Les Arcs (Var)

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Les Arcs
Hôtel de Ville des Arcs.
Hôtel de Ville des Arcs.
Image illustrative de l'article Les Arcs (Var)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Var
Arrondissement Draguignan
Canton Lorgues
Intercommunalité Communauté d'agglomération dracénoise
Maire
Mandat
Alain Parlanti
2014-2020
Code postal 83460
Code commune 83004
Démographie
Gentilé Arcois
Population
municipale
6 743 hab. (2011)
Densité 124 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 27′ 48″ N 6° 28′ 44″ E / 43.46336732, 6.47876618 ()43° 27′ 48″ Nord 6° 28′ 44″ Est / 43.46336732, 6.47876618 ()  
Altitude Min. 16 m – Max. 342 m
Superficie 54,26 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie-les-arcs-sur-argens.fr

Les Arcs-sur-Argens est une commune française située dans le département du Var, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Arcois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située à une dizaine de kilomètres au sud de Draguignan, et fait partie de la communauté d'agglomération dracénoise.Traversée par l'Argens, au sud le massif forestier des Maures.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Taradeau Draguignan Trans-en-Provence, Flayosc Rose des vents
Taradeau N Le Muy
O    Les Arcs    E
S
Vidauban Vidauban Le Muy

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par l'Argens, fleuve cotier de 116,0 km de long, ainsi que par l'un de ses affluents, l'Aille.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est accessible par les routes départementales 57 et 91. La commune est également traversée par la route nationale 7 et l'autoroute A8 (entre la sortie Le Muy et la jonction avec l'autoroute A57).

Elle dispose d'une gare SNCF (gare des Arcs-Draguignan) desservie par le TGV, qui irrigue le haut pays varois, la Dracénie et le golfe de Saint-Tropez et dessert environ 200 000 habitants. La gare SNCF Des Arcs - Draguignan est desservie par la ligne TGV vers Nice, Marseille et Paris, ainsi que par les T E R.

Une ligne de bus relie les Arcs et Draguignan.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

La commune compte quelques hameaux. Celui des Nouradons est le plus important.

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'antique Castrum de Arcubus (château des Arcs) fait référence aux arches d'un pont, comme ses homonymes Arcs, Ars, Arques ou Arches qui désignent une vingtaine de communes en France.
En 1010: Arcos. En latin : Archus, Arci, Arch, Arcs.

Les Arcs s'écrivent en provençal et selon la graphie mistralienne Leis Arc, mais aussi Lous Arc.

Lous est la forme classique en langue d'oc de l'article défini pluriel ; il a évolué et se maintient en "lei" ("leis" devant voyelle) en provençal maritime (li en provençal Rhodanien). Selon la Grammaire du provençal varois[1] du professeur et félibre Jean-Luc Domenge, Lous Arc est la version locale et donc conservatrice du nom. En conséquence on dira "Lous Arcs" aux Arcs et environs mais on rétablit la forme en "lei" ailleurs en Provence maritime parlant des Arcs.

L'équivalent de Leis / lous Arc en graphie classique est : Leis Arcs / Los Arcs, cette dernière rétablissant le pluriel qui n'est pas prononcé.

On peut donc dire que le blason (voir article ci-après) a été créé sans tenir compte de cette étymologie car il ne s'agit pas de l'arme ; un pont avec arche(s) aurait été plus approprié.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

La présence humaine sur la commune remonte à la Préhistoire. Des fouilles, dans les marais du Thouar, ont mis au jour les traces de 2 cabanes, datant de l'âge du bronze. Vers 900 avant JC, un habitat permanent a été retrouvé, dans un milieu plus sec, non loin des premières fouilles.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

XIe siècle : construction en 1038 de l'abbaye de la Celle-Roubaud. Il comporte une chapelle, monument historique classé.

XIIe siècle : la famille de Villeneuve, venant de Catalogne, garda la seigneurie jusqu'au XVIIe siècle. Le château est construit pendant cette période par Arnaud II de Villeneuve. Construction de l'église Notre-Dame, devenue la chapelle Saint-Pierre du Parage : église romane utilisée actuellement comme salle de concert et d'exposition. Des fouilles dans cette chapelle attestent une présente humaine du Ier siècle av. J.-C.

XIIIe siècle : construction du donjon appelé « Tour Sarrasine » qui servira de salle commune, de « Trésor »[2]. En 1201, le premier seigneur des Arcs, Géraud de Villeneuve, s'établit au château. Naissance de Sainte Roseline en 1263.

Renaissance[modifier | modifier le code]

XVIIe siècle : en 1612, la baronnie devient un marquisat selon la volonté du roi Louis XIII en faveur d'Arnaud de Villeneuve de Bouliers. Le campanile de la tour de l'Horloge date de 1662.

Période moderne[modifier | modifier le code]

XVIIIe siècle : destruction du château pendant la Révolution sur ordre de Barras ainsi que de la porte des miracles et de la salle des corps de garde. Mais la tour sera sauvée de la destruction par son secrétaire, Victor Grand, originaire des Arcs.

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

XIXe siècle : construction de l'église Saint-Jean-Baptiste en 1850, qui possède un polyptyque daté de 1501 de Louis Bréa. L'église mesure 35 mètres de long, et 18 mètres de hauteur ainsi que de largeur.

XXe siècle : en 1960, débute la restauration du quartier du Parage[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
  1941 Paul SIMON    
1941 1945 Emile ROUVIER    
         
1989 2001 René Meissonnier SE  
2001 2003 Thierry Textoris UMP  
2003 2008 René Meissonnier SE  
2008 en cours Alain Parlanti SE  
Les données manquantes sont à compléter.

Budget et fiscalité municipales[modifier | modifier le code]

Imposition des ménages et des entreprises aux Arcs en 2009[4]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 12,02 % 0,00 % 6,15 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 21,20 % 0,00 % 7,43 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 69,69 % 0,00 % 23,44 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 18,28 % 0,00 % 8,55 % 3,84 %

La Part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[5]).

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 6 743 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 245 2 414 2 333 2 380 2 448 2 474 2 707 2 684 2 769
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 677 2 758 3 003 2 966 2 993 2 829 2 789 2 562 2 532
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 941 2 976 3 071 3 029 3 120 3 300 3 163 2 957 2 849
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
3 140 3 324 3 324 3 786 4 744 5 334 6 108 6 217 6 743
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignements[modifier | modifier le code]

Une crèche, le Greou, est ouverte depuis septembre 2005, pour les enfants de 2 mois et demi à 6 ans.

Deux écoles primaires :

  • École Jean-Jaurès, avec une école maternelle de 7 classes et une école primaire de 15 classes ;
  • École Hélène -Vidal, depuis mars 2009, avec 3 classes de maternelle, et 3 classes de primaire ;

Enseignement secondaire :

  • Le nouveau collège Jacques Prévert ouvert depuis 2000.
  • Les lycée professionnel agricole des Magnanarelles.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Tous les deux ans, l'association Les Médiévales et la commune organisent en juillet des spectacles payants. Les rues sont décorées. Des défilés et des animations sur le thème du Moyen Âge sont organisées.
  • Le Festival des Chapelles (musique) est organisé en avril et en mai par l'association

Gloriana.

  • Le château (domaine privé) Sainte-Roseline présente des manifestations artistiques et des animations (arts plastiques, concerts…).

Santé[modifier | modifier le code]

L'hôpital le plus proche se trouve à Draguignan.

Sports[modifier | modifier le code]

Les installations sportives permettent la pratique des sports suivants : Basket-ball, tennis football...

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

La coopérative et une dizaine de châteaux et domaines produisent des crus de côtes-de-provence . La Maison des vins côtes-de-provence, installé le long de la RN7, permet de découvrir les vins de la région.

Commerces[modifier | modifier le code]

La communes dispose de commerces de proximité, tant sur le plan alimentaire, que dans le domaine des services (banques, assurances, services à la personne… )[8].

Il existe un centre commercial "Sud Dracénie", composé d'une grande surface et d'une trentaine de commerces.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Avec la présence proche des gorges du Verdon au nord, et du golfe de Saint-Tropez, au sud, la commune profite du tourisme estival. Plusieurs hôtels, chambres d'hôtes et gîtes sont implantés aux Arcs[9].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le plus remarquable atout de ce village est la présence d'une cité médiévale dont le donjon du XIIIe siècle d'une hauteur de 19 mètres est sans doute le joyau. Dans le quartier médiéval du Parage, il y a un campanile datant du XVIIe siècle (réalisé en 1662 par Louis Tourtonne, maître serrurier de Besse-sur-Issole, pour recevoir la cloche fondue au même moment), une église du XIIe/XIIIe siècle et l'église Notre-Dame connue aujourd'hui sous le nom de chapelle Saint-Pierre. Elle abrite aujourd'hui des manifestations artistiques et expose des vestiges du patrimoine archéologique local.

Le monastère de La Celle-Roubaud (XIe-XIIIe siècles), désormais plus connu sous le nom de château Sainte-Roseline, a été reconstruit au XVIe siècle, restauré et réoccupé depuis. Il est au centre d'un important domaine viticole.

La chapelle Sainte-Roseline, édifiée au XIe siècle, a été classée monument historique en 1980. À l'intérieur, on peut admirer un maître-autel baroque entouré d'un retable sculpté, un autre retable attribuable à l'école de Nice des frères Brea, une mosaïque de Marc Chagall, un bas-relief d'Alberto Giacometti et d'autres œuvres. Une châsse en cristal expose une dépouille attribuée à sainte Roseline et un reliquaire ciselé du maître A. Caillat (Grand Prix de l'exposition universelle de Paris de 1889) en conserverait les yeux miraculeusement préservés.

L'église Saint Jean-Baptiste (XIXe siècle) possède un polyptyque daté de 1501, de Louis Brea. Dans la forêt communale du massif des Maures, le site des Terriers comporte un ensemble de neuf menhirs du Néolithique. Un dolmen a été localisé à sa proximité. Les traces de deux oppida sont également perceptibles. Enfin la ville basse bénéficie d'un urbanisme (XVIIIe et XIXe siècles) comprenant placettes, façades, lavoirs, anciens moulins, etc., d'un intérêt architectual certain.

La légende de Roseline[modifier | modifier le code]

Le village médiéval des Arcs cache une légende : Roseline, fille de Giraud II de Villeneuve (seigneur des Arcs) et qui naquit en 1263 aux Arcs, est rattachée à ce que l'on appelle « le miracle des roses ». La généreuse fille du seigneur du village se cachait pour donner à manger aux pauvres qui la sollicitaient. Un matin, Giraud, qui se doutait des largesses de sa fille, se cache près du cellier pour la confondre… Il ne tarde pas à la voir arriver, le tablier chargé de victuailles. Lorsqu'il lui demande de montrer le contenu de son tablier, Roseline (prenant, dit-on, Dieu à témoin) ouvre craintivement son tablier, duquel dépasse une brassée de roses en lieu et place de la nourriture « subtilisée ».

Les Arcs - La chapelle Sainte-Roseline.

Aujourd'hui encore, on peut voir une arche de pierre qu'on appelle « la porte du Miracle ». Cette histoire n'est pas le seul miracle attribué à Roseline, qui devint chartreuse à 25 ans. Elle meurt en 1329 à 66 ans et devient une sainte que l'on fête le 16 octobre[10].

Sauvegarde de l’orgue[modifier | modifier le code]

L'association « les amis de l'orgue Arcois » font un appel au don pour sauver l'orgue de l’église Saint Jean-Baptiste. Il existe une page internet d'information mais il est préférable par sécurité d'appeler la mairie des Arcs afin d'avoir les renseignements officiels.

Equipements culturels[modifier | modifier le code]

La Maison de l'Histoire des Arcs retrace l'ensemble de l'histoire arcoise, entre le Moyen Âge et la Révolution française.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Sarvil (1901-1975), parolier, a habité Les Arcs à la fin de sa vie.
  • Madeleine Lemaire (1845-1928), peintre et aquarelliste, née aux Arcs.
  • Georges Cisson (1910-1944), syndicaliste, né aux Arcs.
  • Jacques d'Arnoux (1896-1980), militaire, aviateur, écrivain et essayiste, mort aux Arcs.
  • Louis Truc (1904-1973), journaliste, essayiste et poète, né aux Arcs.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason des Arcs

Les armes des Arcs se blasonnent : De gueules, à trois flèches d'or, ferrées d'argent, passées en sautoir et en pal, les pointes en bas accostées de deux arcs d'argent en pal, cordés d'or et encochés chacun d'une flèche de même, ces deux flèches ferrées d'argent, les pointes appointées en fasce

Blason modèle fr Armes parlantes.svg Armes parlantes.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Les Arcs-sur-Argens. Pages d'histoire d'un terroir provençal. Les Amis du Parage, 1993, diffusion Edisud (253 pages, illustré)
  • Les Arcs-sur-Argens. Du passé au présent. Association Les Amis du Parage (Les Arcs), 2005 (96 pages, illustré).
  • Charles-Laurent Salch, Atlas des villes et villages fortifiés en France, Début du Ve siècle à la fin du XVe siècle, Strasbourg, Editions Publitotal,‎ 1er novembre 1987, 495 p.
    Les Arcs p. 441 et Carte n°14 Provence-Alpes-Côte d'azur, B.38.688.87

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Grammaire du provençal varois. La Farlede : AVEP, 199.
  2. c'est-à-dire d'archive de documents officiels
  3. « Parage » viendrait du mot occitan du XIIIe siècle paratge utilisé pour différencier la partie du château et celle des habitations. Le mot qui signifiait anciennement "de qualité" pourrait aussi désigner un quartier habité par des personnes de bonne extraction.
  4. « Impots locaux aux Arcs », taxes.com
  5. Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  8. commerces aux Arcs
  9. Hébegements touristiques aux Arcs
  10. Un dossier sur la légende de sainte Roseline