Puget-sur-Argens

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Puget-sur-Argens
L’hôtel de ville.
L’hôtel de ville.
Blason de Puget-sur-Argens
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Var
Arrondissement Draguignan
Canton Le Muy
Intercommunalité Var Estérel Méditerranée
Maire
Mandat
Paul Boudoube (DVD)
2008-2014
Code postal 83480
Code commune 83099
Démographie
Gentilé Pugétois
Population
municipale
6 630 hab. (2011)
Densité 246 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 27′ 23″ N 6° 40′ 58″ E / 43.456478, 6.682767 ()43° 27′ 23″ Nord 6° 40′ 58″ Est / 43.456478, 6.682767 ()  
Altitude Min. 0 m – Max. 180 m
Superficie 26,9 km2
Localisation

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Puget-sur-Argens

Puget-sur-Argens (prononcé [pyʒɛ syʁ aʁʒɑ̃s] Prononciation du titre dans sa version originale Écouter) est une commune française située à 687 kilomètres au sud-est de Paris dans le département du Var en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Village provençal libre depuis la fin du XVIe siècle, situé au croisement de la route nationale 7 et de l’autoroute A8, le Puget-sur-Argens a vu sa population multipliée par quatre ces soixante dernières années et de nombreuses entreprises ou grandes enseignes de distribution s’installer au sud du territoire. De fait, la forte expansion démographique et économique en périphérie directe de l’agglomération de Fréjus-Saint-Raphaël tend à transformer la commune en banlieue résidentielle et ouvrière.

Ses habitants sont appelés les Pugétois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Localisation du Puget-sur-Argens dans le Var.

Puget sur Argens est situé à l’est du département du Var dans la vallée de l’Argens entre le massif des Maures au sud et les contreforts de l’Esterel au nord, à l’est du vignoble de Côtes de Provence. Le territoire de Puget-sur-Argens s’inscrit approximativement dans un rectangle de huit kilomètres du nord au sud et quatre kilomètres d’est en ouest pour une superficie de deux mille six cent quatre-vingt-dix hectares. Toutefois, ce territoire est très inégalement occupé, les constructions se concentrant dans la partie sud tandis que la moitié nord est occupée par quelques cultures et le vaste bois de Malvoisin. L’Institut national de l'information géographique et forestière donne les coordonnées géographiques 43°27'24" N et 06°41'05" E au point central de son territoire[2]. La commune est en totalité comprise dans l’espace urbain Nice-Côte d'Azur, dans l’aire urbaine de Fréjus et le territoire Var Esterel du conseil général du Var[3].

Le territoire de Puget-sur-Argens est traversé dans sa partie sud par un couloir d’un kilomètre de large groupant trois axes majeurs de communication en parallèle à l’Argens : la voie ferrée de la ligne de Marseille-Saint-Charles à Vintimille (frontière), l’ancienne route nationale 7 (devenue RDN7 dans le Var) et plus au nord, l’autoroute A8 (La Provençale). Du sud au nord à partir de la nationale 7, la départementale 4 monte vers Bagnols-en-Forêt et plus loin Fayence en passant à l’extrême nord-est du territoire communal.

Puget-sur-Argens est situé à six cent quatre-vingt sept kilomètres au sud-est de Paris-Notre-Dame, point zéro des routes de France, cent sept kilomètres au nord-est de Marseille, soixante-et-onze kilomètres au nord-est de Toulon, vingt kilomètres au sud-est de Draguignan, cinquante-et-un kilomètres au nord-est de Brignoles, vingt-et-un kilomètres au nord de Saint-Tropez, vingt-huit kilomètres au sud-ouest de Cannes et soixante-dix-huit kilomètres de la frontière italienne.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire du Puget-sur-Argens est limité au sud par l’Argens. Depuis le nord coulent les ruisseaux du Réal, du Gabron et de la Vernède. Un petit lac se trouve à l’ouest entre la nationale 7 et l’Argens, un bassin de retenue des eaux de pluie est installé au sud-est, près de la voie ferrée.

Relief[modifier | modifier le code]

La partie sud de la commune dans la plaine alluviale de l’Argens est au niveau de la mer (niveau 0). Le territoire vers le nord s’élève peu à peu sur les contreforts de l’Esterel pour atteindre 180 mètres à la frontière avec Bagnols-en-Forêt, sans pic ou butte notables.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Le Puget-sur-Argens est entouré de villes relativement importantes par leur espace au sol. Ainsi, toutes les façade est est limitrophe de Fréjus, la ville à l’est et sud-est et le quartier militaire de Caïs occupé par le 21e RIMa au nord-est. Au nord se trouve le village de Bagnols-en-Forêt. Du nord-ouest au sud en passant par l’ouest et le sud-ouest, l’Argens fait office de frontière avec Roquebrune-sur-Argens.

Rose des vents Roquebrune-sur-Argens Bagnols-en-Forêt Fréjus,
Quartier militaire Lecoq
Rose des vents
Roquebrune-sur-Argens,
La Bouverie
N Fréjus,
Quartier Caïs
O    Puget-sur-Argens    E
S
Roquebrune-sur-Argens Roquebrune-sur-Argens,
Étangs de Villepey
Fréjus,
Zone d’activité La Palud

Climat[modifier | modifier le code]

Puget-sur-Argens est située sur la Côte d'Azur et bénéficie d’un climat méditerranéen aux étés chauds et secs et aux hivers doux et humides. Le mistral souffle parfois bien que la commune soit abritée par les massifs des Maures et de l’Esterel, elle peut être plus exposée au levant ou au sirocco qui surviennent heureusement rarement mais qui empruntent parfois la vallée peu encaissée de l’Argens. La vitesse record relevée a été établie le 30 janvier 1986 avec des rafales à 140 km/h. En moyenne annuelle, la température s’établit à 15 °C avec une moyenne maximale de 24,2 °C et une minimale de 7,1 °C. Les températures nominales maximales et minimales relevées sont de 31 °C en juillet-août et 2 °C en janvier et février, valeurs douces grâce à la présence de la Méditerranée. L’ensoleillement record s’établit à 2 748 heures par an avec une pointe à 355 heures en août. Autre valeur importante, caractéristique du climat méditerranéen, les précipitations totalisent 500 millimètres sur l’année, très inéquitablement réparties avec moins de treize millimètres en juillet et plus de 77 millimètres en octobre. Le record absolu de précipitations relevées en vingt-quatre heures s’établit à 130,2 millimètres le .

Données climatiques à Puget-sur-Argens.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2 2,3 4,5 7,2 11,2 14,7 17,2 16,9 13,6 11,5 6 3 9,2
Température moyenne (°C) 7,1 8,1 10,6 13,1 17,3 21,3 24,2 24 20 16,2 10,8 7,7 15
Température maximale moyenne (°C) 12,2 13,8 16,7 19 23,5 27,9 31,3 31 26,4 21 15,6 12,4 20,9
Ensoleillement (h) 147,8 148,9 203,2 252,1 234,9 280,6 310,3 355,5 319,5 247 201,5 145,5 2 748,1
Précipitations (mm) 52,9 23,2 25,2 47,3 37,8 22,4 12,9 27,7 65,5 77,6 66,4 41,3 500,2
Source : Climatologie mensuelle à la station de Puget-sur-Argens de 1948 à 2002[4].


Transports[modifier | modifier le code]

Puget-sur-Argens est accessible en voiture par l’autoroute A 8 (E 80) avec la sortie « Puget-sur-Argens - Fréjus-Quartiers-Ouest », par l’ancienne route nationale 7 devenue RD N7 ou encore par la RD 4 qui monte vers le nord jusqu’à la route Napoléon.

En train, la gare de Fréjus à cinq kilomètres permet l’accès au réseau TER Provence-Alpes-Côte d'Azur, la gare de Saint-Raphaël-Valescure à huit kilomètres offre l’accès aux réseaux TGV, iDTGV et Intercités.

En autobus, la ville est connectée au réseau départemental Sodetrav et à la ligne 5 du réseau AggloBus de la communauté d'agglomération de Fréjus Saint-Raphaël.

En avion, l’aéroport international le plus proche est celui de Nice-Côte d'Azur situé à quarante-neuf kilomètres, mais les aéroports de Cannes - Mandelieu à vingt-six kilomètres et La Môle - Saint-Tropez à trente-et-un kilomètres accueillent aussi le trafic international.

Quartiers et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Puget-sur-Argens est séparé en différents quartiers. Le centre-ville ancien, autour de l’église paroissiale, les hameaux excentrés de Le Gabre et La Lieutenante en allant vers le nord. S’ajoutent les nouveaux quartiers industriels et commerciaux au sud-est, et les quartiers résidentiels Les Costes, Barestes, La Bastiane.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune est issu du mot latin podium, petite butte, sur laquelle était bâtie la villa romaine Pogito dépendante de la colonie de Forum Julii. La référence au fleuve Argens qui court sur le territoire de la commune a été décidée en 1886 pour distinguer la commune du Puget-Ville située à quarante-huit kilomètres dans le même département du Var. Pour la même raison, elle est aussi surnommée le Pugeton. Le nom de la commune s’écrit Lo Puget d’Argenç en provençal selon la norme classique, Lou Puget d’Argèns selon la norme mistralienne (prononcé [lu pyd͡ʒe daʀd͡ʒs]). Elle est surnommée Le Pugeton en français et El Petit Puig en provençal pour la distinguer de la ville jadis plus importante du Puget-Ville.

Ses habitant sont appelés les Pugetan(s) en provençal selon les normes classique et mistralienne.[réf. nécessaire]

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines[modifier | modifier le code]

Carte du « Puget » selon Cassini

La première mention du Puget intervint en l’an 940 quand les Sarrasins rasèrent ce qui était alors la villa Pogito. Chassés en 973 par Guillaume Ier de Provence, ce dernier, pieux à la fin de sa vie donna la moitié du domaine à l’évêque de Fréjus Riculphe.

En 1203, l’évêque Raimond de Capella obtint d’Alphonse II la totalité du domaine et le fortin situé sur le pic, qui prend alors le nom de Castrum de Pogito. Ce que confirma en 1235 son fils Raimond Bérenger.

De la Renaissance à l’Empire[modifier | modifier le code]

En 1482, Puget-sur-Argens est comme le reste de la Provence rattaché au royaume de France. En 1524, Charles Quint occupa le village une première fois. Pour éviter qu’il ne récidive, en 1536 François Ier ordonna d’appliquer la politique de la terre brûlée, les habitants allant même jusqu’à polluer l’eau des puits.

Pourtant, entre 1530 et 1598, confronté aux guerres de religion, le village fût fortifié. Durant cette période, les pugétois ligueurs fournirent des combattants contre le pouvoir royal.

C’est en 1599 que Barthélémy Camelin, évêque de Fréjus abandonna une partie de ses droits féodaux sur le domaine et notamment l’usage du four, le Puget devenant une commune et se dotant d’un blason.

En 1707, la commune fut dévastée lors du passage des troupes de Victor-Amédée Ier de Savoie revenant du siège de Toulon. En juin 1746, les autrichiens envahirent la Provence et donc le Puget. En 1774, la maison communale fût installée dans la maison du pavillon, puis en 1775, le beffroi et son campanile furent construits.

En 1799, Bonaparte traversa la commune après avoir débarqué à Saint-Raphaël de retour de sa campagne d'Égypte[5].

Histoire récente[modifier | modifier le code]

En 1886, la commune ajouta la mention du cours d’eau l’Argens pour se différencier de son homonyme du Puget-Ville.

En 1918, l'Armée d’Orient y dispose d'un camp de transit.

Le 1er mars 1961 s’ouvrit le premier tronçon de l’autoroute Esterel-Côte d'Azur entre Puget-sur-Argens et Mandelieu-la-Napoule.

Le 5 juillet 2005, un grave incendie se déclara dans les pinèdes de la commune mobilisant 400 pompiers et nécessitant l’évacuation de 6 campings (soit 10 000 personnes)[6],[7]. Une dizaine de villa ou caravane furent détruites.

Le 15 juin 2010, un épisode pluvieux violent s'est abattue dans la région provoquant des dégâts importants.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 6 630 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
965 949 941 1 034 1 053 1 004 918 921 838
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
810 831 904 869 857 926 1 045 1 142 1 104
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 251 1 214 1 402 1 249 1 551 1 536 1 576 1 558 3 423
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
3 399 3 033 3 849 4 509 5 865 6 368 6 914 6 977 6 587
2011 - - - - - - - -
6 630 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9])
Histogramme de l'évolution démographique


La courbe démographique du Puget-sur-Argens laisse apparaître une relative stabilité du nombre d’habitants autour de mille jusqu’au début du XXe siècle. À partir du début du siècle, la population a crû modérément pour atteindre un peu plus de mille cinq cent résidents au sortir de la Seconde Guerre mondiale. Le recensement de 1954 marque un premier bond avec le doublement de la population au-delà de trois mille habitants, correspondant à la première vague d’expansion de la commune. Durant les vingt années qui suivirent la croissance reprît un rythme modéré, pour ne dépasser les quatre mille habitants qu’en 1982. Les vingt années suivantes marquèrent une nouvelle forte augmentation, la commune devenant une sorte de banlieue de l’agglomération de Fréjus-Saint-Raphaël avec près de sept mille habitants en 2006. En 1999, 7,7 % des pugetois était étrangers, 11,8 % des foyers étaient composés de familles monoparentales[10]. Parmi cette population étrangère permanente, 2,1 % étaient originaires de Tunisie, 1,5 % d’Italie, 1,4 % d’Algérie, 0,8 % du Maroc et 0,5 % d’Espagne et du Portugal[11].

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Le Puget-sur-Argens a connu récemment une forte croissance du nombre d’habitant avec l’arrivée de famille dans de nouveaux lotissements pavillonnaire. Cette situation transparaît dans la pyramide des âges avec une forte proportion de jeunes par rapport aux autres communes du département. Ainsi, en 1999, 34 % de la population avait moins de trente ans, 28,4 % moins de vingt-cinq et seulement 23,05 % plus de soixante-dix ans.

Pyramide des âges à Puget-sur-Argens en 2007 en pourcentage[12].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90 ans ou +
1,0 
6,5 
75 à 89 ans
8,2 
15,3 
60 à 74 ans
15,3 
20,0 
45 à 59 ans
20,9 
21,8 
30 à 44 ans
22,1 
16,6 
15 à 29 ans
15,0 
19,3 
0 à 14 ans
17,5 
Pyramide des âges du Var en 2007 en pourcentage[13].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90 ans ou +
1,4 
8,1 
75 à 89 ans
11,3 
16,7 
60 à 74 ans
17,3 
20,3 
45 à 59 ans
20,4 
19,5 
30 à 44 ans
19,1 
17,2 
15 à 29 ans
14,9 
17,7 
0 à 14 ans
15,5 

Administration et politique[modifier | modifier le code]

Politique locale[modifier | modifier le code]

Puget-sur-Argens est rattaché au canton du Muy représenté par la conseiller général Jean-Pierre Serra (UMP) et à la cinquième circonscription du Var représenté par le député-maire de Saint-Raphaël Georges Ginesta (UMP). La commune dépend des tribunaux d’instance, de commerce et du conseil de prud’hommes de Fréjus, du tribunal de grande instance de Draguignan et de la cour d'appel d'Aix-en-Provence. Vingt-neuf élus siègent au conseil municipal dont vingt-deux pour la majorité divers droite et sept pour l’opposition UMP. La commune a mis en place un conseil municipal des jeunes[14]. L’Insee lui attribue le code 83 1 37 099[15].

En 2008, la commune disposait d’un budget de 16 662 000 euros dont 11 019 000 euros de fonctionnement et 5 643 000 euros d’investissement[16], financés à 45,62 % par les impôts locaux[17], la dette municipale s’élevait la même année à 6 470 000 euros[18]. En 2008, les taux d’imposition s’élevaient à 10,46 % pour la taxe d'habitation, 8,86 % et 38,31 % pour la taxe foncière (bâti et non-bâti) et 13,93 % pour la taxe professionnelle[19].

La commune n’adhérait à aucune communauté de communes ou d’agglomération jusqu’au , date de création de la communauté de communes Pays Mer Estérel[20] et est liée au SMiTOM avec Saint-Raphaël, Fréjus, Roquebrune-sur-Argens, Bagnols-en-Forêt et Les Adrets-de-l'Estérel pour le traitement des ordures ménagères. Elle s’est dotée d’un office de tourisme commun avec Roquebrune-sur-Argens[21] et d’un centre communal d'action sociale[22].

Conseil municipal de Puget-sur-Argens (mandature 2008-2014)[23].
Liste Tendance Président Effectif Statut
« Penser et agir ensemble » DVD Paul Boudoube 22 Majorité
« Continuons ensemble » UMP Jean-Marie Del Gallo 7 Opposition

Maires de Puget-sur-Argens[modifier | modifier le code]

Trente-et-un maires se sont succédé à la tête de la commune du Puget-sur-Argens depuis l’élection du premier en 1790 :

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1945 Baptistin Iperty   Président de la délégation communale.
1945 1949 Jean Roland    
1949 1959 Théophile Héraud    
1959 1977 Guillaume Le Bigot    
1977 1984 Robert Lassagne    
1984 2008 Jean-Marie Del Gallo UMP  
2008 en cours Paul Boudoube DVD  

Tendances et résultats politiques[modifier | modifier le code]

La tendance politique du Puget-sur-Argens est caractérisée par sa situation géographique en région PACA et sa population à dominance d’employés, ouvriers et dans une moindre mesure retraités. Ainsi, lors des derniers scrutins, si l’électorat communal a suivi la tendance nationale, cette dernière a souvent été amplifiée. Le vote d’extrême droite a été très fort même au second tour de l’élection présidentielle de 2002, mais aussi au second tour de l’élections législatives de la même année, atteignant le tiers des suffrages dans les deux cas. Si le Puget-sur-Argens a grandement participé à l’élection au premier tour du député UMP sortant, le vote FN représentait encore plus de 15 % en 2007. A contrario, lors des élections européennes et régionales, les électeurs ont privilégiés les listes de gauche, et ont rejeté massivement le traité constitutionnel européen. Sur un plan local, des divisions importantes sont apparues entre les tendances de l’équipe communale, conduisant à la constitution de listes dissidentes Divers droite face au maire UMP.

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours 
Élections législatives, résultats des deuxièmes tours 
Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores 
Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores 
Élections cantonales, résultats des deuxièmes tours 
Élections municipales, résultats des deuxièmes tours 
Élections référendaires 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée à l’académie de Nice et dispose sur son territoire des écoles maternelles Mory et Alphonse Daudet, élémentaires des Pins parasols et des Oliviers, du collège Gabrielle Colette.

Les crèches « Les Pitchouns 1 », « Les Pitchouns 2 », et « L’archipel des bambins » accueillent les jeunes enfants.

La FCPE est représentée dans les établissements de la commune.

Santé[modifier | modifier le code]

Les urgences sont traitées par le SMUR du centre hospitalier Bonnet de Fréjus-Saint-Raphaël. Une maison de retraite et une résidence pour personnes âgées sont installées sur la commune. Treize médecins[40], sept chirurgiens-dentistes[41] et deux pharmacies[42] exercent sur la commune.

Services publics[modifier | modifier le code]

La commune dispose d’une agence postale[43], d’une caserne de gendarmerie et d’une office notarial[44].

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune n’a pas développé de lien de jumelage.

Vie quotidienne à Puget-sur-Argens[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Les espaces Paul Cézanne et le théâtre Victor Hugo accueillent des expositions, manifestations culturelles et spectacles. La commune dispose aussi d’une bibliothèque municipale et de la salle de cinéma Roger Legrand.

Treize associations participent à l’animation culturelle de la commune.

Sports[modifier | modifier le code]

La commune dispose d’un stade municipal, complété par le stade des Devins, par le gymnase Paul Cavalier, par le dojo Sabrina Riccino, les terrains de tennis, le boulodrome et la salle de danse du Studio 480.

Onze associations participent à l’animation et à l’organisation sportive de la commune.

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

L’église paroissiale Saint-Jacques-le-Majeur.

La paroisse catholique du Puget-sur-Argens est attachée au diocèse de Fréjus-Toulon. Elle dispose de l’église paroissiale saint-Jacques-le-Majeur.

La paroisse protestante du Puget sur Argens est rattachée à l'Eglise Réformé de l'Est Varois. Elle dispose d'un temple protestant à Saint Raphael.

Médias[modifier | modifier le code]

Le quotidien Var-Matin diffuse une édition locale spécifique à l’agglomération de Fréjus - Saint-Raphaël. La commune est aussi dans le bassin d’émission de TMC Monte Carlo et France 3 Méditerranée.

Économie[modifier | modifier le code]

Nom de rue en mémoire de l’industrie bouchonnière d’antan.

Puget-sur-Argens est intégrée par l’Insee au bassin d'emploi de Fréjus-Saint-Raphaël qui regroupe dix-neuf communes[45]. La commune est située sur le trajet de la route nationale 7 et de l’autoroute A8. Elle est ainsi facilement accessible pour les activités économiques et la route nationale 7 est bordée par de nombreuses grandes enseignes. Cent quarante sept entreprises sont installées sur la commune, principalement sur les zones d’activités les Salles, la Tuilière, les Plaines, les Meissugnes, du Camp Dessert et le Jas Neuf. Les trois plus importantes sont Intexalu qui réalisait 88 000 000 euros de chiffre d'affaires en 2004, la concession BMW et Toyota JPV avec 22 000 000 euros et la concession Mazda Mia Automobiles avec 21 000 000 euros[46]. Toutefois, c’est le centre commercial Carrefour de 20 000 mètres carrés ouvert en 1991 sous l’enseigne Continent qui est le plus important employeur de la commune. À noter aussi, la présence de la succursale varoise du groupe de négoce industriel Descours & Cabaud.

La commune accueille sur son territoire un terminal de stockage pétrolier et gazier[47]. Trois sites sensibles dont les dépôts de carburant à proximité de la route nationale 7 sont classés Seveso II[48] et inscrits au répertoire du registre des émissions polluantes, composés de l’entrepôt pétrolier pour ses rejets de boues chargées d’hydrocarbures[49], du terminal pétrolier[50] et du groupement pétrolier de la Côte d’Azur[51]. S’ajoute l’établissement de la Sapa Profilés Puget classé au répertoire pour ses rejets d’hydrocarbures, de fluor et de boues d’hydroxyde[52].

En 1999, 16,9 % de la population active était au chômage et 49,1 % des foyers n’étaient pas imposables[53]. Pourtant, le revenu moyen s’élevait à 16 166 euros en 1999, dénotant une certaine disparité sociale[54].

Un marché se tient les mercredis et samedis.

Répartition des emplois par catégorie socioprofessionnelle en 2006.
  Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d’entreprise
Cadres et professions
intellectuelles supérieures
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Puget-sur-Argens 0,2 % 8,6 % 9,0 % 20,5 % 30,9 % 30,9 %
Zone d’emploi de Fréjus-Saint-Raphaël 0,8 % 12,9 % 9,4 % 21,1 % 33,3 % 22,5 %
Moyenne nationale 2,2 % 6,0 % 15,4 % 24,6 % 28,7 % 23,2 %
Répartition des emplois par secteur d'activité en 2006.
  Agriculture Industrie Construction Commerce Services aux
entreprises
Services aux
particuliers
Puget-sur-Argens 1,8 % 12,6 % 11,9 % 35,1 % 12,7 % 6,4 %
Zone d’emploi de Fréjus-Saint-Raphaël 3,8 % 7,4 % 11,3 % 18,5 % 10,0 % 13,4 %
Moyenne nationale 3,5 % 15,2 % 6,4 % 13,3 % 13,3 % 7,6 %
Sources : Insee[55]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Quatre campings sont répartis sur la commune pour un total de 730 emplacements, dont 180 classés quatre étoiles[56].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Cinq domaines regroupés au sein de la coopérative La Pugétoise produisent du Côtes de Provence labellisé AOC[57],[58],[59] dont certains labellisés Côtes-de-provence Fréjus[60],[61]. La commune est aussi réputée pour l’apiculture avec la classification IGP Miel de Provence[62], l’oléiculture avec la classification AOC Huile d'olive de Provence[63] et l'élevage ovin avec la production d'agneau de Sisteron[64].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Le bois de Malvoisin est en partie situé sur le territoire communal. Les bords de l’Argens, notamment l’embouchure et les étangs de Villepey à la frontière avec Fréjus sont inscrits au titre du Réseau Natura 2000[65].

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

La commune dispose sur son territoire de l’église gothique saint-Jacques-le-Majeur construite entre 1572 et 1577, agrémentée d’un petit patrimoine classé aux monuments historiques dont la cloche de l’église Saint-Jacques-le-Majeur datée de 1774, les retables de l’église datés de 1696 et restaurés en 1872 et les statues de la Vierge, de saint Thomas d’Aquin et de sainte Catherine de Sienne du XVIIe siècle.

Se trouvent aussi les ruines de la chapelle romane sainte Philomène et la porte beffroi surmontée d’un campanile de 1775.

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Personnalités[modifier | modifier le code]

Différents personnages publics sont nés, décédés ou ont vécu au Puget-sur-Argens :

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Puget-sur-Argens

Les armes du Puget-sur-Argens se blasonnent : D’or au cœur de gueules sommé d’une croisette haussée de sable[66].

Ce blason aurait été enregistré en 1696[67].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Puget-sur-Argens, histoire d’une communauté, Groupe de recherches historiques sur Draguignan et sa région,‎ 1989
  • Michel Roudillaud, Puget-sur-Argens, Equinoxe,‎ 1999 (ISBN 9782841350476)
  • Daniel Hainaut, Histoire de Puget-sur-Argens des origines à la Révolution : Présentation commentée et augmentée d’un manuscrit du chanoine Hippolyte Espitalier, Éditions du LAU,‎ 2007

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 18/05/2008.
  2. Fiche du Puget-sur-Argens sur le site de l’IGN. Consulté le 06/09/2008.
  3. Contrat de territoire Var Esterel sur le site du conseil général du Var. Consulté le 08/09/2008.
  4. « Climatologie mensuelle à Puget-sur-Argens », sur meteo.msn.com
  5. Histoire du Puget-sur-Argens sur le site de la radio amateur de la commune. Consulté le 02/03/2008.
  6. Archive vidéo sur le journal de 20h France 2 traitant de l’incendie de 2005 à Puget-sur-Argens sur le site de l’INA
  7. Archive vidéo sur le journal de 20h France 2 traitant de l’incendie de 2005 à Puget-sur-Argens sur le site de l’INA
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  10. Fiche de synthèse démographique sur le site de la mission interministérielle à la Ville. Consulté le 06/04/2008.
  11. Répartition de la population par nationalités sur le site de l’Insee. Consulté le 02/04/2009.
  12. Pyramide des âges à Puget-sur-Argens en 2007 sur le site de l’Insee. Consulté le 04/07/2010.
  13. Pyramide des âges du Var en 2007 sur le site de l’Insee. Consulté le 04/07/2010.
  14. Présentation du conseil municipal des jeunes sur le site officiel de la commune. Consulté le 15/01/2010.
  15. Puget-sur-Argens sur le site de l’Insee. Consulté le 19/09/2009.
  16. Comptes municipaux de Puget-sur-Argens sur la base Alize du ministère des Finances. Consulté le 29/04/2009.
  17. Analyse détaillée des comptes municipaux sur la base Alize du ministère des Finances. Consulté le 29/04/2009.
  18. Endettement communal sur la base Alize du ministère des Finances. Consulté le 29/04/2009.
  19. Taux d’imposition sur la base de données de taxe.com Consulté le 29/04/2009.
  20. Fiche de la CC Pays Mer Estérel sur la base Aspic du ministère de l'Intérieur. Consulté le 04/07/2011.
  21. Présentation de l’office de tourisme sur le site officiel de la commune. Consulté le 15/01/2010.
  22. Présentation du CCAS sur le site officiel de la commune. Consulté le 15/01/2010.
  23. Liste des élus au conseil municipal en 2008 sur le site linternaute.com Consulté le 06/07/2009.
  24. Liste des maires du Puget-sur-Argens
  25. Courrier du 23/03/2009 adressé par la mairie, extrait de la revue « Puget-sur-Argens, Histoire d’une communauté ».
  26. Résultats de l’élection présidentielle 2002 sur le site du Ministère de l’Intérieur.
  27. Résultats de l’élection présidentielle 2007 sur le site du Ministère de l’Intérieur.
  28. Résultats de l’élection présidentielle 2012 sur le site du Ministère de l’Intérieur. Consulté le 07/05/2012.
  29. Résultats de l’élection législative 2002 sur le site du Ministère de l’Intérieur.
  30. Résultats de l’élection législative 2007 sur le site du Ministère de l’Intérieur.
  31. Résultats de l’élection législative 2012 sur le site du Ministère de l’Intérieur. Consulté le 28/06/2012.
  32. Résultats de l’élection européenne 2004 sur le site du Ministère de l’Intérieur.
  33. Résultats de l’élection européenne 2009 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 12/06/2009.
  34. Résultats de l’élection régionale 2004 sur le site du Ministère de l’Intérieur.
  35. Résultats de l’élection régionale 2010 sur le site du Ministère de l’Intérieur. Consulté le 22/03/2010.
  36. Résultats de l’élection cantonale 2004 sur le site du Ministère de l’Intérieur.
  37. Résultats de l’élection municipale 2008 sur le site du Ministère de l’Intérieur. Consulté le 19/03/2008.
  38. Résultats du référendum 2000 sur le site politiquemania.com Consulté le 09/05/2009.
  39. Résultats du référendum 2005 sur le site du Ministère de l’Intérieur.
  40. Annuaire des médecins sur le site du Conseil de l’Ordre. Consulté le 01/03/2008.
  41. Annuaire des dentistes sur le site de l’Ordre national. Consulté le 01/03/2008.
  42. Annuaire des pharmacie sur le site de l’Ordre. Consulté le 01/03/2008.
  43. Coordonnées de l'agence postale de Puget-sur-Argens sur le site officiel de La Poste. Consulté le 13/11/2010.
  44. Annuaire des notaires sur le site Notaires de France. Consulté le 01/03/2008.
  45. Fiche statistique de la zone d’emploi de Fréjus-Saint-Raphaël sur le site de l’Insee. Consulté le 31/08/2009.
  46. Données économiques d’entreprises sur le site de l’internaute.com Consulté le 03/03/2008.
  47. fiche du terminal de Puget-sur-Argens sur le site du Ministère de l’Écologie, du Développement et de l’Aménagement durable Consulté le 19/12/2007
  48. Liste des sites classés Seveso II en région PACA. Consulté le 03/03/2008.
  49. Fiche de l’entrepôt pétrolier de Puget-sur-Argens sur la base iREP du Ministère de l’écologie. Consulté le 29/03/2008.
  50. Fiche du terminal pétrolier de Puget-sur-Argens sur la base iREP du Ministère de l’écologie. Consulté le 29/03/2008.
  51. Fiche du Groupement Pétrolier de la Côte d’Azur sur la base iREP du Ministère de l’écologie. Consulté le 29/03/2008.
  52. Fiche de l’établissement Sapa Profilés Puget sur la base iREP du Ministère de l’écologie. Consulté le 29/03/2008.
  53. Fiche statistique du Puget-sur-Argens sur le site de l’Insee. Consulté le 03/03/2008.
  54. Données démographiques et économiques sur le site de l’internaute.com Consulté le 03/03/2008.
  55. Rapport statistique national sur le site de l’Insee. Consulté le 05/07/2009.
  56. Données touristiques sur le site de l’internaute.com Consulté le 03/03/2008.
  57. Fiche du Côtes de Provence blanc AOC sur le site de l'Inao. Consulté le 19/08/2010.
  58. Fiche du Côtes de Provence rosé AOC sur le site de l'Inao. Consulté le 19/08/2010.
  59. Fiche du Côtes de Provence rouge AOC sur le site de l'Inao. Consulté le 19/08/2010.
  60. Fiche du Côtes de Provence Fréjus rosé AOC sur le site de l'Inao. Consulté le 19/08/2010.
  61. Fiche du Côtes de Provence Fréjus rouge AOC sur le site de l'Inao. Consulté le 19/08/2010.
  62. Fiche du Miel de Provence IGP sur le site de l'Inao. Consulté le 19/08/2010.
  63. Fiche de l'Huile d'olive de Provence AOC sur le site de l'Inao. Consulté le 19/08/2010.
  64. Fiche de l'Agneau de Sisteron IGP sur le site de l'Inao. Consulté le 19/08/2010.
  65. Fiche de l’embouchure de l’Argens sur le site du réseau Natura 2000. Consulté le 03/03/2008.
  66. Gaso, la banque du blason.
  67. Histoire de la commune sur son site officiel. Consulté le 15/01/2010.