Seillans
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| Seillans | ||
| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Provence-Alpes-Côte d'Azur | |
| Département | Var | |
| Arrondissement | Draguignan | |
| Canton | Fayence | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays de Fayence | |
| Maire Mandat |
René Ugo 2001-2014 |
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| Code postal | 83440 | |
| Code commune | 83124 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Seillanais(es) | |
| Population municipale |
2 530 hab. (2010) | |
| Densité | 29 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Superficie | 88,66 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | Mairie de Seillans | |
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Seillans est une commune française, située dans le département Var et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Accès [modifier]
Sismicité [modifier]
Il existe 3 zones de sismicités dans le Var :
- Zone 0 : Risque négligeable. C'est le cas de bon nombre de communes du littoral varois, ainsi que d'une partie des communes du centre Var. Malgré tout, ces communes ne sont pas à l'abri d'un effet tsunami, lié à un séisme en mer.
- Zone Ia : Risque très faible. Concerne essentiellement les communes comprises dans une bande allant de la Montagne Sainte-Victoire, au Massif de l'Esterel.
- Zone Ib : Risque faible. Ce risque, le plus élevé du département (qui n'est pas le plus haut de l'évaluation nationale), concerne 21 communes du nord du département.
La commune de Seillans est en zone sismique de très faible risque "Ia" [1].
Histoire [modifier]
Blasonnement [modifier]
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Les armoiries de Seillans se blasonnent ainsi : |
Administration [modifier]
L'équipe municipale actuellement active comprend :
- Le Maire : Monsieur René UGO
- Monsieur Camille MANGION, 1er adjoint / Administration générale, finances.
- Madame Danièle GAL, 2e adjoint / Tourisme, culture, animation.
- Monsieur Jean-Jacques FORNIGLIA, 3e adjoint / Urbanisme, environnement.
- Madame Jacqueline ESTEVE, 4e adjoint / Affaires scolaires et sociales.
- Monsieur Jean-Noël ROCHE, 5e adjoint / Travaux.
Démographie [modifier]
Les habitants de Seillans sont appelés les Seillanais(es).
En 2010, la commune comptait 2 530 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1765. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Patrimoine religieux et touristique [modifier]
La Porte Sarrasine [modifier]
Porte clôturant une partie des remparts de première enceinte, elle fut bâtie au XIIe siècle[réf. nécessaire]. Nommée « Sarrasine » à cause de la herse qui la fermait. À côté de la porte sont visibles deux rochers (les « Deux-Rocs ») qui sont apparus lorsque les maisons médiévales - qui servaient de défenses au château - se sont écroulées dans les années 1960. La porte Sarrasine et les Deux-Rocs sont classés[réf. nécessaire] (monument historique pour la porte).
La fontaine Font d'Amont [modifier]
Autrefois nommée : la « Fontaine d'Amour » ; il s'agit de l'un des points d'eau les plus anciens du village[réf. nécessaire]. Cette fontaine porte les armes de Seillans : un croissant blanc sur fond rouge couronné de fortifications. Ce blason fut copié sur celui de Sire Bouquier, Seigneur de Marseille, co-seigneur de Seillans et chevalier de l'Ordre de Malte (XIIe siècle). Les armes de Sire Bouquier était un croissant sur un fond d'azur (bleu), le conseil communal décida que celles de Seillans seraient sur fond de gueule (fond rouge). La couronne qui domine le tout signifie que Seillans est un village fortifié. Il faut savoir qu'au Moyen Âge une ville pouvait emprunter les armes d'une autre pour en faire les siennes à condition de changer au moins un élément du blason (la couleur, la forme, rajouter/retirer un élément)[réf. nécessaire].
L'église Saint-Léger [modifier]
Elle tient son nom de Léger évêque d'Autun qui subit le martyre en 671. Elle a été érigée au XIe siècle[réf. nécessaire] comme le château mais elle n'est devenue le réel centre religieux du village qu'au XVIIe siècle. Elle contient un bénitier en marbre de 1491[réf. nécessaire] offert par le Comte de Vintimille, des peintures du XVIe et du XIXe siècle, un triptyque du XVIe, et deux retables du XVIIe.
Le château [modifier]
Il prit sa forme actuelle au XIe siècle[réf. nécessaire], mais depuis la protohistoire le site était habité[réf. nécessaire]. Tout d'abord par une tribu celto-ligure qui probablement donna son nom à Seillans[réf. nécessaire], puis par les Romains et enfin, avec la christianisation, par les moines de l'abbaye Saint-Victor de Marseille.
La rue du Valat [modifier]
À l'origine « Valat » signifie fossé, ainsi cette rue était située dans ce qu'étaient les fossés du château au Moyen Âge. La mairie a été bâtie au XIIe siècle[réf. nécessaire]. Elle servait de bastion d'arrêt et fermait le village par 3 portes situées sous sa voûte.
La placette Font Jordany [modifier]
Cette rue est située sur une partie du second rempart du village. Au XIVe siècle, il y avait là un pont-levis. Il n'y avait alors aucun mur de défense, les habitations - réunies et aux murs très élevés - servant d'enceinte au village. « Font » venant de « fontaine », le village a toujours été correctement approvisionné en eau ; et ce grâce aux Romains qui établirent des canalisations amenant au village l'eau des sources des collines alentour. Les pavés de cette placette et des ruelles de Seillans sont classés[réf. nécessaire]. Ils ne peuvent donc pas être changés de place, même si les problèmes géologiques (le rocher sur lequel est construit le village s'affaiblit au cours du temps) rendent leur équilibre de plus en plus précaire.
La rue de la Boucherie [modifier]
Au Moyen Âge la rue était divisée en deux et la partie supérieure se nommait Rue des Tripoux. Là se tenait le second rempart fermé par une poterne. Les bouchers étaient une corporation de métier riche, tout comme les notaires et les verriers. Pour devenir boucher, il fallait acheter sa charge au conseil communal pour un an et s'engager à maintenir la viande au même prix. Les bouchers de Seillans connurent leur âge d'or au XVe siècle en vendant du cuir aux tanneurs de Grasse.
La chapelle Notre Dame de L'Ormeau [modifier]
Cette chapelle se trouve à deux kilomètres de Seillans. Inscrite à l'inventaire des monuments historiques[réf. nécessaire], son retable sculpté du XVIe est l'une des plus belles œuvres sacrées de Provence[réf. nécessaire].
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Jean Joseph de Rafélis de Broves est né à Brovès.
- Max Ernst a choisi Seillans pour y vivre ses dernières années.
- Dorothea Tanning (1910-2012), peintre américain.
- Fred De Bruyne , (1930-1994), coureur cycliste
Archives [modifier]
- Registres paroissiaux et d'état civil depuis :
- Dépouillements généalogiques :
- Délibérations municipales depuis :
- Musique-Cordiale Festival - Musiques en Liberté, une quinzaine de musique classique, chorale et orchestrale à Seillans chaque août.]
- Seillans open air, Festival en plein air de musique locale, tous les étés à Seillans.
Pour approfondir [modifier]
- Huile d'olive de Provence AOC
- Liste des localités adhérant à l'association Les Plus Beaux Villages de France
Bibliographie [modifier]
- Charles-Laurent Salch, Atlas des villes et villages fortifiés en France, Début du Ve siècle à la fin du XVe siècle, Strasbourg, Editions Publitotal, 1er novembre 1987, 495 p. (ISBN B.38.688.87).
Seillans p. 443 et Carte n°14 Provence-Alpes-Côte d'azur
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- sismicité du Var sur le site de la préfecture
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
