Camping

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Logotype finlandais du camping
Camping près de la plage

Le camping ou campisme[1] est une activité qui consiste à rester au même endroit sous une tente. C'est un type d'hébergement touristique pendant les vacances.

Camping & Hôtellerie de plein air sont un type d'hébergement touristique.

  • Le camping se fait en tente mais aussi en caravane ou en autocaravane.
  • L’hôtellerie de plein air se fait en parallèle du camping dans des hébergements « prêt-à-vivre » c'est-à-dire : équipés de vaisselle, de meubles, d'une cuisine américaine, de salle d'eau et de moyens de couchage. Ces hébergements sont de type tente, maison mobile appelées aussi cottage, de bungalow de chalets et de maisonnettes.

On peut s'installer sur un terrain de camping aménagé, un camping naturiste ou faire du camping sauvage.

Style de vacances économique et populaire au moment de la généralisation des congés payés, le camping évolue vers ce qu'on appelle aujourd'hui l'hôtellerie de plein air avec de nombreuses prestations associées (locations de meublés, piscine, snack, aire de jeu, bar, minigolf, etc.)[2].

Autres formules de camping[modifier | modifier le code]

Camp lors d'un festival

Il existe d'autres formules de camping à la campagne, notamment les :

  • campings à la ferme, emplacements de campement tarifés dans un pré ou une prairie en général. La personne ou la famille loueuse vit d'agriculture et adhère parfois à un réseau et à ses règlements stipulant un maximum six emplacements, chaque emplacement présentant une surface minimale de 300 m2.
  • Les « Camping & L'hôtellerie de plein air ou « Camping village » (c'est à la fois les terrains de camping et les parcs résidentiels de loisirs)[3]» proposent en plus de leurs emplacements de camping des maisons mobiles, des bungalows, des écogites et des chalets en location ou parfois à la vente.
    • Un permis de construire est nécessaire pour installer un chalet si sa superficie est supérieure à 35 m². Cette législation ne s'applique pas aux résidences mobiles de loisir communément appelées maison mobile ou cottage, dont l'installation est interdite sur les terrains privés et doit se faire uniquement sur un terrain de camping ou un parc résidentiel de loisir (PRL).
  • Les parcs résidentiels de loisirs ou PRL 2 sortes: Le parc residentiel de loisirs en cession d'emplacement ou vous pouvez acheter une parcelle en toute propriété pour y poser une habitation légère de loisirs uniquement et le parc résidentiel de loisirs en gestion Hotelière ou vous pouvez louer une parcelle pour les vacances ou a l'année pour y mettre une caravane,un camping-car ou un mobile-home
Bivouac extrême
  • Le camping urbain consiste à offrir un décor de camping dans une infrastructure urbaine[4].

Thématiques : « Camping & hôtellerie de plein air »[modifier | modifier le code]

  • Le camping d'hiver se pratique durant la saison froide lorsqu'il y a de la neige. Comme les conditions climatiques sont plus difficiles, la préparation est la clé du succès.
  • L'écocamping est un terrain de camping qui répond à des critères écologiques pour son fonctionnement. Il est généralement distingué par un écolabel.
  • Le glamping est un type d'hébergement touristique en plein air, organisée de manière à ce que les contraintes d'installation et d'approvisionnement ne soient plus du ressort du touriste mais du prestataire.
  • L' Aire de services est un lieu aménagé essentiellement pour les autocaravaniers, ils peuvent vidanger leurs « eaux grises » (douche, vaisselle) et leurs « eaux noires » (toilettes).
  • L'autocaravane ou camping-car est un véhicule automobile habitable qui donne une autonomie permettant de camper en dehors des terrains de camping aménagés.

Camping à l'année[modifier | modifier le code]

En principe, le camping est une installation temporaire. Cependant, depuis quelques années, le camping devient aussi un lieu d’habitation pour une partie de la population. En France, entre 70 000 et 120 000 personnes habiteraient en caravane ou en maison mobile à l’année. Ce sont principalement des salariés aux revenus modestes, allocataires de minima sociaux, retraités, ou ménages en attente de logement et bientôt étudiants à la recherche de logement qui utilisent ce mode de résidence, pour des raisons évidentes de coût, dans des conditions précaires et qui entretient la marginalité[5]. Ainsi, par exemple, un camping à l'année a été ouvert en 1976 au château d'Alincourt, à Parnes (Oise). Quatre-vingt familles y vivaient début 2009, date où Alain Duménil l'a racheté, et tentait d'en expulser les locataires[6],[7]. L'association Droit au logement a apporté son soutien aux familles, dont un bon nombre a quitté les lieux sous les pressions[6],[8].

Histoire du camping[modifier | modifier le code]

Camping au Canada vers 1907. Ce moyen de logement ne s'est réellement démocratisé qu'à partir de XXe siècle et des vacances.

L'origine du mot camping est souvent présentée comme venant de l'anglais (les premiers campeurs et voyageurs français se référant au modèle britannique en parlant de « camping site ») mais il vient du latin campus, champ et d'une expression qui apparaît au XIXe siècle, « faire campos », désignant l'arrêt de la scolarité pour que les enfants aillent à la campagne accomplir les travaux agricoles (moissons en été)[9],[10]. En France, le premier écrit sur le camping date de 1898 : un célèbre campeur et voyageur français, Lucien Baudry de Saunier, fait paraître dans la revue du Touring club de France un article racontant son voyage en Angleterre où il rencontre des aristocrates anglais utilisant des roulottes (avec une baignoire dans le sol) tractées par des chevaux ou utilisant les premières voitures pour parcourir leurs immenses propriétés[11],[10]. Le mot camping apparaît en 1903 dans le quotidien sportif L’Auto qui mentionne les campements sportifs des Anglais qui se regroupent dans la première association de camping de l’histoire, l’Association of Cycle Campers fondée à Londres en 1875[12].

Avant la Première Guerre mondiale, ce sont surtout des hommes seuls partant à pied dans la campagne, la forêt ou la montagne avec un simple drap ou une ancienne tente militaire. Les campeurs sont très souvent des randonneurs (pédestres, cyclotouristes ou canoéistes) appartenant à des catégories socioprofessionnelles élevées : la pratique du camping apparaît ainsi dans les sociétés industrielles où les personnes cherchent à quitter l'air pollué des villes (notion d'hygiénisme moral luttant contre l’atmosphère vicié, l’alcoolisme, la tuberculose ou la syphilis) pour retrouver un lien avec la nature et un « esprit sain dans un corps sain » (notion romantique)[13]. Le mouvement protestant des Young Men's Christian Association fondé en 1844 donne naissance en France à la Coopérative d'excursion dont les membres expérimentent avec leur propre matériel la vie sous tente à partir de 1903, coopérative à l'origine du premier Club français de camping né en 1910 tandis que le Touring club de France plus bourgeois crée en 1912 une association les campeurs de France, les premiers campings étant le plus souvent gérés par des anciens de la Coloniale (garde-champêtre, garde-chasse)[14].

Après la Première Guerre mondiale, le camping se structure à travers deux systèmes :

  • des grandes organisations, comme le Touring Club de France ou le Groupement des Campeurs Universitaires (association laïque créée par des militants de la Mutuelle assurance automobile des instituteurs de France, fonctionnant sur le mode de l'autogestion[15]), publient des livres recensant les lieux de séjour pour les campeurs, puis achètent et réalisent des aires de repos.
  • le scoutisme dont la volonté est notamment de mieux préparer les jeunes au prochain conflit[10]. Cela donne lieu à la création de multiples groupes de jeunes garçons encadrés par des hommes d'expérience, souvent d'anciens militaires inculquant une discipline stricte et une vie spartiate.

Avec l'apparition des congés d'été (premiers congés payés en 1936 en France), se développe le camping en famille. En 1938, une dizaine d'associations françaises se fédére en créant l'Union française des associations de camping. Suite à une plainte d'hôteliers du Var (contexte de concurrence entre hôtellerie et campings) contre des campeurs en 1937, un « Code du camping » est écrit en 1939 mais ne sera formalisé que dans les années 1950 (licence de camping, police d'assurance contre incendie, etc.)[16].

Le camping entre dans une « pratique de masse » à partir des Trente Glorieuses : les campeurs désormais motorisés partent en famille et utilisent de plus en plus de grandes tentes quasi-intransportables (souvent d'anciennes tentes coloniales puis toiles de tente en tissu transpirant à partir des expéditions en Himalaya dans les années 1930, enfin toiles carrées avec poteaux en duralium à la fin des années 1950[17]) par train ou par vélo. La destination est liée soit à un retour en famille, soit plus largement vers les plages françaises. Dans les années 1960, les terrains de camping existants se trouvent impuissants pour absorber cette masse de campeurs. De nombreux arrêtés préfectoraux sont édictés pour des questions de salubrité et de sécurité publique afin de limiter la création de campings privés avec des concessions renouvelables. Le premier décret sur le camping paraît en France le [18]. Il permet de limiter le camping sauvage, notamment sur les côtes. La plupart des campeurs se rendent alors dans les terrains de camping se multipliant ou achètent une parcelle privée. C'est à ce moment précis que se crée la pratique du camping-caravaning sur parcelles privées. C’est en 1961 que la première édition du Guide Fédéral des Terrains voit le jour : la brochure « Règlementation, aménagement et exploitation des terrains de camping » fait dès lors l'objet d'actualisations régulières, condition indispensable pour les nouveaux gestionnaires[19].

Les années 1970, 1980 et 1990 voient le développement des terrains de camping dans lesquels le gérant édicte son propre règlement, ce qui permet de faire « tomber » les barrières sociales. Elles voient aussi le déclin de la caravane au profit du camping-car et du mobile home, puis des habitats sédentarisés, chalets et bungalows, à partir des années 2000. Cette progression continue du camping va de pair avec une segmentation de plus en plus fine des terrains de camping selon[20] :

  • leur mode de gestion : gestion communale (la municipalité souvent entre les années 1930 et 1960 un terrain de camping pour développer son offre touristique), gérance (employé engagé par la collectivité ou la chaîne hôtelière), gestionnaire-propriétaire.
  • leur « concept » : terrain avec caravanes de collections, yourtes, « castels », cabanes perchées, camping écolo-chic ou glamping, « Écocamps » créés par le conseil régional de l'Aquitaine[21], etc.
  • type des installations : autocaravane, caravanage sur parcelles privées (250 000 en France en 2009 regroupant 5 % de caravanes mobiles et environ 95 % d'habitats sédentarisés), chaînes de camping pour entreprises, parc résidentiel de loisirs, camping village, etc.
  • les services : ils font l'objet de classifications.

En France[modifier | modifier le code]

Pour les campings et l’Hôtellerie de plein air, trois organisation collaborent avec le ministère du tourisme.

  1. Pour représenter les usagers : La Fédération française de camping et de caravaning (FFCC).

Pour représenter les professionnels :

  1. La Fédération nationale de l'hôtellerie de plein air (FNHPA)
  2. L'Union nationale des propriétaires de parcs résidentiels de loisirs (UNAPAREL)

Classements[modifier | modifier le code]

Les campings peuvent être classés dans 6 catégories :

  • La catégorie « AIRES NATURELLES et CAMPS DE TOURISME » moins de 25 places[22] ;
  • Les 5 catégories de 1 à 5 étoiles, selon les normes publiées au Journal Officiel du 08/07/2010[23],[24].

Il y a 11 000 terrains de camping en France dont 8 500 terrains classés[25].

Les campings doivent être reclassés après le contrôle de chacun par des sociétés spécialisés depuis le 23 juillet 2012 en nombre d'emplacements et en nombres d'étoiles. Une tolérance pour être reclassé leur est donnée par le secrétariat d'État au tourisme jusqu’à fin décembre 2012. Les campings qui n'auront pas été reclassés après cette date n'auront plus le droit d'afficher leurs anciennes étoiles.

Ancien classement en 4* valable jusqu’à fin décembre 2012
1 étoile 2 étoiles 3 étoiles 4 étoiles
Densité d'occupation 90 m² par emplacement. 95 m² par emplacement. 100 m² par emplacement.
Alimentation en eau destinée à la consommation ≥ 200 litres par jour par emplacement. ≥ 250 litres par jour par emplacement.
Assainissement Raccordement des équipements sanitaires communs au réseau public ou à un système d'épuration conforme à la règlementation.
Éclairage Parties communes, postes de sécurité, voies intérieures la nuit.
Sécurité Clôture naturelle ou artificielle. Clôture naturelle ou artificielle et gardiennage de jour. Clôture naturelle ou artificielle et gardiennage permanent.
Bureau d'accueil Conseillé. Il peut être constitué par une installation mobile. Oui.
Langues étrangères parlées à l'accueil. 2 dont l'anglais.
Accès handicapés Accessibilité aux personnes à mobilité réduite en application du décret no 78-109 du 1er février 1978, des équipements et services du terrain.
Téléphone Un poste téléphonique sur place où à proximité immédiate. Une cabine sur place pour 180 emplacements non desservis par le téléphone. Une cabine sur place pour 160 emplacements non desservis par le téléphone.
Commerce d'alimentation Sur place ou à proximité du terrain.
Équipements sanitaires pour un nombre de 100 emplacements « confort » et « grand confort »
Lavabos avec glace et tablette 4 robinets par appareil collectif. 4 appareils individualisés. 3 appareils individualisés, 2 en cabines. 5 en cabines avec eau chaude.
Douches 2 froides en cabines individuelles. 2 chaudes en cabines individuelles avec séparation d'un coin déshabillage. 3 chaudes en cabines individuelles avec séparation d'un coin déshabillage. 4 chaudes en cabines individuelles avec séparation d'un coin déshabillage.
Toilettes à chasse d'eau 9 sur les emplacements « confort », 3 sur les emplacements « grand confort ».
Bacs à laver 3 pour la vaisselle, 3 pour le linge. Une machine remplace deux bacs. 3 pour la vaisselle, 3 pour le linge. Eau chaude. Lave-linge conseillé dans buanderie équipée.
Prises de courant 3 pour rasoirs et 1 pour autres petits appareils électriques (chauffe-biberon, séchoir, etc.).
Points d'eau répartis sur le terrain 3 4

Au Québec[modifier | modifier le code]

Classements[modifier | modifier le code]

Autocaravane

Au Québec, 822 terrains de camping y sont classifiés[26]. Les campings sont classés en six catégories d'aucune à 5 étoiles, selon la qualité et la propreté de l'ensemble du terrain, des blocs sanitaires, des aires de loisirs et des infrastructures d'accueil ainsi que sur les services offerts comme le nombre de blocs sanitaires et les différents loisirs proposés.

  • 0 étoile : Le camping rencontre partiellement les critères de classification.
  • 1 étoile : Le camping rencontre les normes de qualité.
  • 2 étoiles : Le camping rencontre les normes de qualité et offre certains services et activités.
  • 3 étoiles : Le camping est de bonne qualité et offre plusieurs services et activités.
  • 4 étoiles : Le camping est de très bonne qualité et offre un éventail de services et d'activités.
  • 5 étoiles : Le camping est d'excellente qualité et offre un large éventail de services et d'activités.

PROGRAMME DE CLASSIFICATION DES ÉTABLISSEMENTS DE CAMPING

La plupart des camping au Québec sont classés 3 étoiles (273 établissements, 33 % du total), 237 établissements sont classés 2 étoiles (28 %), 182 établissements sont classés 1 étoile (22 %) et 49 établissements sont classés 0 étoile ou sont en attente de classement (6 %). Rares sont les campings classés 5 étoiles (8 établissements, 1 % du total). 83 établissements sont classés 4 étoiles (10 %)[27].

Quelques enseignes de campings et hôtellerie de plein air[modifier | modifier le code]

Le camping dans les œuvres culturelles[modifier | modifier le code]

Au cinéma et à la télévision[modifier | modifier le code]

Dans la littérature[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

France

Québec

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Entrée « campisme » », sur Grand dictionnaire terminologique, Office québécois de la langue française
  2. Jean Lebrun, La marche de l'histoire, France inter, 26 juin 2012
  3. Hôtellerie de plein air, Direction Générale de la Compétitivité, de l'Industrie et des Services
  4. Fabien Vincent, Hütten Palast : un camping urbain à Berlin, Bons Plans Hotels, 13 juin 2013
  5. Là-bas si j'y suis, France Inter, 5 octobre 2006
  6. a et b PARNES Millionnaire, pas gérant de camping, Le Courrier picard, 21 avril 2009
  7. Locataires harcelés au château d’Alincourt, Politis, 28 avril 2009
  8. Millionnaire contre campeurs dans un château de l’Oise, France Info, 19 avril 2009
  9. Lucien Baudry de Saunier, Le camping pratique pour tous, Flammarion,‎ 1937, 48 p.
  10. a, b et c Réponse de France Poulain, docteur en aménagement, en urbanisme et en études urbaines, à la question « Quand et où on a commencé à faire du camping ? », émission Les P'tits Bateaux, France Inter, 18 juillet 2010
  11. Les débuts de la caravane ne proviennent donc pas des gens du voyage qui utilisaient à l'époque des chariots bâchés
  12. Octave Uzanne, « La vie sportive en plein air. Les campements », L’Auto, no 1017,‎ 1903
  13. Michel Delon, « Alain Corbin : pour une histoire du sentiment amoureux », Le Magazine littéraire, no 331,‎ 1995, p. 18-22
  14. Olivier Sirost, « Habiter en camping ou l'art de se nicher dans le paysage », Communications, no 73,‎ 2002, p. 51-54
  15. Qu'est-ce que le GCU ?
  16. Olivier Sirost, Les débuts du camping en France : du vieux campeur au village de toile , Ethnologie française, XXXI (4), 2001, p. 607-620
  17. Olivier Sirost, « Le nouveau campeur », émission Service public sur France Inter, 8 mai 2012
  18. L'article 1er indique que le camping est « considéré comme une activité d'intérêt général et est librement pratiqué, dans les conditions fixées par le présent décret, avec l'accord de celui qui a la jouissance du sol, sous réserve, le cas échéant, de l'opposition du propriétaire ».
  19. France Poulain & Elisabeth Poulain, L'Esprit du camping, Cheminements,‎ novembre 2005, 400 p. (ISBN 2-84478-382-1)
  20. Olivier Sirost, La tente noire : sociologie du camping, Paris V Sorbonne,‎ 2000, 529 p. (lire en ligne)
  21. Présentation du projet Ecocamps
  22. NORMES DES AIRES NATURELLES et CAMPS DE TOURISME
  23. Tableau de classement de 1 à 5 étoiles édité par « Atout-france »
  24. Décrets, arrêtés, circulaires et tableau de classement au journal officiel
  25. Le Guide « Camp'In FRANCE » de la Fédération Française de Camping Caravaning
  26. Site de la Fédération québécoise de camping et de caravaning, l'association des campeurs québécois
  27. Classification des campings du CDCQ, campingquebec.com