1973

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Icône de redirection Cette page concerne l'année 1973 (MCMLXXIII en chiffres romains) du calendrier grégorien. Pour l'année -1973, voir -1973. Pour la chanson de James Blunt, voir 1973 (chanson).

Années :
1970 1971 1972  1973  1974 1975 1976

Décennies :
1940 1950 1960  1970  1980 1990 2000
Siècles :
XIXe siècle  XXe siècle  XXIe siècle
Millénaires :
Ier millénaire  IIe millénaire  IIIe millénaire


Chronologies géographiques :
Afrique • Amérique (Canada (Nouveau-Brunswick, Québec), États-Unis) • Asie • Europe (France (Paris), Italie, Suisse) • Océanie


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Événements[modifier | modifier le code]

17 octobre : premier choc pétrolier. Courbe des prix du pétrole brut depuis 1861. La ligne orange tient compte de l'inflation (dollars 2007)

Afrique[modifier | modifier le code]

  • Grande famine dans la zone soudano-sahélienne jusqu’en Éthiopie (1973-1975).
  • La Libye détient la bande d'Aozou (Tchad) jusqu’en 1989.
  • Première conférence des ministres africains à Abidjan destinée à dresser le bilan de « la première décennie du développement ».
  • Quatre pays totalisent à eux seul plus des trois quarts des dépenses militaires du continent africain : l’Égypte (37,4 %), le Nigeria (19,8 %), l’Afrique du Sud (12,6 %) et la Libye (6,16 %). Le total des ventes d’armes en Afrique de 1973 à 1983 se répartit entre l’Union soviétique (41,4 %), la France (12,5 %), les États-Unis (9,6 %), l’Italie (5,4 %), la RFA (4,8 %), le Royaume-Uni (3,7 %), divers (22,6 %).
  • Rapatriement des troupes algériennes stationnées au Sinaï depuis 1967.

Amérique[modifier | modifier le code]

Coup d'État du 11 septembre 1973 au Chili. Livres, revues et journaux politiques sont brûlés par des soldats
Articles détaillés : 1973 au Canada et 1973 au Québec.
  • Février :
    • Le président de la République de l'Uruguay Juan María Bordaberry accepte la création d’un Conseil de sécurité nationale (COSENA), composé de militaires, qui va s’imposer petit à petit comme le vrais centre du pouvoir.
    • Au Pérou, Le président Juan Velasco Alvarado tombe malade[6] tandis que l’agitation sociale est ascendante.
  • 4 mars[7] : l’Unidad Popular (43,9 %) est battue par l’opposition unie aux législatives au Chili. Sous la pression des différents partis de son gouvernement, Salvador Allende ne peut accepter les conditions posées par les militaires pour participer à un nouveau gouvernement. Leur participation au gouvernement pendant six mois n’a pas ramené le calme politique mais les a rapproché du pouvoir. D’avril à septembre, Allende cherche diverses issues à la crise, sous la forme d’ajustements économiques et de remaniement ministériels, en vain. L’opposition, appuyée de plus en plus ouvertement par les États-Unis, organise le blocage des institutions, aggrave la crise économique en lançant des grèves à répétition et recours même à la violence.
  • 11 mars : Héctor José Cámpora, candidat du front justicialiste de libération (coalition de péronistes, conservateurs, démocrates-chrétiens) arrive en tête de la présidentielle en Argentine. La junte le déclare officiellement élu le 30 mars.
  • 20 juin : Juan Perón fait un retour triomphal en Argentine. Deux tendances péronistes s’affrontent le même jour près de l’aéroport  Ezeiza où doit atterrir le leader.
  • 27 juin : coup d'État en Uruguay. Appuyé par l'armée, le président Juan María Bordaberry prend tous les pouvoirs. Fin du gouvernement constitutionnel. Bordaberry dissout le Parlement pour « grave violation des principes constitutionnels » et prend tous les pouvoirs. Un régime autoritaire collégial s’installe. L’état de siège est déclaré afin de pouvoir lancer la guerre contre la subversion. Les partis de gauches sont interdits et leurs dirigeants arrêtés. Les autres partis sont suspendus et le système électoral est abandonné.
  • 13 juillet (Argentine) : dans un climat de violence, Cámpora démissionne.
  • 1er août : fondation de la Communauté et Marché Commun des Caraïbes (Caricom).
  • 11 septembre : coup d'État du 11 septembre 1973 au Chili. le gouvernement du Chili est renversé par un coup d'État militaire appuyé par les États-Unis. Le président Salvador Allende se suicide dans le palais présidentiel de la Moneda alors que l’armée donne l’assaut. Le général Pinochet prend le pouvoir.
    • Le Congrès est immédiatement dissout, la Constitution suspendue, les partis politiques interdits et les médias placés sous surveillance. L’état de siège est imposé et la répression sauvage. Près de 250 000 Chiliens doivent s’exiler pour échapper à la prison, la torture et la mort, la Direccíon de inteligencia nacional (DINA) faisant « disparaître » 11 000 personnes.
  • 23 septembre : de nouvelles élections portent Juan Perón au pouvoir en Argentine avec 60 % des suffrages. Il lance la « reconstruction nationale ».
  • 24 septembre (Argentine) : l’Armée révolutionnaire du peuple est mise hors la loi et il semble que Perón va réprimer les forces de gauche. Il réactive l’alliance avec les syndicats (Acte de compromis national).
  • 25 septembre : le secrétaire général de la CGT argentine est assassiné. Le 26 septembre, c’est au tour du président de la Jeunesse péroniste.
  • 15 octobre (Chili) : décret du ministère de l’Économie libérant totalement les prix, certains demeurant contrôlés (pain, sucre, huile, lait, etc.) et d’autres surveillés (café, produits pharmaceutiques, tarifs scolaires, etc.). Un autre décret prévoit un ajustement des salaires par un système de bonification destiné à compenser l’inflation.
    • Pinochet consolide son autorité grâce à une concentration et une centralisation de l’appareil répressif et en s’entourant d’un groupe de technocrates (les Chicago boys, économistes formés par Milton Friedman à l’université de Chicago) qui élaborent un projet sur lequel baser la légitimation de son pouvoir. Il s’agit d’un « nouveau modèle de développement orienté vers l’extérieur » qui met l’accent sur les exportations et l’ouverture à la compétition internationale. Projet économique, il est aussi social et politique, les principes du marché devant régir l’ensemble de la société selon les principes du néolibéralisme, ce qui suppose une « démocratie restrictive conservatrice ». L’objectif est de détruire toute trace de marxisme qui représente une menace permanente, comme le prétend la « doctrine de la sécurité nationale ». Les excellents résultats économiques des premières années consolident les assises du régime.
  • Novembre[8] : l’Équateur adhère à l’OPEP.
  • La crise du pétrole provoque la reprise de l’inflation. Le Brésil se tourne vers l’énergie nucléaire et vers l’utilisation d’alcool de canne comme carburant automobile.

États-Unis[modifier | modifier le code]

19 juin : Léonid Brejnev aux États-Unis
  • Janvier : levée des contrôles des prix et des salaires.
  • 22 janvier : décision de la Cour suprême légalisant, dans certaines conditions, l'avortement (arrêt Roe v. Wade). Cet arrêt est considéré comme l'un des plus importants de la cour pour sa dimension politique et sociale.
  • 27 janvier : accords de Paris. Cessez-le-feu et retrait militaire des États-Unis au Viêt Nam.
  • 8 février : le Sénat ouvre une commission d'enquête sur le scandale du Watergate.
  • 9 février : Intensification des bombardements aériens sur le Cambodge. Près de 250 000 tonnes de bombes seront larguées en six mois dans le but d'éradiquer les bases communistes. La population, horrifiée par ces attaques, commence à rejoindre les rangs des Khmers rouges.
  • 12 février : le dollar est dévalué de 10 % par rapport aux principales devises occidentales.
  • 27 février : 200 Sioux Oglala de l'American Indian Movement occupent le village de Wounded Knee (Dakota du Sud) pour protester contre les conditions de vie dans les réserves et pour exiger que l’on reconnaisse leurs droits et leurs terres. Ils résistent pendant 71 jours et obtiennent le réexamen du traité de 1868.
  • 23 mars : Gordon Liddy, reconnu coupable de participation à l'installation de tables d'écoutes au siège du Parti démocrate, situé dans l'immeuble du Watergate à Washington, est condamné par le juge John Sirica ; il est le premier condamné dans le scandale du Watergate.
  • 29 mars : retrait du dernier soldat américain du Vietnam.
  • 4 avril : inauguration du World Trade Center à New York.
  • 30 avril (scandale du Watergate) : Richard Nixon doit accepter la démission de deux de ses principaux conseillers : Bob Haldeman et John Ehrlichman.
  • 10 mai: la chambre des représentants, échaudée par le scandale du Watergate, décide de bloquer le budget militaire alloué au conflit vietnamien.
  • 17 mai : début des transmissions en direct sur les chaînes de télévisions américaines des auditions de la commission d'enquête sur le scandale du Watergate.
  • Juin : visite officielle de Léonid Brejnev aux États-Unis.
  • 20 juin : Le Congrès vote définitivement la fin des crédits militaires alloués au conflit vietnamien.
  • 15 août : arrêt définitif des bombardements des B52 au Cambodge. Retrait de l'US Air Force de la péninsule. Au total, 550 000 tonnes de bombes ont été larguées sur le pays depuis 1969. Fin de l'intervention militaire américaine en Indochine.
  • 22 septembre : Henry Kissinger est nommé secrétaire d’État (fin en 1976).
  • 6 octobre : guerre du Kippour. Nixon met ses forces nucléaires en état d’alerte quand l’Union soviétique paraît vouloir profiter des circonstances.
  • 10 octobre : démission du vice-président Spiro Agnew à la suite d'un scandale financier. Gerald Ford devient vice-président
  • 20 octobre :
    • Nixon renvoie le procureur spécial qu’il avait nommé pour « faire toute la vérité », qui lui réclamait des bandes magnétiques sur lesquelles il enregistrait ses conversations et entretiens téléphoniques. Le public y voit un aveu de culpabilité. La chambre des représentants soumet au vote une première procédure d’impeachment pour destituer le Président.
    • Premier choc pétrolier. L’embargo de l’OPEP sur le pétrole et la hausse des prix provoquent une récession.
  • 7 novembre :
    • War Powers Act. Les pouvoirs du président en matière d’envoi de troupes à l’étranger sont limités par le Congrès qui réaffirme son contrôle sur la conduite des affaires extérieures. Le président doit consulter le congrès pour tout envoi de troupes à l'étranger et faire approuver par les 2 chambres l'intervention militaire après un délai de 60 jours.
    • Le président Nixon annonce le Project Independence, une initiative qui vise à rendre le pays indépendant du pétrole importé d'ici 1980[9].
  • 28 décembre : Endangered Species Act. Loi visant à protéger les espèces dont les populations sont menacées de disparaitre.
  • Fin de la conscription militaire. Professionnalisation de l'armée.
  • 1289,1 milliards de dollars de PNB.
  • Excédent commerciale (0,4 % du PIB).
  • Le budget fédéral atteint 243 milliards de dollars.
  • Amélioration partielle du déficit budgétaire (14,3 milliards de dollars, 1,1 % du PIB).
  • Fin de l'intervention terrestre de l'armée US au Viêt Nam.
  • 4,6 % de chômeurs

Océanie et Pacifique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : 1973 en Nouvelle-Calédonie.

Asie[modifier | modifier le code]

Proche-Orient[modifier | modifier le code]

31 octobre : réunion au bureau ovale entre Ismail Fahmi (en), ministre égyptien des Affaires étrangères, Richard Nixon et Henry Kissinger une semaine après la fin de la guerre.
  • Février : rencontres entre les responsables égyptiens et Henry Kissinger, qui établit la politique des « petits pas » : reconnaissance de la souveraineté égyptienne sur le Sinaï mais maintien de la présence militaire d’Israël pendant quelques années pour garantir sa sécurité. Sadate refuse, appuyé par les soviétiques qui rejettent leurs engagements du sommet de Moscou.
  • 21 février : l'aviation israélienne abat un Boeing 727 de Libyan Arab Airlines au-dessus du désert du Sinaï.
  • 13 mars : nouvelle Constitution en Syrie[12]. Le personnel politique du régime est rassemblé au sein du Front national progressiste et regroupe arabistes, communistes et indépendants, sous le contrôle du Parti Baas. Toute opposition est réprimée.
  • Avril : Sadate et Hafez el-Assad se rencontrent pour préparer un plan de reprise des combats contre Israël. L’Arabie saoudite promet une utilisation de l’arme pétrolière.
  • 7 - 11 juin : voyage de Willy Brandt en Israël.
  • 16 juin : sommet américano-soviétique mentionnant les « intérêts légitimes du peuple palestinien ».
  • 6 octobre : Quatrième guerre israélo-arabe ou Guerre du Kippour (fin le 22 octobre). La Syrie et l’Égypte attaquent Israël à midi.
    • L’armée égyptienne franchit la ligne Bar-Lev et s’empare de plusieurs postes fortifiées. Des commandos sont parachutés derrière les lignes israéliennes pour couper les communications. L’intervention de l’aviation israélienne est un échec devant les batteries antiaériennes égyptiennes. L’Égypte établit une ligne de défense en profondeur sur la rive Est du canal de Suez. Les Israéliens ont perdu 900 blindés dans les combats.
    • Offensive syrienne sur le Golan, combinée à des actions de commandos sur les principales bases israéliennes du plateau. L’aviation israélienne essuie de lourdes pertes. La ligne de défense israélienne recule.
  • 7 octobre : la défense israélienne est au bord de l’effondrement sur le Golan.
  • 8 octobre : la situation se rétablit sur le Golan avec l’envoie d’Israël d’une nouvelle flotte d’avions.
  • 13 octobre : les Syriens sont revenus à leurs lignes de départ. La Syrie réorganise ses forces avec l’aide de blindés jordaniens et de contingents irakiens, assure la défense de Damas mais échoue à mettre en œuvre une contre-offensive. Israël a dû sacrifier le quart de son potentiel militaire. Il s’adresse aux États-Unis pour de nouvelles fournitures, menaçant de recourir à l’arme nucléaire. Les États-Unis organisent un pont aérien le lendemain.
  • 14 octobre : l’Égypte lance une nouvelle offensive au Sinaï qui échoue devant l’arrivée de matériel militaire américain. En se repliant, elle laisse à découvert la zone de sortie du canal dans le lac Amer. Ariel Sharon saisit l’opportunité et traverse le canal pour mener une tentative d’encerclement de l’armée égyptienne.
  • 16 octobre : Sadate accepte un cessez-le-feu mais Israël refuse.
  • 17 octobre : début du premier choc pétrolier. les représentants des pays arabes pétroliers (OPAEP), réunit à Koweït, mais pas l’Iran, décident une réduction mensuelle de 5 % de la production pétrolière jusqu’à évacuation des territoires occupés et reconnaissance des droits des Palestiniens.
  • 20 octobre :
  • 22 octobre : le Conseil de sécurité des Nations unies adopte la Résolution 338 (1973), qui réaffirme la validité de la résolution 242 (1967), adoptée pendant la guerre des Six Jours et appelle toutes les parties au conflit (l’Égypte, la Syrie, Israël, la Jordanie) à un cessez-le-feu immédiat et à des négociations en vue « d’instaurer une paix juste et durable au Moyen-Orient ». L’Égypte accepte, puis la Syrie et Israël. Ce dernier décide cependant de ne pas respecter le cessez-le-feu et poursuit sa manœuvre d’encerclement de l’armée égyptienne.
  • 24 octobre : la résolution 339 exige le retrait des Israéliens sur leurs positions du 22 octobre. L’Union soviétique propose une intervention militaire conjointe avec les États-Unis pour séparer les belligérants, mais Henry Kissinger refuse. Les Soviétiques sont prêts à agir unilatéralement. Kissinger décide alors de mettre en état d’alerte toutes les forces américaines du secteur atlantique, y compris l’aviation stratégique nucléaire. La résolution 340 réitère l’ordre de cessez-le-feu et crée une Force d'urgence des Nations unies (FUNU). devant la tension internationale, Israël accepte le cessez-le-feu.
  • 11 novembre : l'Égypte et Israël signent un cessez-le-feu. Accord technique du « kilomètre 101 » entre Israël et l’Égypte sous les auspices de Kissinger. Il permet de ravitailler l’armée égyptienne et des échanges de prisonniers.
  • 26 - 28 novembre : VIe sommet arabe d’Alger qui réitère les objectifs des États arabes face à Israël : libération totale des terres conquises en 1967, libération de la Jérusalem arabe et refus de toute atteinte à la souveraineté de cette dernière, rétablissement des droits nationaux du peuple palestinien. Il exige la fin du soutien militaire et économique de l’Europe occidentale à Israël et la suppression de l’embargo sur les ventes d’armes aux pays arabes. Il demande aux États-Unis une meilleure considération de la cause arabe. Il réitère la nécessité du soutien des pays de l’Est à la cause arabe et la poursuite des livraisons d’armes. Les États-Unis doivent infléchir leur politique jugée trop favorable à Israël, tout comme l’Europe occidentale et le Japon.
  • 28 novembre : reconnaissance par la Ligue arabe de l'OLP comme seul représentant du peuple palestinien.
  • 13 - 18 décembre : Henry Kissinger effectue une navette entre les pays arabes et Israël pour préparer la Conférence de Genève.
  • 21 décembre : conférence de Genève. Syriens et Égyptiens, soucieux d’obtenir un retrait militaire israélien, sont disposés à céder sur la question palestinienne. Un comité technique militaire, chargé du désengagement des belligérants, est mis en place.
  • Décembre[13] : l’Iran intervient militairement à Oman pour combattre la rébellion marxiste-léniniste du Dhofar, soutenue par l’Irak. La guerre du Dhofar dure jusqu’en 1976 et se solde par la victoire des forces irano-omanaises.
  • Les violences se multiplient au Liban entre Palestiniens et chrétiens, entre ces derniers et les forces de la gauche libanaise, entre chefs traditionnels, entre Israël et la résistance.
  • Dubaï adhère à l’OPEP.

Europe[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : 1973 en France, 1973 en Italie et 1973 en Suisse.
1er janvier : Europe des 9
  • L’URSS propose d’établir un forum paneuropéen qui consoliderait la détente en figeant le statu quo territorial et politique en Europe à son avantage.
  • L’Allemagne de l’Ouest et l’Allemagne de l’Est s’accordent sur la reconnaissance diplomatique réciproque.
  • Le Portugal compte 9 millions d’habitants, dont 40 000 étudiants. Plus de deux millions de touristes visitent le Portugal.
  • Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) inaugure cette année-là son centre-commercial Rosny 2, le plus grand centre-commercial de l'Est de l'Île-de-France.

Chronologies thématiques[modifier | modifier le code]

Arts et culture[modifier | modifier le code]

L'Opéra de Sydney

Naissances en 1973[modifier | modifier le code]

voir aussi:Catégorie:Naissance en 1973

Décès en 1973[modifier | modifier le code]

Voir aussi : Catégorie:Décès en 1973

Divers[modifier | modifier le code]

  • My life in CIA: a chronicle of 1973 (2005) (trad. fr Ma vie dans la CIA) d'Harry Mathews est un roman portant sur les différents événements de l'année 1973.

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Notes et références[modifier | modifier le code]