Flassans-sur-Issole

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Flassans-sur-Issole
Notre-Dame-de-l'Assomption.
Notre-Dame-de-l'Assomption.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Var
Arrondissement Brignoles
Canton Besse-sur-Issole
Intercommunalité Communauté de communes Cœur du Var
Maire
Mandat
Bernard Fournier
2014-2020
Code postal 83340
Code commune 83057
Démographie
Gentilé Flassanais, Flassanaises
Population
municipale
3 132 hab. (2011)
Densité 72 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 22′ 11″ N 6° 13′ 19″ E / 43.3697, 6.221943° 22′ 11″ Nord 6° 13′ 19″ Est / 43.3697, 6.2219  
Altitude Min. 203 m – Max. 527 m
Superficie 43,68 km2
Localisation

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Flassans-sur-Issole est une commune française située dans le département du Var en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

Flassans-sur-Issole est un village du centre Var traversé par une rivière : l'Issole.

Situation[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Vraisemblablement, le nom provient de celui d'un propriétaire terrien de l'époque gallo-romaine possédant un domaine sur les rives de l'Issole traversant la commune. D'après Auguste Longnon, Flassans viendrait de Flaccianus, de Flaccius, personnage dont la juridiction devait s'étendre sur les lieux actuels, suivi du suffixe latin de propriété -anum.

Nous ne connaissons pas le nom gaulois indigène antérieur que ce pays devait porter.

Pourtant des fouilles ont mis au jour les preuves d'une occupation humaine très ancienne en divers endroits de son territoire, et ce, depuis les temps préhistoriques : silex de l'âge du bronze, recueillis sur les berges de l'Issole, oppidum avec céramiques et vestiges de cabanes sur la colline de Maunier, villa gallo-romaines à la Grande-Bastide, au Coudonnier, à Saint-Baillon, à Saint-André, à la Seigneurie, au Petit Campdumy, sépultures à tegulæ, pièce de pressoir à huile, urnes cinéraires, etc. en différents sites.

Il semble indubitable, d'autre part, que les domaines actuels de Pique-Roque, de Saint-Martin, de l'Aubréguière, de Rouvède, de Campagne-Neuve et autres ont succédé aux fundi (domaine agricole de l'époque gallo romaine, rassemblé autour d'une "villa") des temps gallo-romains et mérovingiens avec leurs bonnes terres et leurs sources abondantes.

Ce ne sera qu'au Moyen Âge que, à la suite des troubles et des incursions barbares ayant apporté l'insécurité, des forteresses féodales s'établiront sur des hauteurs choisies et offriront leur refuge, quand habitants de la plaine et des fermes d'alentour en sentiront le besoin. C'est ce que nous nommons aujourd'hui le Vieux-Flassans, ou "Ville",

La fin de l'Empire romain[modifier | modifier le code]

À partir du Ve siècle, fin de l'Empire Romain du fait du passage plus ou moins définitif des peuplades germaniques, la "provincia" gallo-romaine ne connut pas de gros bouleversements politiques, contrairement à d'autres parties de l'ancien Empire Romain, jusqu'aux invasions sarrasines (XIIe siècle). Mais en fait nous ne savons que très peu de choses sur la période allant du Ve au Xe siècle, sinon qu'il a dû y avoir une certaine permanence des institutions politiques issues de la période Gallo-Romaine (maintien du droit romain et de l'influence de l'église catholique romaine).

Concernant Flassans, jusqu'au Xe siècle environ, l'habitat semble avoir été très dispersé entre les grandes propriétés foncières établies sur les lieux des anciennes "fundi" gallo-romaine (Pique Roque, rouvède…)

Le haut Moyen Âge[modifier | modifier le code]

À partir du IXe ou Xe siècle, la Provence a subi de grandes misères et de nombreux ravages et pillages. C'est certainement à cette période que les habitants de "Flacianis" se sont regroupés autour de la forteresse féodale, lieu aujourd'hui en ruine et appelé "ville" ou "Vieux Flassans". Sur l'emplacement d'un oppidum romain, un poste de guet fut élevé au Xe siècle par Hugues d'Arles pour prévenir des incursions sarrasines, qui venaient de la côte et du massif des Maures où ils s'étaient installés.

Du XIe siècle à la Révolution[modifier | modifier le code]

À l'époque féodale, les Pontevès furent les premiers seigneurs de Flassans. À ce titre au XIVe siècle ils firent agrandir le château qui devint sous Jean de Pontevés, grand sénéchal de Provence, le quartier général des catholiques provençaux. Les protestants s'en emparèrent et le démantelèrent.

La mort de la reine Jeanne Ire ouvre une crise de succession à la tête du comté de Provence, les villes de l’Union d'Aix (1382-1387) soutenant Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou. Mais ce dernier, entre les mauvais souvenirs qu'il a laissé lors de sa tentative de conquête en 1368[1] et la confusion des premières années sur la réalité de la mort de Jeanne Ire[2], ne se rallie que peu de communautés. Le village de Flassans est conquise par le parti angevin au début de la guerre (avant 1385)[3].

À partir du XVIIe siècle, les familles de Carcès et de Simiane, ont de nombreuses possessions foncières sur la commune.

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Flassans-sur-Issole (83).svg

Les armoiries de Flassans-sur-Issole se blasonnent ainsi :

De sinople à la brebis d'argent paissant sur une terrasse du champ

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1977 mars 2008 Paul Rougon   viticulteur en retraite
mars 2008   Bernard Fournier   viticulteur
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 132 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
954 878 868 1 026 1 254 1 267 1 440 1 460 1 598
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 690 1 791 1 733 1 752 1 710 1 440 1 298 1 264 1 171
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 154 1 103 1 049 931 947 925 846 834 858
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
891 962 905 1 040 1 501 1 934 2 539 2 772 3 036
2011 - - - - - - - -
3 132 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Lieux-dits[modifier | modifier le code]

"Ville", Saint-Michel, Saint-Bernard, l'Église, les Boyer, Le Colombier, Saint-Benoît, Campdumy (Grand et Petit), Les Ferrages, Grande-Bastide, Pique-Roque, Saint-Aquilée, La Seigneurie, Saint-André, Bastide-Neuve, Peyrasol, Vauberaud, Pied-Gros, La Rouvière, Saint-Charles, Jauffret, Saint-Martin, Le Défends, Saint-Baillon, Maunier, Rouvède, Le Peyron, Mauvais-Plan, Barrièras, Bédin, le lac, L'Aubréguière, Le Coudonnier, Carteresse, les Prieurs, Les Agus, Bayonny.

Églises et monuments religieux[modifier | modifier le code]

  • Église paroissiale Notre Dame de l'Assomption :

Elle date de la fin du XIXe siècle. Sa construction commence vers 1859, par l'entrepreneur Amic sur un projet de l'architecte Rougier. Un nouveau projet est dressé en 1866 par Henri Revoil, architecte diocésain. Les travaux sont effectués par les entrepreneurs toulonnais Pascal Gassier et Léandre Reynier. Un 1er acte de réception de l'ouvrage est dressé en 1871) et elle est achevée en 1873. Son style s'inspire des églises romanes des XIe et XIIe siècles. À l'intérieur on peut voir une fresque, en assez mauvais état, peinte par un artiste local représentant la descente de la croix et la mise au tombeau.

  • Église paroissiale Notre-Dame des Salles :

Église reconstruite dans le 3e quart du XVIIe siècle sur l'emplacement de l'ancienne église paroissiale. Les travaux sont réalisés par Jean Carles maître maçon de Besse-sur-Issole et Guillaume Amic maître maçon au Luc. La réception des travaux a lieu en 1673. Elle fut l'église paroissiale jusqu'en 1871, puis elle fut vendue en 1924. Depuis, le clocher et la première travée se sont écroulés. Désaffectée, elle a servi de salle de cinéma jusque dans les années 1970. Rénovée, elle sert aujourd'hui de salle de conférence et cinéma itinérant.

  • Chapelle Saint-Roch :

Située dans le village à l'angle de la route menant à Gonfaron et de celle de Pignans. Cette chapelle a été construite par Reboul, maçon à Besse-sur-Issole, à la suite d'un vœux fait par les Flassanais pendant la peste de 1722, en l'honneur de saint Roch pour sa protection contre celle-ci, un autel lui est consacré, avec un tableau le représentant. ; la façade et le clocher arcade ont été refaits au XIXe siècle.

  • Notre-Dame de Consolation :

Construite en 1559 dans le vieux Flassans (Ville), elle fut restaurée dans les années 1970, et on peut y voir un tableau avec la Vierge consolatrice.

  • Chapelle de saint Bernard :
  • Chapelle Saint-Aquilée (saint Achille) :

Depuis longtemps en ruine, elle se situe sur les hauteurs sud de Flassans, à proximité du quartier des Planes. Sa construction avait été autorisée en 1672 par l'évêque de Fréjus, en remplacement d'une ancienne chapelle.

  • Notre-Dame du Coudonnier :
  • Chapelle seigneuriale de Blanquefort :
  • Commanderie de Peyrassol[6]:

À l'emplacement de l'actuel domaine viticole se trouvait la Maison du Temple de Peirasson. Située à environ quatre kilomètres au sud-est de Flassans, il s'agissait d'une ferme d'origine templière, dont il reste des vestiges de la chapelle[réf. nécessaire], qui existait déjà au milieu du XIIIe siècle (elle serait antérieure à 1204). La « commanderie » était constituée des vestiges d'une chapelle, de logements, d'écuries, d'une aire à battre, d'un jardin, de puits, d'une grotte, d'une magnanerie, les vestiges d'un four à pain. La production de vin y est déjà constatée. Du XIVe siècle au XIVe siècle, le domaine appartenait à la commanderie hospitalière de Beaulieu qui se trouvait sur la commune de Solliès-Pont. En 1631, le fermier reçut l'autorisation de construire un four à pain, aujourd'hui détruit. Le cadastre de 1812 ne mentionne pas la chapelle. Un puits porte la date 1891. Le domaine a subi des remaniements aux XIXe et XXe siècles. À la maison du Temple de Peirasson s'attachaient les noms de : Bernard de Montdragon, commandeur en 1256 ; Bernard de Revel, précepteur en 1296 ; Pierre Ricou, précepteur en 1303 ; et Raymond des Angulis en 1308.

Autres lieux remarquables[modifier | modifier le code]

Construction en 1912 (date portée sur la façade) d'après les plans de l'architecte Boyer par l'entrepreneur Mistre. Elle fut agrandie en 1925 d'après les plans des architectes Boyer et Bernard par les entreprises Mistre et Brunat. De nouveaux travaux furent effectués en 1935 par les entreprises Mistre et Michelfelder. Dans les années 1970 de nouvelles réceptions et cuves extérieures furent installées, par l'architecte Trouillou et l'entrepreneur Malamaire.

  • le moulin à huile :

Ce moulin ne figure pas sur le cadastre de 1812 mais pourrait dater des années 1820. Acheté par la commune de Flassans, il a été restauré et transformé en salle polyvalente dans les années 1980, et sert, entre autres, aujourd'hui de bibliothèque municipale.

  • le lavoir Saint-Michel : date du milieu du XIXe siècle.
  • Les ruines du château dit "des Ponteves" : Situé sur les hauteurs nord du village.
  • Le lac Redon : C'est un lac dit "temporaire", il est inondé seulement à certaines périodes de l'année, après de fortes pluies, puis est soumis à de longues périodes de sècheresse, le plan d'eau ressemble alors à une prairie. Le lac Redon, comme le lac de Bonne Cougne et le lac Gavoty (respectivement à Gonfaron et Besse-sur-Issole) a été cédé au conservatoire du littoral par ses propriétaires, afin de préserver cet espace unique et la flore qui l'habite. On peut citer l'Armoise de Molinier qui est l'espèce emblématique des lacs Gavoty et Redon. Ce sont les deux seuls sites connus au monde qui hébergent cette plante, découverte en 1966 par hasard[7].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Marie de Bourbon, appelée Mademoiselle de Condé, avait hérité de sa grand-mère, la princesse de Rohan-Soubise, épouse en premières noces de Louis-Joseph de Bourbon, des biens situés en Provence, dont ceux de Flassans.

James Daw alias Dawes, baron de Flassans avec institution de majorat par lettres patentes du 21 août 1828, né le 14 novembre 1799 à St. Helens de l'Ile de Wight et décédé le 18 juillet 1831 à l'Hôtel Meurice à Calais d'un mal inexpliqué (peut-être a-t-il été empoisonné) et inhumé à à St-Helens. Le baron de Flassans fut écuyer ordinaire et directeur des chasses et équipages du Prince de Bourbon-Condé dont il reçut 200'000 francs et hérita 8 chevaux, 5 voitures, une calèche de voyage, 1 diligence de ville et 1 tilbury. Il était le propre neveu de Sophie Dawes, baronne de Feuchères, maîtresse de Louis VI Henri de Bourbon-Condé.

Bernard Gavoty : né à Paris en 1908, d'une famille originaire de Provence où son père, puis lui-même, possédait un domaine important "Campdumy" à Flassans sur Issole. Il fut organiste, critique musical, puis producteur d'émission de télévision ("Le monde de la musique", Anicroche", "les grands mystères de la musique"…).

Jean V de Pontevès dit le comte de Carcès, est né en 1510 et est mort le 20 avril 1582 à Flassans. Capitaine français des guerres de religion, ayant opéré essentiellement en Provence.

Foires et fêtes[modifier | modifier le code]

  • 12 mai à Saint-Achquilée, n'est plus fêté depuis des décennies ;
  • 19 juillet : Soirée MUSIC CLUB 4, soirée Dance Floor/électro organisée par Des Si Belles MUSIC ;
  • 20 août (Saint-Bernard) ;
  • 15 août (fête locale) ;
  • Vendredi : marché sur la place de la Mairie ;
  • Chaque premier et 3e dimanche du mois : Brocantes (voir blog "FLASSANS").

Lire Itinéraires de mémoire du centre Var, édition Daric Axel Graisely, préface maire de Cabasse Régis Dufresne, ISBN 291602705 X/.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Geneviève Xhayet, « Partisans et adversaires de Louis d'Anjou pendant la guerre de l'Union d'Aix », Provence historique, Fédération historique de Provence, volume 40, no 162, « Autour de la guerre de l'Union d'Aix », 1990, p. 405.
  2. Alain Venturini, « Vérité refusée, vérité cachée : du sort de quelques nouvelles avant et pendant la Guerre d'Union d'Aix (1382- 1388) », Actes des congrès de la Société des historiens médiévistes de l'enseignement supérieur public. 24e congrès, Avignon, 1993. p. 183-185.
  3. G. Xhayet, op. cit., p. 416.
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  6. Joseph-Antoine Durbec (préf. Jacques Juillet), Templiers et Hospitaliers en Provence et dans les Alpes-Maritimes, Grenoble, Le Mercure Dauphinois,‎ 2001, 430 p. (ISBN 978-2-9138-2613-7, présentation en ligne), p. 173-186
  7. Zones humides temporaires du Centre Var, édité par Espace Naturel de Provence et le Conservatoire et Étude des Écosystèmes de Provence