Salernes

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Salernes
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Var
Arrondissement Draguignan
Canton Salernes
Intercommunalité Communauté d'agglomération dracénoise
Maire
Mandat
Nicole Fanelli-Emphoux
2014-2020
Code postal 83690
Code commune 83121
Démographie
Gentilé Salernoise, Salernois
Population
municipale
3 723 hab. (2011)
Densité 95 hab./km2
Population
aire urbaine
93 hab.
Géographie
Coordonnées 43° 33′ 00″ N 6° 14′ 00″ E / 43.55, 6.2333333333343° 33′ 00″ Nord 6° 14′ 00″ Est / 43.55, 6.23333333333  
Altitude Min. 184 m – Max. 481 m
Superficie 39,3 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.ville-salernes.fr

Salernes est une commune française située dans le département du Var en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont les Salernois.

Salernes est connu pour ses tomettes hexagonales et pour ses poteries.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune s'étend sur 39,3 km²[1] et se trouve à 22 kilomètres à l'ouest de Draguignan et à 9 kilomètres au sud d'Aups, à proximité du confluent des rivières de la Bresque et la Braque. Le village se situe dans une dépression entourée de collines dont l'altitude varie entre 300 et 400 mètres.

Sismicité[modifier | modifier le code]

Il existe 3 zones de sismicités dans le Var :

  • Zone 0 : Risque négligeable. C'est le cas de bon nombre de communes du littoral varois, ainsi que d'une partie des communes du centre Var. Malgré tout, ces communes ne sont pas à l'abri d'un effet tsunami, lié à un séisme en mer.
  • Zone Ia : Risque très faible. Concerne essentiellement les communes comprises dans une bande allant de la Montagne Sainte-Victoire, au Massif de l'Esterel.
  • Zone Ib : Risque faible. Ce risque le plus élevé du département (qui n'est pas le plus haut de l'évaluation nationale), concerne 21 communes du nord du département.

Dans le Var, 82 communes sont classées en risque négligeable (zone 0), 50 en zone de sismicité très faible mais au risque non négligeable (Ia), et 21 en zone de sismicité faible (Ib).

Salernes est classée en zone Ia[2], [3].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Un Projet de périmètre de schéma de cohérence territoriale (SCOT) Var Ouest concernant Sillans, Salernes, Villecroze, Tourtour, Aups, Moissac, Régusse, Artignosc, Bauduen[4] avait été envisagé mais n'a pas eu de suite, faute d’aboutissement du projet de création de la communauté de communes du Haut-Var. La commune ayant finalement opté pour un rattachement à la Communauté d'agglomération dracénoise qu'elle a rejoint au 1er janvier 2014.

Histoire[modifier | modifier le code]

La Préhistoire[modifier | modifier le code]

Dès le Paléolithique Supérieur (Aurignacien), environ 35 000 ans avant notre ère, l'homme établit son habitat dans le bassin de Salernes (Baume de la Bouissière et Baume du Pin).
Le Néolithique (5000-2000 av. J.-C.) occupe également une place importante dans ce milieu écologique favorable qui d'après R.Boyer et A. Taxil explique « l'importance et le caractère ininterrompu de l'habitat préhistorique ».
La grotte de Fontbrégoua fut occupée par l'homme pendant dix millénaires, de 12000 jusqu'à 2000 avant J-C.
À l'âge du bronze, entre 1800 et 750 av. J.-C., s'installe dans la vallée un habitat de petites huttes (céramiques) auquel succède à l'âge du fer un habitat perché et fortifié (oppida celto-ligures de Gandelon, de la Croix-Solliès, de la Bouissière et de la Mure).
L'occupation romaine est attestée par la présence d'un habitat de plaine dispersé (villa de Saint-Jean et de Notre-Dame de Pitié) et de fragments de tombeaux en brique romaine (quartier Saint-Loup).

Du Moyen Âge à aujourd'hui[modifier | modifier le code]

Pendant les invasions sarrasines, l'habitat se regroupe autour de la forteresse seigneuriale, à l'emplacement qu'il occupe toujours.
Au XIe siècle, Salernes est possession de l'abbaye de Saint-Victor de Marseille qui a installé à Villecroze un monastère bénédictin.
Athanulphe cède à l'abbaye marseillaise tous ses droits sur la villa Saint-Jean. À leur tour, Vital et son épouse Suzanne donnent deux champs dont l'un est appelé "Camp Long" (Gandelon).
Les Pontevès sont au XIIe siècle les premiers seigneurs du lieu. En 1189, la seigneurie passe par mariage dans la maison des Castellane. D'après Garcin, Salernes aurait été fondée au XIVe siècle par des familles italiennes qui, venant de Salerne, ville du Royaume de Naples, s'établirent en Provence à la suite de la reine Jeanne.

À cette époque le village est situé sur la route du sel qu'empruntent les sauniers depuis Hyères jusqu'aux Alpes. L'abbé Saglietto découvrit près de la Source Saint-Barthélémy, au quartier des Murres, des vestiges de Salernes. Les "Murres" étaient des citernes, qui, remplies d'eau et de saumure, permettaient par évaporation la fabrication du sel.

La mort de la reine Jeanne Ire ouvre une crise de succession à la tête du comté de Provence, les villes de l’Union d'Aix (1382-1387) soutenant Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou. Le seigneur de Salernes, Georges de Castellane, soutient le duc d’Anjou dès le printemps 1382, ce soutien étant conditionné à la participation du duc à l’expédition de secours à la reine[5]. Au contraire de son seigneur, la communauté villageoise soutient Charles de Duras, même si elle finit par se rallier à la dynastie angevine[6].

Au XVIe siècle, Honorée de Castellane-Salernes épouse Ange de Pontevès seigneur de Buoux. En 1639, leur fille unique épouse Louis de Galléan, seigneur des Issarts en faveur duquel les terres de Salernes sont érigées en marquisat par lettres patentes de mars 1653[7]. En 1769, la famille des Issarts s'étant éteinte, la seigneurie est vendue à Louis de Gallifet.[travail inédit ?]

Les prêtres de Salernes furent les premiers en France à tenir des registres paroissiaux, dont le plus ancien remonte à 1515[réf. nécessaire].

Peu avant la Révolution française, l’agitation monte. Outre les problèmes fiscaux présents depuis plusieurs années, la récolte de 1788 avait été mauvaise et l’hiver 1788-89 très froid. L’élection des États généraux de 1789 avait été préparée par celles des États de Provence de 1788 et de janvier 1789, ce qui avait contribué à faire ressortir les oppositions politiques de classe et à provoquer une certaine agitation[8]. C’est au moment de la rédaction des cahiers de doléances, fin mars, qu’une vague insurrectionnelle secoue la Provence. Une émeute se produit à Salernes les 25 et 26 mars[9] : des paysans de la commune et des villages voisins[10] manifestent contre leur seigneur[11]. L’émeute va de maison en maison, pour faire annuler des dettes[12], puis fait pression sur le seigneur pour faire annuler des amendes, et restituer une terre abusivement achetée[13]. On dresse aussi, en guise de menace de mort, une potence devant la maison du curé[14]. Dans un premier temps, la réaction consiste dans la création d’une garde bourgeoise[15] et le rassemblement d’effectifs de la maréchaussée sur place. Des poursuites judiciaires sont diligentées, mais les condamnations ne sont pas exécutées, la prise de la Bastille comme les troubles de la Grande peur provoquant, par mesure d’apaisement, une amnistie début août[16].

Histoire de la tomette de Salernes[modifier | modifier le code]

Les prémices de l’activité céramique[modifier | modifier le code]

Atelier de tomettes à Salernes

Salernes, village du Haut Var, est réputé depuis le début du XIXe siècle pour sa production de carrelage rouge hexagonal appelé : « tomette ». Originellement, le village était basé sur une économie agricole. On produisait de l’huile, du vin, des figues, du blé, des haricots, des melons et des pêches. On trouvait également des filatures de soie, des fabriques de chapeaux et de draps grossiers.

Dès la fin du XVIIIe siècle, les habitants de Salernes ont commencé à exploiter la richesse des ressources locales pour améliorer leur niveau de vie d’agriculteur. Ils commencèrent à produire de la faïence comme à Varages, mais après la Révolution, le marché de la faïence diminue progressivement. Salernes se reconvertit dans la fabrication par la terre cuite. Ainsi à partir des années 1830, des dizaines de petits ateliers se sont créés sur le territoire : fabriquant des tuiles, des briques, des tuyaux, des malons et des poteries utilitaires, pour les besoins locaux.

Cependant, la qualité exceptionnelle des gisements d’argile de Salernes - argile rouge ferrugineuse - a poussé les fabricants de Salernes à se spécialiser dans la fabrication d’un mono-produit : le malon hexagonal rouge : appelé tomette[17].

1850 : Une activité prospère, la « Tomette de Salernes »[modifier | modifier le code]

Fabrique de tomettes provençales de Salernes dans les années 1930

Dès 1850, cette activité a pris une ampleur considérable. Plus qu’une simple activité artisanale, la céramique devient très tôt une activité commerciale, fer de lance de l’économie du pays. Pour répondre à la demande extérieure toujours plus importante, de nouvelles fabriques se sont construites et les petits ateliers implantés çà et là à Salernes, ont été agrandis. Ainsi le quartier de Saint Romain apparaît. La tomette est un matériau léger et d’une grande résistance qui a conquis le marché du bâtiment. La tomete est un ancien carreau utilisé pour faire le parterre dans une ancienne maison, style toulousaine. Avec l’expansion des constructions du littoral, les commandes de tomettes abondent. Les fabriques de Salernes alimentent les magasins des négociants de Toulon - Marseille et Nice.

Les produits sont exportés en Afrique du Nord, Afrique du Sud, Italie, en Amérique, ils transitent par les ports de Toulon et Marseille. On fait appel à une main d’œuvre étrangère pour assurer la production, l’activité reste cependant saisonnière.

L’industrie de la tomette a connu de grandes périodes de gloire tout au long du XIXe siècle. Malgré les crises économiques, les guerres, la concurrence des produits étrangers, l’activité céramique s’est maintenue jusque dans les années 1950. Elle s’est ainsi transmise de génération en génération, sans que l’on puisse noter de grands changements.

1950 : Vers un nouvel essor[modifier | modifier le code]

Dès 1950, de nouveaux produits apparaissent sur le marché : grès - granito - linoléum. Ces derniers sont des concurrents directs de la tomette.

Après la seconde guerre mondiale, la tomette est utilisée pour la reconstruction des maisons : exemple le port de Toulon.

La tomette reste un produit peu coûteux que l’on emploie pour les constructions HLM du Sud de la France et d’Afrique du Nord.

On constate cependant que la tomette a vieilli, le consommateur a envie de produits nouveaux. Le déclin de l’industrie céramique est annoncé, des fabriques ferment. À partir des années 1960, les céramistes se sont adaptés aux nouvelles demandes du marché. Salernes invente le « carreau rustique » aux formes et couleurs variées. Trèfles - mauresques - fleurs de lys, inondent le marché.

Dès 1970, l’activité céramique de Salernes prend un nouvel essor.

Salernes ne produit plus seulement des carreaux en terre cuite brute. Les céramistes introduisent l’émail et le décor ainsi que les supports en lave émaillée. Le carreau devient un élément esthétique et non plus un simple revêtement de protection.

De nos jours, 15 céramistes et 15 potiers perpétuent la tradition céramique à Salernes[18], [19], [20]. La Commune, soucieuse du devenir économique de sa ville, s’investit dans un projet de « Maison de la Céramique Architecturale » Terra Rossa pour promouvoir la filière carrelage et art de la maison. Cette structure rendra hommage aux générations de céramistes qui se sont succédé. Elle se doit de devenir l’élément clef pour transmettre le savoir, maintenir et développer la création, la production, la communication[21].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune est appelée Salèrna en provençal classique et Salerno en provençal de norme mistralienne.

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Salernes (Var).svg

Les armoiries de Salernes se blasonnent ainsi :

De gueules, à un château donjonné de trois tours d'or.

Économie[modifier | modifier le code]

Budget et fiscalité[modifier | modifier le code]

Les comptes 2005 à 2013 de la commune s’établissement comme suit [22],[23],[24]:

Évolution financière
Postes 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013
Produits de fonctionnement 3 953 000 € 3 625 000 € 3 776 000 € 3 830 000 € 4 181 000 € 4 517 000 € 5 036 000 € 4 780 000 € 5 065 000 €
Charges de fonctionnement 3 455 000 € 3 063 000 € 3 238 000 € 3 619 000 € 3 987 000 € 4 219 000 € 4 250 000 € 4 371 000 € 4 863 000 €
Ressources d’investissement 2 564 000 € 2 382 000 € 2 468 000 € 4 453 000 € 1 131 000 € 1 177 000 € 1 370 000 € 1 088 000 € 1 019 000 €
Emplois d’investissement 1 949 000 € 2 368 000 € 3 365 000 € 2 288 000 € 1 161 000 € 1 155 000 € 909 000 € 1 805 000 € 1 465 000 €
Dette[25] 1 216 000 € 1 374 000 € 1 234 000 € 3 973 000 € 3 760 000 € 3 604 000 € 3 392 000 € 3 174 000 € 2 899 000 €
Source : Ministère de l’Économie et des Finances[26],[27].
Éléments de fiscalité locale 2012
Postes en milliers d’€uros en €uros par habitant Moyenne de la strate
Taxe d’habitation (y compris THLV) : taux voté : 22,57 % 1 557 € 415 € 369 €
Taxe foncière sur les propriétés bâties : taux voté : 23,64  % 1 208 € 322 € 240 €
Taxe foncière sur les propriétés non bâties : taux voté : 96,50 % 91 € 24 € 11 €
Taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : taux voté : 35,33 % 21 € 5 € 2 €
Cotisation foncière des entreprises : taux voté : 28,95 % 215 € 57 € 134 €
Source : Ministère de l’Économie et des Finances[28]:

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis 1945
Période Identité Étiquette Qualité
         
2001 2008 M. Claude Laugier SE  
2008 2014 Nicole Fanelli-Emphoux PS  

De 1852 à 1860, la liste républicaine est systématiquement victorieuse des élections. Le préfet la remplace par une commission municipale qu’il nomme, ainsi que le maire[32], suivant l’article 57 de la constitution.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 723 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 379 2 417 2 421 2 541 2 510 2 610 2 544 2 629 2 613
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 823 3 006 3 250 3 008 2 862 3 290 2 814 2 830 2 713
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 653 2 563 2 511 2 175 2 667 2 632 2 429 2 183 2 288
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
2 233 2 362 2 469 2 882 3 012 3 269 3 598 3 652 3 574
2011 - - - - - - - -
3 723 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2004[37].)
Histogramme de l'évolution démographique


Communes voisines[modifier | modifier le code]

Rose des vents Aups Villecroze Rose des vents
Sillans-la-Cascade N
O    Salernes    E
S
Cotignac Entrecasteaux Saint-Antonin-du-Var


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint Pierre[modifier | modifier le code]

C'est un édifice de style roman communément daté du XIIIe siècle[38]. Il est doté d'un clocher roman à la croisée du transept et d'un companile du XVIIe siècle. Les murs extérieurs ont été rehaussés et la toiture couverte de tuiles rondes. La nef centrale a une voute en berceau brisé avec doubleaux.
Côté nord, les fonts baptismaux sont en marbre de Brignoles et une toile du XIXe siècle représente le baptême de Jésus. L'autel du rosaire a été sculpté en 1665 par Guarguébier de Moustiers. Une descente de la croix, copie d'un tableau de Rubens exposé à la cathédrale d'Anvers se trouve dans l'autel du Sacré-Cœur.

Château[modifier | modifier le code]

Il existait déjà au XIe siècle et il n'en subsiste que des ruines dominant le village. Sa destruction serait due à un incendie survenu en 1676 alors qu'il était habité par Joseph dit de Bourbon d'Acigne[39].

Site de Saint Barthélémy[modifier | modifier le code]

La légende dit : Au pied des rochers, dont les sommets s'irisent au point du jour des couleurs les plus tendres et sous la verdure coule la jolie source de Saint Barthélémy. À une époque fort lointaine où les nymphes des bois se baignaient dans les eaux de la source, les dieux d'alors, jaloux de leur beauté et pour en défendre l'accès aux mortels, coupèrent les rochers à pic. Et lorsque de séduisants chevaliers vinrent sur les bords de l'onde, les nymphes disparurent, les plongeant dans un profond désarroi. Pris de pitié pour ces malheureux humains, les dieux les changèrent en peupliers. C'est depuis ce jour que des arbres grandissent sur les berges.
Un grand parc ombragé avec tables de pique-nique et espaces de détente est à la disposition des visiteurs. Tout le long du vallon, des grottes offrent une aire de jeu pour les enfants. Le fond de la gorge est propice au développement d'une flore peu habituelle dans le département qu'il faut respecter et protéger.

Orme de Salernes[modifier | modifier le code]

Vieil orme planté en 1683, qui a ensuite servi d'habitation à un artisan savetier. Ce dernier a sûrement provoqué un incendie en 1868, durant lequel l'arbre aurait brûlé pendant plusieurs jours[40]. Mais l'orme a subsisté, l'habitation de l'artisan en moins... aujourd'hui l'orme a disparu reste la place où il se trouvait.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Émilien Constant, « De la Seconde à la Troisième République le parcours d’un Varois : Paul Cotte, rebelle et politique », p. 122-161 de Provence 1851 : une insurrection pour la République, Actes des journées de 1997 à Château-Arnoux et de 1998 à Toulon, Association pour le 150e anniversaire de la résistance au coup d’État du 2 décembre 1851, Les Mées, 2000
  • Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et des fortifications du moyen âge en France, Strasbourg, Editions Publitotal,‎ 4ème trimestre 1979, 1287 p. (ISBN 2-86535-070-3)
    Salernes, p. 1106
  • Les pierres de mémoire, Les sites mégalithiques les plus remarquables du Var : Salernes Tholos de la Lauve, ,p. 20

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. La ville de Salernes
  2. Le risque sismique dans le Var
  3. Communes soumises au risque séisme
  4. Schéma de cohérence territoriale, Etat d’avancement dans le département du Var
  5. Geneviève Xhayet, « Partisans et adversaires de Louis d'Anjou pendant la guerre de l'Union d'Aix », Provence historique, Fédération historique de Provence, volume 40, no 162, « Autour de la guerre de l'Union d'Aix », 1990, p. 409 et 410 (note 42).
  6. Geneviève Xhayet, op. cit., cartes p. 417-418 et p. 419.
  7. Enregistré au parlement d'Aix par L.P. de mars 1653. Éric Thiou in Dictionnaire des titres et des terres titrées en France sous l'ancien régime. Mémoire & Documents, 2007 (AD13, B3357, f°1001)
  8. Monique Cubells, « Les mouvements populaires du printemps 1789 en Provence », Provence historique, volume 36, no 145, 1986, p. 309
  9. M. Cubells, op. cit., p. 310.
  10. M. Cubells, op. cit., p. 316.
  11. M. Cubells, op. cit., p. 312.
  12. M. Cubells, op. cit., p. 318.
  13. M. Cubells, op. cit., p. 320.
  14. M. Cubells, op. cit., p. 317.
  15. M. Cubells, op. cit., p. 321.
  16. M. Cubells, op. cit., p. 322.
  17. Carnets varois de patrimoine no 1 : Céramique varoise, p. 16 Salernes : les carreaux de la renommée
  18. Guide du Tourisme industriel et technique en Provence-Alpes-Côte d’Azur-Corse, Monuments, Etapes et Curiosités, Paris, Éditions Solar,‎ mai 1994, 152 p. (ISBN 2-263-01872-7)
    Collection EDF – La France contemporaine. pp. 111-112 Carrelages Boutal, La poterie du Soleil
  19. Découverte de la Céramique et artisans (céramique, Poterie,…)
  20. Itinéraires Céramique
  21. Musée Terra Rossa. Le musée Terra Rossa, conçu autour d’une ancienne fabrique de tomettes par Jean-Michel Wilmotte, architecte urbaniste et designer, retrace la tradition céramique dans le canton de Salernes.
  22. Les comptes détaillés de la commune de Salernes : Chiffres Clés - Fonctionnement - Investissement - Fiscalité - Autofinancement – Endettement
  23. Proxiti Var : Informations locales concernant la Commune de Salernes
  24. Salernes : la dette en 2012
  25. en 2005 l'endettement était de 364 €uros et 869 € en 2013 par habitant
  26. Finances locales 2013 sur la base Alize du ministère des Finances.
  27. Dette 2013 = 2 899000 euros : 3 751 habitants en 2013 = 773 €uros par habitant
  28. Les comptes individuels des communes et des groupements à fiscalité propre (année 2013)
  29. a et b Émilien Constant, De la Seconde à la Troisième République..., p 123
  30. Émilien Constant, De la Seconde à la Troisième République..., p 125
  31. a et b Émilien Constant, De la Seconde à la Troisième République..., p 132
  32. a, b, c et d Émilien Constant, De la Seconde à la Troisième République..., p 135
  33. Émilien Constant, De la Seconde à la Troisième République..., p 136-137
  34. Émilien Constant, De la Seconde à la Troisième République..., p 138
  35. Émilien Constant, De la Seconde à la Troisième République..., p 155
  36. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  38. Salernes - Saint-Pierre
  39. Les sites autour de Salernes : Vallon de Saint Barthélemy, Croix Solliès, le vieux château, Ermentrude de Salernes
  40. Le Haut-var d’antan
  41. Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, 1969 (notice BnF no FRBNF35450017h), p. 145