Solliès-Ville

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Solliès-Ville
Le château de La Castille
Le château de La Castille
Blason de Solliès-Ville
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Var
Arrondissement Toulon
Canton Solliès-Pont
Intercommunalité Communauté de communes de la Vallée du Gapeau
Maire
Mandat
Roger Castel
2014-2020
Code postal 83210
Code commune 83132
Démographie
Gentilé Solliès-Villain(e)s
Population
municipale
2 485 hab. (2011)
Densité 176 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 10′ 59″ N 6° 02′ 20″ E / 43.1831, 6.0389 ()43° 10′ 59″ Nord 6° 02′ 20″ Est / 43.1831, 6.0389 ()  
Altitude Min. 40 m – Max. 680 m
Superficie 14,1 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Var

Voir sur la carte administrative du Var
City locator 14.svg
Solliès-Ville

Géolocalisation sur la carte : Var

Voir sur la carte topographique du Var
City locator 14.svg
Solliès-Ville

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Solliès-Ville

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Solliès-Ville

Solliès-Ville est une commune française située dans le département du Var en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Solliès-Villains.

Géographie[modifier | modifier le code]

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Solliès-Ville est accessible par la route départementale RD458, entre Cuers, et La Farlède.

Le village est desservi par plusieurs lignes de bus départementales :

La gare la plus proche est celle de Cuers - Pierrefeu. Elle est desservie par le TER Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Solliès-Ville
Solliès-Toucas Solliès-Toucas Cuers
Solliès-Toucas Solliès-Ville Solliès-Pont
La Farlède La Farlède Solliès-Pont

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le village de Solliès-Ville est accroché à une colline qui domine la riche plaine du Gapeau. Le point culminant (500 m) de la commune est à l'est, sur les contreforts du « Bau Rouge ».

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Aucun cours d'eau ne traverse la commune.

Climat[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1983 2014 André Geoffroy UMP  
2014 en cours Roger Castel DVD  
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 485 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
833 890 981 884 844 841 814 804 802
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
759 763 739 712 653 610 536 575 486
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
492 488 376 479 523 557 585 650 710
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009 2011
801 850 1 193 1 895 2 247 2 222 2 418 2 461 2 485
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la zone de production de l'huile d'olive de Provence AOC.

Industrie[modifier | modifier le code]

Commerce[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

L'hébergement touristique est composé d'un hôtel, de six chambres[7]. Six restaurants proposent leurs services sur la commune[8]. Solliès-Ville compte deux musées : le musée du vêtement provençal[9] et le musée Jean Aicard[10].

Vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Solliès Ville fit partie de l'académie de Nice. Les élèves débutent leurs études sur la commune, qui dispose d'une école maternelle (67 enfants[11]) et d'une école primaire (117 élèves[12])[13].

Santé[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

La paroisse Saint-Michel de Solliès Ville dépend du diocèse de Fréjus-Toulon, doyenné de Cuers[14].

Sports et équipements sportifs[modifier | modifier le code]

Festivités[modifier | modifier le code]

Chaque année depuis 1989, aux derniers jours du mois d'août, Solliès-Ville accueille le Festival International de la Bande Dessinée qui invite des dessinateurs prestigieux comme Enki Bilal, Cosey, Jean Giraud, Frank Margerin ... et reçoit de nombreux visiteurs.

Sans oublier la Fête annuelle de la Saint-Loup durant laquelle se succèdent aïoli géant, bal, concours de boules etc. durant 5 jours.

Cérémonie des Apôtres, le 24 décembre, où le maire distribue aux familles les plus nombreuses ou défavorisées un panier garni. Une grande distribution de pain est organisée à la fin de cette cérémonie.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église : Intéressant édifice roman. À l'intérieur, on voit, à gauche, un beau retable du XVIIe siècle et, entre ce retable et la chaire, un autre retable du XIVe siècle. Au maître-autel, remarquer le ciborium (monument où l'on déposait les hosties) datant du XVe siècle, monolithe de 6 mètres de haut. La façade des orgues, de 1499, en noyer sculpté, est l'œuvre du frère Antoine Millani du couvent des Augustins de Nice et compte parmi les plus anciennes de France[15], [16]. Dans la crypte, sépulture des seigneurs de Solliès.
  • Le domaine diocésain de La Castille comporte un château et le séminaire du diocèse de Fréjus-Toulon.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Aicard : la maison du poète et écrivain Jean Aicard, aménagée en petit musée, constitue un lieu de rencontre pour les fervents de l'auteur de « Maurin des Maures ». Le poète fut maire de la ville en 1920-1921.
  • Léon Vérane : écrivain du mouvement des Fantaisistes. Chaque année, l'association des amis de Léon Vérane célèbre sa mémoire le 10 novembre, lors de la Saint-Léon, et également date de sa disparition, le 10 novembre 1954.
  • André Filippi : peintre, imagier Santonnier. Le village de Sollies-Ville, où il vécut quelques années, fut une source importante de son inspiration et il apparait dans bon nombre de ses tableaux, il y créa ses premiers santons. Un hommage lui est rendu au musée Jean Aicard dans lequel est exposé une de ses crèches miniatures.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes du Var.
Blason ville fr Solliès-Ville (Var).svg

D'azur à la bande d'argent chargée du mot SOLLIERS en lettres capitales de gueules et accompagnée de deux soleils d'or

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Ligne de bus 2801
  2. Ligne de bus 4801
  3. Ligne de bus 4802
  4. ligne de bus 8810
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  7. hotel à Solliès Ville
  8. restaurants à Solliès Ville
  9. musée du vêtement provençl
  10. musée Jean Aicard
  11. école maternelle
  12. école primire)
  13. écoles à Solliès Ville
  14. Paroisse Saint Michel
  15. Collectif. Sous la direction de Michel Foussard avec la collaboration de Jean-Loup Fontana, L’orgue italien, Guide pratique pour le Comté de Nice, Nice, Art et Culture des Alpes-Maritimes (ACAM),‎ 19 avril 1990, 100 p. (ISBN 2-906 700-08-8)
    Cahier des Alpes-Maritimes n°7 réalisé par le Conseil Général des Alpes-Maritimes (ACAM). Presses d’Imprimix Nice. pp. 152-153 L’orgue du Frère Millani des Augustins de Nice, dans l’église de Sollies-Ville, avec une reconstitution de l’orgue de 1499 par Pierre Rochas
  16. La Provence avait été abondamment pourvue d’orgues depuis la fin du XVe siècle jusqu'au XVIIIe siècle, mais peu d’éléments sont parvenus jusqu’à nous : L’orgue du Frère Millani des Augustins de Nice, dans l’église de Solliès-Ville, Le grand orgue de Basilique Sainte-Marie-Madeleine de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume, Les grandes orgues de la Cathédrale Notre-Dame d'Embrun