Bras (Var)

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Bras
Vue générale de Bras
Vue générale de Bras
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Var
Arrondissement Brignoles
Canton Barjols
Intercommunalité Communauté de communes Sainte-Baume Mont-Aurélien
Maire
Mandat
Franck Péro
2014-2020
Code postal 83149
Code commune 83021
Démographie
Gentilé Brassois
Population
municipale
2 520 hab. (2011)
Densité 72 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 28′ 23″ N 5° 57′ 16″ E / 43.47305556, 5.9544444443° 28′ 23″ Nord 5° 57′ 16″ Est / 43.47305556, 5.95444444  
Altitude Min. 233 m – Max. 580 m
Superficie 34,93 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie-bras.fr

Bras est une commune française située en Pays de La Provence Verte département du Var en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de '
Brue-Auriac Chateauvert
Seillons-Source-d'Argens Brosen windrose-fr.svg Le Val
Saint-Maximin-la-Sainte-Baume Tourves Brignoles

Relief[modifier | modifier le code]

Le relief vallonné de la commune est traversé par plusieurs vallée de cours d'eau : l'Argens et le Cauron. Le point culminant de Bras se situe à l'est du village : la barre du Défens culmine à 544 m.

Géologie[modifier | modifier le code]

Sismicité[modifier | modifier le code]

Il existe 3 zones de sismicités dans le Var :

  • Zone 0 : Risque négligeable. C'est le cas de bon nombre de communes du littoral varois, ainsi que d'une partie des communes du centre Var. Malgré tout, ces communes ne sont pas à l'abri d'un effet tsunami, lié à un séisme en mer.
  • Zone Ia : Risque très faible. Concerne essentiellement les communes comprises dans une bande allant de la Montagne Sainte-Victoire, au Massif de l'Esterel.
  • Zone Ib : Risque faible. Ce risque le plus élevé du département (qui n'est pas le plus haut de l'évaluation nationale), concerne 21 communes du nord du département.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par l'Argens, quelques kilomètres après sa source située à Seillons-Source-d'Argens. Le cours d'eau sert de limite de commune, au nord, avec Brue-Auriac.

Bras est également traversée par le Cauron[1], affluent de l'Argens.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Bràs en occitan provençal de norme classique.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

C’est sur la colline St Pierre que Bras se développe au XIe siècle. Un castrum, habitat fortifié, enserre le château, l’église et les habitations. Au XIIIe siècle, les Templiers s’installent à proximité du village dans des bâtiments dont le centre est constitué par la chapelle Notre-Dame de Bethléem. Ils vont alors participer à la croissance du bourg. Cette Commanderie était en fait une exploitation agricole qui assurait le ravitaillement des établissements templiers d’Orient via le port de Marseille.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Suite aux pillages et à la Peste entre le XIVe et le XVe siècle, le site de St Pierre est abandonné au profit d’un nouveau village en contrebas de la colline. S’ensuit une période de prospérité durant laquelle la population croît rapidement pour atteindre 1520 habitants au XIXe siècle.

Aujourd’hui, le village compte près de 2 000 habitants.

Généralités historiques[modifier | modifier le code]

Traces d'occupation préhistorique (silex taillés).

Ce fut une base d'opération, en 102 avant J.-C., lors de la bataille de Pourrières.

Une enceinte protohistorique a été dégagée au sud du « Signal » ; on a trouvé un lieu de culte à l'extrémité de ce même massif (poteries, monnaies) ; sarcophage ; fragment de cippe.

Cité en 1015 « Brachium » ou « Castrum de Braz Vel Bracio ».

En 1241, Raimond Bérenger fit don du fief de Bras à l'évêque de Riez. Plus tard, il devint une seigneurie de l'Ordre de Malte, ancienne commanderie de templiers.

Une légende assure que des villageois mécréants furent punis par le ciel et disparurent dans les eaux d'un lac creusé soudainement et qui sont les « Gours Bénits » actuels.

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Bras (Var).svg

Les armoiries de se blasonnent ainsi :

Fascé d'or et de sable de six pièces

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1995   Jean-Louis Giusti    
         
mars 2008 en cours Angélique Fromion    
Les données manquantes sont à compléter.

Tendances politiques[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Bras est l'une des douze communes de la Communauté de communes Provence d'Argens en Verdon.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Le POS actuellement en vigueur est entré en application le 25 septembre 1997[2].

Budget et fiscalité[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Bras en 2009[3]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 13,50 % 0,17 % 6,15 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 17,50 % 0,24 % 7,43 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 66,16 % 1,05 % 23,44 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 21,65 %* 0,00 % 8,55 % 3,84 %

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune de Bras n'a, pour l'instant[Quand ?], pas l'accord de jumelage.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 520 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 190 1 335 1 280 1 489 1 477 1 537 1 520 1 503 1 453
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 413 1 503 1 533 1 464 1 445 1 243 1 144 1 015 1 020
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 005 967 806 760 774 754 760 707 710
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
704 601 638 677 1 056 1 298 1 784 1 996 2 424
2011 - - - - - - - -
2 520 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments anciens[modifier | modifier le code]

L'église de Bras restaurée :

Eglise de Bras.

Panorama depuis les collines :

Panorama pris à partir de la colline de Bras.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Site du tombereau[modifier | modifier le code]

La cascade du Tombereau se situe au confluent de l'Argens et du Cauron à trois kilomètres du village, sur la route de Brue Auriac. C'est un lieu privé.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Chapelle[modifier | modifier le code]

La Chapelle Notre Dame de Bethléem (chapelle romane de l’Hôpital de Saint-Jean de Jérusalem) est le seul vestige de l’ancienne commanderie templière de Bras[6]. Les Templiers s'installèrent à Bras au XIIe siècle grâce à une donation de Foulques de Bras, frère de l'Ordre et Commandeur de Richerenches de 1175 à 1179.

L'abside et le clocher de Notre-Dame de Bethléem
Pignon sud avec oculus et le clocher de Notre-Dame de Bethléem

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Transports urbains[modifier | modifier le code]

La commune est desserviepar une ligne de bus régulière : La Verdière - Varages - Barjols - Saint-Maximin-la-Sainte-Baume[7]. Les élèves ont 3 lignes de bus vers les collèges et lycées de Brignoles, Barjols et Saint-Maximin-la-Sainte-Baume.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les jeunes élèves de Bras se rendent aux écoles maternelle et primaire de la Braque[8]. Le collège et le lycée les plus proches se situent à Saint-Maximin-la-Sainte-Baume.

Sports[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Un médecin généraliste est installée sur la commune. La pharmacie la plus proche se trouve à Tourves.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

La paroisse de Bras, et l'église Notre Dame de l'Assomption, de confession catholique, fait partie du diocèse de Fréjus-Toulon, doyenné de Brignoles[9].

Festivités[modifier | modifier le code]

  1. BD en fête, chaque année, pendant le dernier week-end de septembre se tient un festival de la bande dessinée[10].

Personnalité liée à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]