Ligures

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Les peuples dans la péninsule italienne au début de l'âge du fer :

Les Ligures sont un peuple alpin protohistorique d'Europe. Comme ils n'avaient pas de tradition écrite, ils ne sont connus que par les sources grecques et latines, les traces supposées de leur langue dans la toponymie et l'archéologie.

Nom[modifier | modifier le code]

Les Ligures sont nommés Λιγυες Ligyes en grec et Ligures (issu de *Liguses) en latin[1]. Le mot Ligure est probablement d'origine grecque[2]. Certains historiens du XXe siècle y ont vu la transposition du nom d'un peuple d'Asie. Nino Lamboglia a fait l'hypothèse de l'existence d'une racine indigène *liga, signifiant « marais ». Camille Jullian, Pascal Arnaud et Dominique Garcia ont quant à eux suggéré que le mot était issu du grec lygies, qui signifierait « haut perché ». Ligures signifierait alors « les piailleurs » ou « les braillards »[2]. Il est également possible que le vocable latin ligare (lier, liguer)[3] qui a produit le mot italien liga (alliance) soit à l'origine de la désignation de deux peuples fusionnés de longue date ou d'une population autochtone indo-européanisée (dont la génétique serait liée aux Basques et dans une moindre mesure aux peuples alpins venus du Caucase[4]). De plus, il n'est pas exclu que certains cours d'eau tels que la Loire et la Ligoure ainsi que le terme britannique Loegrie (Lloegyr) en découlent, ce qui expliquerait la présence de façon régulière du 'r' dans leurs suffixes. Le géographe grec Artémidore rapportait d'ailleurs l'explication que les Ligures dominaient autrefois ces régions de référence.

D'après Plutarque, ils se nommaient eux-mêmes Ambrōnes tout comme un autre peuple originaire du nord de l'Europe auquel ils se sont confrontés au côté de Marius[5]. Cet ethnonyme serait lié sans certitude à un mot signifiant « eau »[6], alors que l'on sait qu'amb signifie « de part et d'autre » en langue gauloise.

Les Ligures dans les sources antiques[modifier | modifier le code]

Un fragment d'un texte des Catalogues d'Hésiode (VIIIe siècle av. J.-C.), cité par Strabon[7], cite les Ligures parmi les trois grands peuples barbares, aux côtés des Éthiopiens et des Scythes. L'interprétation la plus fréquente de ce texte est que les Ligures dominaient alors l'extrémité occidentale du monde connu des Grecs. Ce fragment a été considéré comme valable par Henri d'Arbois de Jubainville, Camille Jullian ou plus récemment par Guy Barruol, Giovanni Colonna ou Filippo Maria Gambari. Cependant, il est aujourd'hui souvent considéré comme non authentique, suite à la découverte d'un papyrus égyptien du IIIe siècle citant les Libyens à la place des Ligures. On considère parfois aussi que c'est le papyrus qui contient une erreur de transcription[8].

Avienus, dans sa traduction en latin d'un vieux récit de voyage, probablement marseillais, qu'on peut dater de la fin du VIe siècle av. J.-C., indique que les Ligures se seraient jadis étendus jusqu'à la mer du Nord, avant d'être repoussés (ou assimilés) par les Celtes jusqu'aux Alpes. Avienus situe également Agde à la limite du territoire de Ligures et de celui des Ibères[9].

D'après des fragments cités par Étienne de Byzance, Hécatée de Milet dans son Europe présentait à la fin du VIe siècle av. J.-C. Marseille comme une ville de Ligystique et les Élisyques comme une tribu ligure[8].

Le Périple de Pseudo-Scylax (écrit entre la fin du VIe et le IVe siècle av. J.-C.) donne les indications suivantes : « 3. Ligures et Ibères. Après les Ibères, habitent les Ligures et les Ibères mêlés jusqu’au Rhône. La navigation le long des Ligures depuis Emporion jusqu’au Rhône est de deux jours et une nuit. 4. Ligures. Au-delà du Rhône suivent les Ligures jusqu’à Antion. Dans cette région se trouve la ville grecque de Massalia avec son port[8]. »

Le Pseudo-Scymnos, basé sur des sources du IVe siècle av. J.-C., décrit la Ligurie comme une région côtière entre Emporion et la zone de peuplement des Tyrrhènes. Il affirme aussi que les Celtes sont le plus grand peuple d'Occident[10].

Aristote (IVe siècle av. J.-C.) situe toujours dans ses Météorologiques la perte du Rhône, près de Bellegarde-sur-Valserine, en Ligurie. Selon Hérodote, les Ligures bordaient la Méditerranée occidentale.

Les Ligures sont localisés par les auteurs latins dans le sud des Alpes françaises et italiennes, ainsi que dans le nord-ouest des Apennins. Ils attestent également qu'ils auraient jadis occupé un territoire beaucoup plus grand : en Italie (Piémont, Toscane, Ombrie, Latium, Lombardie), vers l'ouest (dans le Languedoc, le Massif central, voire dans la péninsule Ibérique)[1].

Rome entre en contact hostile avec les Ligures après la première guerre punique et dès son implantation en Gaule cisalpine. L'historien romain Florus décrit ainsi le peuple que combattent les Romains lors de la guerre des Ligures (239-173 av. J.-C.) : « Les Ligures, retranchés au fond des Alpes, entre le Var et la Magra, et cachés au milieu de buissons sauvages, étaient plus difficiles à trouver qu’à vaincre. En sécurité dans leurs retraites et par la promptitude à fuir, cette race infatigable et agile, se livrait à l’occasion plutôt au brigandage qu’à la guerre. Salyens, Décéates, Oxybiens, Euburiates, Ingaunes, tous surent éluder longtemps et souvent la rencontre de nos armées ; enfin, Fulvius entoura leurs repaires d’un vaste incendie ; Baebius les fit descendre dans la plaine, et Postumius les désarma totalement si bien qu’à peine leur laissa-t-il du fer pour cultiver la terre »[11]. Tite-Live rapporte que vers -189, les Ligures infligent un revers militaire à la légion romaine de Lucius Baebius Dives se rendant en Hispanie[12].

Salluste et Plutarque nous rapportent que pendant la guerre de Jugurtha (de 112 à 105 av. J.-C.)[13] et la guerre des Cimbres (de 104 à 101 av. J.-C.)[5] les Ligures servirent de troupes auxiliaires dans l'armée romaine. Au cours de ce dernier conflit, ils jouèrent un rôle important lors de la bataille d'Aix.

Jules César cite dans la Guerre des Gaules les Centrons, les Graiocèles, les Caturiges, qui tentèrent en 58 av. J.-C. de s'opposer à son passage entre Océlum en Gaule cisalpine et le territoires des Voconces [14]. Pline l'Ancien (Ier siècle) les décrit ainsi : « au-delà des Alpes [c'est-à-dire du côté français], les Salluviens, les Déciates, les Oxubiens ; en deçà des Alpes [côté italien], les Vénènes, les Vagiennes descendants des Caturiges ; les Statyelles, les Vibelles, les Magelles, les Euburiates, les Casmonates, les Véliates, et ceux dont nous nommerons toutes les villes en parlant du rivage suivant ; le fleuve Rutuba ; la ville Albium Intémelium, le fleuve Mérula ; la ville Albium Ingaunum ; le port Vadum Sabatium ; le fleuve Porcifera, Gênes ; le fleuve Feritor, le port du Dauphin ; Tigullia ; dans l'intérieur : Segestia des Tigullins ; le fleuve Magra, limite de la Ligurie ; [...][15]». Parmi ces peuples, certains comme les Voconces (région de Vaison-la-Romaine) sont gaulois. Le nom des Caturiges (région de Chorges, près de Gap) est clairement gaulois (catu-rix = "rois du combat")[16]. Il est donc difficile d'affecter tel ou tel peuple au groupe ligure.

Sénèque (Ier siècle) et Solin mentionnent que les habitants de la Corse sont ligures[17].

Eudoxe de Rhodes, Philon de Byblos (Ier siècle) et Étienne de Byzance (VIe siècle) situent la colonie grecque d'Agde en Ligurie[9].

Langue[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Ligure ancien.

Nous ne possédons aucun texte en langue ligure. On ne connaît cette langue que par des quelques noms propres (ethnonymes, toponymes, anthroponymes) et quelques termes cités dans les textes antiques. Ainsi, Hérodote signale que le mot sigynna aurait signifié « marchand »[18]. Selon Pline l'Ancien, les Ligures appelaient le Bodincus, ce qui signifierait « sans fond »[19], et le seigle était nommé asia dans la langue de Taurini[20].

Le ligure a des affinités phonétiques à la fois avec le groupe italique et les langues celtiques, mais son vocabulaire le rapproche du celtique. Certains ethnonymes ligures n'ont cependant pas d'étymologie indo-européenne[21].

En conséquence, le ligure est généralement considéré comme une langue indo-européenne. Le pionnier de cette théorie est l'historien et celtologue Henri d'Arbois de Jubainville. Certains auteurs (Benvenuto Terracini, Paul Kretschmer, Hans Krahe), pour expliquer la présence d'ethnonymes non indo-européens, ont fait l'hypothèse qu'un peuple indo-européen aurait imposé sa domination à des populations pré-indo-européennes. Bernard Sergent considère quant à lui le ligure comme un membre particulier du groupe celtique[21].

On attribue à l'influence ligure les toponymes en -ascu, -oscu, -uscu, -incu ou -elu. Parmi les type -ascu, -oscu ou -uscu on peut citer Manosque, Tarascon, Venasque, Artignosc, Branoux, Flayosc, Gréasque, Lantosque, Gordolasque, Vilhosc, Chambost, Albiosc, Névache, Grillasca, Palasca, Popolasca, Salasca, Asco en France et Benasque, Velasco ou Huesca en Espagne. Arlanc, Nonenque et l'ancien nom de Gap (Vappincum) sont du type -incu. Le type -elu est représenté par Cemenelum (aujourd'hui Cimiez)[22].

L'étude de la toponymie a révélé la présence d'éléments ligures dans le sud des Alpes et le nord-ouest des Apennins, à savoir en Vallée d'Aoste (Barmasc et Périasc dans le haut val d'Ayas), dans le Piémont, la Toscane, l'Ombrie, le Latium, ainsi que dans la Languedoc et certaines parties de la péninsule Ibérique. C'est également le cas de la Sicile, en pays élyme, dans la vallée du Rhône et en Corse (Grillasca, Palasca, Popolasca, Salasca, Asco)[23].

Archéologie[modifier | modifier le code]

En 1927, Joseph Déchelette constate que les tumulus ligures de la vallée du Rhône sont identiques à ceux érigés par les Celtes[2].

En 1955, Jean Jannoray publie une analyse des fouilles du site d'Ensérune dans laquelle il souligne la continuité du peuplement des sites archéologiques de la Gaule méditerranéenne et il signale l'impuissance des archéologues à identifier les apports proprement ligures parmi les vestiges archéologiques[24],[8].

À la fin du XXe siècle, l'archéologie a mis en évidence l'ibérisation progressive du Roussillon et du Languedoc entre le VIIe et le Ve siècle av. J.-C., suite au développement des échanges commerciaux avec le monde phénicien[25].

Interprétations[modifier | modifier le code]

Les indications données par les auteurs antiques quant à l'extension des Ligures dans certaines régions de France (Languedoc), d'Italie (Toscane, Ombrie, Latium) et d'Espagne semblent confirmées par l'étude de l'onomastique de ces régions. De même, l'onomastique de la Sicile, de la vallée du Rhône, de la Corse et d'une partie de la Sardaigne inciterait à supposer une présence ligure[26].

Cependant, Roger Dion a fait l'hypothèse en 1959 que les auteurs grecs appelaient Ligures l'ensemble des peuplades moins civilisées de Méditerranée occidentale et que le terme ne désigne donc pas un peuple précis dans les écrits anciens[9].

Certains estiment que les Ligures constituent un peuple indigène de la Gaule méridionale, auquel sont venus successivement se mêler les Ibères et les Celtes. Toutefois, comme on l'a déjà souligné, la langue ligure semble d'origine indo-européenne. La thèse de l'autochtonie fut notamment défendue par Roget de Belloguet et Camille Jullian. Camille Jullian soutient en outre la thèse d'une très large extension ligure (Gaule, Espagne, Italie, îles Britanniques) et, tout comme Henri Hubert, d'une invasion ibère de l'ouest du territoire ligure. Cependant, d'autres hypothèses ont été avancées : en 1866, Amédée Thierry fait l'hypothèse que les Ligures sont venus d'Espagne au XVIe ou au XVIIe siècle av. J.-C., d'où ils auraient été chassés par des Gaulois[2],[9]. Dès 1940, Albert Grenier considérait les Ligures comme une population très proche des Celtes[8].

Jusqu'à la seconde moitié du XXe siècle, les Ligures furent présentés comme des tribus primitives, colonisés par les Grecs à partir du VIIe siècle av. J.-C., puis par les Celtes à partir du IVe siècle av. J.-C., bien que la colonisation celte ne soit attestée ni par les sources antiques, ni par l'archéologie[27]. Dans les années 1970, la réalité de ces invasions celtes sera remise en cause, notamment par Michel Py, puis dans les années 1980 et 1990, c'est la notion d'acculturation par les Grecs qui sera contestée. En 1999, Danièle et Yves Roman défendent le principes d'incursions celtes en Gaule méridionale au moins dès le VIe siècle av. J.-C. et considèrent les Ligures comme un peuple autochtone dans leur ouvrage Histoire de la Gaule[24].

L'extension a eu lieu avant celle des peuples celtiques et italiques[17]. Les Ligures ont au VIIe siècle av. J.-C. été débordés à l'ouest par les Ibères, qui les rejetèrent à l'est de l'Hérault, puis du Rhône, mais aujourd'hui cette expansion est plutôt vue comme la conséquence d'un développement commercial que d'une invasion guerrière. Le développement de la colonie de Massalia a également fait reculer la culture ligure[9]. Ensuite, ils durent également reculer devant les Celtes. En Italie, ils furent repoussés à la fois par les Celtes et par les Étrusques. Ils ont finalement été intégrés à l'Empire romain sous Auguste[17].

Tribus ligures[modifier | modifier le code]

Les historiens identifient plusieurs tribus au sein du groupe ligure

  • Apuani
  • Artani (cet ethnonyme est dérivé d'un mot signifiant « l'ours »)[28]
  • Belendi (il s'agissait peut-être plutôt d'une tribu celtique ; cet ethnonyme signifie « ceux qui se gonflent de colère »)[29]
  • Bormanni (cet ethnonyme signifierait « les adorateurs du dieu *Bormo », équivalent de Borvo)[30]
  • Briniates
  • Bodiontii (cet ethnonyme signifie « ceux du gué »)[6]
  • Cerdiciates
  • Commoni
  • Déciates (région d'Antibes, entre le Loup et la Siagne[31])
  • Draganes (il s'agissait peut-être plutôt d'une tribu celtique ; cet ethnonyme serait dérivé d'un mot signifiant « prunellier »)[32]
  • Euburiates
  • Friniates
  • Garuli
  • Genuates
  • Hercates
  • Ilvates
  • Ingauni
  • Intemellii
  • Lapicini
  • Memini (il s'agissait peut-être plutôt d'une tribu celtique ; cet ethnonyme signifie « ceux qui se souviennent »)[33]
  • Montani
  • Oxybiens (massif de l'Estérel et territoire entre l'Argens et la Siagne[31])
  • Quariates (il s'agissait peut-être plutôt d'une tribu celtique ; cet ethnonyme est dérivé d'un mot signifiant « chaudron »)[34]
  • Reii (cet ethnonyme signifierait « les royaux »)[34]
  • Seduni (il n'est pas certain qu'ils étaient ligures ; cet ethnonyme serait dérivé d'un mot signifiant « s'installer »)[30]
  • Segobriges
  • Sentii (cet ethnonyme est dérivé d'un mot signifiant « le chemin »)[28]
  • Statielli
  • Suetrii (ou Suelteri)
  • Taurini (parfois Taurisci[35] ; cet ethnonyme est dérivé d'un mot signifiant « le taureau »)[28]
  • Vagienni
  • Velauni (cet ethnonyme signifie « les valeureux, les éminents »)[33]
  • Venisami (il s'agissait peut-être plutôt d'une tribu celtique ; cet ethnonyme signifie « famille supérieure »)[32]

Les Celto-Ligures[modifier | modifier le code]

Les Celto-Ligures seraient des populations ligures vivant en Celtique[10].

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Bernard Sergent, Les Indo-Européens. Histoire, langues, mythes, Payot, Paris, 1995 (ISBN 2-228-88956-3), p. 76.
  2. a, b, c et d Dominique Garcia, Les Celtes de Gaule méditerranéenne, définition et caractérisation, éd. Bibracte, 2006 [lire en ligne], p. 66.
  3. http://www.cnrtl.fr/etymologie/ligue
  4. http://www.eupedia.com/europe/origines_haplogroupes_europe.shtml
  5. a et b Plutarque, Vies parallèles [détail des éditions] [lire en ligne], Marius, 20.
  6. a et b Bernard Sergent, op. cit., p. 211.
  7. Strabon, Géographie [détail des éditions] [lire en ligne], VII, 3, 7.
  8. a, b, c, d et e Dominique Garcia, op. cit., p. 67.
  9. a, b, c, d et e Dominique Garcia, op. cit., p. 68.
  10. a et b Dominique Garcia, op. cit., p. 70.
  11. Florus, Abrégé de l'histoire romaine, II, 3 [lire en ligne].
  12. Tite-Live, Histoire romaine [détail des éditions] [lire en ligne], XXXVII, 57.
  13. Salluste, Guerre de Jugurtha, passim [lire en ligne].
  14. Jules César, Guerre des Gaules [lire en ligne], I, 10.
  15. Pline l'Ancien, Histoire naturelle [détail des éditions] [lire en ligne], III, 7.
  16. Dictionnaire de la langue gauloise, X.Delamarre, éditions Errance, 2001, p. 94
  17. a, b et c Bernard Sergent, op. cit., p. 77.
  18. Hérodote, Histoires [détail des éditions] [lire en ligne], V, 9. Les exemples cités sont tous tirés de Charles Rostaing, Les Noms de lieux, PUF, Paris, 1945, p. 31.
  19. Histoire naturelle, III, 122.
  20. Histoire naturelle, XVIII, 40.
  21. a et b Bernard Sergent, op. cit., p. 72.
  22. Henriette Walter, L'Aventure des langues en Occident, éditions Robert Laffont, Paris, 1994 (ISBN 978-2-253-14000-9), p. 198 et 266 et Charles Rostaing, op. cit., p. 31-32 et 131.
  23. Bernard Sergent, op. cit., p. 76-77 et 82-83.
  24. a et b Dominique Garcia, op. cit., p. 65.
  25. Dominique Garcia, op. cit., p. 67-68.
  26. Bernard Sergent, op. cit., p. 76-77.
  27. Dominique Garcia, op. cit., p. 64-65.
  28. a, b et c Bernard Sergent, op. cit., p. 204.
  29. Bernard Sergent, op. cit., p. 205.
  30. a et b Bernard Sergent, op. cit., p. 212.
  31. a et b Danièle Roman, « M. Fulvius Flaccus et la frontière transalpine », In Yves Roman (directeur de publication) La Frontière, Séminaire de recherche, Lyon : Maison de l'Orient et de la Méditerranée Jean Pouilloux, 1993. p. 60
  32. a et b Bernard Sergent, op. cit., p. 210.
  33. a et b Bernard Sergent, op. cit., p. 207.
  34. a et b Bernard Sergent, op. cit., p. 214.
  35. À ne pas confondre avec le peuple celte des Taurisci.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]