Mandelieu-la-Napoule

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Mandelieu-la-Napoule
Mandelieu-la-Napoule
Mandelieu-la-Napoule
Blason de Mandelieu-la-Napoule
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Grasse
Canton Mandelieu-Cannes-Ouest
Intercommunalité Pays de Lérins
Maire
Mandat
Henri Leroy (UMP)
2008-2014
Code postal 06210
Code commune 06079
Démographie
Gentilé Mandolociens-Napoulencs
ou
Mandolociens-Napoulois
Population
municipale
22 004 hab. (2011)
Densité 701 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 32′ 47″ N 6° 56′ 17″ E / 43.5463888889, 6.93805555556 ()43° 32′ 47″ Nord 6° 56′ 17″ Est / 43.5463888889, 6.93805555556 ()  
Altitude Min. 0 m – Max. 486 m
Superficie 31,37 km2
Localisation

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Liens
Site web mandelieu.fr

Mandelieu-la-Napoule est une commune française, située dans le département des Alpes-Maritimes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Mandolociens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Vue du port de Mandelieu-la-Napoule et de l'embouchure de la Siagne depuis le sommet du cône volcanique du San Peyre, avec le golfe de La Napoule, Cannes et les îles de Lérins à l'horizon.

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de localisation de la commune de Mandelieu-la-Napoule

Mandelieu-la-Napoule est située dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur en limite sud-ouest du département des Alpes-Maritimes, en bordure de la baie de Cannes, entre Théoule-sur-Mer au sud, Saint-Raphaël, Fréjus et Tanneron (communes du Var) à l'ouest, Pégomas et La Roquette-sur-Siagne au nord et Cannes à l'est. La commune fait partie de la communauté d'agglomération des Pays de Lérins, de l'arrondissement de Grasse, de la huitième circonscription des Alpes-Maritimes et du canton de Mandelieu-Cannes-Ouest.

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Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Vue aérienne de l'embouchure de la Siagne et du cône volcanique du San Peyre avec les massifs de l'Esterel et du Tanneron en arrière-plan.

La superficie de son territoire est de 3 137 hectares ; l'altitude varie entre 0 et 486 mètres[1]. La commune est entourée à l'ouest par les massifs de l'Esterel et du Tanneron. Le cône volcanique du San Peyre culmine à 131 mètres au sud de l'embouchure de la Siagne dont la plaine alluviale traverse l'est de la ville du nord au sud[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Siagne à Mandelieu-la-Napoule

Le territoire est traversé par la Siagne qui se jette dans le golfe de La Napoule et dont la partie basse a été aménagée pour la navigation et les rives réhabilitées en 1977 pour lutter contre les inondations[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Bateaux de plaisance à Mandelieu-la-Napoule

La commune est desservie par l'autoroute A8 et se trouve à 35 minutes de l'aéroport de Nice-Côte d'Azur. L'aéroport de Cannes-Mandelieu se trouve à cheval sur les deux communes. De plus, la départementale D6007 traverse la commune, la reliant à Cannes et Saint-Raphaël. Sa gare est desservie par les TER Provence-Alpes-Côte d'Azur de la ligne Les Arcs - Draguignan à Nice-Ville et la gare TGV la plus proche est celle de Cannes (20 minutes). Les Palm Express circulent entre Cannes, Le Cannet et Mandelieu-la-Napoule également reliée par les Lignes d'Azur à Auribeau-sur-Siagne et au Trayas. Deux ports sur le golfe, le port de la Rague de 520 places[3] et le port de Mandelieu-la-Napoule de 977 places[4] ainsi qu'une marina de 1 720 places sur la Siagne, Cannes Marina[5], accueillent les bateaux de plaisance.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Port et résidence de Cannes Marina à Mandelieu-la-Napoule

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 19 656, alors qu'il était de 17 235 en 1999[a 1]. Parmi ces logements, 55,5 % étaient des résidences principales, 39,7 % des résidences secondaires et 4,9 % des logements vacants.

Ces logements étaient pour 17,0 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 82,6 % des appartements[a 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 54,6 %, légèrement en hausse par rapport à 1999 (53,0 %). La part de logements HLM loués vides a beaucoup augmenté, étant de 10,0 % contre 6,3 % en 1999, leur nombre étant de 1 089 contre 537[a 3].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Un nouveau centre-ville est en projet, à la suite d'une consultation organisée courant 2007. Il prévoit 8 000 m2 de logements (100 logements dont 40 en accession et 60 en locatif) et 2 000 m2 de commerces et services en rez-de-chaussée dont 300 m2 réservés à la relocalisation du bureau de poste.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Par décret du , Journal officiel de la République française du avec effet au , Mandelieu et La Napoule deviennent Mandelieu-la-Napoule[b 1].

En provençal, le nom de la commune est Mandeliéu-la-Napaulo.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Le territoire de Mandelieu a livré des traces d'occupation anciennes, notamment d'époque romaine.

Ad Horrea-Saint-Cassien[modifier | modifier le code]

Un des sites antiques les plus importants de Mandelieu est celui de Saint-Cassien, à la limite de la commune de Cannes. De nombreuses découvertes se sont succédé depuis le XIXe siècle sur la butte Saint-Cassien (qui fait partie de la commune de Cannes), dans le secteur de l'aérodrome et des terrains de sports (qui se trouvent sur le territoire de la commune de Mandelieu). Sous les terrains de sport, à l'ouest de l'aérodrome, les traces d'une agglomération antique ont été mises au jour. L'élément architectural le plus remarquable est un vaste entrepôt de 1 000 m2 qui semble avoir été édifié dans le courant du Ier siècle ap. J.-C. Le site semble occupé jusqu'au VIe siècle et a livré quantité d'objets qui montrent la vitalité du site jusqu'à cette époque au plus tôt. Au pied de la butte, a été découverte une importante nécropole d'époque romaine, avec des sépultures datant du Ier au IVe siècle ap. J.-C.

On peut rapprocher ces découvertes de la petite agglomération de Ad Horrea (en latin : les entrepôts) à mi-chemin entre Forum Iulii (Fréjus) et Antipolis (Antibes) sur la Table de Peutinger. La présence d'une petite ville bien reliée au réseau de communications antiques par l'intermédiaire de la Via Julia Augusta passant par Saint-Cassien explique la présence d'une communauté de moines venant des quatre coins de l'empire sur les îles de Lérins.

Notre-Dame d'Avinionet[modifier | modifier le code]

Sur une colline surplombant la plaine de la Siagne a été mise au jour une exploitation rurale occupée entre le milieu du Ier siècle et le Ve siècle et quelques sépultures du XIe siècle près de l'ancienne chapelle Notre-Dame aujourd'hui détruite[6]. Le site a aussi été un centre de production de céramique, qui a notamment produit des amphores durant le Ier siècle puis de la vaisselle commune durant l'Antiquité tardive[7]. Une des particularités du site réside dans la transformation d'une des salles en mithraeum au IVe siècle[8].

Le San Peyre[modifier | modifier le code]

Colline du San Peyre

Près des vestiges du château d'Avignonnet construit en 1182 par le seigneur de Villeneuve et de la chapelle consacrée à saint Pierre (San Peyre), ont été découverts quelques traces d'une occupation de l'extrême fin de l'âge du fer et d'une exploitation rurale d'époque romaine en partie dédiée à la viticulture ou oléiculture comme le montre la présence de contrepoids de pressoirs. Il faut encore noter la découverte au XVIIIe siècle d'une plaque de bronze antique portant une dédicace au dieu Mars Oludios aux alentours de la colline du San Peyre. Cette inscription est d'époque romaine, mais renvoie à une divinité indigène aux consonances celtes rhabillée à la mode romaine[9].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Laurent Gandolphe, maire de Mandelieu de 1908 à 1939 et dont une rue porte aujourd'hui le nom, développe la culture du mimosa qui devient l'une des principales activités de la commune. Il participe à l'expansion de l'industrie du liège en promouvant le bouchon de liège et à l'essor du tourisme en obtenant en 1910 la prolongation de la ligne de tramway de Cannes jusqu'au champ de courses. Théoule-sur-Mer devient sous son mandat une commune autonome[10].

Mandelieu a été le point d'origine de la première section d'autoroute concédée, donc payante, en France (tronçon Mandelieu-Fréjus, mis en service en 1960 par Escota)[réf. nécessaire]. La société Escota (filiale d’ASF) conserve une partie de son siège social dans la commune[11].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 20 000 et 34 999, le nombre de membres du conseil municipal est de 35[12]. En 2010, la commune de Mandelieu-la-Napoule a été récompensée par le label « Ville Internet @@ »[13], bien que certains résidents n'ont pas encore accès à l'internet haut débit.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1881 1908 Ludovic Guize    
1908 1939 Laurent Gandolphe    
1939 1944 François Mourer    
1944 1947 Léon Rous    
1947 1953 Antoine Colin    
1953 1965 Émile Carbon    
1965 1971 Colonel Julien Alary    
1971 1995 Louise Moreau UDF Députée des Alpes-Maritimes
1995[14] en cours Henri Leroy RPR-DL puis UMP Conseiller général, vice-président du conseil général des Alpes-Maritimes

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Mandelieu-la-Napoule relève du tribunal d'instance de Cannes, du tribunal de grande instance de Grasse, de la cour d'appel d'Aix-en-Provence, du tribunal pour enfants de Grasse, du conseil de prud'hommes de Cannes, du tribunal de commerce de Cannes, du tribunal administratif de Nice et de la cour administrative d'appel de Marseille[15].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 3 avril 2013, Mandelieu-la-Napoule est jumelée avec[16]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 22 004 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9 33 29 89 78 111 256 305 433
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
334 495 423 455 423 714 835 779 984
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 695 1 260 1 517 1 723 2 376 2 343 2 342 2 378 2 962
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
3 981 6 124 9 535 14 283 16 493 17 870 20 850 22 004 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2004[18])
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (35,7 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (27,3 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,9 %) est supérieur au taux national (51,6 %). La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 14,6 %, 15 à 29 ans = 14,1 %, 30 à 44 ans = 18,8 %, 45 à 59 ans = 19,3 %, plus de 60 ans = 33,2 %) ;
  • 52,9 % de femmes (0 à 14 ans = 10,7 %, 15 à 29 ans = 12,8 %, 30 à 44 ans = 18,7 %, 45 à 59 ans = 19,8 %, plus de 60 ans = 38 %).
Pyramide des âges à Mandelieu-la-Napoule en 2007 en pourcentage[b 2]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90  ans ou +
1,7 
12,4 
75 à 89 ans
15,7 
20,2 
60 à 74 ans
20,6 
19,3 
45 à 59 ans
19,8 
18,8 
30 à 44 ans
18,7 
14,1 
15 à 29 ans
12,8 
14,6 
0 à 14 ans
10,7 
Pyramide des âges du département des Alpes-Maritimes en 2007 en pourcentage[b 3]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90  ans ou +
1,7 
8,3 
75 à 89 ans
12,1 
15,3 
60 à 74 ans
16,3 
19,9 
45 à 59 ans
19,6 
20,4 
30 à 44 ans
19,7 
18,0 
15 à 29 ans
15,6 
17,5 
0 à 14 ans
14,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Mandelieu-la-Napoule est située dans l'académie de Nice. La commune administre cinq écoles maternelles et six école élémentaires communales[19]. Le département gère deux collèges[20].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La fête du mimosa, d'une durée dix jours, anime les rues de Mandelieu au mois de février depuis 1931. Elle a permis d'élever la ville au rang de capitale mondiale du mimosa. Depuis son importation au XIXe siècle, le mimosa n'a cessé de se répandre et ce sont plus de quinze tonnes de cette fleur qui sont utilisées chaque année pour garnir les chars qui défilent en ville lors de la fête du mimosa. Se déroulent également à Mandelieu-la-Napoule le salon du bateau d'occasion et celui des saveurs et terroirs en Méditerranée en novembre.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

De nombreuses associations sportives sont installées dans la commune[21] :

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 28 655 €, ce qui plaçait Mandelieu-la-Napoule au 16 489e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[b 4].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 12 902 personnes, parmi lesquelles on comptait 75,3 % d'actifs dont 67,6 % ayant un emploi et 7,7 % de chômeurs[a 4]. On comptait 8 913 emplois dans la zone d'emploi, contre 6 462 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 8 852, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 3] est de 100.7 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre un emploi pour chaque habitant actif[a 5].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Mandelieu-la-Napoule comptait 2 958 établissements : 23 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 160 dans l'industrie, 336 dans la construction, 2 128 dans le commerce-transports-services divers et 311 étaient relatifs au secteur administratif[a 6]. En 2011, 363 entreprises ont été créées à Mandelieu-la-Napoule[a 7], dont 216 par des autoentrepreneurs[a 8]. L'activité économique est, en 2013, principalement axée sur le tourisme (villages vacances, hôtels, casino...). La commune est donc bien pourvue en sites et équipements de loisirs : plages de sable, golfs, gymnase, tennis, voile, bassin d'aviron, VTT, sentiers de randonnée, etc. Réputée pour sa fête du mimosa, son concours international d’aviron (août) et de son festival de la BD, Mandelieu-la-Napoule propose donc un large choix d'activités culturelles et sportives. Mandelieu-la-Napoule est également partie prenante dans :

  • l'aéroport de Cannes - Mandelieu (géré par la CCI 06), plateforme accueillant les avions et jets privés, des hélicoptères et des entreprises de haute technologie dans le secteur de l'aéronautique ;
  • le Centre spatial de Cannes Mandelieu, dont une partie de l'entreprise est sise sur la Commune[22].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Louis Gaston d’Orléans-Bragance, « prince impérial du Brésil », est né le 6 juin 1938 à Mandelieu. Il est l'aîné de la branche de Vassouras, branche cadette de la Maison d'Orléans-Bragance et est, en tant que tel, l'un des deux prétendants au trône du Brésil.
  • Henry et Marie Clews, américains, qui ont acquis et restauré le château de la Napoule qui sont enterrés au pied de la plus grande tour du château en face de la mer. Henry Clews peignait et sculptait beaucoup. Il inventa même de drôles de personnages que l'on peut retrouver lors de la visite du château. Aujourd´hui, le château abrite une fondation de promotion des arts. Il est géré par les descendants d'Henry Clews.
  • Louise Moreau, maire de 1971 à 1995, député de 1978 à 2001. Son nom a été donné au boulevard du Midi, une portion de la route du bord de mer.
  • Laurent Piranian, représentant la France à Mister Monde 1996 et champion d'Europe poids lourds de kickboxing 1995.

Héraldique, devise et logotype[modifier | modifier le code]

Blason de Mandelieu-la-Napoule

Coupé : au premier d'or au sautoir de gueules, au second de sinople à l'écureuil assis d'argent [23].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Emmanuelle de Marande, Mandelieu, Jadis, naguère et aujourd'hui, Serre éditeur (collection Les régionales), Nice, 1988

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  3. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  5. EMP T5 - Emploi et activité.
  6. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  7. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  8. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.
  • Autres documents

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne]
  2. a et b La plaine alluviale de la Siagne sur le site de l'Agence de l'eau Rhône Méditerranée Corse eaurmc.fr
  3. « Port de la Rague » sur le site Eco-Mer, yachtguidecaptain.com
  4. « Port de Mandelieu-la-Napoule » sur le site Eco-Mer, yachtguidecaptain.com
  5. « Cannes Marina » sur le site Eco-Mer, yachtguidecaptain.com
  6. Michel Fixot, Le Site de Notre-Dame d'Avinionet à Mandelieu, éditions du CNRS, Centre de recherches archéologiques, Valbonne, 1990, 249 p.
  7. L. Rivet, « Un atelier de potiers du Ier siècle de notre ère à Mandelieu (A.-M.) », dans Documents d'Archéologie méridionale, 9, 1986, p. 119-134.
  8. L. Aygueparse, Y. Codou, M. Fixot, « Un mithraeum à Mandelieu », dans Les dossiers Histoire et Archéologie, n° 57, 1981, p. 85-86.
  9. André Chastagnol, Inscriptions latines de Narbonnaise Antibes. Antibes, Riez, Digne, CNRS Éditions, 1992
  10. « Laurent Gandolphe », MLN Hebdo n° 46, 13 mars 2013, mandelieu.fr
  11. « SOCIETE DES AUTOROUTES ESTEREL COTE D'AZUR PROVENCE ALPES. ESCOTA », sur le registre de commerce via le site societe.com (consulté le 23 avril 2013).
  12. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  13. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 19/12/2009.
  14. Site de la préfecture des Alpes-Maritimes, consulté le 20 juin 2008
  15. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et ds libertés (consulté le 3 avril 2013).
  16.  : « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 3 avril 2013).
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  19. « Alpes-Maritimes (06), Mandelieu-la-Napoule, écoles », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 23 avril 2013).
  20. « Alpes-Maritimes (06), Mandelieu-la-Napoule, collèges », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 23 avril 2013).
  21. Liste de toutes les associations sportives de la commune
  22. Voir Centre spatial de Cannes Mandelieu sur le site CASPWiki
  23. Mandelieu-la-Napoule sur la Banque du Blason