Trans-en-Provence

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Trans-en-Provence
Trans-en-Provence
Trans-en-Provence
Blason de Trans-en-Provence
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Var
Arrondissement Draguignan
Canton Draguignan
Intercommunalité Communauté d'agglomération dracénoise
Maire
Mandat
Jacques Lecointe
2014-2020
Code postal 83720
Code commune 83141
Démographie
Population
municipale
5 546 hab. (2011)
Densité 326 hab./km2
Population
aire urbaine
317 hab.
Géographie
Coordonnées 43° 30′ 15″ N 6° 29′ 12″ E / 43.504167, 6.486667 ()43° 30′ 15″ Nord 6° 29′ 12″ Est / 43.504167, 6.486667 ()  
Altitude Min. 100 m – Max. 272 m
Superficie 16,99 km2
Localisation

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Trans-en-Provence est une commune française située dans le département du Var en région française Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Trans-en-Provence se trouve en aval du Territoire du Haut-Var Verdon, sur un axe stratégique, entre mer et montagne, au cœur de la Provence.

Ce village provençal est au centre d’un vaste bassin touristique et aux abords de nombreux sites renommés, comme : Le Rocher de Roquebrune (83) à 18 km, par la route D25, Les pitoresques villages du Haut-Var (Tourtour, Entrecasteaux, Sillans-la-Cascade, Aups…) à moins de 20 km, par la route D557, L’abbaye du Thoronet (83) à 30 km, par la route DN7, les plages de Fréjus-Saint-Raphaël (83) à 27 km et celle des Issambres (83) à 35 km, par la route D7, Saint-Tropez (83) à 43 km, par la route D25, le Lac de Sainte Croix (83 & 04) à 48 km, par la route D49, les Gorges du Verdon (83 & 04) à 55 km, par la route D54, Saint-Maximin-la-Sainte-Baume (83) à 72km, par la route par N555 et le Plateau de Valensole (04) à 79 km, par la route D557.

La ville et les villages les plus proches de Trans-en-Provence sont : Draguignan (Sous Préfecture du Var / 83) à 5 km, par la route N555,  Les Arcs-sur-Argens (Gare TGV / 83) à 5,40 km, par la route D555 et La Motte (83) à 6,70 km, par la route D47.

Sa latitude est de 43.503 degrés Nord et sa longitude de 6.487 degrés Est. Ses coordonnées géographiques, en " Degré Minute Seconde", calculées dans le système géodésique WGS84, sont : 43° 30' 12'' de latitude Nord et 06° 29' 10'' de longitude Est. En Lambert-93 du chef-lieu, ses coordonnées géographiques sont : X = 9 820 hectomètres Y = 62 734 hectomètres.

Géologie et relief, hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune de Trans-en-Provence est située sur de verdoyants coteaux et s’étend sur une superficie de 16,99 km2, soit 1 699 hectares.

Elle se trouve aux confins de la zone pyrénéo-provençale, bien définie dans le Var par les massifs des Maures et de l'Esterel.

L'altitude minimum et maximum du village est respectivement de 100 m et 272 m, avec une altitude de 140 m, au niveau de la Place de l'Hôtel de Ville.

La rivière qui la traverse est la Nartuby, affluent de l'Argens ; Rivière à truites, elle peut s'assécher en été.

Climat[modifier | modifier le code]

La commune a les mêmes caractéristiques climatiques que sa voisine, Draguignan (se reporter à l'article de celle-ci). Elles correspondent aux conditions normales du climat méditerranéen ; Les nuits de gels étant peu nombreuses (une dizaine par an, mais les journées sans dégel sont quasi inexistantes), faibles (le minimum annuel se situe aux alentours de -5, -6 °C) et brèves.

Les hivers sont doux et humides, et les étés chauds et secs, car le village est protégé des vents par les collines environnantes.

Durant l'été les précipitations sont extrêmement faibles. À l'inverse, l'automne est une période soumise à de fréquentes pluies.

Sismicité[modifier | modifier le code]

Il existe 3 zones de sismicité dans le Var :

  • Zone 0 : risque négligeable. C'est le cas de bon nombre de communes du littoral varois, ainsi que d'une partie des communes du centre Var. Malgré tout, ces communes ne sont pas à l'abri d'un effet tsunami, lié à un séisme en mer.
  • Zone Ia : risque très faible. Concerne essentiellement les communes comprises dans une bande allant de la montagne Sainte-Victoire au massif de l'Esterel.
  • Zone Ib : risque faible. Ce risque, le plus élevé du département mais qui n'est pas le plus haut de l'évaluation nationale, concerne 21 communes du nord du département.

La commune de Trans-en-Provence est en zone sismique de très faible risque « Ia »[1].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Axe routier[modifier | modifier le code]

La commune de Trans-en-Provence est reliée, par la D1555, à l'autoroute A8 (Échangeur no 36 au Muy, à 7 km).

Par l'autoroute A8, elle est située à 53 km de Cannes (06), à 82 km de Toulon (Préfecture du Var / 83), à 86 km de Nice (06), à 106 km de Monaco Monte-Carlo, à 107 km d’ Aix-en-Provence (13), à 138 km de Marseille (13) et en enchainant avec l'autoroute A7 et A6, à 866 km de Paris (75).

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare la plus proche est celle des Arcs-Draguignan, située à 7 km. Elle est desservie par le TGV et le TER. Des navettes en bus ont été mises en place par la communauté d'agglomération, entre Trans-en-Provence et la gare des Arcs-Draguignan.

Transport aérien[modifier | modifier le code]

Les aéroports les plus proches sont ceux de Nice Côte d'Azur (06) à 77,7 km et de Toulon-Hyères (83) à 87,3 km, par l’autoroute A8.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune se nomme Tranç en provençal de norme classique et Trans en provençal de norme mistralienne.

Histoire[modifier | modifier le code]

Il s'agit d'un village ancien qui, à l’origine, était implanté sur la colline St Victor, a pris le nom de Trans en se déplaçant de l’autre côté de la rivière Nartuby (trans, en latin, signifie au-delà). Le nom apparait en 1004, dans des actes du Cartulaire de l’abbaye de St Victor de Marseille.

À la fin du XIIe siècle, le village faisait partie du domaine direct du Comte de Provence qui le donne en fief, en 1200, à Giraud de Villeneuve. De cette date jusqu’en 1789, les membres de la famille de Villeneuve seront seigneurs de Trans. Au XIVe siècle, la demeure du seigneur est transformée en château fort.

En 1348, la peste noire fait des ravages et la population du village diminue et n’augmentera à nouveau qu’un siècle plus tard. Le village se transforme avec la naissance et le développement de la culture de l’olivier. Une procédure des habitants contre le seigneur aboutit à une transaction.

Au milieu du XVIe siècle, le village compte 500 à 600 habitants. En 1506, Louis de Villeneuve reçoit du roi de France le titre de marquis pour sa conduite et les services rendus à la Couronne pendant les guerres d’Italie. Au cours de la lutte entre François Ier et Charles Quint, Trans est envahi deux fois et reste fidèle au roi de France. Un nouveau litige se déclare entre le seigneur et les Transians. Puis ce fut la période de la Guerre de Religion au cours de laquelle le village sera pillé par le parti Carciste (catholiques), puis les Razats (opposants) feront le siège du château. Le château du marquis de Trans est enlevé par les protestants en 1579[2]. Le village échappe à une nouvelle épidémie de peste à la fin du siècle. La guerre reprend et durera une dizaine d’années ; elle fut extrêmement violente et ruineuse pour le village.

Au XVIIe siècle, la culture de l’olivier se développe encore ; un deuxième moulin à huile est construit et un troisième en projet ce qui permet d’améliorer le sort de ses habitants. Le marquis ne réside plus dans le village ; il occupe des fonctions dans l’armée ou la marine. Au début du XVIIe siècle, Trans connaît les affres de la guerre et, en 1709, un terrible hiver qui va geler les oliviers plonge le pays dans la misère. En 1720, la peste menace à nouveau le village. À nouveau, en 1746, des troupes occupent les lieux. En 1730 est créée la première filature de soie. Le Marquis et les villageois s’opposent encore dans un litige : c’est l’époque des « temps orageux ». Dans la deuxième partie du siècle, Trans connait une certaine prospérité (construction d’un 6e moulin à huile), mais aussi des années difficiles dans la décennie 1780 et voit sa population s’accroître (1 200 habitants en 1789); le village se transforme (Hôtel de Ville, agrandissement de l’église, nouveau pont sur la Nartuby). Les Transians adhèrent à la Révolution. Il n’y a pas de violence ni de malveillance au cours des années difficiles.

Le début du XIXe voit le retour de l’ordre et du calme, mais des jours sombres surviennent : mauvaises récoltes, conscriptions mal acceptées qui génèrent mécontentement et misère. La misère va durer jusqu’au milieu du siècle. La seconde partie du XIXe siècle est une période de transformations : développement industriel et commercial ; production d’huile d’olives (14 moulins sur le territoire de la commune), scieries, minoterie ; arrivée du chemin de fer (1864), création d’une usine électrique. Le développement de l’activité attire une main d’œuvre en provenance d’Italie. La population atteint un maximum en 1872  : 1 611 habitants. À la fin du siècle, la crise agricole entraîne un déclin (concurrence des huiles étrangères). La population décroît. La République est chaleureusement accueillie en 1870 et la majorité des électeurs va se situer à gauche jusqu’en 1914.

Après la Grande Guerre, le déclin du village se poursuit. Le village compte 823 habitants en 1921, son point le plus bas. Une nouvelle vague d’immigration dans les années 1920-1930 permet à la population d’augmenter. L’opinion politique reste à gauche. Dans le domaine économique, les activités agricoles s’affaiblissent et les industries disparaissent progressivement. En 1956, le gel des oliviers met un terme à la principale activité agricole.

La croissance de la population commence dans les années 1960 s’accélère dans les années 1970, pour atteindre 5 531 habitants en 2010. Elle est principalement composée de retraités, militaires, employés de l’administration et du commerce. L’opinion politique se modifie : majoritairement à gauche jusqu’en 1981, elle bascule franchement à droite après cette date.

La commune a été victime de deux inondations catastrophiques, le 6 juillet 1827 et le 15 juin 2010 (4 morts).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de l'Aire urbaine de Draguignan.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
  1983 Joseph BERAUD    
1939 1944 Jules Saurin    
1944   Georges Poulet[3]    
         
1983 2001 Jean-Pierre Portheret    
2001 en cours Jacques Lecointe[4].    
Les données manquantes sont à compléter.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Trans-en-Provence est officiellement jumelée, depuis 2006, à La commune de Gamlitz, en Autriche.

Cette charmante bourgade autrichienne, d’une superficie de 34,5 km2, est située à 278 mètres d’altitude et compte un peu plus de 3000 habitants. Profitant d’un climat doux et méditerranéen, elle est la plus grande commune viticole de la Styrie (district sud de Leibnitz), avec plus de 550 hectares de vignobles et environ 180 domaines viticoles. Sa production de vins est mondialement connue.

À l’entrée sud du village de Trans en Provence, une fresque réalisée par Philippe Makabrou orne la fontaine du rond-point « Gamlitz » et symbolise ce jumelage.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 5 546 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 200 1 316 1 300 1 394 1 385 1 388 1 317 1 379 1 394
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 418 1 609 1 671 1 611 1 537 1 387 1 406 1 201 1 203
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 204 1 225 1 064 919 1 068 1 122 1 064 1 016 1 152
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
1 290 1 530 2 339 3 156 4 003 4 780 5 312 5 388 5 546
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Il y a une crèche, une école maternelle et primaire Jean Moulin.

  • La crèche regroupe 20 enfants.
  • L'école maternelle regroupe 171 enfants.
  • L'école élémentaire regroupe 338 enfants.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • La fête de la Saint Roch a lieu chaque année, pendant la semaine qui suit le 15 août. Durant plusieurs jours, concours de pétanque, aioli, bals et concerts sont organisées au sein du village. Il semblerait que cette fête patronale fut instaurée dès le XVIe siècle et que l’on faisait déjà, à l'époque, une procession religieuse en l'honneur de Saint-Roch, agrémentées de festivités païennes.
  • Un vide grenier a lieu tous les 2èmes et 4èmes samedis du mois, à la sortie du village, en direction de Draguignan.

Santé[modifier | modifier le code]

La commune de Trans-en-Provence offre la possibilité d’un ensemble de soins et de services sanitaires : médecine générale, dentiste, kinésithérapie, ostéopathie, podologie, pharmacie

Par sa proximité, la ville voisine de Draguignan permet d’étendre ou d’apporter d’autres soins complémentaires par le biais d’un plus large choix de médecins,  spécialistes (pédiatrie, cardiologie, endocrinologie, rhumatologie, orl, dermatologue…) et chirurgiens, laboratoires et machineries médicales, centre hospitalier et cliniques.

Sports[modifier | modifier le code]

La commune de Trans-en-Provence possède plusieurs fédérations et infrastructures sportives : gym, foot, basket, tennis, pétanque, pêche… Elle met aussi à la disposition des différentes associations culturelles et clubs sportives transians, diverses salles communales tout au long de l'année.

La proximité de la ville de Draguignan permet d'avoir accès à un plus large éventail de loisirs et activités sportives, tels que la natation, l'équitation, le rugby, le hand-baill, les sports de glisse et de combat, la danse….

Cultes[modifier | modifier le code]

  • Culte Catholique / Église Saint Victor (20, place de l'Église, 83720 Trans-en-Provence) : Office religieux le samedi soir, le dimanche matin et pendant les fêtes religieuses.
  • Culte mulsuman / Mosquée ET-Taqwa (195, boulevard Rempart, 83300 Draguignan) & Mosquée Al Imane (28 avenue 18 juin 1940, 83300 Draguignan).
  • Culte hébraique / Synagogue de Draguignan (15, rue de l`observance, 83300 Draguignan). 
  • Cultes protestant / Temple de Draguignan (20, bld Général Leclerc, 83300 Draguignan).

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commue a droit à trois AOC, pour son Huile d'olive de Provence et pour ses vins Côtes-de-provence et côtes-de-provence Fréjus.

Pressoir à levier lors de vendange au début du XXe siècle

Tourisme[modifier | modifier le code]

L'Office du tourisme de Trans-en-Provence se situe à l'entrée sud du village, après le rond-point « Gamlitz ».

En comparaison avec les villes côtières de la Côte d'Azur et malgré sa position géographique, entre mer et montagne, l'impact touristique sur la commune de Trans-en-Provence reste moyen, pour ne pas dire faible. Le village et la CAD continuent néanmoins à offrir un large choix d'infrastructures hôtelières et de restauration : hôtel, locations estivales, chambres d'hôtes, camping, restaurant, snack…

L'environnement paisible de la région, le développement des commodités et la proximité de grands axes touristiques, a toutefois permis de fidéliser un certain tourisme familiale et l'essor des résidences secondaires.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monument[modifier | modifier le code]

  • L'ancien hôtel de ville, construit entre 1779 et 1781, sur les ruines d’un ancien château appartenant à la famille seigneuriale De Villeneuve. Sa façade de style Louis XV est particulièrement remarquable. Restaurée en 1982, elle est inscrite à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques. La porte en chêne moulurée est d'esprit Louis XV. Au 1er étage, 3 balcons constituent un bel ornement. Au-dessus de la fenêtre centrale on peut voir un cadran solaire encadré par 2 amours peints. L'ensemble est couronné par 1 fronton triangulaire sculpté.
  • L'Église du XVe siècle, richement décorée et dédiée à saint Victor, fut consacrée en1496 par Nicolas de Fiesque, évêque de Fréjus, sous le titre de Notre Dame de l’Aire. Incendié en 1536, par les troupes de Charles Quint qui envahirent le village, elle est reconstruite entre 1536 et 1545.
  • L'Église Saint Victor, construit en 1490. Agrandi une 1re fois au XVII° siècle et une seconde fois au XVIII° siècle, par l'adjonction d'un collatéral.
  • La chapelle Notre Dame, située à l’entrée du village et édifiée par Marguerite de Pontevès, épouse d’Arnaud de Villeneuve, Baron de Trans. C'est un ex-voto élevé à la suite d'un vœu fait par celui-ci au cours d’un naufrage. Elle renferme une piéta offerte par la Reine Marie Amélie, épouse du Roi Louis Philippe.
  • Les chapelles Saint-Vincent et Saint-Roch.
    Le puits aérien de l'ingénieur belge, Achile Knappen (1930)
  • Le pont Bertrand, en plein cœur du village, surplombant la Nartuby et permettant d'admirer de jolies cascades, composées de différentes strates de roches, sculptées par les eaux.
  • La fontaine de la place de l'église, édifiée vers 1775 et contemporaine de l'ancien Hôtel de Ville. Elle est inscrite à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques.
  • La fontaine de la place de l'hôtel de ville, édifiée au XIX° siècle et se composant d'un bassin circulaire avec piédestal central, surmonté d'une pyramide et couronnée par une boule. Les faces du piédestal sont ornées de mascarons en forme de têtes d'hommes perruquées. L'originalité de cette fontaine réside dans la polychromie des marbres des plaques et des mascarons.
  • le Vieux Moulin (construction troglodyte), reconverti en restaurant gastronomique.
  • Le puits aérien (tour de récupération de la rosée ambiante) de l'ingénieur belge Achile Knappen (1930)… toujours sec : matins et soirs, étés comme hivers. Il devait permettre de récupérer l'humidité nocturne par condensation pour irriguer les cultures, mais conçu pour l'Afrique, il ne fonctionna jamais.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Sculpture (detail) L'Homme de Figanieres (1964) par César Baldaccini - Duisburg, Allemagne - Photo : Gerardus 2008

En 1949, ses moyens sont modestes et par manque d'argent, César ne peut travailler des matières nobles, comme le bronze ou le marbre. De passage à Trans-en-Provence, il s’initie alors à la soudure à l’arc, dans une menuiserie industrielle du village et réalise ses premières sculptures métalliques, en utilisant des matériaux de récupération peu coûteux ; Une matière qui lui offre plusieurs avantages : une grande variété de formes et de colorations, une facilité d’exécution et de retouche, tout en étant un matériau définitif, peu onéreux. En s’appropriant la technique de la soudure à l'arc,  à Trans-en-Provence, César créera plus de 300 constructions jusqu'en 1966.

En tant que « Nouveau Réaliste », sont art est aujourd'hui mondialement reconnu et collectionné par les plus grands musées (Centre Pompidou, Tate Gallery, MoMA…) et collectionneurs privés. Ses œuvres majeures sont « Les Compressions », « Les Expansions », « Les Empreintes humaines », « Les Fers » et «  Les Animaux Imaginaires ».

Il est également le créateur du trophée « César du cinéma » (1976), une compression en bronze qui récompense les professionnels du cinéma français.

Le cas de Trans-en-Provence (OVNI)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Cas de Trans-en-Provence.

Le 8 janvier 1981, Renato Nicolaï, ouvrier à la retraite de 52 ans et habitant de Trans-en-Provence, aurait observé un OVNI, ayant la forme « de deux assiettes renversées l'une contre l'autre », se poser en contrebas de son jardin. Craignant le ridicule, il n'en parle qu'à son épouse qui en parle autour d'elle, suscitant une enquête de gendarmerie.

Le cas de Trans-en-Provence a fait l'objet d'une enquête de la part du GEPAN. Le manque de sérieux de cette enquête a été vivement critiqué par les sceptiques[7]. L'explication considérée comme la plus plausible pour ce cas aujourd'hui est que le témoin à menti[réf. nécessaire], et que la trace physique prétendument laissée par l'engin extraterrestre était en réalité un ripage de pneu.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Trans-en-Provence (Var).svg

Les armoiries de Trans-en-Provence sont celles de la Maison de Villeneuve, titulaire du marquisat de Trans, et se blasonnent ainsi :

De gueules fretté de six lances d’or, entresemé d’écussons du même, sur le tout d’azur à la fleur de lys aussi d’or.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Guillaume Barles, Histoire de Trans, éditions Jeanne Lafitte, 1982

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. sismicité du Var sur le site de la préfecture
  2. Jacques Cru, Histoire des Gorges du Verdon jusqu’à la Révolution, coédition Édisud et Parc naturel régional du Verdon, 2001, ISBN 2-7449-0139-3, p. 200
  3. archives départementales cote 1W54
  4. Résultats officiels du premier tour des élections municipales à Trans-en-Provence sur le site officiel du Ministère de l'Intérieur
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  7. Rossoni, D., Maillot, E., & Déguillaume, E. (2007). Les ovnis du CNES – 30 ans d’études officielles. www.book-e-book.com. (extraits de l'ouvrage)