Barjols

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Barjols
Barjols
Barjols
Blason de Barjols
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Var
Arrondissement Brignoles
Canton Barjols
Intercommunalité Communauté de communes Provence Verdon
Maire
Mandat
Daniel Nironi
2014-2020
Code postal 83670
Code commune 83012
Démographie
Gentilé Barjolais, Barjolaises
Population
municipale
3 069 hab. (2011)
Densité 102 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 33′ 32″ N 6° 00′ 29″ E / 43.55888889, 6.00805556 ()43° 33′ 32″ Nord 6° 00′ 29″ Est / 43.55888889, 6.00805556 ()  
Altitude Min. 183 m – Max. 473 m
Superficie 30,06 km2
Localisation

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Liens
Site web www.barjols.fr

Barjols est une commune française située dans le département du Var en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Les habitants s'appellent les Barjolais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Vue de Barjols depuis la croix

Accès[modifier | modifier le code]

L'altitude de la mairie de Barjols est de 300 mètres environ.

L'altitude minimum et maximum de Barjols est respectivement de 183 m et 473 m.

La superficie de Barjols est de 30,06 km2 soit 3 006 hectares.

La latitude de Barjols est de 43.558 degrés Nord et la longitude de Barjols est de 6.009 degrés Est.

Code INSEE de la commune de Barjols 83012

Code postal de Barjols 83670

Porte du Haut-Var, Barjols est situé en pays de la Provence verte compte tenu de sa situation au cœur d'une dense forêt de chênes verts. Ce grand bourg est situé au pied du Bessillon au nord de Toulon (70 km), à l'est d'Aix-en-Provence (60 km), au nord-est de Marseille (75 km), au nord de la nationale 7 et de l'autoroute A8, à égale distance des communes de Saint Maximin et Brignoles (22 km).

Barjols est situé peu avant l'entrée du parc naturel régional du Verdon (15 km) et constitue une étape sur la route des gorges du Verdon (à partir d'Aiguines ou Moustiers-Sainte-Marie), du lac de Sainte-Croix ou du plateau de Valensole et ses lavandes.

Les gares TGV les plus proches sont la gare des Arcs à 50 kilomètres et la gare d'Aix-en-Provence TGV à 70 kilomètres.

Les aéroports les plus proches sont l'aéroport Marseille Provence à 90 kilomètres et l'aéroport de Toulon - Hyères à 75 kilomètres.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Barjols
Tavernes
Varages
Brue-Auriac Barjols Pontevès
Châteauvert

Sismicité[modifier | modifier le code]

Il existe 3 zones de sismicité dans le Var :

  • Zone 0 : Risque négligeable. C'est le cas de bon nombre de communes du littoral varois, ainsi que d'une partie des communes du centre Var. Malgré tout, ces communes ne sont pas à l'abri d'un effet tsunami, lié à un séisme en mer.
  • Zone Ia : Risque très faible. Concerne essentiellement les communes comprises dans une bande allant de la Montagne Sainte-Victoire, au Massif de l'Esterel.
  • Zone Ib : Risque faible. Ce risque le plus élevé du département (qui n'est pas le plus haut de l'évaluation nationale), concerne 21 communes du nord du département.

La commune de Barjols, est en zone sismique de très faible risque "Ia" [1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Barjols est traversé par l'Argens[2], fleuve côtier de 115,6 km, ainsi que par un de ses affluents, l'Eau Salée[3], et les affluents de ce dernier.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le village est assez escarpé ; Barjols signifie jolies montagnes, de barres (montagnes, collines) et jol (jolie). Ce nom est dû à l'emplacement de Barjols au creux d'un cirque de collines[réf. nécessaire].

Barjols s'écrit Barjòu en provençal[4], ce qui se prononce « barjòou », la dernière syllabe qui porte l'accent tonique étant une diphtongue o+ou accentuée sur le o.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La mort de la reine Jeanne Ire ouvre une crise de succession à la tête du comté de Provence, les villes de l’Union d'Aix (1382-1387) soutenant Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou. La communauté de Barjols fait partie des premières à se rallier au parti angevin[5].

De la Révolution à la Seconde guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Peu avant la Révolution française, l’agitation monte. Outre les problèmes fiscaux présents depuis plusieurs années, la récolte de 1788 avait été mauvaise et l’hiver 1788-89 très froid. L’élection des États généraux de 1789 avait été préparée par celles des États de Provence de 1788 et de janvier 1789, ce qui avait contribué à faire ressortir les oppositions politiques de classe et à provoquer une certaine agitation[6]. C’est au moment de la rédaction des cahiers de doléances, fin mars, qu’une vague insurrectionnelle secoue la Provence. Une émeute frumentaire se produit à Barjols le 26 mars[7]. Des paysans se rassemblent, et circulent dans les maisons des possédants pour faire annuler des créances[8]. Dans un premier temps, la réaction consiste dans le rassemblement d’effectifs de la maréchaussée sur place. Puis des poursuites judiciaires sont diligentées, mais les condamnations ne sont pas exécutées, la prise de la Bastille comme les troubles de la Grande peur provoquant, par mesure d’apaisement, une amnistie début août[9]. Une garde bourgeoise, composée de possédants, artisans, mais sans paysans, est créée pour parer à une future nouvelle révolte[10].

Barjols a été chef-lieu de district de 1790 à 1795.

Au XIXe siècle, Barjols devient la « capitale française du cuir » avec 24 tanneries et 19 moulins à tan, 3 papeteries, une blanchisserie, un moulin à foulon et une fabrique de cartes à jouer.

Depuis 1945[modifier | modifier le code]

Les années 1960 ont vu le déclin des tanneries (la dernière a fermé en 1983).

Aujourd'hui les grands bâtiments des tanneries servent de lofts ou d'atelier à une importante communauté d'artistes.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Barjols

Les armes de Barjols se blasonnent : D'azur à la colonne d'or au pied perroné de trois pièces, surmontée d'une fleur de lys du même et accostée de deux lettres B capitales de sable

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Place de la commune dans l'intercommunalité[modifier | modifier le code]

Article connexe : Territoires du Var.
Article connexe : Intercommunalités du Var.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Maires élus sous la Révolution[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1792 Joseph Aubert    
1792 1793 Joseph Vacher    
1793 1794 Marcel Mourlaque    
1794 1796 Joseph Hippolyte Mathieu    
1796 1798 Gervais Brun    
1798 1799 Maximin Roubaud    

Maires nommés par le pouvoir central[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1799 1800 Jean Sauvaire    
1800 1806 Jean-Baptiste Vachier    
1806 1814 Guillaume Étienne-Gaufredy de Saint-Estève    
1814 1815 François Marcel Trucy    
1815 1816 Jean-Baptiste Guillabert    
1816 1816 Georges Tournel    
1816 1835 Etienne-Honoré Aubert    
1835 1841 Jean François Pascal Mathieu    
1841 1843 Emmanuel Amic    
1843 1843 Jean François Pascal Mathieu    
1843 1848 Joseph Armand Richaud    
1848 1852 Etienne Antoine Achard    
1852 1865 Louis François Laugier    
1865 1870 Louis Pierre Eugène Fassy    
1870 1874 André Constant Louche    
1874 1876 Théophile Basset    
1876 1877 Benjamin Victor Fassy    
1877 1877 Théophile Basset    

Maires élus[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1877 1887 Benjamin Victor Fassy    
1887 1892 Célestin Plauchaud    
1892 1897 Benjamin Victor Fassy    
1897 1904 Alphonse Tissot    
1904 1904 Marcel Recours    
1904 1904 Léon Paul Intérim  
1904 1906 Emmanuel Fassy    
1906 1912 Alphonse Tissot    
1912 1922 Emmanuel Fassy    
1922 1936 Louis Guerin    
1936 1938 Augustin Feraud    
1938 1941 Marcel Amic    
1941 1943 Paul Aubry Nommé par Vichy  
1943 1944 Edouard Pannel Nommé par Vichy  
1944 1944 Augustin Feraud   délégué par le comité départemental de Libération
1944 1945 Louis Guerin   délégué par le comité départemental de Libération
mai 1945 mars 1971 Marcel Amic    
mars 1971 1975 Henri Verne    
mars 1977 mars 2001 William Nironi PCF Conseiller général du canton de Barjols (1970-2001)
mars 2001 mars 2008 Alain Vigier DVG Cadre retraité de France Telecom,
conseiller général du canton de Barjols (2001-2008))
mars 2008 en cours Daniel Nironi   Chef d'entreprise retraité

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 069 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 919 3 025 3 217 3 406 3 512 3 470 3 132 3 401 3 302
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 174 3 330 3 333 3 002 2 746 2 656 2 663 2 378 2 413
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 268 2 323 2 194 2 141 2 411 2 394 2 389 2 390 2 223
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
2 228 2 150 2 092 2 016 2 166 2 414 2 963 3 041 3 069
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2004[12].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Barjols est riche de commerçants, on y compte deux pharmacies, deux bars tabac, six boulangeries pâtisseries, une bijouterie, des magasins de vêtements et chaussures, une maison de la presse, plusieurs coiffeurs ainsi que de nombreuses boutiques de décoration d’intérieur et cadeaux.
Ainsi que plusieurs boucheries-charcuteries traditionnelles et commerces de proximité.

Les associations sont florissantes, la plus connue étant La Maison Régionale de l'Eau (Centre d’études du milieu aquatique).

Comité d’Animation Barjolais (Animations et festivités), Amicale des Amateurs de véhicules anciens (Conservation du patrimoine automobile), Club du Castellas "Les Aînés Ruraux", Leï Bravadaïres dé Barjòu et Les Amis de Saint Marcel (tradition provençale), Féline Patte de Velours (refuge pour chats abandonnés et maltraités), etc.

Industrie[modifier | modifier le code]

L'industrie à Barjols est liée, depuis le XVIIe siècle, à la tannerie. La première tannerie fut installée en 1608 par Jean-Baptiste Vaillant, et resta en activité jusqu'en 1981, toujours dans la même famille. Dans les années 1900, près d'une trentaine de tanneries existaient sur la commune.

Tourisme[modifier | modifier le code]

La position centrale de la commune, entre Toulon et les Gorges du Verdon, permet une activité touristique estivale importante.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est à dominante viticole et oléicole mais tend progressivement à se diversifier au profit des terres labourables. Les surfaces fourragères, cultures permanentes et maraîchage restent marginaux.

Curiosités et manifestations[modifier | modifier le code]

Procession de Saint Marcel lors de la fête des Tripettes

La fête des Tripettes[modifier | modifier le code]

En 1350, les reliques de saint Marcel furent enlevées d'une commanderie en ruines près de Montmeyan pour être transportées à Barjols. Le cortège rencontra des gens en train de laver les tripes d'un bœuf, commémorant une famine enrayée grâce à la présence d'un bœuf dans une ville assiégée. Joignant le profane au sacré, les Barjolais entrèrent tous allègrement dans l'église et chantèrent pour la première fois leur fameux refrain « Saint Marcel, Saint Marcel, les tripettes, les tripettes ».
Chaque année, lors du week-end le plus proche de la saint Marcel (16 janvier), a lieu la fête des « Tripettes » une cérémonie mi religieuse, mi païenne, au cours de laquelle un bœuf est promené dans le village avant d'être cuit à la broche en place publique et mangé par les habitants. La danse des Tripettes qui a lieu à l'église et fait sautiller les participants, comme les défilés au son des tambourins et galoubets associés à la pétarade des arquebuses, font de cette fête pittoresque et traditionnelle l'une des plus courues de la Provence.

Reconversion artistique des anciennes tanneries[modifier | modifier le code]

Ville de tanneurs, capitale du cuir (1600 à 1970), ses tanneries ont été abandonnées face à la compétitivité du Maroc dans les années 1970.

La plupart des bâtiments des anciennes tanneries ont été réhabilités par des artistes contemporains, (plasticiens, peintres, sculpteurs, galeristes et une maison d'édition), fondant ainsi un des plus importants regroupements d'artistes dans le Var. Ces efforts d'artistes pour réhabiliter les anciennes tanneries de Barjols représentent un cas typique de reconversion de friche industrielle. Un livre documentaire sur la mutation artistique des anciennes tanneries de Barjols a été publié en 2010: Les Entre Peaux[13].

En 2004 un de ces bâtiments a été acquis pour abriter la « red box », galerie associative exposant des œuvres d'artistes contemporains sur plus de 2 000 m2. La Red Box a cessé ses activités en 2007.

Une structure culturelle, les éditions Plaine Page, implantée depuis 2004 dans le quartier des tanneries, développe des actions de diffusion et programme une série événements arttistiques sur ce territoire excentré[14].

Le plus gros platane de Provence[modifier | modifier le code]

On trouve, place du Capitaine Vincens (mairie), le plus gros platane de Provence[réf. nécessaire] : 12 mètres de circonférence.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Fontaine du Real
Porte des Ponteves

Barjols est surnommé le « Tivoli de la Provence » en raison de ses trente fontaines et douze lavoirs dus à la présence de diverses sources et cours d'eau (Fauvery, Eau Salée, ruisseau des Écrevisses, Argens) ainsi que de nombreuses cascades.

À voir en particulier : fontaine du Réal, fontaine champignon Raynouard et place de la mairie, fontaine de Burlière et son lavoir, fontaine et lavoir du Capitaine Vincens, fontaine du monument aux morts, cascade du Pont d'Or, cascade du Fauvery, cascade du vallon des Carmes.

Le plus ancien quartier de Barjols, le Réal, est installé sur le flanc de la colline juste au-dessus de l'église. Habité dès le XIIe siècle et occupé principalement par des tanneurs pour qui l'eau était un outil de travail primordial, le quartier du Réal s'étage sur trois niveaux de bassins de trempage et de rinçage partiellement troglodytiques (XVIe - XVIIe siècles).

Autres monuments[modifier | modifier le code]

Collégiale Notre-Dame de l'Assomption, Hôtel des Pontevès (portail sculpté), couvent des Augustins, Notre-Dame-de-Bon-Voyage (aménagée dans des grottes), monument à la gloire de la Résistance au coup d'État du 2 décembre 1851 en Provence, maison régionale de l'Eau, ruines romaines…

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Transports urbains[modifier | modifier le code]

Trois lignes de bus desservent Barjols[15] :

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les élèves de Barjols suivent leurs études maternelles et primaires dans 2 écoles communales : l'école primaire Aristide Briand[16] et l'école maternelle Pierre Perret[17]. Ils poursuivent ensuite au collège Joseph d'Arbaud de Barjols. Les lycées d'enseignement général les plus proches se trouvent à Brignoles et à Saint-Maximin-la-Sainte-Baume.

Sports[modifier | modifier le code]

Barjols comptent plusieurs équipements sportifs[18] :

  • Le stade des Laus : Football, Basketball et Handball
  • Le complexe des Tanneurs : Football, club des vétérans
  • 1 Gymnase
  • 2 terrains de Tennis
  • 1 piscine municipale (fermé depuis 2009)

Santé[modifier | modifier le code]

En plus d'un cabinet médical et de cinq médecins généralistes, les professions de santé sont représentées par un opticien et deux pharmaciens, ainsi que par des dentistes, infirmiers, kinésithérapeutes et orthophonistes[19]. Le centre hospitalier le plus proche se trouve à Brignoles (à environ 17 km).

Vie locale[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

L'église Notre Dame de l'Assomption, de culte catholique, fait partie du diocèse Toulon-Fréjus[20].

Environnement[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. sismicité du Var sur le site de la préfecture
  2. Fiche de l'Argens sur le site du ANDRE
  3. Fiche de la rivière Eau Salée sur le site du SANDRE
  4. Dictionnaire Jules Coupier, édidtion 2009, page 1513
  5. Geneviève Xhayet, « Partisans et adversaires de Louis d'Anjou pendant la guerre de l'Union d'Aix », Provence historique, Fédération historique de Provence, volume 40, no 162, « Autour de la guerre de l'Union d'Aix », 1990, p. 415.
  6. Monique Cubells, « Les mouvements populaires du printemps 1789 en Provence », Provence historique, volume 36, no 145, 1986, p. 309
  7. M. Cubells, op. cit., p. 310 et 312.
  8. M. Cubells, op. cit., p. 318.
  9. M. Cubells, op. cit., p. 322.
  10. M. Cubells, op. cit., p. 321.
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  13. Les Entre Peaux, Barjols des tanneurs aux artistes sur le site Plaine page
  14. article Barjols : Plaine page réemploie les anciennes tannerie sur le site de presse Var matin
  15. Bus à Bajols
  16. école Aristide Briand à Barjols
  17. école Pierre Perret à Barjols
  18. équipements sportifs à Barjols
  19. professionnels desnté à Barjols
  20. culte catholique à Barjols