Montmeyan

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Montmeyan
Le village côté ouest.
Le village côté ouest.
Blason de Montmeyan
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Var
Arrondissement Brignoles
Canton Tavernes
Intercommunalité Communauté de communes Provence Verdon
Maire
Mandat
Louis Reynier
2014-2020
Code postal 83670
Code commune 83084
Démographie
Gentilé Montmeyannais
Population
municipale
577 hab. (2011)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 38′ 51″ N 6° 03′ 50″ E / 43.6475, 6.063943° 38′ 51″ Nord 6° 03′ 50″ Est / 43.6475, 6.0639  
Altitude Min. 358 m – Max. 691 m
Superficie 39,43 km2
Localisation

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Montmeyan est une commune française située dans le département du Var en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Montmeyan est un village médiéval fortifié[1],[2], bâti à 504 mètres d’altitude sur un promontoire rocheux au milieu de la plaine, à proximité des gorges du Verdon et du lac de Sainte-Croix.

Les tours[3] des remparts continuent de surplomber un village au charme véritable avec des rues étroites et encaissées, des passages voûtés, des traverses en escaliers et des arcs de soutènement.

La superficie de la commune est de 3 943 hectares dont 1 798 hectares de forêt communale et 255 hectares de forêt domaniale.

Communes voisines[modifier | modifier le code]

Rose des vents Saint-Julien Quinson Artignosc-sur-Verdon Rose des vents
La Verdière N Régusse
O    Montmeyan    E
S
Tavernes Fox-Amphoux Sillans-la-Cascade

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le synclinal de Montmeyan est un fossé d’effondrement orienté nord-sud, attribué au premier mouvement alpin de l’Oligocène, qui s’étend sur 12 km entre Quinson et Fox-Amphoux[4]. Il est rempli d’argiles rouges de l’Éocène inférieur, subdivisées en deux masses par un banc de calcaire lacustre[5].

Dans cette plaine étroite, bordée de failles calcaires, affleurent des roches sédimentaires d’âge Jurassique et Crétacé. Ces roches renferment des fossiles rares : œufs et ossements de dinosaures, ammonites, poissons et coquillages (potamides).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Montmeyan apparaît dans les archives dès le XIIe siècle sous le nom de Locus de Monte Mejano puis de Montis Mediani (le « mont qui est au milieu »)[6].

Le mot gaulois Meillan, latinisé en Mediolanum[7], signifie « plaine située au milieu », véritable lieu sacré pour les Gaulois[8]. Montmeyan a probablement été un mediolanum gaulois[9], centre religieux et politique où se réunissaient les tribus (ou cités voisines associées) pour traiter de leurs intérêts communs, dans une enceinte dominant un « plat-pays» rural[10].

Ses habitants sont appelés les Montmeyannais.

Montmeyan se nomme Mount-Meyan en provençal de norme mistralienne et Montmejan dans la norme classique.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

La présence de l’homme au Paléolithique moyen est attestée sur le territoire de Montmeyan avec le site de l’abri Breuil[11] dans la vallée du Verdon[12]. Plusieurs traces d’habitat Néolithique et de l’âge du bronze avec des enceintes préhistoriques ont été découvertes sur la commune[13].

Un dolmen du chalcolithique sur le plateau de La Colle[14] et deux tumuli[15] (âge du bronze/âge du fer) à La Petite Roquette[16] figurent à l’inventaire des mégalithes de Montmeyan. Au cours de l’âge du fer, les peuplades celto-ligures installent deux camps entourés de gros murs de pierres au Castelar. L’occupation romaine a laissé des vestiges abondants à Enguerne et La Grande Roquette[17].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Aux XIIe et XIIIe siècles, l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon y possède l’église paroissiale, et perçoit les revenus qui y sont attachés[18].

Les Templiers[modifier | modifier le code]

En octobre 1164, le seigneur Hugues de Montmeyan entre dans l’ordre du Temple et donne la terre de Camp Long ainsi que les droits de pâturage sur tout le territoire de Montmeyan[19],[20]. Il renonce à tous ses droits et héritages au profit de la commanderie de Saint-Maurice[21]. La même année, les Templiers fortifient le Castelar[22]. En novembre 1170, le seigneur de Blachère donne et concède aux chevaliers du Temple toutes les terres cultes et incultes, le droit de pâture ainsi que les eaux des rives du Verdon. Il donne en outre la libre faculté de construire un moulin dans le vallon de Beau Rivé et un local pour préparer leur pain[23],[24].

En 1223, la commanderie de Saint-Maurice achète le château de Montmeyan, avec le soutien — probablement financier — de la commanderie du Ruou. L’acte de vente est d’un grand intérêt en ce qui concerne les modalités d’une telle acquisition[25]. Pendant les croisades, Montmeyan jouera un rôle important dans la présence des moines-soldats entre Argens et Verdon.

Disparition de l’ordre du Temple[modifier | modifier le code]

Après la disparition de l’ordre du Temple en 1308, la terre de Montmeyan est réunie au domaine de la cour royale de Provence en 1309, puis passe aux mains des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem en 1319. Arnaud de Trian, comte d’Aliffe au royaume de Naples et neveu du pape Jean XXII, en fait l’acquisition en 1322.

En 1409, Marguerite de Trian, petite-fille d’Arnaud, épouse Georges de Castellane et apporte ainsi le territoire de Montmeyan à la famille de Castellane qui conserve cette seigneurie pendant plus de trois siècles. Entre 1579 et 1660, les Castellane-Montmeyan fournissent six chevaliers à l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem[26].

Au XVIe siècle, sept coseigneurs se partagent le fief, érigé en 1651 en marquisat, en faveur de Jean-Augustin de Foresta[27]. Les Grimaldi-Régusse[28] sont les derniers seigneurs du lieu avant la Révolution française.

Révolution française[modifier | modifier le code]

Durant l’été 1789, le seigneur de Montmeyan émigre en Allemagne. En 1790, ses biens sont encadastrés, les forêts sont déclarées biens nationaux et les terres agricoles sont soit vendues, soit affermées. Pendant la Révolution française, une société populaire est établie à Montmeyan[29].

À partir de cette période, Montmeyan dépend du district de Barjols et fait partie du canton de Tavernes. En 1793, la population est de 661 habitants[30].

Après la Révolution française[modifier | modifier le code]

En 1840, la petite commune de La Roquette est rattachée à Montmeyan qui connaît ainsi un accroissement territorial et démographique[31],[32]. La population atteint alors son maximum historique avec 768 habitants[30].

Pendant la Révolution française de 1848, le club patriotique La société des Rouges est actif dans le village[33]. À la suite du coup d'État du 2 décembre 1851, Montmeyan fait partie des communes insurgées[34],[35] et une centaine d’hommes arrivent à Aups le 9 décembre 1851. Cinquante-et-un républicains Montmeyannais sont arrêtés et condamnés[36], mais ils sont indemnisés par la République en 1882[37],[38]. Une caserne de gendarmerie est créée dans le village en 1851 et elle y fonctionne jusqu'en novembre 1919[39].

Au cours de la Première Guerre mondiale, quatorze Montmeyannais sont Morts pour la France[40]. Durant la Seconde Guerre mondiale, dix Montmeyannais composent le Comité local de libération qui s’occupe des tâches de Résistance et prépare la Libération[41],[42]. Le pont du Verdon est saboté par les FTP le 22 juillet 1944[43]. En 1946, la population atteint son niveau le plus bas avec 249 habitants.

Dans le contexte de la fin de la guerre d'Algérie, un hameau de forestage est créé fin 1962 pour accueillir 30 anciens harkis et leurs familles[44],[45] ; l’arrivée de ces 141 personnes marque le début d’un nouvel accroissement démographique[46]. En 2011, la population de Montmeyan est de 577 habitants.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie (maison commune), février 2012.

Quatre maires se sont succédé depuis 1945 :

Liste des maires depuis 1945
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1983 Clément Denans PS Conseiller général du canton de Tavernes
1983 1989 Gaston Autran sans étiquette  
1989 2001 Louis Fabre DVD Conseiller général du canton de Tavernes
2001 en cours Louis Reynier sans étiquette Conseiller général du canton de Tavernes

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 577 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
661 622 648 733 755 746 768 746 711
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
670 688 693 685 663 553 542 503 467
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
446 370 328 325 356 355 332 249 260
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
259 408 387 299 380 399 530 577 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2004[47].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Montmeyan tire ses ressources de l’agriculture, de l’élevage et du tourisme, fait partie de la communauté de communes Provence Verdon et du syndicat mixte du Pays de la Provence Verte. La cave coopérative vinicole La Montmeyannaise qui datait de 1922[48] a été fermée en 1989, victime de la disparition du vignoble[49].

Plusieurs structures d’hébergement et de restauration existent à Montmeyan : un hôtel, deux campings situés aux portes du village, des gîtes ruraux, des chambres d’hôtes et cinq restaurants. Deux centres équestres sont installés dans la commune et la base nautique de Montmeyan Plage sert de point d’embarquement pour explorer les basses gorges du Verdon.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

La commune de Montmeyan a obtenu le label de qualité de vie « Villes et villages fleuris ». Elle fait partie du Pays de la Provence Verte qui est labellisé « Pays d’art et d’histoire ». Sur ce territoire, les richesses à découvrir sont liées à la nature, à la culture et aux traditions. Dans le village, un circuit découverte est composé d’une dizaine de panneaux qui apportent un éclairage sur le patrimoine, l’histoire et les traditions locales. Ce circuit dure environ quarante cinq minutes.

Tous les deux ans au mois de juillet a lieu un festival culturel pluridisciplinaire, Montmeyan en PoéVie, qui se déroule dans le village[50],[51].

Quatre sites de la commune ont été classés zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique : la forêt de Pélenc, le Verdon et ses versants boisés, les basses gorges du Verdon et les bois de Malassoque et de la Roquette, la coupe géologique de plan de Bury les Vinassiers[52].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le village médiéval fortifié comporte des vestiges d’appareil défensif, notamment la tour Charlemagne (tour carrée à archères), une porte d'enceinte et de nombreux éléments architecturaux qui remontent au XIIe siècle.
  • L’église paroissiale Notre-Dame-du-Plan, d’architecture romane, date du XIIe siècle et fut modifiée en 1510, 1675 et 1885[53] ; elle a un clocher carré à campanile[54],[55] avec horloge[56] et abrite une statue de la Vierge et de l’Enfant Jésus, œuvre de Dominique Molknecht[57].
  • Des maisons médiévales[58], dont celle située dans la rue du Couvent[59], datent du XIIIe siècle.
  • La tour carrée du Castelar[60], au sommet d’une aiguille rocheuse de La Grande Roquette[61], date du XIIIe siècle ; elle domine les vestiges de l’église et du bourg castral de La Roquette d’Oraison (village abandonné au XVe siècle)[62].
  • Le prieuré des Hospitaliers qui date du XIVe siècle, près de l’église dans la rue Paradis, est devenu propriété privée.
  • La chapelle Saint-Esprit, sur un promontoire rocheux au sommet du village, date du Moyen Âge classique et fut aménagée en habitation au XIXe siècle ; elle fut l’atelier du sculpteur Victor Nicolas au XXe siècle[63], puis est devenue propriété privée.
  • Le monument dédié aux Enfants de Montmeyan Morts pour la France, élevé par souscription publique, a été inauguré le 23 octobre 1921[40],[64].
  • Le château de l’Éouvière, édifice du XVIIIe siècle situé au sud du village, est devenu un camping caravaning.
  • Les Trois Croix, érigées sur un point culminant au carrefour des limites de Fox-Amphoux, Montmeyan et Tavernes, ont été un lieu de procession[65] ; on y trouve une table d’orientation.
  • Les deux tumuli de La Petite Roquette[66] datent de l’âge du bronze et de l’âge du fer.
  • Le dolmen de La Colle[67],[68], au nord-ouest de la commune, date du Chalcolithique.
  • L’abri Breuil, découvert en limite nord de la commune à l’Escourche[69] près du Verdon, date du Paléolithique moyen.
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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

La commune de Montmeyan porte :

De gueules à un château donjonné de trois tours d’or, ouvert d’argent et hersé de sable, sur un mont aussi d’argent mouvant de la pointe et chargé d’une croix pattée de gueules.

Ce blason est inspiré de celui enregistré par d’Hozier pour la commune, sans croix pattée, et au château uniquement donjonné de trois tourelles (Armorial d’Hozier, section Provence, t. II, page 1588). Les armes de Montmeyan se rapprochent de celles des Castellane, dont elles ne diffèrent que par la montagne parlante sur laquelle est placé le château. Cette famille posséda pendant très longtemps cette terre[72]. La croix pattée de gueules a été rajoutée par la municipalité pour différencier le blason de celui de Saint-Julien qui avait exactement le même, et rappeler la présence protectrice de l'ordre du Temple (Délibération du conseil municipal du 1er juillet 1974)[22].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Gabriel-Henry Blanc et Jean-Pierre Marseille, Montmeyan, trois siècles d’histoire, Éditions G. Blanc, 1975.
  • Charles-Laurent Salch, Atlas des villes et villages fortifiés en France, début du Ve siècle à la fin du XVe siècle, Éditions Publitotal, 1987.
  • Jeannine Neri et Francis Mora, Un cantoun en Provence, Haut-Var, Éditions Spot, 1994.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Charles-Laurent Salch, Atlas des villes et villages fortifiés en France, début du Ve siècle à la fin du XVe siècle, Éditions Publitotal, 1987.
  2. Vues aériennes du village sur le site Patrimages de la DRAC PACA.
  3. Joseph-Antoine Durbec, Templiers et Hospitaliers en Provence et dans les Alpes-Maritimes, Éditions Le Mercure Dauphinois, 2001.
  4. Cécile Cornet, Bulletin de la Société Géologique de France, 1976.
  5. F.-G. Levrault, Mémoires de la Société géologique de France no 85 à no 87, 1959.
  6. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Volume II, Éditions Droz, Genève, 1991.
  7. Auguste Longnon, Les noms de lieu de la France, Éditions Honoré Champion, 1910.
  8. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise : une approche linguistique du vieux-celtique continental, Éditions Errance, 2003.
  9. Bulletin de la Société de mythologie française, Numéros 198 à 201, Éditions La Société, 2000.
  10. Camille Jullian, Histoire de la Gaule, Éditions Hachette, 1908.
  11. L’abri Breuil sur le site Patrimages de la DRAC PACA.
  12. Jean Gagnepain, Claire Gaillard et Olivier Notter, La composante laminaire dans les industries lithiques du paléolithique moyen du Verdon, Liège, Belgique, 2001.
  13. Adrien Ghébhard et l’abbé Blanc, Inventaire des Enceintes préhistoriques du département du Var, Bulletin de la Société Préhistorique Française, Commission des enceintes préhistoriques, 1920.
  14. Philippe Soulier, La France des dolmens et des sépultures collectives, Éditions Errance, 1998.
  15. Images des tumuli sur le site Patrimages de la DRAC PACA.
  16. Direction régionale des affaires culturelles de Provence-Alpes-Côte d’Azur, Base archéologique, 1997.
  17. Gallia, Volume 21-30, CNRS Éditions, 1972.
  18. Guy Barruol, Michèle Bois, Yann Codou, Marie-Pierre Estienne, Élizabeth Sauze, « Liste des établissements religieux relevant de l’abbaye Saint-André du Xe au XIIIe siècle », in Guy Barruol, Roseline Bacon et Alain Gérard (directeurs de publication), L’abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, histoire, archéologie, rayonnement, Actes du colloque interrégional tenu en 1999 à l’occasion du millénaire de la fondation de l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, Éditions Alpes de Lumières, Cahiers de Salagon no 4, Mane, 2001, 448 p. (ISSN 1254-9371), (ISBN 2-906162-54-X), p. 223.
  19. Jean-Luc Aubarbier, La France des Templiers, Éditions Sud Ouest, 2007.
  20. Ivy-Stevan Guiho, L'ordre des Templiers, Éditions L'Harmattan, 2009.
  21. La commanderie de Saint-Maurice sur le site Patrimages de la DRAC PACA.
  22. a et b Bernard Marchand, Dictionnaire des noms de lieux du Var, Éditions de la Société des amis du vieux Toulon et de sa région, 2008.
  23. Bulletin de la Société d'études scientifiques et archéologiques de Draguignan et du Var, 1962.
  24. Laurent Dailliez, Les Templiers en Provence, Éditions Alpes-Méditerranée, Nice, 1977.
  25. E.-G. Léonard, Introduction au Cartulaire manuscrit du Temple (1150–1317), constitué par le marquis d’Albon et conservé à la Bibliothèque nationale, suivie d’un Tableau des maisons françaises du Temple et de leurs précepteurs, éditions Champion, Paris, 1930.
  26. Jean de Courcelles, Histoire des pairs de France, Volume n° 6, Éditions Arthus Bertrand, 1826.
  27. Borel d’Hauterive, Annuaire de la pairie et de la noblesse de France, Presses Béthune et Plon, Paris, 1845.
  28. Monique Cubells, Mémoires de Charles de Grimaldi, Presses Universitaires de Bordeaux, 2008.
  29. Auguste Dide et François-Alphonse Aulard, La Révolution française, Société de l'histoire de la Révolution française, Éditions Charavay, 1901.
  30. a, b et c EHESS, notice communale de Montmeyan, consultée le 10 août 2010.
  31. Loi no 8707 du 24 juin 1840, Bulletin des Lois du Royaume de France, Imprimerie Royale, Paris, 1841.
  32. Notice communale de La Roquette sur le site EHESS Cassini.
  33. Georges François Renard, La Révolution de 1848, Société de l'histoire de la Révolution de 1848, 1907.
  34. Maurice Agulhon, La République au village : les populations du Var de la Révolution à la Deuxième République, Éditions Plon, 1970.
  35. Frédéric Négrel, Saturnin Brocard (1816-1881) : un proscrit de Montmeyan, Verdon n° 5, 2001, sur le site de l’Association 1851.
  36. Adolphe Robert, Statistique pour servir à l'histoire du 2 décembre 1851, Éditions Gaittet, 1869.
  37. Noël Blache, Histoire de l’insurrection du Var en décembre 1851, Éditions Le Chevalier, Paris, 1869.
  38. Yannick Rossignol, Les insurgés Varois de 1851 à travers leur indemnisation, Éditions Serre, 2004.
  39. Les gendarmes quittent définitivement Montmeyan, Bulletin paroissial illustré de Montmeyan, n° 42, novembre 1919.
  40. a et b Monument aux morts de Montmeyan sur le site de MémorialGenWeb.
  41. Angelin German, Les chemins de la mémoire : 65 ans au service social de la Résistance, Éditions Bonnaud, 2007.
  42. Cahier n° 1 des décisions du CLL de Montmeyan, séance du 19 août 1944, archives communales de Montmeyan déposées aux archives départementales (E dépôt 5 / 1 W 5).
  43. Victor Masson, La Résistance dans le Var (1940-1944), Éditions de l'Association des mouvements unis de la Résistance et des maquis du Var, 1983.
  44. Voir Un mémorial à Montmeyan (Var), qui a accueilli 30 familles de harki en 1962
  45. Mohamed Benane, Des vies : 62 enfants de harkis racontent, Éditions de l'Atelier, 2010.
  46. Gabriel-Henry Blanc et Jean-Pierre Marseille, Montmeyan, trois siècles d’histoire, Éditions G. Blanc, 1975.
  47. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  48. Michel Cadé, L'histoire à travers champs, Éditions des presses universitaires de Perpignan, 2002.
  49. Fonds de la cave coopérative de Montmeyan aux archives départementales.
  50. Victor de Sepausy, Montmeyan en PoéVie : La poésie à l'honneur dans le Var, ActuaLitté, 17 juin 2014.
  51. Nicole Sabatier, Le festival de poésie se peaufine activement, Var-Matin, 23 juillet 2014.
  52. Liste des ZNIEFF de la commune de Montmeyan sur le site de la DREAL PACA.
  53. Restauration de l'église de Montmeyan, Bulletin paroissial illustré de Montmeyan, n° 56, mars 1921.
  54. Étienne Sved, Provence des campaniles, Éditions Équinoxe, 1969.
  55. Le campanile, Les carnets du patrimoine n° 3, Éditions du Conseil général du Var, 2004.
  56. Une horloge sur le clocher de Montmeyan, Bulletin paroissial illustré de Montmeyan, n° 59, septembre-octobre 1921.
  57. Liste des ZNIEFF de la commune de Montmeyan sur le site de l'INPN.
  58. Congrès Archéologique de France, Monuments du Var, Société française d’archéologie, 2002.
  59. Société française d’archéologie, Congrès archéologique de France : département du Var, 2005.
  60. La tour du Castelar sur le site Patrimages de la DRAC PACA.
  61. Élisabeth Sauze, Inventaire général du patrimoine culturel de Montmeyan, Direction régionale de la culture et du patrimoine Provence-Alpes-Côte d’Azur, Marseille, 2002.
  62. Elisabeth Sauze, Bourg castral de La Roquette d’Oraison à Montmeyan, Région Provence-Alpes-Côte d'Azur, Direction Culture et Patrimoine, Service de l'Inventaire général du patrimoine culturel, 26 septembre 2011.
  63. Jeannine Neri et Francis Mora, Un cantoun en Provence, Haut-Var, Éditions Spot, 1994.
  64. Inauguration du monuments aux morts de Montmeyan, Bulletin paroissial illustré de Montmeyan, n° 60, novembre-décembre 1921.
  65. Bulletin de la Société des sciences, belles-lettres et arts du Var, Toulon, 1849.
  66. Gaëtan Congès, Inventaire général du patrimoine culturel de Montmeyan, Service régional d’archéologie Provence-Alpes-Côte d’Azur, Aix-en-Provence, 1997.
  67. Hélène Barge et Eric Mahieu, Les mégalithes du Var : programme de classement, restauration, mise en valeur, Bilan scientifique 1992, S.R.A., DRAC-PACA.
  68. Inventaire des mégalithes du département du Var sur le site d'ArchéoProvence.
  69. André d’Anna, Atlas préhistorique du Midi méditerranéen : feuille de Draguignan, Laboratoire d’anthropologie et de préhistoire des pays de la Méditerranée occidentale (France), Éditions du Centre national de la recherche scientifique, 1980.
  70. Ludovic Lalanne, Œuvres de Malherbe, Éditions Hachette, 1862.
  71. Marie-Catherine Vignal Souleyreau, Le trésor pillé du roi : correspondance du cardinal de Richelieu, Année 1634, Tome 2, Série XVIIe siècle, Éditions L'Harmattan, 2013.
  72. Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, Éditions Bachelin-Deflorenne, Paris, 1866, sur le site de Google books.