Bormes-les-Mimosas

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Bormes-les-Mimosas
Image illustrative de l'article Bormes-les-Mimosas
Blason de Bormes-les-Mimosas
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Var
Arrondissement Toulon
Canton Collobrières
Intercommunalité Méditerranée Porte des Maures
Maire
Mandat
François Arizzi
2014-2020
Code postal 83230
Code commune 83019
Démographie
Gentilé Borméens
Population
municipale
7 548 hab. (2011)
Densité 78 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 09′ 09″ N 6° 20′ 38″ E / 43.1525, 6.3439 ()43° 09′ 09″ Nord 6° 20′ 38″ Est / 43.1525, 6.3439 ()  
Altitude Min. 0 m – Max. 642 m
Superficie 97,32 km2
Localisation

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Bormes-les-Mimosas

Bormes-les-Mimosas est une commune française située dans le département du Var en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants s'appellent les Borméens et les Borméennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Bormes-les-Mimosas est située sur la côte méditerranéenne, à l’extrême sud du massif des Maures. Elle s’étend des crêtes du massif principal jusqu’à l’extrémité du cap Bénat qui avance dans la mer en face des îles d’Hyères, en passant par la petite dépression du ruisseau de Batailler, qui assure la communication entre la plaine d’Hyères et la « corniche des Maures » (le Lavandou, Cavalaire).

Le village de Bormes est accroché à flanc de colline, face au sud, sous les ruines de son ancien château.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Bormes-les-Mimosas s'écrit Bòrmas en provençal et selon la norme classique, Bouarmo selon la norme mistralienne.[réf. nécessaire]

Histoire[modifier | modifier le code]

La mort de la reine Jeanne Ire ouvre une crise de succession à la tête du comté de Provence, les villes de l’Union d'Aix (1382-1387) soutenant Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou. Le seigneur de Bormes, Rosselin de Fos, soutient le duc d’Anjou dès le printemps 1382, ce soutien étant conditionné à la participation du duc à l’expédition de secours à la reine[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1878 1911 Alexandre Vigourel    
         
mars 1965 mars 1989 Henri Delon    
mars 1989 juin 1995 Michel Lambotin    
juin 1995 mars 2014 Albert Vatinet    
mars 2014 en cours François Arizzi    
Les données manquantes sont à compléter.
L'hôtel de ville
Rue piétonne de la vieille ville

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 7 548 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 400 1 424 1 428 1 403 1 559 1 730 1 718 1 893 2 019
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 002 2 107 2 178 2 027 2 126 2 229 2 292 2 161 2 059
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 070 2 106 2 699 1 567 1 628 1 887 1 864 1 609 1 861
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
2 486 2 965 3 093 3 839 5 083 6 324 7 051 7 255 7 548
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Bormes-les-Mimosas est souvent comparé, grâce à son vieux village, à une crèche provençale : vieilles maisons couvertes de tuiles roses, ruelles fleuries, remparts et ruines de château, le vieux village médiéval offre une vue panoramique sur la plaine et les îles d’Or.

  • Un vieux château dans le village et la chapelle (Sainte-Constance) en haut de la colline.
  • Sur la place Saint-François trône la statue de saint François de Paule, moine calabrais qui aurait délivré le village de la peste en 1481.
  • Le quartier de la Favière est agréable, le port de plaisance et la marina autour du carré d’honneur sont à découvrir. Plus loin s’étalent les plages de Cabasson, de l’Estagnol, de Pellegrin et de la Favière. C’est face au hameau de Cabasson, ancien village de pêcheurs, que se trouve (sur une petite presqu’île) le célèbre fort de Brégançon, résidence d’été des présidents de la République française.
  • Le barrage du Trapan, réserve d'eau potable pour les villes du littoral varois à l'est de Toulon.
  • Le parc du Cigalou (jardin botanique).
  • Le parc Gonzales (jardin botanique australien).

Bormes-les-Mimosas est une ville fleurie avec quatre fleurs, médaille d’Or 2003 du Concours européen des villages fleuris.

Événements[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Vues de la ville[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Geneviève Xhayet, « Partisans et adversaires de Louis d'Anjou pendant la guerre de l'Union d'Aix », Provence historique, Fédération historique de Provence, volume 40, no 162, « Autour de la guerre de l'Union d'Aix », 1990, p. 409 et 410 (note 42).
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011