Six-Fours-les-Plages

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Six-Fours-les-Plages
Vue de Six-Fours-les-Plages et Sanary-sur-Mer (à gauche) depuis le cap Nègre
Vue de Six-Fours-les-Plages et Sanary-sur-Mer (à gauche) depuis le cap Nègre
Blason de Six-Fours-les-Plages
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Var
Arrondissement Toulon
Canton Six-Fours-les-Plages
Intercommunalité Communauté d'agglomération Toulon Provence Méditerranée
Maire
Mandat
Jean-Sébastien Vialatte
2014-2020
Code postal 83140
Code commune 83129
Démographie
Gentilé Sixfournais
Population
municipale
34 275 hab. (2011)
Densité 1 290 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 06′ 03″ N 5° 49′ 20″ E / 43.10089, 5.82222243° 06′ 03″ Nord 5° 49′ 20″ Est / 43.10089, 5.822222  
Altitude Min. 0 m – Max. 352 m
Superficie 26,58 km2
Localisation

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Six-Fours-les-Plages est une commune française située dans le département du Var en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Six-Fournais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Coucher de soleil sur la plage de Bonnegrâce
Port de la Coudoulière
Parc de la Méditerranée
Vue de l'ensemble de la commune de Six-Fours depuis Notre-Dame du Mai.
le cap nègre et sa batterie

Six-Fours se trouve entre les communes d'Ollioules, Sanary-sur-Mer et La Seyne-sur-Mer.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Sur le territoire de la commune, Notre-Dame-du-Mai culmine à 358 mètres.

On retrouve à la pointe sud du territoire communal, le cap Sicié. La commune est aussi très boisée, chênes et pins principalement, puis garrigue au-dessus de 250 m d'altitude. L'île des Embiez (ou Embiers), en face du village du Brusc, appartient à la société Paul Ricard.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Origine du nom de la commune[modifier | modifier le code]

Son nom signifierait « Six Forts ou Postes Fortifiés » venant du latin Sex Fortis ou Sex Furni.

Le nom de la commune en provençal[modifier | modifier le code]

La commune se dénomme Sièis Four en provençal (selon la norme mistralienne). Les panneaux mis en place par la commune portent quant à eux la mention Sièis Four de Prouvènço.

Noms des familles[modifier | modifier le code]

1335-1354: Antelme, Audibert, Aycard, Barthélemy, Catalan, Chabert, Curet, Daniel, Denans, Fabre, Geoffroy, Guigou, Icard, Isnard, Lombard, Martin, Martinenq, Pascal, Pourquier, Sabatier, Tortel, Vidal.

XVIe siècle: Alphand, Ardouin, Aube, Baron, Beaussier, Bernard, Cautelier, Chrétien, Collomb, Decugis, Estienne, Gauthier, Jouglas, Julien, Lieutaud, Piston, Roux, Tallian.

XVIIe siècle: Aillaud, Allègre, Archier, Arnaud, Blanc, Bonnafoux, Boyer, Chardousse, Cornille, Drogou, Espanet, Fournier, Garcin, Grimaud, Gueit, Imbert, Melle, Olivier, Pecouit, Pellegrin, Reboul, Rey, Richelme, Saurin, Serre, Venel.

Il est à noter que les noms des familles n'étaient pas suffisants pour distinguer les personnes compte tenu des mariages entre familles du même nom. Pour ce faire on rajoutait systématiquement un surnom. Par exemple: Tripe, Grand, Benet, Catellan, Mouton, Agasse…
D'ailleurs certains de ces surnoms sont restés comme noms de quartiers de la commune.

Histoire[modifier | modifier le code]

Vers 600 av. J.-C., des peuples, originaires d’Asie Mineure, débarquèrent à Tauroentum (Le Brusc) et s’y établirent à l’abri des îles Embers (Embiez). Inquiétés par les barbares, ils se fortifièrent sur la principale colline de la région entourée de 6 postes fortifiés(à l'époque, chaque poste fortifié étant signalé par un feu, le nom de Six-Fours viendrait de "six FEUX").

Six Fors, nom de la ville au Moyen Âge, était séparée au nord de la Communauté d’Ollioules, la rivière la Reppe allant jusqu'à son embouchure près de Saint-Nazaire, aujourd'hui Sanary.

Les populations avoisinantes se réfugiaient dans la place fortifiée au sommet de la colline lors des multiples invasions des barbares venant du Nord, ou des Sarrasins venant de la mer. Jamais cette redoutable citadelle ne succomba à l'ennemi (d'où la chanson folklorique "Ceu a Six Fors que pissoun lou plou for", reprise depuis dans le répertoire paillard).

Époque préhistorique[modifier | modifier le code]

En 1955 Christian Cresci découvre une grotte naturelle au sud du quartier de la Lèque dans les falaises qui dominent la mer.

Jean Layet, spécialiste de la préhistoire dans la région de Toulon y mène des fouilles. Découverte d'une sépulture collective avec des nombreux ossements brisés (5-6 individus), ainsi que quelques objets (pointe de silex, coquillages et cailloux de couleur). Les paléontologues ont daté ces traces à environ 40 000 à 10 000 ans av. J.-C..

Époque gréco-romaine[modifier | modifier le code]

Les traces les plus significatives de l'époque gréco-romaine ont été mise à jour dans le lieu-dit: "La Citadelle", de la commune Le Brusc. Cet endroit qui surplombe le port du Brusc a été sur-urbanisé depuis la Seconde Guerre mondiale. On pouvait voir encore les restes de fortifications (une solide muraille de plus d'un mètre d'épaisseur". Les monnaies romaines, massaliotes, et grecques ont été trouvées, mais également des objets en bronze, de la céramique sigillée, en verre, en os, des meules de moulins à bras en basalte et des objets en fer et en plomb.

En 1953, on découvre par hasard une galerie souterraine sous la route de la Citadelle. Il s'agissait en réalité des fondations d'un Aqueduc qui alimentait probablement le Brusc en eau potable et ravitaillait les navires. La construction de cet édifice ne peut être attribuée qu’à celle d’une colonie grecque- Massaliote. D’autres objets au cours des fouilles aux alentours témoignent de la forte activité de cette colonie grecque.

Tauroies- Tauroentum : la position de cette colonie phocéenne de Marseille a été l’objet de diverses querelles entre archéologues. Cependant les découvertes sous-marines prouvent que celle- ci était bien située au Brusc. Une bataille eut lieu entre César et les grecs de Marseille, cette bataille dite de tauroentum donna la victoire à Marseille en 49 av J.-C. Après cette bataille la citadelle fut détruite par représailles. Puis plus aucune trace à partir du IVe siècle, probablement dû aux invasions barbares. L’existence de cette colonie grecque importante est donc bien justifiée. Elle a pour but de protéger les incursions provenant de l’arrière- pays. Cependant il reste à mettre en évidence l’Acropole (lieu du feu sacré et des sacrifices) puisque la fondation d’une colonie grecque se fait systématiquement selon un rite religieux. Malheureusement aucune trace n’a été mise en évidence. L'acqueduc reste quant à lui enterré et n'est visible qu'en passant par un café.

Civilisation gallo-romaine : de très nombreuses découvertes (débris de mosaïques, tombes à tuiles, poteries rouge sigillée, céramiques campanienne, meules, fioles de verre…) ont été faites sur les habitations sur Six-Fours : Le Verger, Les Crottes, Lerys, La Petugue, Sauviou, Les Playes (village gallo-romain de grande étendue), La Calade, Pépiole (près de la Chapelle).
Du fait de la profusion des constructions beaucoup de recherches et de traces du passé risquent de demeurer à jamais dans le sol. Mais ces découvertes effectuées au début du XXe siècle sont pourtant significatives de l’activité gallo-romaine.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La Gaule au début du IVe siècle connaît un essor religieux important. Trente évêchés en 313, et vers 360 sur les côtes de la Méditerranée les couvents se construisent. Ainsi l’influence romaine se résorbe et laisse place à un monde chrétien. Notons que le premier évêque de Toulon, Honoré existait en 450. [réf. souhaitée] Les Wisigoths (en 412) font des incursions jusqu’en Provence, puis les Ostrogoths et les Francs.

En cette région, une civilisation originale mélange de traditions romaines et des coutumes des envahisseurs nordiques se créa peu à peu. Mais l’usage du latin se perd, le pouvoir religieux se dégrade la misère et la sauvagerie augmentent. La Provence à partir de 771 est incluse dans le Saint-Empire- Romain Germanique, et restera liée jusqu’au XIVe siècle.

La mort de la reine Jeanne Ire ouvre une crise de succession à la tête du comté de Provence, les villes de l’Union d'Aix (1382-1387) soutenant Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou. La communauté de Six-Fours soutient les Duras jusqu’en 1386, puis change de camp pour rejoindre les Angevins grâce aux négociations patientes de Marie de Blois, veuve de Louis Ier et régente de leur fils Louis II. La reddition d’Aix a également pu jouer un rôle dans la volte-face de la communauté[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1791 1792 Jean-Baptiste Garnier    
1792 1794 Joseph Beaussier    
1794 1795 François Baron    
1795 1795 Antoine Garnier    
1795 1799 Jean-Baptiste Garnier    
1799 1800 Claude Martelly    
1800 1808 Jean-Claude Martinencq    
1808 1830 Laurent Baron    
1830 1835 Joseph Bigeon    
1835 1837 Joseph Lombard    
1837 1840 Étienne Meiffredi    
1840 1843 Jean-Antoine Cabran    
1843 1844 Pierre Gras    
1844 1848 Étienne Meiffredi    
1848 1851 Joseph Establier    
1851 1858 Jean-Étienne Jouglas    
1858 1860 Étienne François    
1860 1870 Théodore Olivier    
1870 1871 Laurent Étienne    
1871 1874 Toussaint Blanc    
1874 1876 Laurent Étienne    
1876 1881 Jean Valentin    
1881 1892 Joseph Raynaud    
1892 1894 Esprit Simon    
1894 1896 Louis Gosselin    
1896 1901 Eugène Séverin-Saurin    
1901 1904 Charles Curet    
1904 1912 Louis Faraut    
1912 1919 Marcelin Bérard    
1919 1925 Émile Fischer    
1925 1925 Marius Bondil    
1925 1935 Antoine Crispin    
1935 1941 Eugène Montagne    
1941 1944 Jules Marquand    
1945 1947 Robert Parent    
1947 1965 Eugène Montagne SFIO  
1965 1982 Antoine Baptiste UDF  
1982 1995 Philippe Estève UDF  
1995 en cours Jean-Sébastien Vialatte UMP Député

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 34 275 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 423 2 600 2 874 2 798 3 081 3 001 1 836 2 910 2 924
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 649 2 805 2 830 2 840 2 981 2 661 2 646 2 771 2 823
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 508 3 238 3 373 3 292 3 730 3 869 4 615 4 750 5 925
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
9 057 15 118 20 090 25 526 28 957 32 742 34 325 34 275 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Viticulture[modifier | modifier le code]

Six-Fours-les-Plages fait partie des communes viticoles du vignoble de la Provence. À ce titre, cette commune à l'autorisation de produire l'AOC Côtes de Provence et les IGP Var, Mont Caume et Méditerranée[4].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le Fort et la Collégiale de Six-Fours
Un des nouveaux vitraux de la Collégiale Saint-Pierre

Patrimoine militaire[modifier | modifier le code]

Le Fort de Six-Fours
  • Construit au XIXe siècle, le Fort de Six Fours (alt. 210 m) domine la commune. Il est utilisé comme centre militaire d'écoute pour la zone Méditerranée.
  • La batterie du Cap Nègre, construite entre 1846 et 1850.
  • Les Blockhaus datant de la deuxième guerre mondiale se rencontrent tout le long du littoral (du Cap Sicié au Brusc en particulier) et à l'ouest du Fort de Six-Fours (terrain militaire, accès règlementé).

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • La Chapelle Notre-Dame de la Pépiole : Cette chapelle, composée de pierres roses, jaunes et grises, de deux charmants campaniles et de trois "absidioles", est au milieu d'un site merveilleux : un paysage composé de pins, cyprès, oliviers, vignes et genêts sur fond de montagne toulonnaise. Ses trois chapelles romanes primitives, indépendantes à l'origine, ont été réorganisées en un unique lieu de culte par le percement de grandes arcades latérales de pierre bleue. À l'intérieur, statue du XVIIe siècle de Notre-Dame de la Pépiole.
    Les trois nefs de la chapelle Notre-Dame de la Pépiole
    . Cette petite chapelle rurale dépendait de l'évéché de Toulon avant d'être intégrée au terroir de Six Fours et date du XIIIe au plus tôt, malgré la volonté de certaines parties de la vieillir (voir Bibliographie. Cahier du patrimoine de l'Ouest Varois no 11). Elle reste toutefois particulièrement remarquable dans son isolement actuel.
  • La collégiale Saint-Pierre, jouxtant le fort de Six-Fours, se compose d'un édifice roman originel datant du XIIIe siècle qui a été agrandi au début du XVIIe siècle par un construction de style gothique. De son emplacement, on a un extraordinaire panorama sur les rades de Toulon et de Sanary. Cette église appartint longtemps à l'abbaye de Montmajour, puis passa au monastère de Saint Victor de Marseille. On y remarque une quinzaine de tableaux, parmi lesquels, un triptyque, un magnifique polyptyque attribué à Louis Bréa et une "Descente de Croix" de l'école flamande (fin du XVIe). Elle abrite aussi plusieurs statues, dont une très belle statue de la Vierge (mais faussement attribuée à Pierre Puget). L'église fait l'objet d'une dispute historiographique issue des travaux de l'Abbé Garrel au XIXe siècle, qui a fabriqué de fausses inscriptions et a falsifié des chartes du cartulaire de Saint-Victor. Ces faux sont à l'origine de légendes et de traditions locales qui veulent que l'église ait été bâtie sur une église primitive du Ve ou du VIe siècle, elle-même assise sur les ruines d'un temple gréco-romain (un peu comme la chapelle de la Pépiole). Les travaux du Centre Archéologique du Var ont démontré ces contrevérités, malgré l'opposition de la mairie de Six-Fours-les-Plages (voir Bibliographie. Cahier du patrimoine de l'Ouest Varois no 11 (2007) et no 13 (2010)).
La Collégiale Saint-Pierre
  • Le chœur de la chapelle Notre-Dame-de-Bonne-Garde, qui surplombe le Cap-Sicié, est situé dans la commune de Six-Fours (le reste de l'édifice étant situé sur la commune de La Seyne-sur-Mer).

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

  • Le Cap Sicié, à l'ouest duquel on trouve l'archipel des Embiez et le village de pêcheurs du Brusc, et à l'est La Seyne-sur-Mer. Cette avancée dans la mer est réputée pour son aspect sauvage et son environnement maritime. Sur son sommet est érigée (à 357 m) la chapelle de Notre-Dame-du-Mai, ou de la Garde ; elle abrite de nombreux ex-voto, en reconnaissance pour les vies des marins épargnées par la mer.
    Notre dame de Bonne Garde (Dite Notre Dame du mai)
  • La lagune du Brusc
    Lagune du Brusc depuis le Gaou
  • L'émetteur du cap Sicié avec une tour hertzienne haute de 82 mètres.
  • Le Phare du Grand Rouveau.
Le Grand Rouveau

Patrimoine architectural civil[modifier | modifier le code]

  • La Villa Cécile, propriété privée fermée au public, qui faisait partie au XVIIe siècle d'un domaine plus étendu regroupant des terres agricoles et des bois et qui appartenait à la confrérie Su Saint Esperit[5]. L'architecture de la maison de maître est d'inspiration italienne. Dans le parc botanique remarquable[6] qui entoure la propriété, des palmiers rares sont cultivés, notamment des archontophoenix. Une tèse[7], ou chasse des dames existe toujours dans le parc.
  • La Villa Saint Ange (1933), route de la Lecque[8], construite par l'architecte Barry Dierks sur une commande de Hedwige d'Ursel[9]. Membre de la haute aristocratie belge, protectrice des enfants royaux Albert et Baudouin pendant l’Occupation, intime de nombreuses têtes couronnées d’Europe, Hedwige d'Ursel, comtesse du Saint-Empire invitera l’ex-impératrice d’Autriche et ses enfants à passer l’été 1937 dans sa demeure[10]. Propriété privée fermée au public.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Vincent Allègre, avocat, parlementaire et Gouverneur de la Martinique, y est né en 1835 ;
  • Paul Landowski, sculpteur français, y a possédé une maison et un atelier au Brusc, de 1926 à sa mort en 1961 ;
  • Françoise Landowski-Caillet, pianiste et peintre française, y a vécu et travaillé tout au long de sa vie. Elle y a notamment réalisé les vitraux et le chemin de croix de l'église Saint-Pierre du Brusc, ainsi que le chemin de croix de l'église des Lônes ;
  • Alain Bombard, médecin et biologiste ;
  • Franck Esposito, nageur olympique français, a grandi à Six-Fours-les-Plages ;
  • Hélène Ségara est originaire de Six-Fours-les-Plages. Ses parents y habitent ;
  • Jean Deruelle, arrivé au début des années 1970, a résidé dans la commune jusqu'à sa mort ;
  • Jean-Louis Charlet, universitaire et syndicaliste ;
  • Martine Époque, professeure de danse et chorégraphe ;

Six-Fours-les-Plages et le cinéma[modifier | modifier le code]

Ont été tournés à Six-Fours-les-Plages :

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Six-Fours-les-Plages

Blasonnement :

De gueule à la coquille d'argent ombrée de sable.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Chambat, Claudie et Thomas, Olivier : Six-Fours-les-Plages : Mémoire en Images, Alan Sutton Eds, Saint-Cyr-sur-Loire, 2010, (ISBN 9782813802682)
  • François Jouglas : Guide historique et touristique, 1978.
  • Regard sur un terroir. Six-Fours-les-Plages. Sous la direction d'Antoine Peretti et de Henri Ribot. Cahier du Patrimoine Ouest Varois no 11. Éditions du Foyer Pierre Singal 83110 Sanary-sur-Mer. 2007
  • JACOB Vincent, PERETTI Antoine - La collégiale Saint-Pierre de Six-Fours ; Mythes, falsifications et réalités - Cahier du Patrimoine Ouest Varois no 13, 2010. Sanary : Ed. du Foyer Pierre Singal et Du Centre Archéologique du var.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Geneviève Xhayet, « Partisans et adversaires de Louis d'Anjou pendant la guerre de l'Union d'Aix », Provence historique, Fédération historique de Provence, volume 40, no 162, « Autour de la guerre de l'Union d'Aix », 1990, cartes p. 417-418 et p. 419.
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  4. Placido Llorca, « Six-Fours-les-Plages, commune viticole », sur Vin Vigne,‎ 2012 (consulté le 10/08/2012)
  5. Norbert Parguel, dans Jardins de France, avril 2003, p. 36.
  6. Norbert Parguel, dans Jardins de France, avril 2003, p. 37.
  7. La tèse est un espace planté de rangées de buissons et pourvu de filets qui permettait autrefois de chasser les petits oiseaux, ainsi pris au piège ; ce loisir était souvent pratiqué par les dames dans les grandes propriétés, voir Jardins de France, avril 2003, page 36. Voir également Gilles Mihière, Les Bastides marseillaises, éditions Jeanne Laffitte, pages 95 et 96.
  8. Base Mérimée, photographies de la Villa Sainte Ange.
  9. n° IA83000435 Inventaire général du patrimoine culturel, Six-Fours-les-Plages, station balnéaire
  10. Le château Saint Ange, son histoire liée à l'architecte Barry Dierks.