Bargème

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Bargème
Mairie
Mairie
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Var
Arrondissement Arrondissement de Draguignan
Canton Canton de Comps-sur-Artuby
Intercommunalité Communauté de communes Artuby Verdon
Maire
Mandat
Jacques Gérard
2014-2020
Code postal 83840
Code commune 83010
Démographie
Gentilé Bargémois
Population
municipale
167 hab. (2011)
Densité 6 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 43′ 51″ N 6° 34′ 25″ E / 43.7308, 6.573643° 43′ 51″ Nord 6° 34′ 25″ Est / 43.7308, 6.5736  
Altitude Min. 824 m – Max. 1 589 m
Superficie 27,95 km2
Localisation

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Bargème est une commune française située dans le département du Var en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Bargémois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

À 1 097 m d'altitude, Bargème est le plus haut village du Var[2].

Accès[modifier | modifier le code]

La commune de Bargème est accessible par la route départementale RD21, entre Comps-sur-Artuby et La Bastide et La Roque-Esclapon.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

En dehors du village, la commune compte 8 hameaux :

  • L’Estang,
  • Barlet,
  • La Graou,
  • Le Plan D’Aups,
  • Le Collet,
  • Le Collet de Leinette,
  • Le Plan Cousset,
  • Saint-Laurent.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Bargème
Brenon La Martre La Bastide
Comps-sur-Artuby Bargème La Bastide, La Roque-Esclapon
Comps-sur-Artuby Seillans La Roque-Esclapon

Relief, géologie, espaces naturels, faune et flore[modifier | modifier le code]

Vue d'ensemble du village fortifié

La protection des zones naturelles d’intérêt écologique, faunistique et floristique de la commune témoigne de la qualité de l’environnement[3] :

  • ZNIEFF (Zones Naturelles d'Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique)
    • ZNIEFF terrestres de type I
    • ZNIEFF terrestres de type II
  • Zones Spéciales de Conservation (ZSC)
  • Périmètres de protection des réserves naturelles géologiques : Périmètre de protection de la réserve naturelle géologique de Haute Provence
  • Protections au titre des sites :
    • Site classé : Le village de Bargème
    • Sites inscrits : Parcelles du village de Bargème

Sismicité[modifier | modifier le code]

Il existe 3 zones de sismicité dans le Var :

  • Zone 0 : Risque négligeable. C'est le cas de bon nombre de communes du littoral varois, ainsi que d'une partie des communes du centre Var. Malgré tout, ces communes ne sont pas à l'abri d'un effet tsunami, lié à un séisme en mer.
  • Zone Ia : Risque très faible. Concerne essentiellement les communes comprises dans une bande allant de la montagne Sainte-Victoire au massif de l'Esterel.
  • Zone Ib : Risque faible. Ce risque, le plus élevé du département mais qui n'est pas le plus haut de l'évaluation nationale, concerne 21 communes du nord du département.

La commune de Bargème est en zone sismique de faible risque Ib[4].

Climat[modifier | modifier le code]

Bargème est soumis à un climat méditerranéen d'intérieur. Les hivers sont frais (1 °C de moyenne minimale en février), avec des gelées fréquentes (moyenne de 50 jours de température minimale en dessous de 0 °C), avec une influence du mistral et des vents glaciaux venant des Alpes. Tandis que les étés sont très chauds et secs (30 °C de moyenne maximale en juillet et août), avec souvent des orages. La température moyenne varie entre 5,7 °C en janvier et 22,1 °C en juillet, avec 13,2 °C de température moyenne annuelle.

La moyenne annuelle des précipitations est de 800 mm/m²[5].

Bargème n'ayant pas de station météo, la plus proche est celle de Draguignan[6].

Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Draguignan 2561 734 1 29 1
Paris 1 630 642 15 19 13
Nice 2 668 767 1 31 1
Strasbourg 1 633 610 30 29 65
Brest 1 492 1 109 9 11 74


Relevé météorologique de Draguignan (Normales 1975-2005 et Records)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 5,2 5,7 6,9 9,8 13,4 16,9 22,4 22,1 17,4 9,6 8,3 5,5 11,5
Température maximale moyenne (°C) 11,6 13 14,1 15,4 19,6 24,1 28,1 28,7 24,9 15,2 14,8 11,9 18,8
Record de froid (°C) −11,8 −8,8 −6,3 5,1 6,2 9,3 14,5 16,1 4,7 3,8 −1,2 −9,6 −9,5
Record de chaleur (°C) 21,6 23,8 25,5 26,1 29,7 37,6 38,9 39,4 33,4 24,9 21,3 20,7 35,4
Précipitations (mm) 89,9 66,2 70,8 69 52,3 32,7 20,5 28,9 70,1 101,2 98,1 88,4 834,7
Source : Météo France


Toponymie[modifier | modifier le code]

La mention du nom la plus ancienne, Bergemulu, semble venir de la composition de 2 racines anciennes d'origine indo-européenne.

- Berg qui se rapporte à une hauteur présentant une position sécuritaire, propice à mettre un fort,

- Mol/mul qui se rapporte à la forme d'une grosse pierre, ou à un tas de pierre.

Ces racines se retrouvent dans plusieurs langues de peuples pouvant avoir donné le nom du lieu. Il est donc difficile de dire la langue d'origine. Par exemple celtique : *berg-o + *mello; ou grec ancien : *byrgos/pyrgos + molos.

Mais le sens devait être « grosse bosse de terrain fortifiable, ou fortifiée ». Ce nom désignait donc probablement la forme du promontoire où est le château actuel et où une première installation défensive importante a pu être installée. Donc soit à l'époque des Celtes (siècles aux environs de l'an -1000), soit à l'époque des Grecs venus s'installer autour de Nice vers l'an -600.

Selon une autre hypothèse[7], le nom de Bargème serait identique à celui du mons Berigiema, dans la région de Gênes, mentionné dans une inscription latine de l'an 117 avant notre ère, et où l'on reconnaît un composé indo-européen (ligure ou celtique) signifiant littéralement « porte-neige », allusion à sa position géographique.

Bargème s'écrit Bergemulu en 814, Bargema en provençal selon la norme classique (attesté depuis 1024) et Bargemo selon la norme mistralienne.[réf. nécessaire]

Histoire[modifier | modifier le code]

Le château est construit au XIIIe siècle par les Pontevès.

La seigneurie de Bargème appartient à la famille de Pontevès depuis 1220, lors du mariage de Douceline de Fouques avec Isnard II d'Agoult[8]. Foulques de Pontevès (?-av.1337), lieutenant du sénéchal (1317), viguier d'Avignon (1333), chevalier, conseiller et chambellan du roi Robert, fut seigneur de Cotignac, de Carcès, de Bargême, etc[9]. Il fut le fils de Foulquet II de Pontevès et Marguerite des Porcellets. Il fut l'époux de Galburge d'Agoult de Sault[10]. Il fut le père de Jean et de Fouquet V[11].

En 1342, la communauté de Bargème est rattachée à la viguerie de Castellane (actuel département des Alpes-de-Haute-Provence) par le comte de Provence[12].

Pendant les guerres de religion, le château était occupé par Jean-Baptiste de Pontevès (1505-1579)[13], lieutenant pour le roi en Provence, seigneur du lieu, un vieillard tyrannique n'hésitant pas à s'approprier les biens de ses sujets. En 1578, il est en procès avec les habitants de Callas, et risquait d'avoir un jugement en sa défaveur. Il fit alors appel à son cousin, le chef ligueur Hubert de Garde de Vins, pour se venger. Le village de Callas fut pillé par les hommes de de Vins, plusieurs habitants ont été rançonnés ou égorgés. Jean-Baptiste de Pontevès et son fils menacèrent d'exterminer la population si le village ne se désistait pas au procès. Un accord fut signé sous cette contrainte par les habitants reconnaissant comme légitime les spoliations du seigneur.

En avril 1579, les habitants de Callas, aidés par un habitant nommé Jacques Sossy, lieutenant d'une compagnie de Huguenots, pénétrèrent dans le château grâce à des complices et tuèrent Pierre de Pontevès, firent prisonnier Jean-Baptiste de Pontevès, sa femme et son fils Balthazar. Puis ils assassinèrent le 24 mai Jean-Baptiste de Pontevès. Quelques mois plus tard, deux fils, Joseph et Jean-Baptiste, sont égorgés à Bargème au cours d'un guet-apens. Deux ans plus tard, c'est Balthazar de Pontevès, nouveau seigneur du lieu après la mort de Joseph, qui a été assassiné à Bargème. Le petit-fils, Antoine de Pontevès, est tué au cours d'une messe en 1595.

Les biens passent à un fils cadet, Foulques ou Fouquet VII de Pontevès-Bargème[14]. Il a d'abord été accusé d'avoir été l'inspirateur du crime de son neveu et condamné à mort par sentence du grand sénéchal avant d'être absous par le Conseil privé du roi. L'entreprise de démolition du château est commencée pendant ces évènements.

Le 7 avril 1607 le parlement du Dauphiné a condamné par contumace trois des auteurs au supplice de la roue, d'autres au bannissement et la commune de Callas à perdre tous ses droits et à édifier une chapelle près du château pour y faire célébrer une messe basse tous les jours de l'année et une messe haute avec office des morts à laquelle devaient participer les consuls tous les 24 mai et à payer les frais de reconstruction du château et de ses dépendances.

Le château est resté abandonné tout en continuant à appartenir aux Sabran-Pontevès.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

De par sa taille, la commune dispose d'un conseil municipal de 11 membres (article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[15]). Lors du scrutin de 2008, il n’y eut qu’un seul tour et Pierre Jassaud a été réélu conseiller municipal avec le sixième total de 105 voix, soit 69,08 % des suffrages exprimés. La participation a été de 89,47 %. Il a ensuite été nommé maire par le conseil municipal[16].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

De 1789 à 1799, les agents municipaux (maires) sont élus au suffrage direct pour 2 ans et rééligibles, par les citoyens actifs de la commune, contribuables payant une contribution au moins égale à 3 journées de travail dans la commune. Sont éligibles ceux qui paient un impôt au moins équivalent à dix journées de travail.

De 1799 à 1848, La constitution du 22 frimaire an VIII (13 décembre 1799) revient sur l’élection du maire, les maires sont nommés par le préfet pour les communes de moins de 5 000 habitants. La Restauration instaure la nomination des maires et des conseillers municipaux. Après 1831, les maires sont nommés (par le roi pour les communes de plus de 3 000 habitants, par le préfet pour les plus petites), mais les conseillers municipaux sont élus pour six ans.

Du 3 juillet 1848 à 1851, les maires sont élus par le conseil municipal pour les communes de moins de 6 000 habitants.

De 1851 à 1871, les maires sont nommés par le préfet, pour les communes de moins de 3 000 habitants et pour 5 ans à partir de 1855.

Depuis 1871, les maires sont élus par le conseil municipal suite à son élection au suffrage universel.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1971 mars 2011 Pierre Jassaud    
avril 2011 en cours Jacques Gérard    
Les données manquantes sont à compléter.

Fiscalité locale[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Bargème en 2009[17]
Taxe Part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 7,50 % 0,00 % 6,15 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 5,35 % 0,00 % 7,43 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 29,00 % 0,00 % 23,44 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 11,00 % 0,00 % 8,55 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[18]).

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 167 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
356 383 347 440 471 434 408 404 407
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
398 384 360 353 351 334 299 294 275
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
248 222 212 173 158 124 108 92 55
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
58 61 77 74 85 115 137 140 167
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2004[20].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Bargème en 2007[21]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90 et plus
0,0 
12,8 
75 à 89
14,5 
16,7 
60 à 74
22,6 
26,9 
45 à 59
22,6 
17,9 
30 à 44
19,4 
11,5 
15 à 29
12,9 
14,1 
0 à 14 
8,1 
Pyramide des âges du Var en 2007[22]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90 et plus
1,4 
8,1 
75 à 89
11,3 
16,7 
60 à 74
17,3 
20,3 
45 à 59
20,4 
19,5 
30 à 44
19,1 
17,2 
15 à 29
14,9 
17,7 
0 à 14 
15,5 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas d'école publique sur la commune. Les écoles primaires les plus proches se trouvent à Comps-sur-Artuby et Trigance.

Santé[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas de médecin installé à Bargème. L'hôpital le plus proche se situe à Draguignan.

Cultes[modifier | modifier le code]

L'église Saint Nicolas de Bargème, de culte catholique, fait partie du Diocèse de Fréjus-Toulon[23], doyenné de Fayence.

Économie[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

La situation géographique de Bargème, non loin des gorges du Verdon, fait du village l'un des lieux d'hébergement des randonneurs pédestres et équestres. Plusieurs chambres d'hôtes[24] et gîtes ruraux sont proposés aux touristes.

Agriculture[modifier | modifier le code]

L'élevage ovin et caprin est l'activité principale agricole du village et des hameaux.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Bargème appartenait à la maison de Pontevès qui a construit le château dominant le village, aujourd'hui en ruines.

Les troubles incessants dans la région ont conduit les habitants à construire les remparts qu'il est possible de voir en partie. La ville était accessible par deux portes fortifiées.

L'église Saint-Nicolas, bel édifice roman, abrite plusieurs peintures et retables, dont celui de Saint Sébastien, sculpté sur bois en 1525 avec ses trois panneaux en demi-relief.

La chapelle Notre-Dame-des-Sept-Douleurs ou chapelle expiatoire datant de 1607. Pendant les guerres de Religion les habitants massacrèrent le seigneur du lieu. Le parlement de Provence a fait pendre les meneurs et les habitants ont été contraints de construire cette chapelle en expiation du massacre des Pontevès.

La chapelle Saint-Laurent au nord-ouest du village, domine le hameau de Saint-laurent, à proximité de l'ancien moulin de Bargème.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Bargème

Les armes de Bargème se blasonnent : de gueules au pont en dos d'âne de deux arches d'or maçonné de sable

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Charles-Laurent Salch, Atlas des villes et villages fortifiés en France, Début du Ve siècle à la fin du XVe siècle, Strasbourg, Editions Publitotal,‎ 1er novembre 1987, 495 p.
    Bargème p. 441 et Carte n°14 Provence-Alpes-Côte d'azur, B.38.688.87

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Habitants de Bargème », sur habitants.fr.
  2. À Bargème, cheminez sur le toit du Var, Balades dans les Alpes-Maritimes et le Var, Nice-matin / Var-matin juin 2012, pp. 18 à 20
  3. Site de la Direction Régionale de l’Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL) et Inventaire et protections réglementaires de l'environnement de la commune
  4. sismicité du Var sur le site de la préfecture
  5. Les données climatiques ne sont pas libres d'accès. Les seules données accessibles concernent la pluviométrie moyenne annuelle en France
  6. « Station météo la plus proche : Draguignan », MSN Météo
  7. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, 2e édition, Paris: Errance, 2003, p. 178
  8. Histoire de Bargème
  9. Cortez, les grands officiers, p.116
  10. Baratier, Atlas, p.130
  11. Ibid, p. 130
  12. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Histoire de la Sous-Préfecture de Castellane », Préfecture des Alpes de Haute-Provence, consulté le 22 juin 2012
  13. Google Livres : Bulletin de la société d'études de la ville de Draguignan. Tome VII. 1868-1869 - Draguignan : L'assassinat du seigneur de Callas en 1579
  14. Duchesse de Sabran-Pontevès, Bon sang ne peut mentir, Paris, Éditions Jean-Claude Lattès,‎ mai 1987, 311 p.
    Roselyne Manca de Vallombrosa, fille du comte de ce nom et d’Adrienne Lannes de Montebello, elle a épousé en 1936 Foulques, comte puis duc de Sabran-Pontevès, fils du comte de ce nom et de Constance, princesse de Croÿ. Par cet ouvrage, elle livre ses souvenirs au public. Page 295 : En 1963 avec le duc Amic s’éteint la branche aînée. Le titre revient à Foulques ainsi que les ruines de Pontevès et de Bargème qui lui sont attachées. Maintenir les racines est indispensable au prestige du nom. Mon époux en est conscient et il entend bien assumer ses responsabilités. À Pontevès contre un droit de promenade dans l’enceinte la municipalité entretiendra les vestiges de la forteresse. En revanche à Bargème que désertent ses habitants, la charge sera plus lourde.
  15. « nombre des membres du conseil municipal des communes », Legifrance
  16. « Résultats élections municipales 2008 à Bargème », sur linternaute.com
  17. « Impôts locaux à Bargème », taxes.com
  18. Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  21. « Population de Bargème par sexe et âge en 2007 », INSEE
  22. « Population du Var par sexe et âge en 2007 », INSEE
  23. fiche de l'église Saint Nicolas sur le site du Diocèse de Fréjus-Toulon
  24. chambres d'hôtes à Bargème