Ramatuelle

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Ramatuelle
Vue sur le village.
Vue sur le village.
Blason de Ramatuelle
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Var
Arrondissement Draguignan
Canton Saint-Tropez
Intercommunalité Communauté de communes du Golfe de Saint-Tropez
Maire
Mandat
Roland Bruno
2008-2014
Code postal 83350
Code commune 83101
Démographie
Gentilé Ramatuellois
Population
municipale
2 127 hab. (2011)
Densité 60 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 13′ 00″ N 6° 36′ 43″ E / 43.2167, 6.6119 ()43° 13′ 00″ Nord 6° 36′ 43″ Est / 43.2167, 6.6119 ()  
Altitude Min. 0 m – Max. 147 m
Superficie 35,57 km2
Localisation

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Ramatuelle

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Ramatuelle

Ramatuelle est une commune française, située dans le département du Var de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situé en Provence dans le département du Var, le village de Ramatuelle s'élève sur un contrefort de la colline de Paillas à une altitude d'environ 130 mètres au sud de Saint-Tropez. Il domine la baie de Pampelonne et la plaine viticole.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Pampelone et Bonne Terrasse

Ramatuelle compte plusieurs lieux-dits et hameaux :

  • Pampelonne, et sa célèbre plage
  • Salagrue
  • L'Oumède
  • Bonne Terrasse
  • Vals de Pons
  • Le Pébriet

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Ramatuelle
Gassin Gassin Saint-Tropez
La Croix-Valmer Ramatuelle Méditerranée
La Croix-Valmer Méditerranée Méditerranée

Relief[modifier | modifier le code]

Géologie[modifier | modifier le code]

La consultation de la carte géologique et de sa notice montrent :

Soubassement[modifier | modifier le code]

Le Cap Taillat.

Les roches du substratum affleurant sur la commune de Ramatuelle, comme dans l'ensemble de la presqu'île de Saint-Tropez, appartiennent au « socle primaire »[1] provençal. Ce sont des roches christalophyliennes, constituants des massifs des Maures et de l'Esterel.

Situés à l'Est d'une grande faille nord-sud ou « accident de Grimaud, Moulins de Paillas » les faciès observables sur les terrains de la commune sont essentiellement constitués de gneiss plus ou moins feldspathiques et de granite.

Les Gneiss : Ce sont des roches de faciès hétérogènes, parfois micashisteux toujours fortement feldspathiques. Très localement le faciès devient anatectique. Les phénoblastes de feldspaths, parfois abondant, donnent des gneiss oeillés (Embréchites) bien visibles dans le secteur de Pampelonne. En bordure de mer, dans la zone du cap Pinet et du Capon s'observent des bancs et amygdales de pegmatites et des alternances de lits de quelques millimètres à quelques décimètres de gneiss fins et de micaschistes feldspathiques

La variabilité de ces faciès de gneiss peut-être interprétée comme le résultat d'une hétérogénéité des matériaux originels, car le degré de métamorphisme, assez poussé (mésozone), est par ailleurs sensiblement le même pour ces différentes roches.

Le Granite de Camarat : Il affleure du cap Camarat à l'Escalet en un bande est-ouest. C'est un granite à grain moyen riche en quartz et micas (muscovite et biotite). Fortement diaclasé et discordant par rapport à la structure principale ce granite est intrusif dans les gneiss que l'on retrouve localement sous forme d'enclaves. Son âge n'est pas connu.

Formations récentes[modifier | modifier le code]

Dépôts marins actuels[modifier | modifier le code]

Sismicité[modifier | modifier le code]

Il existe trois zones de sismicités dans le Var : la zone 0 à risque négligeable (c’est le cas de bon nombre de communes du littoral varois, ainsi que d’une partie des communes du centre Var ; malgré tout, ces communes ne sont pas à l’abri d’un effet tsunami, lié à un séisme en mer) ; la zone 1a à risque très faible (concerne essentiellement les communes comprises dans une bande allant de la montagne Sainte-Victoire, au massif de l'Esterel) ; la zone 1b à risque faible (ce risque, le plus élevé du département, qui n’est pas le plus haut de l’évaluation nationale, concerne vingt-et-une communes du nord du département). La commune de Saint-Raphaël, est en zone sismique de très faible risque « 1a »[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par plusieurs ruisseaux côtiers sans source ni alimentation permanente, ils jouent périodiquement un rôle important lors des orages. Les principaux sont du Sud vers le Nord [3]:

  • La Liquette[4]
  • Le Gros Vallat, ruisseau le plus important de la commune.
  • L'Oumède[5]
  • Les Baraques.
  • La Mattarane.
  • Le Beauqui[6]
  • Le Pascati[7]
  • Le Tahiti[8]
  • Les Mares.
  • La Rouillère.
  • Le Pinet.

Les ruisseaux de la Rouillère et les Mares se prolongent sur la commune de Gassin. La Liquette se jette dans le Gros-Vallat. Les autres ruisseaux ont leurs embouchures réparties le long de la plage de Pampelonne.

Climat[modifier | modifier le code]

Ramatuelle est située sur la Côte d'Azur et bénéficie d’un climat méditerranéen aux étés chauds et secs et aux hivers doux et relativement humides. Le mistral souffle parfois fort bien que la commune soit abritée par le massif des Maures.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Le village de Ramatuelle est accessible par la route départementale RD61 depuis Gassin, et la route départementale RD93 depuis La Croix-Valmer et Saint-Tropez. Cette dernière dessert une grande partie des plages de la commune. La sortie de l'autoroute A8 la plus proche est la sortie 36 Le Muy, via la route départementale RD25 jusqu'à Sainte-Maxime et la route départementale RD559, jusqu'à Gassin.

Voies ferroviaires[modifier | modifier le code]

Les gares TGV les plus proches est celle de Arcs en Provence et Saint-Raphaël. Les aéroports les plus proches sont ceux de Nice-Côte d'Azur et Toulon-Hyères.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

4 lignes de bus sont disponibles : 3 lignes scolaires reliant la commune aux différentes écoles de Ramatuelle et Gassin ; 1 ligne régulière entre Ramatuelle, Gassin et Saint-Tropez[9].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Ramatuelle est initialement attesté sous la forme Ramatuella en 1056[10]. On connaît en outre un Dodonus de Ramatuella, mentionné en 1227[11].

Évariste Lévi-Provençal fait provenir le toponyme Ramatuelle de l'arabe Rahmat-ûllah « miséricorde divine »[12]. En effet, Ramatuelle et toute la péninsule de Saint-Tropez fut une colonie arabo-musulmane de 890 à 972 sous les noms de Jabal al-Qilâl « montagne des cimes »[13] et de Farakhshinit, forme arabisée du gallo-roman FRAXINETU « frênaie », à mettre en relation avec le second élément de la Garde-Freinet[14]. Cependant, le toponyme -Freinet est directement issu du terme roman[15],[16].

Les toponymistes (Albert Dauzat, Ernest Nègre, etc.) n'ont pas analysé l'origine du nom de Ramatuelle [17],[18]. Pourtant, Ernest Nègre écrit[19] « [Les Arabes] ont aussi tenu des repaires sur la côte provençale comme la Garde-Freinet, il est donc possible de leur attribuer la dénomination de quelques noms de lieux. Mais la plupart des hypothèses faites dans ce sens manquent de sérieux. »

La finale provençale -ella (équivalente au français -elle) s'analyse a priori comme le suffixe diminutif féminin gallo-roman -ELLA, d'origine latine. Le radical Ramatu- est obscur et s'explique peut-être par le substrat ligure, langue fort mal connue, mais qui est probablement à l'origine d'une certaine spécificité de la toponymie provençale par rapport à celle du reste de la Gaule (par exemple Manosque, Venasque, Branoux, Cimiez, etc.). Dans ce cas, cette terminaison pourrait représenter une variante féminisée d'un suffixe -elu que l'on pense reconnaître dans le nom de Cimiez (grec Kemenelon, latin Cemenelum).[réf. nécessaire]

Enfin, il convient de noter que certains livres du XVIIe siècle attribuent le nom de Ramatuelle aux Camatulliques[20] (Camatullici[21]) peuple du territoire de Toulon jusqu'au golfe de Grimaud qui aurait été mentionné par Pline sous le nom de regio Camatullicorum[22] et dont Ramatuelle aurait gardé le nom. Ramatuelle serait ainsi la composante de Rama (pour rame, ramer) et de cama (travail pénible, labeur forcé, peine)[23].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Un des dolmens du Var les plus proche du bord de mer se trouve sur la commune de Ramatuelle dans la baie de la Briande. Le Dolmen de la Briande est situé sur la partie ouest de la presqu'île du cap Taillat à 2 ou 3 mètres au-dessus du niveau de la mer. Datant de la fin du Néolithique il est constitué de dalles de schistes plantées dans le sol, seules vestiges de la chambre funéraire, la porte et le couloir ayant été détruits. Fouillé en 1939 et en 1958 le site a livré de l'outillage : pointes de flèches, haches polies etc. Les débris de poteries y sont abondants. On y a aussi trouvé des pendeloques en quartz, des perles de roches vertes et des débris humains. Les archéologues en ont déduit que le cap Taillat était à cette époque lointaine habité par des pêcheurs[24].

Antiquité[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Renaissance[modifier | modifier le code]

Période moderne[modifier | modifier le code]

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 en cours Roland Bruno PS  

Tendances politiques[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune de Ramatuelle ne fait actuellement partie d'aucune intercommunalité (septembre 2011).

Budget et fiscalité[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Ramatuelle en 2009[25]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 6,95 % 0,00 % 6,15 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 6,74 % 0,00 % 7,43 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 23,66 % 0,00 % 23,44 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 6,74 %* 0,00 % 8,55 % 3,84 %

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune est jumelée avec Samatan dans le Gers.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 127 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
600 381 485 568 620 647 640 585 602
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
616 615 640 665 684 781 825 771 775
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
800 803 774 781 872 803 769 762 848
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
990 1 253 1 209 1 762 1 945 2 131 2 271 2 127 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2004[27].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

171 élèves sont scolarisés à Ramatuelle, qui dispose de deux établissemments[28] : une école maternelle (deux classes) et une école primaire (cinq classes). Les collégiens se rendent à Saint-Tropez et les lycéens se rendent à Gassin.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Depuis 1985, un festival de théâtre est organisé, sous l'initiative de Jean-Claude Brialy[29]. Deux autres festivals d'été sont organisés sur la commune[30] : un festival de jazz et un festival de musique classique.

Sports[modifier | modifier le code]

La commune compte de nombreuses associations sportives, les plus importantes étant le Football Club de Ramatuelle (FCR) et le Tennis Club de Ramatuelle (TCR).

Santé[modifier | modifier le code]

Deux médecins, une pharmacie et une infirmière sont installés sur la commune. L'hôpital le plus proche est à Gassin.

Cultes[modifier | modifier le code]

La paroisse Notre Dame de l'Assomption, de confession catholique, fait partie du diocèse de Fréjus-Toulon, doyenné de Saint-Tropez.

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de Ramatuelle est essentiellement centrée sur 2 activités : le tourisme et l'agriculture[31].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Le tourisme à Ramatuelle est essentiellement dû à ses attraits naturels aux possibilités de loisirs et d’animations et à une offre culturelle[32]. La notoriété de la commune est liée à celle de la plage de Pampelonne.

Plusieurs établissements hôteliers sont installés sur la commune[33] : 376 chambres, dans 14 hôtels ; 2 635 emplacements, dans 7 campings. De plus, environ 75 % des 3 490 logements de la commune sont des résidences secondaires.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Les premières traces de cultures de la vigne à Ramatuelle remonte à l'Antiquité, avec des implantations grecques[34]. Partiellement détruit durant la seconde guerre mondiale, notamment lors du Débarquement de Provence, le vignoble a été remanié, vers l'obtention de l'AOC en 1946. La commune compte aujourd'hui une cave coopérative et 5 domaines viticoles.

Industrie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

La commune compte plusieurs éléments patrimoniaux[35] :

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Ramatuelle possède de beaux monuments dont l'église Notre-Dame (du XVIIe siècle), dans un style campagnard provençal, une chapelle Sainte-Anne (XVIe siècle), une porte dite à tort « Sarrasine », puisqu'elle est du XVIIIe siècle , et une demeure seigneuriale au centre du village. Les ruelles et les maisons du centre-ville sont très belles et très pittoresques.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

La commune compte de nombreuses plages dont celle, connue, de Pampelonne. Le site du Cap Camarat et du Cap Taillat, protégé par le Conservatoire du littoral pour la richesse de sa flore est aussi sur la commune de Ramatuelle.

En collaboration avec la mairie de Ramatuelle, le conseil général du Var et le conseil régional PACA, l'Observatoire Marin du SIVOM du littoral des Maures est créé en 1996[36]. Installé dans la commune voisine de Cavalaire-sur-Mer, il a pour objectif la gestion et l'observation des milieux marins et leur littoral.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Ramatuelle.
Blason ville fr Ramatuelle (Var).svg

Les armoiries de Ramatuelle se blasonnent ainsi :

D'or à l'arbre arraché de sinople surmonté d'une étoile du même.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Charles-Laurent Salch, Atlas des villes et villages fortifiés en France, Début du Ve siècle à la fin du XVe siècle, Strasbourg, Editions Publitotal,‎ 1er novembre 1987, 495 p. (ISBN B.38.688.87)
    Ramatuelle p. 443 et Carte n°14 Provence-Alpes-Côte d'Azur
  • C. Gouvernet, G. Gieu et C. Rousset, Guides géologiques régionaux, Provence, Paris, Masson et Cie, éditeurs,‎ 1971, 230 p. (ISBN 978-2225628108)
  • Carte géologique de la France à 1/50000, St.-Tropez cap Lardier, avec notice 12 p., Paris, Edition BRGM
  • Frédéric Boyer, Yves Coppens et al., Guide des sites préhistoriques, Provence-Alpes-Côte-d'Azur, Paris, Mémoires millénaires Éditions,‎ 2006, 232 p. (ISBN 2952664706)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (Fig. 1, Gouvernet et al. 1971, p. 7).
  2. Sismicité du Var sur le site de la préfecture, consulté le 22 avril 2011.
  3. Voir par exemple l'"analyse paysagère" du rapport de présentation du PLU : http://www.ramatuelle.fr/IMG/pdf/Rapport_presentation_plu.pdf.
  4. La Liquette sur le site du SANDRE.
  5. l'Oumède sur le site du SANDRE.
  6. le Beauqui sur le site du SANDRE.
  7. le Pascati sur le site du SANDRE.
  8. le Tahiti sur le site du SANDRE.
  9. réseau de bus.
  10. Benjamin Edme Charles Guerard, Cartulaire de l'Abbaye de Saint-Victor de Marseille, Cambridge University Press, vol. 1, 2010, p. 587, § 595 (charte de Saint-Tropez).
  11. Jean Pierre Papon, Histoire Générale De Provence: dédiée aux états, Volume 2, éd. Moutard, Paris, 1778; preuves (pièces jointes), p. liij, n° XLIV (cession du consulat de Grasse à Raymond Berenger, 24 juillet 1227).
  12. Histoire de l'Islam et des Musulmans en France, page 64 ; citant Evariste Lévi-Provençal, Histoire de l'Espagne Musulmane, tome II (1950).
  13. Histoire de l'Islam et des Musulmans en France, page 59.
  14. Histoire de l'Islam et des Musulmans en France, pages 56 et 60.
  15. Mentionné sous la forme latine de Fraxineto vers 993 in Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Librairie Guénégaud, Paris, 1989 (ISBN 2-85023-076-6). p. 301.
  16. Qu'il existe un nom arabe pour la péninsule de Saint-Tropez ou pour la Garde-Freinet ne signifie pas que ce toponyme vienne de l'arabe, pas plus que Londres, nom français de London, ou Mayence, nom français de Mainz, n'impliquent une origine française pour ces deux noms de lieux européens. De même pour Rouen, par exemple, appelée Rudhûm par Ibrahim ibn Ya'qub, marchand arabe, et Rudhuborg par les Scandinaves, dont l'étymologie ne doit évidemment rien à ces deux langues.
  17. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Larousse, Paris, 1963 (rééd. Guénégaud, avec supplément de Marie-Thérèse Morlet); le nom n'y est pas cité.
  18. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Droz, Genève, t. I, 1990, t. II et III, 1991; même chose.
  19. Ibid., chapitre : Apport oriental, p. 289, § 3 : l'arabe, n° 4527.
  20. Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers, 1777, p. 10.
  21. Encyclopédie méthodique, Géographie ancienne, tome I, volume 20, 1787, p. 384.
  22. Notice de l'ancienne Gaule, 1760, p. 194.
  23. Histoire naturelle de Pline, vol. 2, 1771, p. 70.
  24. (Guide des sites préhistorique 2006, p. 111).
  25. « Impôts locaux à Ramatuelle », taxes.com.
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  28. écoles à Ramatuelle.
  29. site du festival de théâtre de Ramatuelle.
  30. festivals à Ramatuelle.
  31. l'économie à Ramatuelle.
  32. Tourisme à Ramatuelle.
  33. [1].
  34. Viticulture à Ramatuelle.
  35. patrimoine de Ramatuelle.
  36. Observatoire Marin.