Vétérinaire

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Vétérinaire
Image illustrative de l'article Vétérinaire
Vétérinaire soignant un chat dans son cabinet

Secteur d'activité Santé - Médecine vétérinaire - Agro-alimentaire - Industrie pharmaceutique - Recherche
Professions voisines Médecin - Auxiliaire spécialisé vétérinaire - Auxiliaire de santé animalier
Code ROME (France) A-1504

Le vétérinaire est le spécialiste de la médecine et de la chirurgie des animaux. Le diplôme de docteur vétérinaire est un diplôme qui permet l’exercice de la médecine et de la chirurgie des animaux.

Initialement formés pour soigner les chevaux et les animaux de production (bovins, ovins, caprins, porcins) en milieu rural et dans un but purement économique, lors des Trente Glorieuses, les vétérinaires furent ensuite appelés à soigner de plus en plus les animaux de compagnie en milieu urbain.

Outre le maintien des animaux en bonne santé et dans les meilleures conditions pour remplir leurs fonctions de production, le rôle des vétérinaires est important au regard de la santé humaine : tant pour maîtriser les maladies transmissibles à l’homme directement ou indirectement (zoonoses) qui peuvent être très dangereuses, comme la rage, la tuberculose, l’influenza aviaire ou l’ESB, que pour assurer le contrôle sanitaire des produits animaux qui entrent dans l’alimentation humaine. Ils furent les précurseurs et demeurent les spécialistes de l’hygiène des denrées animales ou d’origine animale (miel, lait, œufs, viande…), et partant de la sécurité alimentaire.

Le vétérinaire actuel est donc une personne pluridisciplinaire. Soins aux animaux, conseils aux propriétaires, prescription de médicaments, suivi médical, médecine générale ou spécialisée, surveillance alimentaire, suivi des fermes, gestion du troupeau, rural urbain ou mixte.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le terme « vétérinaire » dérive du latin veterinarius, relatif aux bêtes de somme.

Le mot "vétérinaire" date de l’époque romaine. Il apparaît pour la première fois dans les œuvres de Columelle, au premier siècle de notre ère : "Medicina veterinaria" ou "Bestia veterina" = bête de somme. Il n'est donc pas question de médecine dans ces termes.

Généralités[modifier | modifier le code]

Origines du métier[modifier | modifier le code]

Antiquité (- 3000 à 476)[modifier | modifier le code]

Avant J.C.[modifier | modifier le code]

Des textes anciens évoquent le statut de médecin des animaux ("c’est sous le règne du sixième Roi sémite Hammourabi, qui régna à Babylone vers 2000 avant J.-C., que fut édicté un code réglementant toute la vie civile du pays. Cette loi, gravée sur un bloc de diorite, prévoit en détail tout ce qui concerne les personnes et les biens. Les dispositions relatives à l’exercice de la médecine vétérinaire ne constituent qu’une petite partie du texte, mais elles sont néanmoins prévues" [1]).

La domestication du cheval, dont la plus ancienne trace remonte à environ 3000 avant J.C. (Asie mineure), est un pas en avant indiscutable vers l'approche animalière. Il servait au déplacement vers des terres plus fertiles.

Lors de la période Gréco-romaine, des notions de maladies surgissent. L'observation des animaux permet de définir visuellement certaines malades (gales, rage) ainsi que les manifestations physiologiques (oestrus), voire des problèmes causés par d'autres animaux (vipères)[2]. Le cheval domestiqué a acquis une valeur supérieure par rapport aux autres animaux domestiques (intérêt économique et agricole). Vers 300 avant J.C., Aristote rédigea une encyclopédie parlant de la médecine des animaux (maladies bien connues mais pathogénie hasardeuse).

Les Romains s'intéressèrent de près aux microbes et maladies, grâce à leurs agronomes et philosophes (Varron, et son "Traité de l'agriculture" 116 avant J.C., traitant de l'élevage et des maladies). L'auteur Varron a d'ailleurs écrit "Si dans un lieu quelconque il y a des m

arécages, là se développent des animaux tellement petits que les yeux ne les peuvent voir, et qui, pénétrant dans le corps avec l’air, par la bouche ou les narines, produisent de graves maladies".

La civilisation Égyptienne laissa d'autres traces : des représentations graphiques sur les constructions et papyrus[1]. Le roi Asoka, bouddhiste, en 250 avant J.C., érige deux asiles/hôpitaux : celui des hommes et des animaux. Les maladies des éléphants sont décrites, ainsi que la thérapeutique végétale utilisée.

Après J.C.[modifier | modifier le code]

Columelle, en 40 après J.C. traita dans son ouvrage "Re Rustica" de la médecine des animaux.

L'empire de Byzance va recevoir l'héritage Gréco-romain et rédiger les Hippiatrica, textes écrits par les agronomes, hippiatres et vétérinaires byzantins. Apsyrte (300 après J.C.) y apporta une grande contribution. Il fut vétérinaire de l'armée de Constantin le Grand. Il évoqua les soins aux

"Re Rustica" Columelle

chevaux pour les militaires. Ce fut ensuite Hiéroclès (400 après J.C.) qui apporta des informations sur l'élevage, la médecine (examen des symptômes).

L'ère Chrétienne grandissant, la spiritualité se développant, la différence entre hommes et animaux fut posée : l’existence d'une âme immortelle chez l'homme et d'une âme matérielle chez l'animal. Dès le Ier siècle après J.C., une rupture fut observée, la toute puissance de Dieu mettant un frein à la légitimité des soins aux animaux[1].

Moyen Âge (476 à 1492)[modifier | modifier le code]

La période du Moyen Âge n'a pas révélé beaucoup d'évolution[1]. Seuls les populations Arabes ont entretenu le culte du cheval, à travers ses soins, et ont développé des méthodes d'élevage[2]. Les Celtes et Gaulois conservèrent une sorte d'éthique des soins grâce aux druides et prêtres[3].

Époque moderne (1492 à 1789)[modifier | modifier le code]

Des hippiatres rédigèrent des ouvrages, peu accessibles au grand public (notions sur les chevaux). Les maréchaux ferrands s'exerçaient en parallèle dans les campagnes aux soins de base des chevaux[1]. Ce sont eux les prédécesseurs pratiquants et techniciens des vétérinaires. Des méthodes thérapeutiques plus rationnelles ont vu le jour, ainsi que des ouvrages sérieux, marquant dès lors l'entrée dans l'aire scientifique de la médecine vétérinaire.

Époque contemporaine (dès 1789)[modifier | modifier le code]

Ecole nationale vétérinaire de Lyon (ENVL)

Les guerres ont fait prendre conscience de l'intérêt des mesures sanitaires. Le siècle des lumière donna un essor grandissant à la médecine et la philosophie. Les maladies qui déciment le bétail favorisent la pensée d'une éducation à cette médecine. À cette époque, ce sont les écuyers qui exercent la médecine des animaux, ainsi que la maréchalerie[2]. Claude Bourgelat, qui était alors écuyer à Lyon et directeur de l'Académie fondée par le roi, décide en 1761 de fonder la première école vétérinaire française[4], à Lyon. Il est également l'initiateur de la création de l'école d'Alfort en 1765. Le succès de ces écoles attira des étudiants étrangers. Dès lors, d'autres écoles dans le monde ont vu le jour.

On peut citer Copenhague en 1773, Vienne en 1777, Budapest en 1786, Londres et Milan en 1791. L'école de Toulouse ouvrit ses portes en 1825 et l'école de Nantes vit le jour en 1979.

La relation homme/animal[modifier | modifier le code]

- Colloque sur la RHA, Gouv, 2011 : http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/Actes_29112011_SD_cle0dd1ba.pdf

- Evolution des RHA, Université de Namur : http://www.unamur.be/sciences/philosoc/revueqs/textes-en-ligne/RQS_2005_176_3_VI.pdf

La relation homme animal a beaucoup évolué. La domestication, l'animal de rente, omniprésent dans les peintures, objet de culture voire de culte[5]. Son statut a changé : la religion ne lui octroyait pas d'âme matérielle. Elle était théocentrique. Puis est venu le concept de l'animal machine de Descartes[6]. L'animal était un objet au service de l'homme (agriculture par exemple). L'humaniste, poussé par les courant des pays du Nord, a veillé a reconsidérer l'animal. Nos sociétés tendent vers le zoocentrisme (l'animal au centre) et le biocentrisme, grâce à l'écologie notamment. La maltraitance animal prend de l'importance dans la juridiction et la pensée. Désormais on parle de l'animal de rentre, de compagnie et de laboratoire. La médecine vétérinaire a toute son importance au centre de ces considérations. La nation de bien-être a pris de l'essor dans la pensée commune.

Domaines d'action[modifier | modifier le code]

Le docteur vétérinaire est multicompétent.

  • Médecine
    • Médecine générale
      • Mixte (animaux de compagnie et de rente)
      • Urbaine (principalement animaux de compagnie)
      • Rurale (animaux de rente)
    • Médecine spécialisée
      1. neurologie, ophtalmologie
      2. orthopédie, prothésiste
      3. spécialisé dans les animaux d'espèces inhabituelles
      4. chirurgie des tissus mous
      5. radiologie, cardiologie, oncologie
      6. médecine interne, anesthésiologie
      7. comportement, dermatologie

Formation[modifier | modifier le code]

Europe[modifier | modifier le code]

Belgique[modifier | modifier le code]

En Belgique, la formation est assurée en six ans. Deux cycles sont nécessaires : le premier, celui de bachelier en médecine vétérinaire, le second, celui de docteur en médecine vétérinaire. Deux universités assurent les six années de formation : l'Université de Liège pour les francophones et l'Université de Gand pour les néerlandophones. Le premier cycle de bachelier peut aussi se faire à l'Université de Namur, à l'Université catholique de Louvain, à l'Université d'Anvers et à l'Université libre de Bruxelles. Le second cycle se fait ensuite obligatoirement à Liège pour les francophones[7] et à Gand pour les néerlandophones.

Le cycle de bachelier regroupe des matières générales en premier lieu, puis petit à petit des matières plus spécifiques (éthologie, écologie, anatomie, splanchnologie) et appréhende l'animal dans son ensemble. Chaque université dispose de spécificités, par exemple, l'Université de Namur possède une ferme ovine expérimentale[8]. Le cycle de Master est une approche clinique avec un stage de six mois en dernière année[9]. Une spécialisation est possible en trois ans[10].

Un concours d’entrée en médecine vétérinaire a été organisé de 2003 à 2005. Il est remplacé actuellement par un quota pour les non-résidents. Ainsi, depuis 2006, la sélection des étudiants non-résidents se fait par tirage au sort de dossiers. À titre d'exemple, lors de la promotion 2010, sur les 230 diplômés on comptait 164 lauréats de nationalité française (= 71%)[11]. Le nombre d’étudiants non-résidents acceptés est maintenant égal aux 30 % des étudiants résidents inscrits l'année précédente.

Espagne[modifier | modifier le code]

En Espagne, la formation est ouverte aux étudiants étrangers, le diplôme, Grado en Veterinaria, est délivré après cinq ans d'étude. Il est sans concours d'entrée contrairement au cursus français et sans tirage au sort comme en Belgique.

Certaines universités comme l'Université Alfonso X el Sabio de Madrid ou l'Université CEU Cardinal Herrera de Valence, proposent des cours de langue.

Le diplôme, reconnu en Europe par la directive européenne 2005/36 (système ECTS), permet d'exercer dans tous les domaines des sciences vétérinaires : clinique pour animaux de compagnie, médecine équine, médecine des animaux de production, santé publique.

Le Grado est délivré dans des universités publiques ou privées.

L’université Alfonso X el Sabio à Madrid[modifier | modifier le code]

L’Université Alfonso X el Sabio (souvent abrégée en UAX) est située à Villanueva de la Cañada près de Madrid. Elle accueille sur son campus de 1 000 000 m²[réf. nécessaire] un hôpital vétérinaire. Ses installations, qui s'étendent sur une surface de plus de 7 000 m²[réf. nécessaire], sont équipées de systèmes de diagnostics avancés comme la radiologie numérique, l'échographie Doppler en couleurs, la vidéo-endoscopie, l'arthroscopie, la gammagraphie et la résonance magnétique pour chevaux, ainsi que d'un logiciel conçu spécialement pour la médecine vétérinaire.

C'est à l’hôpital vétérinaire que les étudiants en médecine vétérinaire de l'UAX effectuent leur stage.

France[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Vétérinaire (France).
Démographie professionnelle[modifier | modifier le code]

Il y a 16 747 vétérinaires en France, dont environ 64 % exercent en libéral[12]. La profession est à majorité masculine, puisqu'en 2012, 56 % des vétérinaires inscrits au tableau de l'Ordre étaient des hommes. Cependant la profession s'est fortement féminisée ces dernières années, puisque la même année 64,3 % des nouveaux inscrits étaient des femmes[13].

Revenus[modifier | modifier le code]

Le revenu annuel moyen net d'un vétérinaire praticien libéral français est de 71 000 €, soit 5 917 € par mois[14].

Formation[modifier | modifier le code]

En France, le diplôme d’État de docteur vétérinaire est délivré à bac+7, soit 2 années d'études supérieures scientifiques (classe préparatoire en filière BCPST ou TB, faculté de biologie, DUT, BTS, ou BTSA) suivies d'une sélection sur concours national, puis 5 années d'études en école vétérinaire.

Les 4 écoles nationales vétérinaires françaises sont, par ordre de création :

La formation initiale conduisant au diplôme de docteur vétérinaire comprend :

  • quatre années de tronc commun pour la formation de base, au cours desquelles les étudiants sont confrontés à la clinique à partir de la 3e année, et qui comportent des stages hors campus ; au terme de ces quatre années, la validation conduit à l'obtention du diplôme d'études fondamentales vétérinaires (DEFV), équivalent au grade de master ; l'exercice de la pratique vétérinaire est alors autorisé en tant qu'assistant vétérinaire ;
  • une année d'approfondissement, au cours de laquelle l'étudiant peut choisir une filière particulière, clinique (animaux de compagnie, animaux de production, ou équine) ou bien une autre filière (recherche, industrie, ou santé publique vétérinaire) ; à la suite de la validation de cette cinquième année, l'étudiant est alors autorisé à soutenir une thèse de doctorat vétérinaire, qui permet l'attribution d'un diplôme d'État de docteur vétérinaire.

Une spécialisation nécessitera trois ou quatre années d'études supplémentaires.

Pays-Bas[modifier | modifier le code]

Il existe une école accréditée par l'AVMA, une association de vétérinaires étasuniens.[15]

Suisse[modifier | modifier le code]

En Suisse, la formation de vétérinaire est une formation universitaire qui se fait soit à l'université de Berne soit à l'université de Zurich.

Afrique[modifier | modifier le code]

Maroc[modifier | modifier le code]

La médecine vétérinaire est enseignée au Maroc depuis 1969[16]. L'Institut agronomique et vétérinaire Hassan II à Rabat, assure le déroulement de la formation qui s’étale sur six ans.

Tunisie[modifier | modifier le code]

La médecine vétérinaire est enseignée à l'unique école vétérinaire du pays, l'école nationale de médecine vétérinaire de Sidi Thabet20 km de Tunis). Les études durent six ans : une année préparatoire, quatre années d'études vétérinaires et une année d'internat. L'ENMV de Sidi Thabet dispense aussi une formation de vétérinaires spécialistes, celle-ci dure quatre ans.

Amérique du Nord[modifier | modifier le code]

Canada[modifier | modifier le code]

Au Canada, il existe cinq écoles vétérinaires qui sont situées à Calgary, Charlottetown, Guelph, Saint-Hyacinthe et Saskatoon. Celle de Saint-Hyacinthe est une faculté de l’université de Montréal et est la seule école vétérinaire francophone en Amérique du Nord.

Le diplôme de doctorat en médecine vétérinaire s’y obtient après deux ans d'études dans un cégep et cinq ans d’études universitaires. Pour avoir le droit de pratiquer, les étudiants doivent, en plus de terminer leurs études, réussir l’examen théorique NAVLE.

États-Unis[modifier | modifier le code]

Huit à dix années d'études supérieures sont nécessaires pour obtenir le diplôme de docteur vétérinaire généraliste (DVM ou VMD). Pour rentrer dans une faculté vétérinaire aux États-Unis, il faut minimum un bac+4 (prépa) ou un bac+ 6 (prépa+2). Certains étudiants ont déjà des masters (bac+7) ou PhDs (bac+9) quand ils commencent leurs études vétérinaires. Ceci car il y a moins d'une école par État. La faculté de médecine vétérinaire de l'université de PennsylvaniePhiladelphie) est l'école vétérinaire la plus compétitive dans le monde[non neutre]. Les facultés vétérinaires de l'université de Californie à Davis, et de l'université CornellIthaca) sont aussi très réputées.[évasif]

Suite au VMD (Veterinary Medical Doctorate, littéralement doctorat de médecine vétérinaire) de l'école vétérinaire de l'Université de Pennsylvanie ou DVM (autres facultés vétérinaires américaines), il faut réussir des examens difficiles (national : US Board) et d'État (State Board) pour pouvoir être autorisé à pratiquer dans un des états. L'examen permet l'obtention d'un permis/licence de praticien qui est renouvelable tous les deux ans sous conditions d'avoir complété un certain nombre de cours de conférence. Les docteurs peuvent, s'ils le désirent, faire des residencies de spécialisations (équivalent à des DESV français) de trois à sept années avant de postuler pour les diplômes de diplomates (soit au total : onze à quinze ans d'études supérieures (i.e. spécialisations en chirurgie (ACVS), ophtalmologie (ACVO), médecine des animaux de laboratoires (ACLAM)). Il faut généralement être diplomate pour devenir professeur de faculté vétérinaire aux États-Unis.

Le vétérinaire est surnommé « vaccineur » en Louisiane.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e Origines du métier : http://sfhmsv.free.fr/SFHMSV_files/Textes/Activites/Bulletin/Txts_Bull/B2/Jeanjot_B2.pdf
  2. a, b et c Période Greco-romaine : http://www.cosmovisions.com/vetoChrono.htm
  3. Celtes et gaulois : http://www.chiensderace.com/news/novel.php?ID=224
  4. Bourgelat : http://www.santevet.com/articles/921-petite-histoire-de-la-medecine-veterinaire-en-france
  5. RHA : http://www.unamur.be/sciences/philosoc/revueqs/textes-en-ligne/RQS_2005_176_3_VI.pdf
  6. Animal machine : https://fr.wikipedia.org/wiki/Animal-machine
  7. Site de l'Uiversité de Namur : http://www.unamur.be/etudes/rheto/catalogue/vete
  8. Centre de recherche ovine : http://www.unamur.be/sciences/veterinaire/mouton
  9. Liège, master : http://www.ulg.ac.be/cms/c_45101/fr/medecine-veterinaire-le-master
  10. Spécialisation Belgique : https://www.ulg.ac.be/cms/c_1262442/fr/medecine-veterinaire-se-specialiser
  11. Stats : http://www.ping.be/~ping0522/Etudes_new.html
  12. Site du SNVEL, La profession vétérinaire en chiffres, nombre de vétérinaires inscrits au tableau de l'Ordre au 31 décembre 2012
  13. Site de l'Ordre national des vétérinaires, Démographie professionnelle, Statistiques de la profession pour 2012
  14. Site de l'Ordre national des vétérinaires, Plaquette Un diplôme, une profession, des métiers, p. 27, données sur les revenus de 2011, hors les deux premières années d'exercice. En 2009, ils étaient de 65 872 €, soit 5 489 € par mois selon le Rapport annuel de Valovet. Et en 2008 les données de l'Ordre national des vétérinaires indiquaient un revenu annuel moyen net de 66 000 €, soit 5 500 € par mois.
  15. Cette association évalue la qualité de l'enseignement vétérinaire et délivre des accréditations aux établissements d'enseignement vétérinaires dans le monde.
  16. http://www.iav.ac.ma/index.php?option=com_content&view=article&id=47&Itemid=66

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :