Tri sélectif

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Bornes de tri des déchets, en Suisse.

Le tri des déchets et la collecte sélective sont des actions consistant à séparer et récupérer les déchets selon leur nature, à la source, pour éviter les contacts et les souillures. Ceci permet de leur donner une « seconde vie », le plus souvent par le réemploi et le recyclage évitant ainsi leur simple destruction par incinération ou abandon en décharge et, par conséquent, de réduire l'empreinte écologique.

L'expression tri sélectif doit être proscrite car elle constitue un pléonasme. La notion de sélection (des déchets) dans la collecte, embrasse celle de tri (des déchets).

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Les hommes préhistoriques semblent avoir valorisé une partie de leurs déchets alimentaires (os et ivoire utilisés pour faire des armes, des propulseurs, des aiguilles...) Certains restes étaient jetés dans des fossés, ou dans des puits ou dans les abris sous roche qu'ils habitaient toute ou partie de l'année;

Les populations nomades des bords de mer ont laissé, le long des côtes, des monticules de coquillages entremêlés de charbons de bois et d'ossements de petits animaux et arêtes de poissons[1].

D'autres jetaient leurs débris dans des puits.

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1884, Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine, en France, inventa la poubelle. Il prévoit déjà la collecte sélective : trois boîtes à déchets sont obligatoires, une pour les matières putrescibles, une pour les papiers et les chiffons et une dernière pour le verre, la faïence et les coquilles d'huîtres. Mais ce règlement n'est que partiellement respecté et il faudra attendre près d'un siècle pour que le tri soit mis en place en 1974 à la suite des chocs pétroliers de 1973.

Selon la campagne nationale française de caractérisation des déchets ménagers menée par l'ADEME en 2007[2] les ménages français produisent 391 kg/an/habitant de déchets. Environ 46 kg/an/habitant de matériaux secondaires et 29 kg/an/habitant de verre sont collectés sélectivement. 10,8 millions de tonnes ont été collectés en déchèteries soit 170 kg/habitant. Les trois principales catégories de déchets sont les déchets putrescibles, les incombustibles non classés (dont 85 % de gravats) et les combustibles non classés.

La qualité du tri dépend en réalité d'une multitude d'acteurs et de toutes les étapes du cycle de vie du produit.

Les deux éco-organismes agréés par l’État pour organiser, superviser et accompagner le recyclage des emballages ménagers en France sont les entreprises Éco-Emballages[3] et Adelphe).

Particularités[modifier | modifier le code]

Enjeux[modifier | modifier le code]

Il s'agit, avant toutes choses, d'éviter le contact entre substances pouvant réagir chimiquement. Par exemple, les déchets fermentescibles ménagers souillent les autres substances irrémédiablement. S'il se trouve là des piles électriques usagées, la corrosion engendrée attaque les enveloppes et provoque la libération de métaux lourds toxiques. Les déchets ainsi triés constituent une matière première secondaire. On applique ainsi la règle des trois R:

- Recycler,
- Réutiliser,
- Réparer, ...

et tout ce qui commence par « R ». Économiquement, ce n'est plus quantité négligeable. Notamment pour les produits issus des hydrocarbures fossiles qui sont en voie de raréfaction.

Modalités[modifier | modifier le code]

Cela dit, le tri des déchets a ceci de particulier qu'il implique chaque personne individuellement, et concourt à la responsabiliser dans sa conduite environnementale. En effet, sans la participation active de chacun de leurs administrés, les collectivités locales ne seraient pas en mesure d'appliquer la même politique de gestion des déchets, en tout cas pas avec la même efficacité et pas avec les mêmes coûts.

Formation au tri à la source[modifier | modifier le code]

Le tri demande un apprentissage de la part des habitants pour ne pas se tromper. Si le tri est mal fait, cela fait perdre du temps au centre de tri qui doit à nouveau trier, et cela risque de souiller les déchets recyclables. Souvent, les poubelles mal triées ne sont pas acceptées au centre de tri et repartent avec les déchets non recyclables. Certaines communes laissent la poubelle devant la maison avec un mot d'explications.

La meilleure politique est la mise en place d'« Ambassadeurs du Tri », une politique de pédagogie active à long terme. De même, les mouvements de jeunesse, à l'occasion de camps de vacances, initient les jeunes sous forme ludique de « jeux de collecte sélective », souvent jumelés avec des activités de nettoyage de forêts, de lacs et rivières et de plages.

Tri à la source et écoconception[modifier | modifier le code]

Lors de la conception d'un produit l'industriel doit prendre en compte la recyclabilité des matériaux qu'il met en œuvre.

La recyclabilité se définit comme l'aptitude d’un produit ou d’un emballage à s’intégrer dans une filière de tri afin de permettre une récupération optimale de la matière par le recyclage ou le réemploi.

Elle se fonde donc sur :

– les filières de réemploi : associations d’insertion, organisations interprofessionnelles… ;
– les procédés et les technologies de recyclage ;
– l’existence de débouchés pour les matières récupérées ;
– l’état des technologies en centre de tri…

Toutes les caractéristiques du produit (poids, matériaux et additifs utilisés, forme, etc.) interviennent donc dans l’évaluation de la « recyclabilité ». Un produit ou un emballage complexe qui mêle des matériaux différents et difficilement séparables sera par exemple plus difficile à trier et à recycler que des produits mono-matériaux ou conçus pour être facilement séparés. L’intégration du critère de recyclabilité dans la conception d’un produit a été poussé à son maximum par le concept cradle to cradle (Du berceau au berceau) qui vise à concevoir des produits qui pourront être facilement démontés pour être triés en fonction des matériaux qui le composent pour faciliter leur réemploi ou leur recyclage.

Tri des déchets et geste de tri de l'individu[modifier | modifier le code]

Le tri des déchets implique chaque personne individuellement et repose sur son implication. En effet, sans la participation active de celui qui consomme et qui jette, les metteurs sur le marché (entreprises) et les acteurs de la collecte (collectivités locales) ne seraient pas en mesure de récupérer les déchets.

Le geste de tri des individus a donc un impact sur :

– les quantités collectées ;
– la qualité des matériaux collectés.

Les « erreurs de tri » risquent en effet de souiller les matériaux recyclables et donc de dégrader leur recyclabilité. Elles impliquent d’autre part un sur-tri (un deuxième niveau de tri) qui fait perdre du temps au centre de tri et a un coût pour la collectivité. Par la suite la commune ou le syndicat intercommunal se charge de la collecte en respectant les différentes filières.

Tri à la source et collectivités locales[modifier | modifier le code]

La mise en pratique du tri des déchets connaît de nombreuses variations d'une commune à l'autre en France[4] :

  • Il est possible de collecter les ordures ensemble et d'effectuer ensuite le tri dans un centre de tri. Cette méthode est rarement employée car le tri est alors compliqué (déchets souillés) et coûteux (main-d'œuvre). Ce procèdé est pourtant vanté et promu par des industriels sous le nom de « Tri mécanobiologique ». Ce procèdé donne lieu à des réalisations d'usine aussi nuisibles que coûteuses pour les finances locales[5].
  • La collecte par « apport volontaire » : les habitants apportent leurs déchets recyclables jusqu'aux points de collecte, les PAV (points d'apport volontaire) en général des conteneurs ou des bacs spécifiques installés sur la voirie, ou bien rendent leurs équipements électroniques et électriques au magasin (DEEE). Cette méthode de collecte permet de récupérer papier, métaux, cartons, plastique et verre mais aussi les piles, vêtements, disques compact … De la même façon, les déchèteries reçoivent ces déchets ainsi que des déchets qui ne sont pas acceptés par la collecte en porte-à-porte ou sur la voiries dans les PAV (gros cartons de colis par exemple).
  • La collecte sélective en porte-à-porte : la commune met à la disposition de ses habitants plusieurs poubelles (deux à quatre selon le niveau de tri) généralement différenciées à l'aide d'un code couleur, ou bien des "poches jaunes" permettant de mettre les 4 principaux déchets dans cette poche directement (papier, carton, plastique et métal). C'est ensuite à eux de trier leurs déchets en fonction de leur nature (organique, métal, plastique, verre, carton ou papier) et de les placer dans la poubelle correspondante. La collecte sélective en porte-à-porte permet de collecter de plus grands volumes que l'apport volontaire, mais son inconvénient est que le tri comporte souvent des erreurs.
  • La collecte mixte : la collecte est partagée entre apport volontaire et collecte sélective en porte à porte. Par exemple, les emballages et déchets non recyclables sont récupérés en porte à porte, tandis que le verre et le papier peuvent être apportés dans des conteneurs centralisés. La collecte mixte est le plus souvent la solution retenue[réf. souhaitée].
  • À noter que la collecte du verre est réalisée quasi exclusivement en apport volontaire dans des colonnes de tri prévues à cet effet en bord de route afin d'éviter aux ouvriers chargés du tri des sacs jaunes dans les centres de tri de se blesser.

Par la suite la commune ou le syndicat intercommunal se charge de la collecte en respectant les différentes filières.

Code des couleurs des conteneurs[modifier | modifier le code]

Les types de déchets recueillis par conteneur diffèrent d'une collectivité à une autre, et certaines communes regroupent aussi plusieurs types de déchet dans une seule et même poubelle (journaux et métaux, par exemple). Cette diversité empêche la mise en place de standards de couleurs au niveau national ou européen. Cela aboutit parfois à des inversions de couleurs d'une collectivité à l'autre[6].

Exemples de conteneurs pour sélection des déchets[modifier | modifier le code]

Bénéfices[modifier | modifier le code]

  • Une gestion des déchets basée sur leur sélection implique des coûts supplémentaires dus à la complication des étapes de la collecte et du traitement. Pourtant, dans la plupart des cas, les communes peuvent réussir à tirer un bilan financièrement positif grâce à la valorisation des déchets recyclables et à la diminution de certains coûts de traitement[réf. souhaitée].
  • Quand ce résultat comptable n'est pas atteint, il reste néanmoins le bénéfice environnemental, certes plus difficile à quantifier, mais bien réel pour autant[non neutre].
  • Le troisième point positif du tri écologique des déchets est enfin la responsabilisation du citoyen, qui trouve là un moyen simple de contribuer à la bonne gestion de sa collectivité et à la préservation de son environnement, en prenant conscience du fait qu'un geste individuel, aussi anodin soit-il, peut avoir des retombées globales. Une prise de conscience qui ne peut être que salutaire.[non neutre]
  • Enfin la mise en place de la sélection des déchets va créer[Quand ?] de nombreux emplois, aussi bien au niveau de la collecte, du traitement que du recyclage et de la valorisation.
  • L'aspect le plus important[non neutre] est la valorisation des déchets ainsi triés. La séparation à la source et la récolte séparative donne une fraction fermentescible des ordures ménagères ou FFOM et des produits recyclables tels que verre, plastiques (déchets organiques non fermentescibles), piles, métaux ferreux et non ferreux, etc.

Inconvénients[modifier | modifier le code]

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Malgré la mise en œuvre progressive de la collecte sélective des déchets et de leur recyclage quand c'est possible, par la plupart des pays, les solutions appliquées jusqu'en 2010 sont très éloignées d'un tri optimal.

Une étude de rentabilité des circuits de recyclage montre qu'en fait les déchets ménagers ne devraient pas être triés selon 4 catégories (verre, plastique et métal, papier, autres déchets), mais selon 15 catégories distinctes[7]:

  1. Le verre coloré
  2. Les emballages en plastique souple (polyuréthanes)
  3. Les emballages en plastique dur (PVC)
  4. Les cartons gris et marron
  5. Les récipients et objets en aluminium
  6. Les boîtes de conserve en fer blanc
  7. Les emballages en plastique imprimé, les emballages en papier alimentaire
  8. Les emballages en polystyrène
  9. Le verre blanc (vitre, vaisselle)
  10. Les piles
  11. Les autres métaux (sauf fer et aluminium)
  12. Les déchets organiques (restes alimentaires, cheveux, plumes, filtres à café) constituent la fraction fermentescible des ordures ménagères (FFOM)
  13. Les journaux, magazines, catalogues, annuaires, prospectus
  14. Les tissus, vêtements, fils, fibres
  15. Les autres déchets (couches-culottes, lingettes, déchets mixtes inclassables)

Cette distinction en 15 catégories ne concerne que les déchets ménagers courants. On peut y ajouter les déchets industriels qui tendent de plus en plus à être produits par des particuliers, par exemple, les cartouches d'encre, les toners de poudre usagés ou les batteries de voiture, pour lesquels existent des circuits de récupération et de recyclage relativement confidentiels.

La récupération de piles suit un circuit différent du traitement des autres déchets. En France et en Suisse, conformément à la loi, les conteneurs destinés à les récolter sont situés dans tous les magasins qui en vendent.

Ne pas jeter un produit polluant est un geste qui nécessite une attitude responsable et consciente de la part de l'usager, mais il faut que les structures facilitent la restitution des produits à recycler, ce qui n'est pas toujours le cas.

En France, l'absence d'homogénéité fait que d'une ville à l'autre, le tri est différent. Ainsi, un déchet sera récupéré dans l'une et refusé dans l'autre.

Repère et aide-mémoire[modifier | modifier le code]

Pour optimiser le recyclage, voici une liste d'objets dont le tri n'est pas (forcément) évident en fonction de la poubelle devant les accueillir :


Déchets

Type de recyclage Raisons
Papier cadeau Non recyclable Les papiers cadeaux ne sont pas recyclables car ils ont subi un traitement chimique.
Ampoules classiques Non recyclable Famille des composites + gaz
Ampoules « économiques » fluocompactes À rendre aux commerçants ou en déchèterie Ampoule fluorescente compacte
Rouleaux carton (essuie-tout, papier toilette) Recyclable
Pots de yaourt format individuel Non recyclable Les communes pourraient les recycler en se dotant d'un circuit de recyclage supplémentaire mais elles refusent car cela coûte cher[8].
Tickets à bande magnétique (métro, bus) Non recyclable Présence d'une bande magnétique
Couvercles métalliques (confiture) Non recyclable
Vêtements Recyclable
Agrafes Recyclable Métal
Feuille d'aluminium Recyclable Alu
Barquette en aluminium Recyclable
Plastique souple Non recyclable Pas assez de matière : sac plastique, sachet en plastique, cellophane, etc.[9]. Mais le recyclage commence à se faire.
Mouchoirs en papier Non recyclable Fibres de cellulose trop courtes

Des associations caritatives (Mouvement Emmaüs) revendent les vêtements réutilisables et « déchiquettent » les autres pour en faire un isolant de construction.

En France, le point de collecte des DEEE (déchets d'équipements électriques et électroniques) le plus proche peut être connu en tapant le code postal sur le site Recylum : la localisation précise des points de collecte (grandes surfaces, déchèteries) est affichée sur une carte. On peut également appeler le numéro Azur (coût d'un appel local) 0 810 001 777. Pensez aussi à les déposer en déchèterie ou à les ramener aux magasins (reprise 1 pour 1).

Les centres de tri en France[modifier | modifier le code]

L'idée de créer ces centres s'est matérialisée dans les années 1980-1990, avec notamment le centre de tri de Dunkerque, l'un des premiers de France. De tels centres se sont ensuite créés dans toute la France dans le cadre de plans départementaux des déchets ménagers (alors que les régions traitaient de la question des déchets industriels et toxiques), dont l'organisation, la gouvernance, les caractéristiques et performances diffèrent selon les cas d'après un rapport (état des lieux[10]) sur le parc des centres de tri de recyclables secs ménagers en France publié en 2013 par l'Ademe et réalisée par le bureau d'études Terra[11].

Ils ont des coûts variables et mal estimés[11], et des performances très variables, souvent loin derrière leurs homologues allemands.

En amont de la chaine[modifier | modifier le code]

En 2012 le taux de "refus de tri" était encore important, voire préoccupant : 17% de la collecte qui part en décharge ou à l'incinération (avec des taux d'échec variant de 7,1 à 24,3% selon les centres), malgré l'objectif national (cf. Lois Grenelle) d'améliorer le taux de recyclage des déchets-matières et des déchets organiques pour atteindre 35% en 2012, puis de 45% en 2015, ainsi qu'un taux de recyclage matière de 75% pour les emballages ménagers[11]. Le taux de refus est plus important dans les territoires urbanisés et en ville très dense ainsi que quand le centre reçoit les contenants/emballages ménagers mélangés aux papiers qu'ils salissent (BCMPJ), ce qui est plus fréquent en milieu urbain où il a été considéré en France comme trop difficile d'imposer plus de 2 poubelles[11].

les déchets dits RSOM (recyclables secs des ordures ménagères) en France et outre-mer (Drom) étaient en 2012 triés par 7.000 personnes (dont environ 5.500 opérateurs de chaîne) dans 253 centres de tri qui ont ainsi traité 2.904 milliers de tonnes fournies par les collectes séparées des déchets ménagers et assimilés (45 kg/hbt/ans en moyenne, soit en moyenne 11.000 t/an/centre de tri, mais avec d'importantes variations selon la taille du centre : 11 des 253 centres étudiés (4% du parc) triaient en fait 15% de tous les déchets triés, avec 38,3 kilotonnes par centre, alors que les 70 centres les plus modestes n'avaient à trier que 7% du total (2,8 kilotones par centre)[11].

En France, 72% du flux de déchet arrivant aux centres de tri est encore multimatériaux (jusqu'à 90 % dans la région Midi-Pyrénées ou en Nord-Pas-de-Calais contre 25% du flux en Région Centre, ou en Champagne-Ardenne et Provence-Alpes-Côte d'Azur)[11].

23% des déchets arrivent en « bi-flux » ou en cartons de déchèterie (4%). La voie bi-flux sépare les emballages (BCMP) des papiers (J) ou parfois les corps plats des corps creux[11].

En aval de la chaine[modifier | modifier le code]

Ballots en sortie de la chaine de tri de la SIVADES, à Cannes.

En sortie de tri, les produits à valoriser par le recyclage sont pour 71% de matériaux fibreux, pour 3,5% des métaux et pour 8,5% des plastiques (avec 16,9% de refus)[11].

Les matériaux dits « soutenus » par le système éco-emballage ou EcoFolio sont partout recyclés dans les mêmes proportions, mais de grandes variations existent pour les autres[11].

75 % des centres de tri ne produisent pas de films plastiques et 45% ne produisent pas de ressource de type "gros de magasin" (papiers et cartons de qualité grossière)[11].

Selon les centres, l'automatisation du tri est plus ou moins avancée et plus élevée dans les centres qui reçoivent un déchet multi-matériaux venant de zones très urbaines (avec d'importantes disparités régionales[11].

Sources[modifier | modifier le code]

Article connexe : rudologie.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • CNIID, « Déchets : le tri des candidats », CNIID-infos, no 42,‎ mars – juin 2012, p. 1 (ISSN 1636-5402)
  • Inserm et CNRS, Gestion des déchets : Guide pour les établissements publics d’enseignementsupérieur ou de recherche, PDF, 194 p. (lire en ligne)
  • dany Dietmann, Déchets ménagers : Le Jardin des impostures,‎ 2005, 13,5x21,5, 162 p. (ISBN 2-7475-8070-9)
  • Jean Gouhier : "Déchet" dans "Dictionnaire des Notions" Encyclopaedia Universalis Paris 2005
  • Jean Gouhier : "Au-delà du déchet, le territoire de qualité, Manuel de Rudologie", Presses universitaires de Rouen et du Havre (juin 2000)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. kjoekkenmodings, sur le site pip.tamil.fr
  2. Campagne MODECOM
  3. Site officiel d'Éco-Emballages
  4. Cette mise en place demande des efforts et du courage politique de la part des responsables élus dans les collectivités territoriales
  5. Voir l'exemple de Montpellier et de son « usine dite de méthanisation » qui empeste un quartier de la ville (Garosud).
  6. Montpellier (Hérault, France), par exemple, a choisi la couleur orange pour les conteneurs destinés à recueillir les fermentescibles !
  7. Les 15 catégories du tri
  8. Pensez durable : économisez, livre de Claude-Marie Vadrot, éditions Hachette, 2008
  9. . Que puis-je mettre dans ma poubelle de recyclage ? (Natura Sciences)
  10. Ademe (2013), État des lieux du parc des centres de tri de recyclables secs ménagers en France, PDF, 52 p, Mars 2013
  11. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k Philippe Collet (2013), L'Ademe dresse l'état des lieux des centres de tri de recyclables L'Ademe publie un état des lieux des centres français de tri de déchets recyclables. Caractéristiques des flux entrant et sortant, techniques de tri et coûts sont analysés en fonction notamment de l'implantation régionale des sites ; Actu-Environnement, 2013-04-05

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]