Le Luc

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Luc.
Page d’aide sur l’homonymie Le Luc-en-Provence redirige ici.
Le Luc
Blason de Le Luc
Blason
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Var
Arrondissement Draguignan
Canton Canton du Luc
Intercommunalité Communauté de communes Cœur du Var
Maire
Mandat
André Raufast
2008-2014
Code postal 83340
Code commune 83073
Démographie
Gentilé Lucoise, Lucois
Population
municipale
9 043 hab. (2008)
Densité 205 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 23′ 44″ N 6° 18′ 48″ E / 43.395556, 6.31333343° 23′ 44″ Nord
       6° 18′ 48″ Est
/ 43.395556, 6.313333
  
Altitude Min. 79 m — Max. 400 m
Superficie 44,16 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : [[Modèle:Géolocalisation/Var Var]]

[[Fichier:Modèle:Géolocalisation/Var Var|280px|Voir sur la carte administrative de la zone Var Var]]
City locator 14.svg
Le Luc

Géolocalisation sur la carte : [[Modèle:Géolocalisation/Var Var]]

[[Fichier:Modèle:Géolocalisation/Var Var|280px|Voir sur la carte topographique de la zone Var Var]]
City locator 14.svg
Le Luc

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Le Luc

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Le Luc
Liens
Site web http://www.mairie-leluc.com/

Le Luc est une commune française, située dans le département du Var et la région française Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Elle est le chef-lieu de son propre canton : Canton du Luc.

Les habitants du Luc sont appelés les Lucois.

Avec 119,3 jours par an (source Météo France, valeurs calculées sur la période 1971-2000), Le Luc est la commune comptant le plus de « jours estivaux » en France[1], c'est-à-dire de jours pour lesquels la température maximale est supérieure ou égale à 25 °C.

Sommaire

Géographie [modifier]

Localisation [modifier]

Au nord-est de Toulon, situé au centre du département du Var, près du Massif des Maures. Au milieu de l'axe Nice - Marseille. Le Luc occupe une place géographique privilégiée dans le sud de la France, située à 35 kilomètres de Saint-Tropez, elle permet d'attirer de très nombreux touristes durant toute l'année.

Située à 15 minutes de la sous-préfecture, Brignoles et à 55 km au nord-est de la préfecture, Toulon, Le Luc est vraiment le cœur du département du Var, entre autour de lui la Côte d’Azur et les gorges du Verdon, également adossée au Massif des Maures, elle se trouve dans Communauté de communes Cœur du Var, qui réunit 10 communes, en partie sur la plaine des Maures.

Communes voisines ou proches du Luc [modifier]

Le Cannet-des-Maures, Le Thoronet, Gonfaron, Flassans-sur-Issole, Les Mayons, Cabasse, Lorgues, Vidauban, Taradeau, Pignans,Carnoules.

Climat [modifier]

Nuvola apps kweather.svg  Relevé météorologique du Luc 1971-2000
Mois jan. fév. mar. avr. mai jui. jui. aoû. sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,7 2,2 4,0 6,5 10,3 13,9 16,4 16,4 13,3 9,6 5,1 2,3 8,5
Température moyenne (°C) 7,1 8,0 10,2 12,6 16,7 20,6 23,8 23,7 19,9 15,4 10,5 7,6 14,7
Température maximale moyenne (°C) 12,4 13,8 16,4 18,6 23,0 27,2 31,1 30,9 26,5 21,2 15,8 12,9 20,9
Précipitations (mm) 93,1 59,4 59,9 78,7 65,1 40,2 25,1 55,8 75,5 126,5 93,8 84,3 857,4
Source : Relevés Météo France [1]


Hydrographie [modifier]

La commune est traversée par l'Aille, un affluent de l'Argens.

Toponymie [modifier]

La commune est parfois appelée localement Le Luc-en-Provence.

En occitan provençal elle se nomme Lo Luc selon la norme classique et Lou Lu selon la norme mistralienne.

Histoire [modifier]

Le Moyen Âge [modifier]

Geoffroy Larcari, viguier de Marseille (1356,1358), Amiral de Provence (1359), était un chevalier originaire de Gênes ; il fut seigneur du Luc et de Roquebrune puis citoyen de Marseille (1358). Conseiller et familier des souverains, il combattit pour ceux-ci tant sur terre que sur mer. Homme de confiance, il fut envoyé en ambassade par Louis de Tarente, à Avignon, auprès d'Innocent VI à la fin de 1353[2] et fut nommé amiral de Provence après la mort de Pierre de Lamanon, le 17 avril 1359. Ses services furent largement récompensés. Les souverains lui donnèrent les droits de la cour sur les villages du Luc, de Roquebrune et de Guillaumes. Entre 1349 et 1359, Louis et Jeanne lui inféodèrent le château de Séderon.

Héraldique [modifier]

Armoiries du Luc (1604-1XXX)

Le Luc portait comme blason (connu depuis le XVIIe siècle) : De gueules aux trois étoiles d'or mal ordonnées en chef et au croissant d'argent en pointe[3],[4].

Armoiries actuelles du Luc

Récemment[précision nécessaire], la municipalité du Luc a adopté de nouvelles armoiries : De gueules aux trois étoiles d'or mal ordonnées en chef et au croissant de même en pointe et à la filière d'argent. Le blason est dessiné sur un écu français moderne et surmonté d'une couronne murale.

Administration [modifier]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
    Pierre Gaudin SFIO Député (1962-1977) - Sénateur (1977-1978)
    Jean-Louis Dieux PS  
(avant 1995) 2001 Norbert La Rosa RPR Chirurgien-dentiste

Conseiller général

2001 2008 Lucien Morel DVG  
mars 2008   André Raufast DVG  
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Démographie [modifier]

En 2010, la commune comptait 9 498 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 060 2 766 3 020 3 572 3 580 3 562 3 441 3 597 3 686
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 650 3 751 3 396 3 395 3 526 3 110 2 929 2 875 2 746
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 759 2 789 2 669 2 222 2 555 2 632 2 861 2 842 3 003
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2010 -
3 610 4 266 5 626 6 049 6 929 7 282 8 711 9 498 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1962[5] puis Insee à partir de 1968[6].)

Histogramme de l'évolution démographique


Monuments et lieux touristiques [modifier]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir
  • L’église Notre-Dame du Mont-Carmel. Avant la Révolution, elle était l’église d’un couvent de Carmes. Sa construction remonterait à la fin du XIVe siècle, date de l’établissement de ces religieux dans le pays. Elle est l'actuelle église de la paroisse du Luc.
  • Musée du timbre à la façade composée d'un tampon postal géant.
  • Circuit automobile.
  • Tour hexagonale haute de 27 m (début du XVIe siècle). Édifiée à la mode des campaniles italiens, elle servit longtemps d'unique clocher du village.

Personnalités liées à la commune [modifier]

  • L'ingénieur Apollinaire Lebas né à Le Luc en 1797, a dirigé le transport et la mise en place de l'obélisque de la Concorde à Paris.
  • Le maire de Nantes Jean-Baptiste Bertrand-Geslin, né le 10 septembre 1770 au Luc,
  • Le général d'Empire Louis Bertrand de Sivray, né le 23 août 1766 au Luc,
  • La receveur des finances Marie Paula de Corvetto, née à Gênes en 1800, nièce du Ministre Louis-Emmanuel Corvetto et épouse de Louis Victor Bas, natif de Le Luc[7].
  • Baliste Bas (dit Bas de Corvetto, fils des précédents), natif de Le Luc, percepteur des finances à Marseille (+av. 1870).
  • Gustave Antoine Baliste (parrain du précédent), natif de Le Luc, adjoint puis maire de Le Luc (vers 1825). Sa fille, Marie, épouse un Auvelly.
  • Jacques Auvelly (voir Auvelly ou Ovelly), natif de Le Luc en 1692 décédé à Edirne (Andrinople) en 1756, consul de France à Edirne et issu d'une célèbre famille de drogman dans l'Empire Ottoman. Epoux de Lucia Fornetti, fille de Charles-François Fornetti, drogman de France.
  • Pierre Auvelly (fils du précédent), natif de Le Luc décédé en 1792, officier de Marine, actif à Constantinople en 1759, obtient du ministre Gaspard Monge la reconnaissance de son statut par le nouveau gouvernement.
  • Antoine Auvelly (frère du précédent), natif d'Edirne 12 août 1729, décédé après 1777, régisseur à Tunis.

Équipements et services [modifier]

Transports urbains [modifier]

Le Luc est desservie par 4 llignes de bus, reliant la commune aux villes voisines :

Éducation [modifier]

Sports [modifier]

La commune compte un circuit automobile, le circuit du Luc. La commune compte un gymnase une piscine municipale ouverte l'été ainsi qu une base de loisirs avec parcour de santé et mur d'escalade.

Santé [modifier]

Vie locale [modifier]

Culte [modifier]

La paroisse Notre Dame du Mont Carmel[8], de culte catholique, fait partie du Diocèse de Fréjus-Toulon, doyenné de Brignoles. Elle est confiée à l'Institut du Verbe Incarne[9], un institut religieux d'Argentine[10][réf. nécessaire]. Le curé est le père Jacques Baudry[11].

Environnement [modifier]

Bibliographie [modifier]

  • Charles-Laurent Salch, Atlas des villes et villages fortifiés en France, Début du Ve siècle à la fin du XVe siècle, Strasbourg, Editions Publitotal, 1er novembre 1987, 495 p. (ISBN B.38.688.87).
    Le Luc p. 443 et Carte n°14 Provence-Alpes-Côte d'azur
     

Notes et références [modifier]

Notes [modifier]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références [modifier]

  1. Qu'est-ce qu'un jour estival en météorologie ? sur le site de METEO FRANCE
  2. Léonard, Histoire, t.III, p.45
  3. Banque du Blason
  4. Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence ou Dictionnaire géographique et héraldique des villes et villages des Bouches-du-Rhône, du Var, des Basses-Alpes, de Vaucluse, et des Alpes-Maritimes, Paris, Librairie Bachelin-Deflorenne, 1866 [lire en ligne], p. 155 
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
  7. [C.f. : "Les Receveurs Généraux des Finances, Dictionnaire biographique des 500 fonctionnaires banquiers" de Pierre-Francois Pinaud]
  8. paroisse Notre Dame du Mont Carmel
  9. Institut du Verbe Incarné Institut du Verbe Incarné
  10. institut religieux d'Argentine
  11. Père Jacques Baudry

Pour approfondir [modifier]

Articles connexes [modifier]

Liens externes [modifier]