Camargue

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Camargue
Image illustrative de l'article Camargue
Gardian et taureau en Camargue.

Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Languedoc-Roussillon
Département Bouches-du-Rhône
Gard
Ville(s) principale(s) Arles
Saintes-Maries-de-la-Mer
Port-Saint-Louis-du-Rhône
Le Grau-du-Roi
Coordonnées 43° 32′ 00″ N 4° 30′ 00″ E / 43.533333333333, 4.5 ()43° 32′ 00″ Nord 4° 30′ 00″ Est / 43.533333333333, 4.5 ()  
Superficie approximative 1 500 km2
Cours d'eau Rhône
Faune remarquable Chevaux, taureaux, flamants roses
Production(s) Riz, sel
Région(s) naturelle(s)
voisine(s)
Costières
Crau
Pays (div. territoriale) Pays d’Arles
Pays Vidourle-Camargue
Classement Réserve de biosphère
Gestion Parc naturel régional
Site web http://www.parc-camargue.fr/
Région(s) et espace(s) connexe(s) Petite Camargue

Image illustrative de l'article Camargue
Carte géographique de la Camargue

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Camargue

Géolocalisation sur la carte : Bouches-du-Rhône

(Voir situation sur carte : Bouches-du-Rhône)
Camargue
Camargue *
Réserve de biosphère
Zone géographique Europe et Amérique du Nord **
Pays Drapeau de la France France
Régions françaises Provence-Alpes-Côte d'Azur, Languedoc-Roussillon
Départements français Bouches-du-Rhône, Gard
Coordonnées 43° 32′ 00″ N 4° 30′ 00″ E / 43.533333333333, 4.5 ()43° 32′ 00″ Nord 4° 30′ 00″ Est / 43.533333333333, 4.5 ()  
Création 1977
Superficie Cœur : 25 000 ha
Zone tampon : 106 000 ha
Zone de transition : 62 000 ha
* Descriptif officiel UNESCO
** Classification géographique UNESCO

La Camargue ([ka.maʁg] en français standard, [kaˈmaʁgə ] localement) est une région naturelle française située au bord de la mer Méditerranée, dans les départements des Bouches-du-Rhône et du Gard, et formée par le delta du Rhône

La Camargue est une zone humide paralique de 150 000 hectares qui abrite de nombreuses espèces animales et végétales. Elle est classée comme réserve de biosphère et parc naturel régional[1]. Depuis le XIXe siècle, elle fait l'objet d'opération de maitrise de l'eau.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La Camargue en occitan provençal s'écrit Camarga ou Camargo ([ka'maʀgɔ]).

Selon les lexicographes Bénédicte et Jean-Jacques Fénié « Camargue […] serait un nom d’origine latine, issu probablement d’un domaine du sénateur Camars de la gens Annia fort influente à Arles, il est formé avec le suffixe -icus » (qui signifie « qui est relatif à »)[2].

D'autres hypothèses — non etayées par des documents d'archives — ont été recensées par le poète camarguais Elly Rul : Caii Marii Agger (retranchement ou camp de Marius en latin), Ca-mar (champ recouvert d’eau, en dialecte celto-ligurien), cara-marca (« chère frontière », en langue d’oc), ou n’a cap marca (« n’a pas de frontière »)[3]. L'hypothèse Caii Marii Agger a été également soutenue par l'historien du XVIIIe siècle Louis-Pierre Anquetil[4].

Géographie[modifier | modifier le code]

La Camargue forme un triangle de 150 000 hectares dont les pointes sont Arles, Le Grau-du-Roi et Fos-sur-Mer. On distingue trois parties[1] :

Arles, au nord du delta, est la plus grande ville de Camargue. Son territoire communal, le plus grand de France métropolitaine, couvre la majeure partie de la Grande Camargue. Le reste est couvert par les communes des Saintes-Maries-de-la-Mer (la deuxième plus étendue de France métropolitaine) et de Port-Saint-Louis-du-Rhône.

Le delta comprend deux zones. Au nord, une Camargue fluvio-lacustre dominée par l'eau douce. Un système d'irrigation y a été construit au fil des siècles, permettant l'agriculture et notamment la riziculture. Au sud se trouve une Camargue laguno-marine façonnée par les incursions de la mer et sous l'emprise du sel : on y trouve les marais salants de Salin-de-Giraud et d'Aigues-Mortes. Entre le nord et le sud, l'étang de Vaccarès et ses marais périphériques forment une zone de transition[5].

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat méditerranéen.

La Camargue est soumise au climat méditerranéen avec une longue période estivale, chaude et sèche, des hivers doux, un ensoleillement important et des précipitations irrégulières. Son climat comporte des particularités liées à sa situation géographique au sud du couloir rhodanien entre les Cévennes et les Alpes du Sud. Ainsi les automnes, et dans une moindre mesure les périodes avril-début mai, sont arrosés par des précipitations brèves, mais importantes et les hivers parfois rigoureux à cause du mistral.

En hiver les températures descendent fréquemment sous zéro sur des périodes pouvant dépasser parfois plusieurs semaines.

Des orages se produisent généralement en automne et peuvent provoquer des précipitations de 200 mm par jour et parfois plus. De durée de quelques heures, ils sont en souvent violents. Toutefois, la hauteur annuelle des précipitations n’est que de 524 mm, une des plus faibles de France et le nombre de jours de pluie (+ 1 mm/jour) d’environ 60 par an.

Histoire[modifier | modifier le code]

Carte des tours-sémaphores et des avancées de la Camargue depuis le XIVe siècle.
Article détaillé : Histoire de la Camargue.

Géologie et aménagements[modifier | modifier le code]

Le delta du Rhône s'est formé il y a environ 10 000 ans par la pénétration et le recul de la mer puis l'édification de flèches de sable[6].

Dès l'Antiquité, le delta est mis en culture et voit la création de grands domaines agricoles. La construction de digues débute au Moyen Âge alors que l'exploitation forestière fait reculer les boisements[6]. Du XVIIe siècle au XIXe siècle, l'agriculture et les salins progressent ainsi que la construction de digues se poursuit[6].

Au cours du XXe siècle, le débit du Rhône est canalisé et les flux d'eau maitrisés par l'irrigation et le drainage. La riziculture et le maraichage se développent au cours de la seconde partie du siècle ainsi que l'industrialisation et l'urbanisation aux périphéries de la Camargue, ce qui provoque une régression générale des milieux naturels : entre 1944 et 1988, le delta perd 40 000 hectares d'espaces naturels. C'est à partir de cette époque que se mettent en place des politiques de protection des paysages et de l'écosystème (parc régional, espaces protégés, etc.)[6].

Population[modifier | modifier le code]

Ouvrier indochinois dans une rizière de Camargue.

Soumis à la mer et au Rhône, la Camargue n'a jamais connu d'importantes densités de population. Les plus importantes se sont établies à la périphérie du territoire : Arles dès l'Antiquité, Saint-Gilles et Aigues-Mortes au Moyen Âge[7].

Parmi les habitants de Camargue, on compte de grands propriétaires terriens issus de Paris, Lyon, Marseille, Sète et Arles et de nombreuses communautés venues travailler dans le delta du Rhône. Les salins embauchent dès le XIXe siècle des ouvriers grecs, italiens, arméniens alors que des Espagnols et Maghrébins travaillent dans l'agriculture[7].

Le village de Salin-de-Giraud est ainsi créé par le besoin de main-d'œuvre qu'il faut fidéliser : deux cités ouvrières y sont construites. La commune de Port-Saint-Louis-du-Rhône est créée en 1904 : jusqu'au milieu du XIXe siècle, ce territoire était peuplé de chasseurs, pêcheurs et gardiens de troupeaux mais le développement du port — notamment soutenu par des investissements lyonnais — favorise l'industrialisation. La ville fait aujourd'hui partie du complexe portuaire de Marseille[7].

À partir de la Seconde Guerre mondiale, la France a fait venir de force en métropole des Indochinois grâce à qui, en Camargue, on développe la riziculture[8].

Une communauté gitane originaire de Catalogne est également implantée à Arles ainsi que des familles harkies[7].

Démographie[modifier | modifier le code]

La Grande Camargue compte aujourd'hui environ 10 000 habitants essentiellement concentrés dans la commune des Saintes-Marie-de-la-Mer (2 317 habitants), le quartier Trinquetaille et le village de Salin-de-Giraud (sur la commune d'Arles). La densité de population est de seulement 10 hab/km2.

Démographie des communes dont le territoire fait toute ou partie de la Camargue
Communes 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 2009
Aigues-Mortes 4 203 4 197 4 531 4 472 4 999 6 019 7 115 7 891
Aigues-Vives 1 367 1 506 1 611 1 908 2 101 2 329 2 587 2 595 2 727
Arles 41 932 45 774 50 059 50 500 52 058 50 426 51 970 52 197 52 729 52 979
Fourques 1 489 1 492 1 614 2 047 2 251 2 544 2 742 2 880 2 888 2 897
Le Grau-du-Roi 2 363 3 354 3 963 4 152 5 253 5 875 7 892 8 173 8 110
Port-Saint-Louis-du-Rhône 6 278 8 285 10 393 10 378 8 624 8 123 8 483 8 530 8 535
Saint-Gilles 6 721 8 472 8 679 9 887 11 304 11 626 13 234 13 507 13 735
Saint-Laurent-d'Aigouze 1 862 1 862 1 728 1 730 2 323 2 738 3 152 3 224 3 246
Saintes-Maries-de-la-Mer 2 179 2 244 2 120 2 045 2 232 2 479 2 341 2 317 2 394 2 309
Vauvert 5 031 6 345 7 472 9 103 10 296 10 261 10 853 11 247 11 030
Total 73 425 83 531 92 170 96 222 101 441 102 420 110 369 111 046 113 252 113 459

Nombre retenu à partir de 1962 : Population sans doubles comptes

Environnement[modifier | modifier le code]

Milieux naturels[modifier | modifier le code]

Malgré un relief très plat, la Camargue compte de nombreux milieux différents.

Le littoral, entièrement sableux, s'étend sur 95 km. La pointe de Beauduc et celle de l’Espiguette sont des lieux de dépôts des sédiments du Rhône et la plage peut y atteindre un kilomètre de large. Près de Salin-de-Giraud et des Saintes-Maries-de-la-Mer, la plage en revanche tend à reculer[9].

Par endroits, la mer a créé des graus, des voies d'eau reliées aux lagunes. Celles-ci sont peu profondes et connaissent des variation de niveau et de salinité en fonction notamment du vent. Les marais ou « roubines », alimentés en eau douce ou peu salée par des canaux, peuvent être plus profonds et abritent des roseaux, des iris ou des joncs voire, pour ceux régulièrement asséchés, une flore spécifique[9].

Les « sansouires » sont des steppes au sol salé où poussent des plantes adaptées, les salicornes. Souvent mises en culture, celles qui subsistent sont aujourd'hui protégées[9].

Les espaces de pelouse ont été pour beaucoup remplacés par des rizières alors que les espaces boisés n'occupent plus que 3 % de la Camargue, le long du fleuve[9].

Faune et flore sauvages[modifier | modifier le code]

La Camargue abrite un patrimoine vivant exceptionnel et accueille de nombreuses espèces animales et végétales.

La région est une halte migratoire pour les canards et les oiseaux d'eau : on recense 150 000 individus en transit chaque année. De nombreux canards hivernent notamment sur l'étang de Vaccarès. En été, on compte jusqu'à 30 000 flamants roses : la Camargue est le seul lieu annuel de reproduction en Europe pour cet animal. Un ilot a été aménagé pour sa reproduction sur l'étang du Fangassier[10].

La Camargue abrite la cistude, une tortue d'eau douce qui vit dans les marais et les canaux, et le ragondin, introduit au XIXe siècle[10].

La Camargue est également connue pour ses moustiques : on en dénombre 40 espèces[10].

Enfin, le climat et le milieu particuliers voient le développement de végétaux adaptés, telles les salicornes et les saladelles, qui ont la particularité de pousser en milieu salé, ainsi que le lis des sables qui fleurit dans les dunes[10].

Protection de l'environnement[modifier | modifier le code]

Le patrimoine naturel camarguais est soumis à plusieurs contraintes qui le mettent en danger tels la pollution cariée par le Rhône, le recul des espaces naturels au profit de l'agriculture, la chasse ou encore la mer qui érode les plages du littoral[11].

Une réserve naturelle nationale a été créé au sud de l'étang de Vaccarès dès 1928 et la loi du 2 mai 1930 a permis le classement de la Grande et de la Petite Camargue comme monuments paysagers.

Le parc naturel régional de Camargue a été créé en 1970 et couvre la majeure partie de la Grande Camargue. En outre, 193 000 hectares sont classés comme réserve de biosphère par l'Unesco.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Cabane de gardian et flamants

La chaumière de Camargue est une véritable habitation annexe. L'exemple de Salin-de-Giraud où elles ont formé une véritable agglomération en reste une preuve indéniable[12]. Pour leur construction, ce sont les roseaux des marais, la sagne, qui sont utilisés. Ce type d'habitation édifié avec un matériau extrêmement périssable ne permet pas de remonter plus loin que le milieu du XVIIe siècle pour retrouver des chaumières encore intactes. Mais leur trace historique remonte jusqu'au Moyen Âge puisque l'on sait que le village des Saintes-Maries-de-la-Mer brûla à cause de ses chaumières. Plus près de nous, les ouvriers sauniers des Salins-de-Giraud étaient logés dans vingt-deux chaumières dont l'abside était tournée vers le Nord-Ouest pour résister aux vents dominants[13].

Le mas est également un édifice typique de Camargue. Généralement implantés le long du fleuve ou en hauteur, à l'abri du vent par des bosquets, les mas sont construits avec leur façade au sud[14].

Le long du Rhône se trouvent également des tours de guets construites pour surveiller le delta et assurer une protection contre les envahisseurs. Celles construites à partir du XVe siècle servaient surtout de contrôle du commerce[14].

La plupart des phares de Camargue ont été construits au XIXe siècle siècle[14] mais dès l'Antiquité, Strabon notait que les Massaliotes édifiaient des tours qui servaient de signaux[15].

On trouve également en Camargue des châteaux, comme le château d'Espeyran ou le château d'Avignon[14].

Costumes traditionnel[modifier | modifier le code]

Tenue de travail en Camargue au début du XXe siècle

Les costumes portés traditionnellement par les paysans et artisans sont généralement à l'origine des costumes citadins et bourgeois[16].

Ainsi, le paysan provençal du XVIIIe siècle portait une culotte « à la française » avec des bas ou des guêtres de peau, un gilet et une jaquette à deux basques. Notons la taillolle (taiolo), ceinture de laine, généralement rouge, portée à la taille.

Le costume des femmes arlésiennes était porté quotidiennement par un certain nombre de femmes jusque dans les années 1950[17]. Il se distingue par une coiffe spéciale qui nécessite le port de cheveux longs. En fonction des jours de la semaine et des tâches à accomplir, cette coiffure était retenue sur le sommet de la tête par un ruban, une cravate ou un nœud de dentelles[18]. Parmi les pièces qui composent actuellement l'habillement, il y a la chapelle (plastron de dentelle en forme de trapèze), apparue en 1860, et qui couvre la poitrine[19], le grand châle de forme carrée, qui moule le buste, la robe longue en satin de différentes couleurs et toujours pincée à la taille, les dorures (bijoux, agrafes, boucles ou crochets) qui sont transmises de génération en génération[20] dont les boucles d'oreilles (pendants ou brandanto) réservées aux femmes mariées[21].

Jusque dans les années 1920, il n'y avait aucun costume particulier réservé aux gardians. C'est le marquis Folco de Baroncelli-Javon, fondateur de la Nacioun gardiano, qui fixe le standard actuel avec la veste de velours et le pantalon en peau de taupe. La tradition veut que pour la veste, il ait repris le modèle que portait son ami Yvan Pranishnikoff lorsqu'il était cadet au collège impérial russe[22].

Cuisine[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Cuisine arlésienne et camarguaise.

Fêtes[modifier | modifier le code]

Raseteur et taureau lors d'une course camarguaise.

Les villes d'Arles et des Saintes-Maries-de-la-Mer organisent chacune chaque année deux férias : elles se déroulent sur plusieurs jours et accueillent de nombreuses festivités[23].

On peut y voir des courses camarguaises, un sport né de jeux organisés par les gens des mas au cours duquel des rasteurs habillés de blanc et aidés de crochets essaient d’ôter la cocarde fixée sur le front d'un taureau, mais également des corridas.

Les Saintes-Maries-de-la-Mer qui, selon la légende, est le lieu de débarquement des saintes, accueille des pèlerinages : depuis 1448 le 25 mai et le dimanche le plus proche du 22 octobre à Marie Jacobé et Marie Salomé et, depuis 1935, à sainte Sara. Ce dernier pèlerinage en l'honneur de la sainte patronne des Gitans donne lieu à d'importants déplacements et a un impact touristique important[23].

Identité et symboles[modifier | modifier le code]

Croix camarguaise.

La Camargue dispose d'une identité propre au sein de la Provence. Au XIXe siècle et XXe siècle, les « manadiers-poètes » Joseph d'Arbaud et Folco de Baroncelli-Javon ont glorifié dans la mouvance de Frédéric Mistral les élevages de taureaux et de chevaux. L'association Nacioun gardiano a été créée en 1909 pour préserver la culture camarguaise et la langue d'oc[23].

La croix de Camargue a été créée en 1924 par Hermann Paul. Elle symbolise la foi (croix), l'espérance (ancre) et la charité (cœur). Les extrémités en forme de trident symbolisent les gardians[23].

Économie[modifier | modifier le code]

Riz[modifier | modifier le code]

Riz de Camargue.
Article détaillé : Riz en Camargue.

Roseau[modifier | modifier le code]

Sel[modifier | modifier le code]

Élevage[modifier | modifier le code]

Industries[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Le Parc, territoire : Situation géographique
  2. Bénédicte et Jean-Jacques Fénié, Toponymie occitane, Sud Ouest université, 1997.
  3. (d')Elly Rul, La Camargue gardiane, Michel Delaveau, Paris, 1938.
  4. Louis-Pierre Anquetil - Histoire de France - édition 1833 - T.1, pages 53 et 54.
  5. « 2 zones paysagères », sur Parc naturel régional de Camargue
  6. a, b, c et d « Évolution du paysage », sur Parc naturel régional de Camargue
  7. a, b, c et d « Évolution des populations », sur Parc naturel régional de Camargue
  8. Pierre Daum, « 20 000 travailleurs forcés d'Indochine oubliés par la France », sur Rue89
  9. a, b, c et d « Une mosaïque de milieux », sur Parc naturel régional de Camargue
  10. a, b, c et d « Une multitude d'espèces », sur Parc naturel régional de Camargue
  11. « Un patrimoine menacé », sur Parc naturel régional de Camargue
  12. Fernand Benoit, op. cit., p. 74.
  13. Fernand Benoit, op. cit., p. 75.
  14. a, b, c et d « Patrimoine bâti », sur Parc naturel régional de Camargue
  15. Jean-Paul Clébert, op. cit., p. 393.
  16. Fernand Benoit op. cit., p. 111.
  17. Fernand Benoit op. cit., p. 114.
  18. Fernand Benoit op. cit., p. 122.
  19. Fernand Benoit op. cit., p. 127.
  20. Fernand Benoit op. cit., p. 128.
  21. Fernand Benoit op. cit., p. 129.
  22. Le costume du gardian de Camargue
  23. a, b, c et d « L'invention d'une identité », sur Parc régional naturel de Camargue

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Luc et Muriel Chazel "Secrets de Camargue" Edisud Aix en Provence 2007
  • Camargue, fille du Rhône et de la mer, Frédéric Simien, Éditions Sutton (2010)
  • Il était une fois...l'île de Camargue, Dominique Balaÿ et Francis Balaÿ, illustrations Jean Cubaud, Livre Jeunesse (160 photos et documents), Éditions des Falaises (2007)
  • Camargue, Jean Proal, Denys Colomb de Daunant, Livre Illustré de 94 photographies, Éditions Marguerat (1955)
  • Crin-Blanc, Albert Lamorisse, Livre Jeunesse, Éditions l'école des Loisirs (1953)
  • Camargue et Gardians, Carle Naudot, Éditions Parc Naturel régional de Camargue (1989)
  • Le guide de la Camargue, Pierre Dupuy, Éditions La Manufacture (Deuxième édition revue et actualisée) (1991)
  • La Camargue, Michel Droit, Éditions Arthaud (1961)
  • Camargue, Plurielle et Singulière, Pierre Dupuy & Gérard Sioen, Éditions Equinoxe (1994)
  • Le chevalier de la Camargue - Folco de Baroncelli, marquis de Javon, par Jean des Vallières aux Éditions André Bonne (1960)
  • Plantes des rizières de Camargue, de Pascal Marnotte, Alain Carrara, Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement, Parc Naturel Régional de Camargue, Éditions Quae, (2006) (voire ce livre sur Googlebook)