Gaz de France

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Page d'aide sur les redirections Pour Gaz de France après la création du groupe GDF Suez, voir GDF Suez.

Gaz de France

Description de l'image  Gaz de France.svg.
Création 1946
Dates clés 2004 : transformation en SA
Disparition Juillet 2008 : fusion avec Suez, le nouveau groupe s'appelle GDF Suez
Forme juridique Société anonyme
Action Euronext : GAZ
Slogan Être utile aux Hommes
Siège social Drapeau de France 23, rue Philibert-Delorme
75840 Paris Cedex 17 (France)
Direction Jean-François Cirelli, PDG
Actionnaires Au 31 janvier 2007 :
État français : 79,8 %,
Individuels et institutionnels : 17,9 %,
Salariés : 2,3 %
Activité fourniture d'énergie et services
Produits Gaz naturel, électricité, services à l'énergie
Filiales Liste
Effectif Au 31 août 2010 :
214 000 collaborateurs
Site web www.gazdefrance.com
Chiffre d’affaires 84,5 milliards d'euros (2010)

Gaz de France était un groupe énergétique français, spécialisé dans le transport et la distribution de gaz naturel, créé à l'origine par la loi de nationalisation de l'électricité et du gaz du 8 avril 1946 ; il a fusionné avec Suez en juillet 2008 pour donner naissance à GDF Suez.

Dans le cadre du processus de déréglementation des secteurs électriques et gaziers européens, Gaz de France était également un acteur du marché de l'électricité, ayant développé des offres combinées gaz naturel-électricité.

Électricité de France et Gaz de France ont toujours été deux entités juridiquement distinctes. Dans le cadre juridique ouvert par la nationalisation, elles partageaient entre elles un certain nombre de directions, notamment celle gérant le personnel et celle s'occupant de la distribution des énergies (électricité et gaz naturel).

Le processus de déréglementation a imposé la séparation juridique de certaines fonctions, identifiées comme des monopoles naturels. Ainsi successivement ont été filialisés les gestionnaires de réseau de transport, puis les gestionnaires des réseaux de distribution.

Pour Gaz de France, il s'agit de GrDF (Gaz réseau Distribution France). Avec la filiale distribution d'EDF, ERDF (Électricité réseau distribution France), ils pilotent un service commun aux deux entreprises, anciennement dénommé « EDF Gaz de France Distribution » (ex-« EDF GDF SERVICES »), qui est chargé de la gestion du réseau de distribution, et notamment des interventions sur le terrain (relevé de compteurs, mise en service, travaux, etc.).

L'appellation courante et historique « GDF » n’était plus utilisée de façon institutionnelle depuis 2003. Le groupe communiquait désormais exclusivement sous la marque « Gaz de France » et n'utilisait plus le nom « GDF ». Cette abréviation GDF a toutefois été intégrée dans le nom du nouveau groupe GDF Suez.

Depuis juillet 2008, le groupe Gaz de France est devenu GDF Suez.

Histoire[modifier | modifier le code]

La société du Gaz de Paris, dont on voit l'usine de la Plaine Saint-Denis dans les années 1920, est l'une des société dont la nationalisation a créé Gaz de France
Sur cet emplacement a été construit le Stade de France.
Le siège, 23 rue Philibert Delorme

Entreprise née après-guerre en même temps qu'EDF, avec la loi de nationalisation de l'électricité et du gaz du 8 avril 1946, elle est formée par le transfert des actifs de la quasi-totalité des sociétés privées exerçant une activité de production, transport ou distribution de gaz combustible sur le territoire national(Voir Gaz d'éclairage)[1].

Cette nationalisation se réalise dans le contexte de la forte implication dans la collaboration de certaines sociétés comme Gaz de Paris, dirigée par Ernest Langrogne, qui est condamné en mai 1945.

Sont exclues les sociétés publiques ou d'économie mixte (régies) (Gaz de Bordeaux par exemple). Gaz de France prend le statut d'établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC).

L'activité de Gaz de France durant ses premières années consiste à produire et distribuer du gaz de ville, ce gaz de synthèse était essentiellement produit dans des usines à gaz par distillation de houille. Le gaz produit était stocké dans des gazomètres à colonnes, vastes réservoirs cylindriques généralement situés à proximité des lieux de consommation (essentiellement les grandes villes), et dont le poids de la cuve permettait de maintenir le gaz sous pression.

La découverte et la mise en exploitation du gisement de gaz naturel de Lacq à la fin des années 1950 permet à Gaz de France de réorienter son activité vers ce gaz qui a de nombreuses qualités, dont l'absence de toxicité, et d'abandonner progressivement le gaz de ville. Cet événement, qui survient au début d'une période historique de forte croissance de l'économie, permet de développer considérablement l'utilisation du gaz en France tant chez les particuliers que dans les entreprises. La principale préoccupation de Gaz de France est alors de pouvoir s'approvisionner en quantité suffisante de gaz naturel, celui-ci étant revendu sans problème tant la demande est forte. Les chocs pétroliers des années 1970 renforcent encore la volonté de la France de diversifier ses approvisionnements en énergie. L'entreprise s'efforce alors de tisser des liens économiques étroits avec les pays producteurs les plus proches : Algérie, Pays-Bas et URSS pour pouvoir assurer ses approvisionnements, le gisement de Lacq n'étant plus suffisant pour répondre à la forte demande en France. Dans cette optique, Gaz de France développe également le stockage de gaz naturel dans des réservoirs souterrains, soit à partir de structure géologiques naturellement adaptées (roche poreuse entourée de roches imperméables), soit en utilisant le principe de la cavité saline (on injecte de l'eau dans un gisement naturel de sel pour dissoudre ce sel et créer ainsi une cavité propice au stockage du gaz). Ces gisements s'avèrent d'une très grande utilité économique pour pouvoir pallier l'irrégularité de la fourniture par les producteurs étrangers, notamment l'URSS.

Gaz de France développera également une activité de gaz naturel liquéfié afin de faciliter l'importation de gaz naturel par méthanier.

À partir des années 1980, Gaz de France a réussi à sécuriser un niveau d'approvisionnement suffisant et l'entreprise renforce son activité commerciale pour augmenter ses ventes, notamment en essayant de développer de nouveaux usages du gaz naturel.

Le gisement de Lacq est actuellement considéré comme épuisé et GDF Suez importe désormais la totalité du gaz naturel qu'il commercialise.

Pour s'implanter sur un territoire, Gaz de France passe des contrats de concession avec les collectivités publiques où elle intervient comme opérateur. Elle n'a jamais eu de monopole, tant pour l'approvisionnement que pour la distribution aux entreprises et aux particuliers.[réf. souhaitée] Son seul monopole de fait était l'importation de gaz naturel. Une direction commune entre EDF et GDF gérait le réseau de distribution du gaz : EDF Gaz de France Distribution.

Évolution de l'entreprise et privatisation[modifier | modifier le code]

Ouverture du capital[modifier | modifier le code]

L'agenda politique du gouvernement Raffarin fixé par le président Chirac élu en 2002 est d'ouvrir le capital de plusieurs grandes entreprises publiques à des intérêts privés. Les rumeurs puis l'annonce lors des vœux à la presse du Premier ministre Jean-Pierre Raffarin d'une modification des statuts d'EDF-GDF déclenchent d'importants mouvements de grèves et d'actions syndicales au sein de ce groupe[2].

Le ministre de l'économie, Nicolas Sarkozy, déclare alors devant l'Assemblée nationale : « EDF-GDF ne sera pas privatisée, ni aujourd'hui, ni demain. Le gouvernement de la France veut que l'État conserve la majorité des parts de cette grande entreprise. Nous en débattrons d'ailleurs puisque la loi fixera un seuil minimum - il est aujourd'hui de 50 % - qui pourra ou non être relevé. »[3]. Et deux mois plus tard, il confirme devant les employés d'EDF : « Est-ce que nous voulons privatiser l'entreprise, la réponse est non non et non. »[4]

De fait, la loi 2004-803 du 9 août 2004[5], transforme l'EPIC en société anonyme et autorise sa privatisation partielle en limitant à 30 % la part d'intérêts privés.

Fusion avec Suez[modifier | modifier le code]

Toutefois la situation a continué d'évoluer. Officiellement pour contrer la menace d'OPA hostile de l'Italien Enel sur le groupe privé Suez, le 25 février 2006 le gouvernement français de Dominique de Villepin annonce la fusion de GDF avec Suez[6]. Cette fusion mettra près de 18 mois à se concrétiser devant la fronde des parlementaires de l'opposition et du centre[7].

En effet, en France, une telle fusion est perçue comme une « privatisation déguisée » de Gaz de France car la participation de l'État devrait mécaniquement baisser non seulement en dessous du seuil de 70 % fixé par la loi de 2004 mais même en dessous des 50 % qui permettent à l'État de piloter la marche de l'entreprise. À l'inverse, en Belgique, plusieurs responsables politiques se sont inquiétés du contrôle par l'État français d'une part importante de la production et distribution d'énergie en Belgique. Le niveau exact de la participation publique dans l'éventuel ensemble fusionné est tributaire de la nature exacte de la fusion et des valorisations respectives des deux sociétés. De fait, la fusion des entreprises et la naissance du groupe GDF-Suez ne garantira à l'état qu'une minorité de blocage, avec plus de 35 % de participation au capital du groupe[8].

Si Nicolas Sarkozy semble s'être opposé pendant plusieurs mois au projet de fusion, il a par la suite accepté de suivre la ligne gouvernementale fixée par le Premier ministre, Villepin[9].

Ce projet de fusion GDF-Suez a été critiqué aussi bien par l'ensemble de la gauche, qui craint la perte d'un des derniers moyens d'enrayer la hausse des prix connue depuis 3 ans, que par les gaullistes sociaux[10].

La loi no 2006-1537 relative au secteur de l'énergie[11] autorisant la privatisation de Gaz de France est finalement adoptée le 7 décembre 2006 après une bataille parlementaire qui verra l'opposition déposer plus de 140 000 amendements et le gouvernement menacer d'utiliser le « 49-3 » (adoption sans vote).

Le 2 septembre 2007, les conseils d'administration de Gaz de France et Suez ont approuvé de nouvelles orientations pour le projet de fusion entre Suez et Gaz de France[12], fusion qui s'est concrétisée en juillet 2008[13].

Article détaillé : GDF Suez.

Introduction de Gaz de France en Bourse[modifier | modifier le code]

Les négociations des actions Gaz de France ont débuté le 8 juillet 2005 à 12 heures sur l’Eurolist d’Euronext Paris, sous le code ISIN FR0010208488.

Prix de l'offre :

  • offre à prix ouvert (OPO) : 23,20 € par action;
  • placement global garanti : 23,40 € par action;
  • offre réservée aux salariés : 18,56 € pour les formules avec décote et 23,20 € pour la formule sans décote.

3,1 millions de particuliers en ont acheté.

À la fin de la première journée, l'action valait 28,50 €, c'est-à-dire de +22,84 % en à peine quelques heures (ce qui représente même un gain potentiel de +53,56 % pour l'offre réservée aux salariés, soumise à des conditions de durée de détention).

Chiffres clés[modifier | modifier le code]

En 2006 :

  • Clients : 13,9 millions en Europe.
  • Personnel : 50 244 collaborateurs, dont 32 % hors de France et 25 % de femmes
  • Moyens techniques :
    • Gazoducs : en France 31 610 km.
    • Méthaniers : Flotte de 12 méthaniers, dont Provalys, le plus grand méthanier du monde
    • Terminaux méthaniers : 3 ( 2 à Fos-sur-Mer et 1 à Montoir-de-Bretagne).
    • Stockage souterrain : 12 sites, pour une capacité utile de 9,2 milliards de m³.
    • Volume transporté : 687 TWh de gaz (en France en 2006).
    • Distribution en France : 185 000 km de canalisations et 9100 communes raccordées[14].

Données financières[modifier | modifier le code]

Données financières en millions d'euros :
Années 2002 2003 2004 2005 2006 2007
Chiffres d'affaires 14 540 16 647 18 122 22 870 27 642 27 427
Excédent Brut Opérationnel NA NA NA 4 248 5 149 5 666
Résultats nets part du groupe 838 910 1 046 1 782 2 298 2 472
Fonds propres 9 259 9 587 10 377 NA NA NA
Dettes financières 4 467 5 409 4 793 2 962 3 485 NA

Fin 2006, les réserves prouvées et probables du groupe s'élèvent à 685,3 millions de barils-équivalent-pétrole (Mbep), et la production à 45,5 Mbep, dont 71 % en gaz naturel.

Données boursières[modifier | modifier le code]

  • Actionnaires principaux au 31 janvier 2007 :
    • Individuels et institutionnels : 17,9 %
    • État français : 79,8 %
    • salariés : 2,3 %

Pour mémoire, en 2005 : flottant 17 %, État français 80 %, salariés 3 %

Données boursières au 1er janvier :
Années 2005 2006 2007
Nombre d'actions cotées (en millions) NA 984 NA
Capitalisation boursière (en millions d'euros) NA 24 400 39 400 (31 décembre 2007)
Nombre de transactions quotidiennes NA environ 1 000 000 NA

Le dividende par action était de 0,68 € en 2005 et 1,10 € en 2006.

Stratégie de Gaz de France[modifier | modifier le code]

Trois grands axes paraissent se dégager :

Métiers[modifier | modifier le code]

Gaz de France affirmait être le seul groupe européen à être présent sur toute la chaîne de l'énergie, dans 6 métiers différents.

Gaz de France était organisé en 5 Branches :

  • La branche « Global Gaz et GNL », qui s'occupait d'exploration-production dans 7 pays, d'approvisionnements (639 Twh de gaz naturel en 2006) et de vente, de GNL (gaz naturel liquéfié), et de trading (à travers Gazelys filiale de trading détenue par Gaz de France (à 51 %) et la Société Générale (à 49 %))
  • La branche « Énergie France », qui s'occupait de la production d'électricité (développement, exploitation, maintenance) en France et à l'étranger, de la commercialisation (relation clientèle, communication commerciale et animation des filières de professionnels), et de l'entretien des chaudières ( SAVELYS, filiale détenue à 59 %)
  • La branche « Services » qui offrait des services complémentaires à la fourniture d'énergie : services énergétiques, maintenance industrielle, etc. C'était l'activité principalement de Cofatech. En 2006, l'activité Services emploie 12 865 personnes, dont 8 000 en Europe et réalise un chiffre d'affaires de 2 181 millions d'euros.
  • La branche « International » responsable du développement de Gaz de France en dehors de la France.
  • La branche « Infrastructures » qui assurait le transport, la distribution, le stockage de gaz naturel et la regazéification du gaz naturel liquéfié (GNL) en France. On y trouvait la Direction des Grandes Infrastructures (DGI)[15] et également la filiale GRTgaz[16] et GrDF (Gaz réseau Distribution France)[17].

GRTgaz était la filiale de transport en France de Gaz de France. Elle exploitait et commercialisait un réseau de 31 610 kilomètres, accessible à tous les expéditeurs qui interviennent sur le territoire français. Ce réseau compte également 27 stations de compression et 687 Twh y ont été transportés en 2006. Enfin, Gaz de France a investi 245 millions d'euros dans le développement de ce réseau en 2006.

Le Groupe Gaz de France était par ailleurs actionnaire de plusieurs sociétés de transport en Europe :

  • Deutschland Transport en Allemagne (100 %)
  • BOG en Autriche (participation non spécifiée)
  • SPE et SEGEO en Belgique (participation non spécifiée)

GrDF exploite au total un réseau de 185 000 kilomètres, accessible à tous les fournisseurs de gaz naturel opérant sur le territoire français.

Direction[modifier | modifier le code]

Administration et direction de l'entreprise (au 30 octobre 2007)[modifier | modifier le code]

Président[modifier | modifier le code]

Direction générale[modifier | modifier le code]

Au 23 juillet 2007 et jusqu'à la fusion avec Suez, le Comité Exécutif était composé de :

  • Jean-François Cirelli – Président-directeur général
  • Yves Colliou – Directeur général délégué
  • Jean-Marie Dauger – Directeur général délégué
  • Stéphane Brimont – Directeur financier
  • Emmanuel Hedde – Secrétaire général du Groupe Gaz de France
  • Pierre Clavel – Directeur de la Branche « International »
  • Henri Ducré - Directeur de la Branche « Energie France »
  • Philippe Saimpert - Directeur des Ressources Humaines
  • Raphaële Rabatel - Directrice de la Communication
  • Jean-Michel Carboni - Directeur général des filiales du groupe : Cofathec (aujourd'hui Cofely), Italcogim Energie, Egaz-Degaz, etc. Ancien Directeur Financier et Secrétaire général adjoint.
  • Jean-Paul George - Ancien Directeur commercial du groupe, fondateur et président de Cofathec, conseiller auprès du président.
  • Bernard Leblanc - Président de COGEAC et ex-Cofathec. Ancien Directeur général du groupe.

Anciens présidents du Gaz de France[modifier | modifier le code]

Anciens directeurs généraux[modifier | modifier le code]

Historique des logos[modifier | modifier le code]

Méthanie, mascotte de GDF: [3] [4]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Il y a eu quelques exceptions ayant refusé la proposition très insistante de nationalisation, comme la Compagnie du gaz de Thouars qui possédait sa propre usine de production et était en assez bonne situation financière et continua tranquillement à vivre jusqu'à la mort de son fondateur.
  2. « Journée de grève chez EDF et GDF », article du Nouvel Observateur du 21 janvier 2004
  3. COMPTE RENDU ANALYTIQUE OFFICIEL de la 1ère SÉANCE DU MERCREDI 7 AVRIL 2004 de l'Assemblée Nationale.
  4. Reportage du journal télévisé de France 2 du 8 juin 2004.
  5. (fr) La Loi du 9 août 2004
  6. « Gaz de France & Suez, un mariage arrangé ? », Nicolas Cadène, Agoravox, 21 mars 2006
  7. [1]
  8. [2]
  9. « La fusion GDF-SUEZ fait bouillir Sarkozy », Libération, 26 juillet 2006
  10. « GDF Suez : de l'eau dans le gaz », L'Express, 30 août 2006
  11. Loi no 2006-1537 du 7 décembre 2006 relative au secteur de l'énergie sur Légifrance
  12. Le communiqué de presse, 3 septembre 2007
  13. Fusion GDF SUEZ - "opération de Fusion entre Gaz de France et SUEZ intervenue le 22 juillet 2008" - site www.gedfsuez.com
  14. La page « réseau » du site de GrDF
  15. Site officiel : l'activité de stockage
  16. Site officiel : le réseau de transport
  17. Le site de GrDF

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Le Noir et le Bleu, 40 ans d'histoire de Gaz de France, d'Alain Beltran et Jean-Pierre Williot, préface de Pierre Bérégovoy, édition Belfond 1992 (ISBN 2-7144-2926-2)
  • Et la lumière fut nationalisée, de René Gaudy, postface de Marcel Paul. VO éditions, 1996.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]