Sanary-sur-Mer

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Sanary-sur-Mer
La tour romane, près du port de Sanary
La tour romane, près du port de Sanary
Blason de Sanary-sur-Mer
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département
Blason département fr Var.svg
Var
Arrondissement Toulon
Canton Ollioules
Intercommunalité Communauté de communes Sud Sainte Baume
Maire
Mandat
Ferdinand Bernhard (MoDem)
2014-2020
Code postal 83110
Code commune 83123
Démographie
Gentilé Sanaryens, Sanaryennes
Population
municipale
15 844 hab. (2011)
Densité 823 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 07′ 15″ N 5° 48′ 16″ E / 43.1207832, 5.804386143° 07′ 15″ Nord 5° 48′ 16″ Est / 43.1207832, 5.8043861  
Altitude Min. 0 m – Max. 429 m
Superficie 19,24 km2
Localisation

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Sanary-sur-Mer

Sanary-sur-Mer est une commune française et une station balnéaire située dans le département du Var13 km de Toulon et 49 km de Marseille) et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

Accès[modifier | modifier le code]

L'accès routier à Sanary-sur-Mer s'effectue par la route départementale RD559, entre Six-Fours-les-Plages et Bandol. Les sorties de l'autoroute A50 les plus proches sont les sortie 13 (depuis Toulon) et sortie 12 (depuis Marseille). La gare TGV la plus proche est celle de Toulon, les aéroports les plus proches sont ceux de Marseille et Toulon. La commune est également desservie par une ligne TER, par la gare d'Ollioules - Sanary[1].

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes de Sanary-sur-Mer sont, d'est en ouest : Six-Fours-les-Plages, Ollioules, Évenos, Le Beausset, Le Castellet et Bandol.

Relief[modifier | modifier le code]

Bordée par la Mer Méditerranée, du nord ouest au sud est, l'altitude la plus basse de la commune se situe le long de ses 8 Km de plages[2]. Le nord-est de la commune est bordé par le point culminant de Sanary-sur-Mer, le Gros-Cerveau, à 300 m[3].

Géologie[modifier | modifier le code]

Sismicité[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Sanary-sur-Mer est arrosée par le fleuve la Reppe, dont le cours de 17,6 km sert, à l'embouchure, de limite de commune avec Six-Fours-les-Plages[4].

Climat[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Sanary vient initialement de Sant Nàri, évolué par contraction en Sanàri, orthographié de façon archaïsante et fautive San Nari par la commune[5]. En provençal, Sant Nàri signifie saint Nazaire[6],[7] (en provençal : Sant Nari de Mar selon la norme occitane ou Sant Nàri / Sanàri selon la norme mistralienne). La forme française devient Sanary en 1890, et enfin Sanary-sur-Mer en 1923.

Histoire[modifier | modifier le code]

« Terme » de séparation d'Ollioules et de Saint-Nazaire, mis en place en 1688 par des experts venus d'Aix-en-Provence.

On a retrouvé des traces d'occupation grecque et romaine, notamment à Portissol. Au XIIe siècle existait sur le site du port actuel un prieuré, dépendant de l'abbaye Saint-Victor à Marseille et dédié à saint Nazaire. À la fin du XIIIe siècle, on construisit l'édifice actuellement connu sous le nom de « Tour Romane », qui servait de tour de guet. En 1524 et 1536, elle fut attaquée par des galères espagnoles[6].

Relevant à l'origine du territoire d'Ollioules, le seigneur y créa au début du XVIe siècle un hameau sous le nom de « Sanct Nazari », en autorisant quelques familles à s'établir près d'une ancienne tour médiévale encore visible. C'est vers le milieu du même siècle que le port fut construit pour offrir un débouché au commerce ollioulais ; il fut creusé pour permettre le mouillage des navires. Ce n'est qu'en 1688, au terme de longues procédures, que Saint-Nazaire obtint de Louis XIV sa séparation d'avec Ollioules[6].

Peu avant la Révolution française, l’agitation monte. Outre les problèmes fiscaux présents depuis plusieurs années, la récolte de 1788 avait été mauvaise et l’hiver 1788-89 très froid. L’élection des États généraux de 1789 avait été préparée par celles des États de Provence de 1788 et de janvier 1789, ce qui avait contribué à faire ressortir les oppositions politiques de classe et à provoquer une certaine agitation[8]. C’est au moment de la rédaction des cahiers de doléances, fin mars, qu’une vague insurrectionnelle secoue la Provence. Une émeute se produit à Saint-Nazaire les 24 et 25 mars[9]. Des paysans et des pauvres[10] protestent contre la cherté des grains[11]. Le piquet est sacrifié pour apaiser les émeutiers[12]. Dans un premier temps, la réaction consiste dans le rassemblement d’effectifs de la maréchaussée sur place. Puis des poursuites judiciaires sont diligentées, mais n’aboutissent pas, la prise de la Bastille comme les troubles de la Grande peur provoquant, par mesure d’apaisement, une amnistie début août[13].

Le 12 novembre 1890, Saint-Nazaire prit officiellement le nom de Sanary[6].

Durant l'entre-deux-guerres, la commune devient le lieu d'exil de nombreux intellectuels allemands et autrichiens, fuyant le nazisme. L'action de la communauté durant cette période, et jusqu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale, ainsi que les bombardements subis pour la libération, vaudront à la ville l'attribution de la Croix de guerre 1939-1945[6].

Pendant la Seconde Guerre mondiale, c’est à Sanary-sur-Mer que se cachait aux nazis celui qui était destiné à devenir par la suite le célèbre océanographe et inventeur Jacques-Yves Cousteau. Là, dans sa villa « Le Baobab», le savant tenait à l’abri des convoitises des occupants l'appareil respiratoire en eau profonde qu’il avait créé. En 1943, avec Philippe Tailliez, il entreprit sur la commune voisine de Bandol les premières tentatives d’immersion en eau profonde.[réf. nécessaire]

La ville connaît une forte croissance sur le plan touristique depuis les années 1980-1990. Sanary s'affirme comme un lieu agréable, calme et prisé dans l'Ouest Var, tout en refusant toujours son rapprochement avec la Communauté d'agglomération Toulon Provence Méditerranée mais en acceptant tout de même une indispensable collaboration intercommunale sous forme d'un Sivu auprès de la commune de Bandol.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Sanary-sur-Mer

Blasonnement :

D'azur à la tour d'argent sommée d'une croisette du même, ouverte, ajourée et maçonnée de sable, accostée de deux palmes d'or les tiges passées en sautoir.

Devise : Turris civitatis custodia (« La tour, protection de la cité »)

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1953 Jean Cavet    
1953 1959 Abel Phocion    
1959 1965 Jean Cavet    
1965 1971 André Poulin    
1971 1989 Jean Brunel    
1989 en cours Ferdinand Bernhard PR, puis UDF, puis MoDem Chirurgien dentiste

Jumelages[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Sanary-sur-Mer est membre de la communauté de communes Sud Sainte Baume dont le siège est installé au Castellet.

Le fait qu'elle ne soit pas intégrée à la communauté d'agglomération Toulon Provence Méditerranée ne permet pas la desserte de Sanary par les bus du Réseau Mistral qui s'arrêtent aux limites communales.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 15 844 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 007 2 310 2 320 2 493 2 695 2 749 2 774 2 751 2 604
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 556 2 525 2 515 2 756 2 515 2 365 2 522 2 528 2 347
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 755 2 856 3 008 3 145 3 474 3 917 4 423 4 864 5 879
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
7 242 8 851 10 264 11 505 14 730 16 995 18 023 15 844 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2004[15].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Chapelle Notre-Dame-de-Pitié : de cette chapelle, bâtie en 1560 sur une butte, à l'ouest de la ville, on découvre une jolie vue sur la baie de Sanary, avec à l'arrière-plan les collines de Toulon, et la côte jusqu'à l'archipel des Embiez, derrière lequel se dressent les hauteurs du Cap Sicié. C'est dans cette chapelle qu'a été baptisé Nicolas Vimar. La chapelle de 1560 contient de beaux ex-voto.
  • Église Saint-Nazaire : construite à la fin du XIXe siècle par Michel Pacha, en remplacement de l'ancienne église de style roman du XVIe siècle, dans un style néo-médiéval. Elle s'est dotée récemment de fresques byzantines.
  • La Tour romane  : elle aurait été érigée vers 1300, elle mesure 21 mètres de haut et 8 mètres de large à sa base. En 1436, le roi René fit creuser un fossé et un boulevard de protection et y installa une petite garnison. Au dernier étage se trouve un pigeonnier, manifestation de l'existence d'un privilège seigneurial. Le fossé a été comblé en 1704 et les constructions se sont appuyées sur la tour aujourd'hui enserrée dans un groupe de bâtiments. Elle abrite depuis 1990 le Musée Frédéric-Dumas.

« Sanary-les-Allemands »[modifier | modifier le code]

De nombreux artistes et écrivains venus de toute l'Europe s'étaient installés dans la région dont un groupe d’Anglais autour de Aldous Huxley. Quelques Allemands s'étaient joints à eux attirés par le calme et la beauté des paysages, parmi eux Anne-Marie et Julius Meier-Graefe qui accuellirent les premiers réfugiés politiques du Reich attirés aussi par la présence à Sanary de Marta et Lion Feuchtwanger. Après 1933 et l’arrivée d’Hitler au pouvoir, c’est par dizaines que des intellectuels allemands vinrent se réfugier dans ce qui était alors un petit port de pêche endormi, où la vie était beaucoup moins chère qu’à Paris. Bertolt Brecht, Egon Erwin Kisch, Thomas Mann, Ludwig Marcuse, Joseph Roth, Franz Werfel, Arnold Zweig s’y retrouvèrent.

Plaque commémorative au syndicat d'initiative

« Si on vit dans l'exil, écrivait Hermann Kesten, le café devient à la fois la maison de famille, la patrie, l'église et le parlement, un désert et un lieu de pèlerinage, le berceau des illusions et le cimetière… Dans l'exil, le café est le seul lieu où la vie continue. »

Après la déclaration de guerre de 1939 le gouvernement français poussa l’absurdité jusqu’à faire interner certains d'entre eux dans des camps car on ne voulait voir en eux que des Allemands : On estime à environ 500 le nombre d’Allemands ou Autrichiens réfugiés dans le Var entre 1933 et 1942 dont la plupart résidaient dans les communes de Bandol, Sanary ou Le Lavandou. Lion Feuchtwanger fut l'un des premiers internés du camp des Milles près d'Aix-en-Provence, d'autres ont pu émigrer aux États-Unis ou en Suisse avant l'invasion de la zone libre, certains, rattrapés par le nazisme, n'ont pu échapper aux camp d'exterminations et à la mort. Après la libération, la petite ville, qui avait été surnommée « Sanary-les-Allemands » voulut tout oublier et ce n’est que dans les années quatre-vingt-dix que le tourisme allemand et autrichien vint essayer de retrouver les traces des grands artistes qui y avaient vécu. On a fini par dévoiler une plaque et aménager des itinéraires touristiques. Plusieurs maisons ou villas de Sanary témoignent de leur passage dans la ville.

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Transports urbains[modifier | modifier le code]

Seul le réseau départemental Varlib offre une desserte à la ville de Sanary.

la ligne 8807 (lien site varlib) : Sanary-Ollioules.

la ligne 8832 (lien site varlib) : Sanary-Saint Cyr

la ligne 8852 (lien site varlib) : desserte interne de Sanary

Le réseau Mistral voisin ne couvre que la communauté d'agglomération Toulon Provence Méditerranée. Sanary, bien que faisant partie de l'agglomération toulonnaise au sens géographique n'est pas membre de Toulon Provence Méditerranée, et ainsi elle n'est pas desservie par les bus du réseau Mistral. Ceux-ci s'arrêtent à la limite communale de Six Fours et d'Ollioules.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les élèves débutent leurs études dans l'une des écoles de la commune[16] :

  • groupe scolaire Jean-Michel-Cousteau ;
  • école maternelle du Portissol ;
  • école maternelle et primaire de la Vernette ;
  • école privée Saint-Jean.

Les collégiens restent également sur la commune, au collège de la Guicharde.

Sports[modifier | modifier le code]

Rugby à XV[modifier | modifier le code]

Le club de rugby de la commune, Sanary Ovalie, évolue en série territoriale. Il joue au stade de la Guicharde.

Saisons Division palmarès
2011/2012 à 2014/2015 Promotion d'honneur aucun titre

Football[modifier | modifier le code]

L'US Sanaryenne évolue au stade des Picotières.

Santé[modifier | modifier le code]

Vie locale[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

La paroisse Saint Nazaire, de confession catholique, fait partie du diocèse de Fréjus-Toulon, doyenné de La Seyne-sur-Mer[17].

Environnement[modifier | modifier le code]

L'action municipale dans le cadre de l'environnement se développe sur plusieurs points. D'une part, une déchèterie est à disposition des habitants de Sanary-sur-Mer. La municipalité également mise en place une réglementation concernant contre les feux[18], ainsi qu'un suivi sur l'environnement sonore sur la commune[19].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Eugène de Barberiis, (1851-1937), peintre provençal, résida et mourut à Sanary.
  • Ernest Blanc (1923-2010), baryton français
  • François Coreil (1863-1945), ancien député du Var, décédé à Sanary-sur-Mer
  • Jacques-Yves Cousteau : co-inventeur, avec Émile Gagnan, du scaphandre autonome moderne, possédait une villa à Sanary-sur-Mer (la Villa Baobab, de nos jours propriété de Jean-Michel Cousteau) et s'en servait comme pied-à-terre pendant l'occupation allemande de la Seconde Guerre mondiale, dans l'intention de cacher ses recherches de la vue de l'occupant allemand. Les essais en mer du scaphandre autonome, en juin 1943, ne furent pourtant pas pratiqués à Sanary mais à partir de la plage du Barry à Bandol, non loin de Sanary, où Philippe Tailliez possédait sa propre villa, la Villa Barry.
  • Frédéric Dumas habita depuis son enfance en face de la plage de Portissol. Pionnier d'abord de la chasse sous-marine en apnée et ensuite de la plongée en scaphandre autonome, grâce à sa rencontre avec les commandants Tailliez et Cousteau (trio que l'on surnomme « Les Trois Mousquemers »), Dumas fut l'inventeur de nombreux équipements de plongée sous-marine (fusils sous-marins, masque de plongée, sangle sous-cutale, colerette de sécurité etc) et fut aussi le premier homme à atteindre 60 mètres de profondeur en scaphandre autonome (62 mètres lors d'une plongée en 1944).
  • Michel Pacha surnom donné à Marius Michel (1819-1907), officier de marine, architecte et maire, après avoir construit 110 phares sur les côtes ottomanes, transforma Sanary en station balnéaire.
  • Marie-France Pisier (1944-2011), actrice, scénariste et réalisatrice française, repose au cimetière communal de la Guicharde.
  • Henri Tisot (1937-2011), acteur, imitateur et écrivain français.
  • Aldous Huxley (1894-1963), écrivain britannique plus particulièrement connu du grand public pour son roman “Le Meilleur des mondes“ qu'il écrivit à Sanary en 1930 (Lire la biographie Sanaryenne sur http://www.sanary.com/a-huxley-a-sanary-1-introduction )/ ]

Galerie[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Thomas, Olivier : Sanary-sur-Mer d'hier à aujourd'hui , Alan Sutton Eds, Saint-Cyr-sur-Loire , 2012, ISBN 2813805629
  • Thomas, Olivier : Sanary-sur-Mer : Mémoire en Images (tome 2) , Alan Sutton Eds, Saint-Cyr-sur-Loire , 2011, ISBN 9782813803498
  • Thomas, Olivier : Sanary-sur-Mer : Mémoire en Images , Alan Sutton Eds, Saint-Cyr-sur-Loire , 2010, ISBN 9782813801234
  • Mauthner, Martin : German Writers in French Exile, 1933-1940, Vallentine Mitchell, Londres, 2007, ISBN 978 0 85303 540 4
  • Barthélemy Rotger…: Sur les pas des Allemands et des Autrichiens en exil à Sanary, 1933 - 1945, trilingüé: français - allemand - anglais, Ville de Sanary sur Mer, 2004, ISBN 2-9506150-2-3
  • Flügge, Manfred : Amer azur, Artistes et écrivains à Sanary, Éditions du Félin, Paris, 2007, ISBN 978-2-86645-650-4
  • Flügge, Manfred :Exil en paradis, artistes et écrivains sur la Riviera (1933-1945), Éditions du Félin, Paris, 1999, ISBN 2-86645-315-8

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. accès à Sanary-sur-Mer
  2. Géographie de Sanary-sur-Mer
  3. Le Gros Cerveau
  4. fiche de la reppe sur le site du SANDRE
  5. Petit dictionnaire des lieux-dits en Provence, Librairie contemporaine 2003, page 26.
  6. a, b, c, d et e Histoire de Sanary-sur-Mer
  7. Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, 2002 (réédition), ISBN 978-2-87901-442-5, p. 63
  8. Monique Cubells, « Les mouvements populaires du printemps 1789 en Provence », Provence historique, volume 36, no 145, 1986, p. 309
  9. M. Cubells, op. cit., p. 310.
  10. M. Cubells, op. cit., p. 313.
  11. M. Cubells, op. cit., p. 312.
  12. M. Cubells, op. cit., p. 320.
  13. M. Cubells, op. cit., p. 322.
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  16. écoles à Sanary-sur-Mer
  17. Paroisse Saint-Nazaire
  18. réglementation contre ls incendies
  19. gestion du bruit