Liste des souverains de Provence

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Cet article liste les ducs, comtes, puis marquis de Provence. Le titre de comte de Provence devient ensuite tardivement un titre de courtoisie à la Cour.

Recteurs, patrices et ducs de la Provence mérovingienne[modifier | modifier le code]

Avant 561 : recteurs[modifier | modifier le code]

561-600 : Provence arlésienne et Provence marseillaise[modifier | modifier le code]

Le couloir Austrasien en Provence instauré en 567.

Après le partage du royaume entre les fils de Clotaire en 561, la province d'Arles est dans son ensemble rattachée au royaume de Gontran, c'est-à-dire à la Bourgogne, selon une solidarité naturelle. Mais en raison de l'importance de la fenêtre méditerranéenne, les rois d'Austrasie ont obtenu un corridor appelé corridor austrasien qui partant de leur territoire auvergnat passe par Avignon et aboutit à Marseille[3]. Ainsi, cette période voit des personnages ayant simultanément des responsabilités en Provence aux ordres de Gontran ou des fils de Clotaire.

Nous savons par Grégoire de Tours que le roi Gontran nomme durant son règne trois patrices, tous d'origine romaine semble-t-il, qui à tour de rôle interviennent en Provence[4].

Du côté austrasien, il est possible d'identifier les personnages suivants :

À la mort de Sigebert en 575, son fils Childebert II doit céder à Gontran la moitié de Marseille. En réalité, la ville devient une indivision sous l'autorité des deux souverains, représentés par un seul fonctionnaire appelé rector et nommé par le roi austrasien. Ce corridor enclave la cité d'Arles et ses territoires[3]. La région d'Arles, de son côté, semble dépendre de ducs aux pouvoirs territoriaux plus étendus.

  • 575-587 : Dynamius le Patrice[10], recteur de Provence ; en 582, à la majorité de Childebert, qui réclame la totalité de la ville de Marseille, s'ensuit un conflit qui va durer jusqu'en 587. Dans la cité phocéenne, le Patrice s'oppose alors violemment à l'évêque Théodore, fidèle au parti austrasien de Childebert. Dynamius est peut-être remplacé par Gundulf, qui suit.
  • 581-583 : Gundulf, patrice de Provence, nommé par Childebert II[11].
  • 587-?  : Nicetius ou Nizier, nommé rector Massiliensis Provinciae par Childebert II[12].
  • 587-?  : Leudegisèle, nommé patrice de Provence ou duc de la Provence d'Arles par Gontran[13].
  • c.596  : Arigius, signalé comme gouverneur de Provence par Louis Maimbourg[14] ou patrice par Bruno Dumézil[15] ; une lettre du pape Grégoire le Grand du 15 avril 595 mentionne un patrice Arigius qui paraît bien être le successeur de Dynamius à la fois comme rector Provinciae et comme patrice[16].

VIIe siècle : préfets[modifier | modifier le code]

Au VIIe siècle, les lacunes sont importantes. La fonction de rector du VIe siècle est remplacée par celle de praefectus avec un pouvoir supplémentaire, celui de battre monnaie avec notamment des émissions d'or royales bien représentées entre 613 et 662[17]. On connait toutefois à la tête de la praefectura de Marseille :

  • Babo (fl. c. 600).
  • Aegyla (fl. c. 602); pour certains, il aurait précédé Leudégisèle[18].
  • Syagrius[17].
  • Didier (Desiderius) ; il succède à son frère Syagrius, décédé. Il prend ensuite la suite, comme évêque de Cahors, de son frère aîné assassiné[17].
  • Bado (634–641).
  • Willibad ou Willebad, patrice de Burgondie (641–643)[19].
  • Eloi (av. 662)[17].

675-736 : patrices[modifier | modifier le code]

Entre la fin du VIIe siècle et 736, le titre de rector disparait au profit de celui de patrice. À partir des années 673-675, selon Louis Stouff, un patrice dirige la Provence au nom des souverains francs, mais il ne siège pas à Arles. Il réside à Marseille devenue la capitale de la Provence[20]. Les frappes d'or disparaissent en 675, remplacées par des émissions en argent dont les initiales y figurant ont permis de reconstituer, en particulier avec les travaux de F. Kiener et Georges de Manteyer[21], la chronologie des patrices. Plusieurs noms sont également connus par d'autres sources, en particulier par un protocole rédigé à Digne en 780 contenu dans le cartulaire de Saint-Victor[22].

  • Hector (? - Pâques 675); assassiné à Autun pour avoir déplu à Childéric[23].
  • Rocco (c.680)
  • Bonitus (c.681 - c.691) ; il succède ensuite à son frère Avitus sur le siège épiscopal de Clermont[17].
  • Agnorius (c.691)
  • Anténor (1re série : frappes avec nom complet),
  • Austrebert ou Ansedert (Ansedertus), vers la fin du siècle[24],
  • c.700-702 : Nemfridius,
  • c.702-716 : Anténor (2e série : frappes avec monogramme) ; Anténor aurait pu être deux fois patrice, bien que certains n’excluent pas l’hypothèse que le second Anténor ait été un fils ou un parent du premier[25],
  • c.716-732 : Métranus,
  • c.732-736 : Abbon;

Dans les années 730, apparaît également un personnage, Mauronte appelé duc (720-739), qui se rebelle contre les Carolingiens.

Après 739 : missi dominici[modifier | modifier le code]

Le titre de patrice de Provence aurait été supprimé : soit en 736, année où Charles Martel envahit la vallée du Rhône avec son demi-frère Childebrand et dévaste la région, reprenant Arles et Avignon, tout en repoussant le duc Mauronte dans Marseille ; soit en 739, date de la mort d'Abbon dont la charge de duc et de patrice, faisant ombrage à la nouvelle dynastie carolingienne, fut supprimée par Pépin le Bref, et dont les successeurs instituèrent, à la place de ces gouverneurs inamovibles, des inspecteurs généraux divisionnaires, appelés missi dominici, dont les fonctions étaient temporaires et révocables à la volonté du souverain[27].

Comtes carolingiens en Provence[modifier | modifier le code]

Le titre de comte réapparaît vers 780, en liaison probable avec la nouvelle politique impériale dans le Midi de la France.

À la succession de Boson, sous le règne de Louis (890-928), on connait :

Comtes d'Arles[modifier | modifier le code]

928-936 : Boson d'Arles (885936), frère du précédent.

936-947 : Hugues d'Arles de nouveau

Comtes de Provence[modifier | modifier le code]

Le comté de Provence est la continuité du comté d'Arles. Les rois de Bourgogne et de Provence avaient en effet confié l'administration de leur royaume à des comtes qui s'intitulèrent comtes d'Arles.

À la mort d'Hugues d'Arles, Conrad Ier, roi d'Arles, morcelle le comté d'Arles en trois et nomme :

  • Boson II, comte d'Arles
  • Guillaume (frère de Boson), comte d'Avignon
  • Griffon, comte d'Apt

Guillaume et Boson éliminent Griffon et Guillaume meurt sans enfant ; en fait, on ne lui connaît qu'un fils, Archimbaud, clerc, ce qui explique l'absence de descendance[33]. Dans ces conditions Boson réunifie l'ancien comté d'Arles qui devient le comté de Provence. Le titre de comte d'Arles se transmettra parmi les descendants du fils aîné de Boson II.

Dynasties de Provence[modifier | modifier le code]

947-968 : Boson II d'Arles († 968), comte d'Arles (949), époux de Constance de Provence[34]

Partage de la Provence au XIIe siècle, entre comté et marquisat de Provence et comté de Forcalquier.

Le comté de Provence est ensuite une possession indivise entre ses héritiers : à la mort d'un comte, ses fils deviennent tous comtes. Si le comte n'a pas de fils, le comté revient aux filles (ou sœurs) qui ne sont pas dotées.

Certains comtes se considérèrent suffisamment puissants pour s'intituler marquis de Provence. Ce titre se fixera définitivement dans la maison de Toulouse. L'extinction de la maison de Provence en 1093 et la transmission du comté dans plusieurs maisons (de Toulouse, d'Urgel et de Barcelone) mit fin au régime de l'indivision et aboutit aux guerres baussenques et à deux partages. Le premier, en 1125, se fera entre les maisons de Toulouse (qui a le marquisat de Provence) et de Barcelone (qui a le comté de Provence), au mépris des droits des Urgel et un second partage, vers 1150 divisera le marquisat en deux entre les maisons de Toulouse et d'Urgel (qui a le comté de Forcalquier).



Branche aînée[modifier | modifier le code]

968-1008 : Rotboald Ier († 1008), fils aîné de Boson II, comte d'Arles, et de Constance
marié à Emildis, fille d'Étienne, vicomte de Gévaudan, et d'Anne

1008-1014 : Rotboald II († 1014), fils du précédent
marié à Ermengearde

1014-1037 : Guillaume III († 1037), fils du précédent.
marié à Lucia

1037-1063 : Emma, sœur du précédent
mariée à Guillaume III Taillefer (9521037), comte de Toulouse

Maison de Toulouse[modifier | modifier le code]

1063-???? : Bertrand Ier de Toulouse mort après 1081, fils des précédents
marié à Alix de Die

????-1105 : Raymond de Saint Gilles († 1105), comte de Toulouse et de Tripoli, marquis de Provence, neveu et gendre du précédent, fils de Pons, comte de Toulouse (fils de Guillaume III et d'Emma) et d'Almodis de la Marche
marié en premières noces à Ne de Toulouse, fille d'un comte de Provence (Bertrand Ier ou Geoffroy)
marié en secondes noces à Mahaut de Hauteville, fille de Roger Ier de Sicile
marié en troisièmes noces à Elvire de Castille

1105-1112 : Bertrand III (†1112), marquis de Provence, comte de Toulouse et de Tripoli, fils de Raymond et de Ne de Toulouse

1112-1148 : Alphonse Jourdain, marquis de Provence, comte de Toulouse, (11031148), fils de Raymond et d'Elvire de Castille
marié en 1125 avec Faydide d'Uzès

Armes des comtes de Toulouse portant la Croix de Boson.

1148-1194 : Raymond V de Toulouse († 1194), marquis de Provence, comte de Toulouse, fils du précédent
marié à Constance de France

1194-1222 : Raymond VI de Toulouse († 1222), marquis de Provence, comte de Toulouse, fils du précédent

1222-1249 : Raymond VII de Toulouse († 1249), marquis de Provence, comte de Toulouse, fils du précédent

1249-1271 : Alphonse II de France (12201271), marquis de Provence, comte de Poitiers et de Toulouse, gendre du précédent, fils de Louis VIII le Lion, roi de France
marié à Jeanne de Toulouse, fille de Raymond VII

À sa mort, le marquisat de Provence, les comtés de Poitiers et de Toulouse reviennent à Philippe III de France, qui les rattache à la Couronne.

Branche cadette[modifier | modifier le code]

968-993 : Guillaume Ier le libérateur (v.953993), marquis de Provence, fils cadet de Boson II
marié en premières noces (en 968, ou 970) à Arsinde de Comminges
marié en secondes noces vers 984 à Adélaïde d'Anjou

993-1018 : Guillaume II (v. 9861018), fils du précédent
marié en 1002 avec Gerberge de Bourgogne

À sa mort, partage entre ses fils :

1063-1093 : Bertrand II († 1093), marquis de Provence, fils du précédent
marié avec Mathilde

Maison de Millau-Gévaudan[modifier | modifier le code]

1093-1112 : Gerberge (v. 10601115), sœur du précédent
mariée à Gilbert de Millau (v. 10601111), comte de Gévaudan

Maison de Barcelone[modifier | modifier le code]

1112-1130 : Douce Ire (v. 10901130), fille des précédents
mariée en 1112 à Raimond Bérenger Ier (v. 10821131), comte de Barcelone (Raimond Bérenger III) et de Provence

Première branche de Provence[modifier | modifier le code]

Armes de Bérenger Raimond[35].

1130-1144 : Bérenger Raimond (11141162), fils des précédents, comte de Provence
marié en 1135 à Béatrice de Melgueil

1144-1161 : régence de Raimond-Bérenger IV de Barcelone (frère de Bérenger Raimond) qui est parfois désigné comme Raimond-Bérenger II, comte régent de Provence

1144-1166 : Raimond Bérenger II (ou III) (11401166), fils de Bérenger Raymond
marié en 1137 à Rixa de Pologne († 1185)

1166-1167 : Douce II († 1172), fille du précédent, spoliée par son cousin

Branche aînée[modifier | modifier le code]

Armes des comtes de Barcelone et de Provence

1167-1173 : Alphonse Ier (11521196), comte de Provence et comte de Barcelone puis roi d'Aragon (Alphonse II), fils de Raimond Bérenger IV, comte de Barcelone (fils de Raimond Bérenger III et de Douce Ire de Provence) et de Pétronille d'Aragon († 1174)
marié en 1174 à Sancie de Castille

1173-1181 : Raimond Bérenger III (ou IV) (11581181), frère du précédent

1181-1196 : Alphonse Ier (11521196), de nouveau
marié en 1174 à Sancie de Castille

Seconde branche de Provence[modifier | modifier le code]

1196-1209 : Alphonse II (11801209), fils du précédent
mariée à Garsende de Sabran, comtesse de Forcalquier (11801242)

1209-1245 : Raimond Bérenger IV (ou V) (v. 11981245), fils du précédent
marié en 1220 à Béatrice de Savoie (12051266)

Première Maison d'Anjou[modifier | modifier le code]

Armes des Anjou rois de Sicile et de Jérusalem

1245-1267 : Béatrice de Provence (12341267), fille du précédent
mariée en 1246 à Charles Ier d'Anjou, comte d'Anjou, roi de Naples (12261285), frère de Saint Louis

1267-1309 : Charles II de Naples (12541309), comte d'Anjou, roi de Naples, fils des précédents
marié en 1270 à Marie de Hongrie (12571323)

1309-1343 : Robert le Sage (12771343), roi de Naples, fils du précédent
marié (1297) en premières noces à Yolande d'Aragon († 1302)
marié en secondes noces avec Sancia de Majorque († 1345)

Jeanne Ire de Naples (1326-1382), dite la reine Jeanne,
reine de Naples et comtesse de Provence

1343-1382 : Jeanne Ire de Naples, dite la reine Jeanne, (13261382), reine de Naples, fille de Charles, duc de Calabre (12981328), fils de Robert Ier et de Yolande d'Aragon) et de Marie de Valois.
mariée en 1333 avec André de Hongrie
mariée en 1346 avec Louis de Tarente (13201362)
mariée en 1363 avec Jacques IV de Majorque (13361375)
mariée en 1376 avec Othon de Brunswick (13201399)

Jeanne de Naples adopte Louis d'Anjou pour lui succéder. Celui-ci ne pourra hériter que de la Provence.

Seconde dynastie d'Anjou[modifier | modifier le code]

Armes des ducs d'Anjou de la maison de Valois

1382-1384 : Louis Ier d'Anjou (13391384), duc d'Anjou
marié en 1360 avec Marie de Blois (13451404)

1384-1417 : Louis II d'Anjou (13771417), fils du précédent
marié en 1400 à Yolande d'Aragon (13851443)

1417-1434 : Louis III d'Anjou (14031434), fils du précédent
marié en 1432 à Marguerite de Savoie (14201479)

1434-1480 : René Ier d'Anjou (14091480), frère du précédent
marié en 1420 avec Isabelle de Lorraine (1400-1453)
marié en 1454 avec Jeanne de Laval (1433-1498)

1480-1481 : Charles V d'Anjou (14361481), comte Charles V du Maine, neveu du précédent, fils de Charles IV d'Anjou, comte du Maine et d'Isabelle de Luxembourg. Il est également connu sous le nom de Charles III de Provence.

À la mort de Charles V d'Anjou, son cousin Louis XI, roi de France, écarte René II duc de Lorraine de la succession et annexe la Provence.

Les armes de la Provence, dites Provence moderne, blason obtenu par simplification des armes des Anjou-Sicile

Maison de Bourbon[modifier | modifier le code]

Généalogie[modifier | modifier le code]

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Lothaire Ier
empereur
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Louis II le Jeune
empereur
roi d'Italie
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Lothaire II
roi de Lotharingie
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Ermengarde
 
Boson
roi en Provence
 
 
 
 
 
Berthe
x Théobald
comte d'Arles
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Engelberge
x Guillaume Ier
duc d'Aquitaine
 
 
 
Louis III l'Aveugle
roi en Provence
empereur
 
 
Hugues
comte d'Arles
roi d'Italie
 
Boson Ier
cte d'Arles
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Rotboald
noble maconnais
 
 
 
Ne
 
 
 
Charles-Constantin
comte de Vienne
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Boson II
comte d'Arles
 
 
 
 
 
 
Constance
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Rotboald Ier
cte Provence
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Guillaume Ier
cte Provence
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Rotboald II
cte Provence
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Guillaume II
cte Provence
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Guillaume III
cte Provence
 
Emma
x Guillaume III
cte Toulouse
 
 
 
 
 
 
 
Guillaume IV
cte Provence
 
 
 
Foulques Bertrand
cte Provence
 
 
 
Geoffroi Ier
cte Provence
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Guillaume V Bertrand
cte Provence
 
Geoffroi II
cte Provence
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Bertrand Ier
cte Provence
 
Pons
cte Toulouse
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Adélaïde
ctesse Forcalquier
x Armengol IV d'Urgel
 
 
 
Bertrand II
marquis Provence
 
Gerberge
ctesse Provence
x Gilbert de Gévaudan
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Ne
 
Raymond IV
cte Toulouse
marq.Provence
 
Elvire
de Castille
 
 
 
 
 
Guillaume III
cte Forcalquier
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Bertrand III
cte Tripoli
marq.Provence
 
Alphonse Ier Jourdain
cte Toulouse
marq.Provence
 
 
 
 
 
Guigues
cte Forcalquier
 
Bertrand Ier
cte Forcalquier
 
 
 
 
 
Douce Ire
ctesse Provence
x Raimond Bérenger III
comte de Barcelone
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Raymond V
cte Toulouse
marq.Provence
 
 
 
 
 
 
 
Bertrand II
cte Forcalquier
 
Guillaume IV
cte Forcalquier
 
 
Raimond Bérenger IV
comte de Barcelone
 
 
 
 
Bérenger Raimond
comte de Provence
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Raymond VI
cte Toulouse
marq.Provence
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Gersende
x Rénier de Sabran
 
Alphonse II
roi d'Aragon
cte Provence
 
Raimond-Bérenger III
de Provence

comte de Provence
 
Raimond Bérenger II
comte de Provence
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Raymond VII
cte Toulouse
marq.Provence
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Gersende
ctesse Forcalquier
 
Alphonse II
cte Provence
 
 
 
 
 
Douce II
comtesse de Provence
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Louis VIII
roi de France
 
 
 
 
 
Raimond Bérenger IV
cte Provence
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Jeanne
ctesse Toulouse
marq.Provence
 
Alphonse II
cte Poitiers
 
Saint Louis
roi de France
 
Charles Ier d'Anjou
roi Sicile
 
Béatrice
ctesse Provence
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Philippe III
roi de France
 
 
 
Charles II
roi de Naples
comte de Provence
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Philippe IV le Bel
roi de France
 
Charles
comte de Valois
 
Marguerite
 
Robert
roi de Naples
comte de Provence
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Philippe VI
roi de France
 
 
 
Charles
duc de Calabre
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Jean II
roi de France
 
 
 
Jeanne
reine de Naples
comtesse de Provence
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Charles V
roi de France
 
 
 
 
 
Louis Ier
duc d'Anjou
comte de Provence
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Charles VI
roi de France
 
 
 
 
 
Louis II
duc d'Anjou
comte de Provence
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Charles VII
roi de France
 
Marie
 
Louis III
duc d'Anjou
comte de Provence
 
René
duc de Bar
roi de Naples
comte de Provence
 
Charles IV
comte du Maine
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Louis XI
roi de France
 
 
 
 
 
 
 
Yolande
x Ferry II
cte de Vaudémont
 
Charles V
duc d'Anjou
comte de Provence
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
René II
cte de Vaudémont
duc de Lorraine
duc de Bar
 
 
 
 
 

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b P.-A. Février, La Provence des origines à l'an Mil, p. 451.
  2. Grégoire de Tours (traduction de Guadet et Taranne), Histoire des Francs, volume 1. Paris, Jules Renouard, 1836, p. 201. D'après cet évêque, Agricola, après le partage de 561, est remplacé comme patrice par Celsus : "Le roi Gontran, ayant obtenu comme ses frères sa portion de royaume, destitua Agricola le Patrice et donna sa dignité à Celsus, homme de haute stature, aux épaules larges, au bras vigoureux, fier dans son langage, toujours prêt à répliquer, habile dans la connaissance du droit ..."
  3. a et b Édouard Baratier, Histoire de la Provence, p. 93
  4. Jean-Baptiste Dubos, ''Histoire critique de l’établissement de la monarchie françoise dans les Gaules''. Paris, 1734, livre VI, chap. 10 : "Or il est fait mention dans un seul chapitre de Grégoire De Tours, de trois Romains créés patrices par le roi Gontran, qui avoit la Bourgogne dans son partage ; sçavoir, Celsus, Amatus, et Eunius Mummolus. Leurs noms suffisent pour montrer qu'ils étoient romains, mais nous sçavons encore d'ailleurs, que Celsus étoit de cette nation. Nous avons l'épitaphe de Silvia, mère de ce Celsus, et il est dit dans cette épitaphe que Silvia, qui comptoit des consuls au nombre de ses ancêtres, avoit vu l'un de ses fils évêque, et Celsus, qui étoit l'autre, revêtu de la dignité de Patrice."
  5. a, b et c P.-A. Février, La Provence des origines à l'an Mil, p. 454.
  6. Antoine-Étienne Mille, Abrégé chronologique de l'histoire ecclésiastique, civile et littéraire de ..., p. 186 ici : (562) "Ce Prince, mécontent d'Agricole, que Clotaire Ier avoit fait Patrice de Bourgogne, le révoque et met Celse à sa place."
  7. a et b P.-A. Février, La Provence des origines à l'an Mil, p. 452.
  8. Christian Settipani, « L'apport de l'onomastique dans l'étude des généalogies carolingiennes », dans Onomastique et Parenté dans l'Occident médiéval, Oxford, Linacre College, Unit for Prosopographical Research, coll. « Prosopographica et Genealogica »,‎ 2000, 310 p. (ISBN 1-900934-01-9), p. 229
  9. Christian Settipani, Les Ancêtres de Charlemagne, Paris,‎ 1989, 170 p. (ISBN 2-906483-28-1), p. 63
  10. Sur ce personnage, voir Pascal Boulhol & alii, Maxime de Riez entre l'histoire et la légende (...). Valensole, Aurorae Libri, 2014, p. 43-58
  11. Christian Settipani, Les Ancêtres de Charlemagne, Paris,‎ 1989, 170 p. (ISBN 2-906483-28-1), p. 96-7
  12. Grégoire de Tours, Histoire des Francs, VIII, 43 ici : "L’an douzième du roi Childebert [en 587], Nizier (Nicetius) d’Auvergne fut nommé gouverneur de la province de Marseille et des autres villes appartenant à Childebert en ces contrées."
  13. Grégoire de Tours, dans son Histoire des Francs (VIII, 30), donne quelques détails : "Le roi, ayant entendu ces nouvelles, nomma pour duc Leudégisèle à la place de Calumniosus surnommé Agilan, lui soumit toute la province d’Arles (i.e. la Provence Arlésienne) et lui donna plus de quatre mille hommes pour en garder les frontières. Nizier (Nicetius), duc d’Auvergne, partit également avec des troupes, et fut chargé de cerner les frontières du pays." La Chronique de Frédégaire, 5, nous dit : "L’an vingt-septième du même règne (587), Leudégisèle (Leudisclus) fut nommé par Gontran patrice de Provence. On annonça que le roi Childebert avait eu un fils nommé Théodebert." De son côté, Ferdinand Lot, dans son ouvrage Naissance de la France http://classiques.uqac.ca/classiques/lot_ferdinand/Naissance_de_la_france/lot_naissance_france.doc accessible ici]) indique
     : "Gontran dut confier 4 000 hommes au duc Leudégisèle pour défendre le pays d’Arles et dépêcher le duc d’Auvergne, Nizier, pour garder la frontière du côté de la Septimanie."
  14. Louis Maimbourg, Histoire du pontificat de saint Grégoire Le Grand. Paris, 1686, p. 16 ici
  15. Bruno Dumézil, « Grégoire le Grand et les élites locales », p. 10 ici
  16. Grégoire le Grand, Registrum epistularum, V, 31, p. 298, 14-15. Voir P. Boulhol, Maxime de Riez entre l'histoire et la légende (2014), p. 48 et n. 29.
  17. a, b, c, d et e P.A. Février (sous la direction de), La Provence des origines à l'an Mil, p. 461.
  18. Grégoire de Tours, dans son Histoire des Francs (VIII, 30), donne quelques détails : "Le roi, ayant entendu ces nouvelles, nomma pour duc Leudégisèle à la place de Calumniosus surnommé Agilan ..."
  19. Chronique de Frédégaire, IV, 89-90.
  20. Louis Stouff, Arles au Moyen Âge, p. 19. Il est possible toutefois que la situation ait été plus complexe, lors des périodes de Provence arlésienne.
  21. Jean Lafaurie, « Monnaies d'argent mérovingiennes des VIIe et VIIIe siècles : les trésors de Saint-Pierre-les-Étieux (Cher), Plassac (Gironde) et Nohanent (Puy-de-Dôme) », in Revue numismatique, année 1969, vol. 6, n° 11, p. 98-219, spéc. p. 118 ici : "Telle qu'elle peut être établie d'après les textes et les études de F. Kiener et G. de Manteyer, la liste des patrices se résume à :
    ? -avant 675 : Hector, mis à mort par Childéric II
    ? -vers 680 : Rocco
    vers 681-690/691 : Bonitus, Agnorius
    vers 700 : Nemfridius
    vers 711/714 : Anténor, Métranus
    vers 726-vers 735 : Abbo".
  22. P.A. Février (sous la direction de), La Provence des origines à l'an Mil, p. 462.
  23. P.A. Février (sous la direction de), La Provence des origines à l'an Mil, p. 461 : Hector est décédé avant le 20 janvier 676, date de l'assassinat de saint Prix, évêque d'Auvergne, tué le 20 janvier 676, en représailles de son propre assassinat.
  24. Philip Grierson, Christopher Nugent & Lawrence Brooke, in C.N.L. Brooke, B.H.I.H. Stewart, J.G. Pollard & T.R. Volk (ed.), Studies in numismatic method presented to Philip Grierson. Cambridge GB, Cambridge University Press, 1983 (ISBN 0521225035), p. 114, ici : "… The varieties attributed to the Patrice of Provence Ansedert or Austrebert (nos 47-50), and which have generally been dated to the end of the seventh century ..."
  25. Philip Grierson & Mark Blackburn, Medieval European Coinage. 1 : The Early Middle Ages (5th-10th Centuries). Cambridge GB & London, Cambridge University Press, 1986, p. 147-148 ici.
  26. Jean-Pierre Poly, La Provence et la société féodale, 879-1166, p. 143-144 : "Arding, l'Alaman, succédant au dernier patrice Abbon, avait dépossédé l'Église de Marseille de trois de ses domaines pour les donner à son vassal Isembert."
  27. Frédéric Charles de Gingins la Sarra, Mémoires pour servir l’histoire des Royaumes de Provence et de Bourgogne-Jurane ; 1ère partie : les Bosonides. Lausanne, G. Bridel, 1851, p. 18, accessible sur Google ici
  28. P.A. Février (sous la direction de), La Provence des origines à l'an Mil, p. 483
  29. Jean-Pierre Poly, La Provence et la société féodale, 879-1166, p. .. (à préciser)
  30. Paul-Albert Février (sous la direction de), La Provence des origines à l'an Mil, p. 483 : "Un certain Garin, en 841, avait porté le titre de duc de Provence (Chron. Aquit.), mais son pouvoir semble avoir eu pour assise le Lyonnais."
  31. Pierre Riché, Les Carolingiens, une famille qui fit l'Europe. Paris, Hachette, 1997, p. 209
  32. D'après Frédéric de Gingins-La-Serra, le duché d’Arles sous Louis II est administré par le comte Adalbert. Frédéric de Gingins-La-Sarra, Mémoires pour servir à l'histoire des royaumes de Provence et de Bourgogne-Jurane. Lausanne, 1851, p. 43 ici :
    "… Ce monarque [Charles-le-Chauve] réunit celui de la Provence ou du duché d'Arles, qui jusqu'alors avait été administré au nom de l'empereur Louis II par un comte Adalbert avec le titre de margrave (marchio)"'). A la recommandation du pape Jean VIII, le duc Boson parait avoir laissé à ce margrave et à la comtesse Rothilde, sa femme, l'administration d'une partie de la Provence …."
  33. Jean-Pierre Poly, La Provence et la société féodale, 879-1166, p. 33.
  34. A ne pas confondre avec Constance d'Arles, fille de Guillaume Ier et épouse du roi Robert II de France
  35. Blancart, Iconographie des sceaux et bulles ... des archives départementales des Bouches-du-Rhône. Marseille & Paris, 1860, pl. 2.
  36. Les dates sur l’extinction des titres peuvent varier. Ainsi, si l’on considère que la nuit du 4 août 1789 met fin aux privilèges, son titre s’éteint. Or, après 1789, le prince est toujours appelé comte de Provence.
    La fin de la royauté le 21 septembre 1792 peut être considérée comme une deuxième date, ce qui fait que le titre devient un titre de courtoisie entre 1789 et 1792.
    La troisième est liée à la titulature d’Ancien Régime qui veut que les princes gardent leurs titres jusqu’à ce qu’ils accèdent au trône. En l’occurrence, à la mort de Louis XVII le 8 juin 1795, le prince devient de jure le roi « Louis XVIII », perdant ses titres qui sont logiquement incorporés au domaine royal.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Inspiration, romans[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]