Impôts locaux en France

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Les impôts locaux sont les impôts perçus par les collectivités territoriales. Ils se divisent en deux sous-catégories : les impôts directs (plus les taxes assimilées) et les impôts indirects (plus les taxes assimilées).

Les impôts locaux directs[modifier | modifier le code]

Ils peuvent être perçus au profit des différentes collectivités territoriales ou d'établissements publics de coopération intercommunale. Sur un même avis d'imposition, il y a les impôts perçus au profit de différentes collectivités.

Les collectivités reçoivent également le produit de l'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER).

Communes et leurs groupements[modifier | modifier le code]

Les communes perçoivent :

Elles peuvent, en outre, instituer les taxes facultatives suivantes :

Les communes membres d'une Communauté d'agglomération perçoivent le produit des taxes foncières, de la taxe d'habitation et des autres droits et taxes, à l'exclusion de la taxe professionnelle.

Départements[modifier | modifier le code]

Les départements perçoivent :

La part de taxe professionnelle perçue au profit des départements de la Corse-du-Sud et de la Haute-Corse est supprimée à compter du 1er janvier 1995. L'État compense le manque à gagner pour les départements et la région.

Depuis 2011, les départements ne perçoivent plus la taxe foncière sur les propriétés non bâties, ni la taxe d'habitation.

Régions et collectivité territoriale de Corse[modifier | modifier le code]

Les régions perçoivent:

La région Île-de-France perçoit la taxe spéciale d'équipement de la région d'Île-de-France.

Depuis 2011, les régions ne perçoivent plus la taxe foncière sur les propriétés bâties et non bâties.

Les impôts locaux indirects[modifier | modifier le code]

Il existe de nombreux impôts locaux indirects perçus aux profit des collectivités locales :

Voir aussi[modifier | modifier le code]