Collège en France

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Ne doit pas être confondu avec Collège de France.
Page d'aide sur les redirections Pour les autres articles nationaux ou selon les autres juridictions, voir Collège (établissement).

Dans le système éducatif français, « le collège » est l’appellation courante du premier cycle des études du second degré. C’est un enseignement de quatre ans, qui fait suite à l’école élémentaire. La fourchette d'âge est, généralement, de 11-12 ans (début de la sixième) à 14-15 ans (fin de la troisième).

Par extension, « collège » est le nom de l’établissement où se fait cet enseignement.

Histoire[modifier | modifier le code]

Avant la Révolution[modifier | modifier le code]

Les collèges sont créés au XIIe siècle en liaison avec les universités. Les collèges assurent à la fois l’hébergement et une assistance spirituelle, mais également des fonctions d’enseignement, en complément de celui de l’université.

Mais consacrent en même temps l'exclusion des filles de l'éducation et du savoir.

Alors que, la Gaule romanisée possédait des écoles municipales : un maître enseignant dans les écoles primaires, un grammairien dans les écoles secondaires et un rhéteur dans l'enseignement supérieur.

L'exclusion des filles s'était concrétisée lorsque Charlemagne crée au 9° siècle des écoles dans les abbayes pour éduquer le clergé et former un corps de fonctionnaires efficaces.

Or les femmes sont interdites de ces métiers. De plus, les cours sont données en latin, langue morte que peu de femmes connaissent. Seule une petite élite de femmes, issues de milieux intellectuels, comme Radegonde ou Hildegarde de Bingen se distinguent par leur savoir et leurs écrits. C'est aussi le cas d'Héloïse pour l'éducation de laquelle son oncle fait appel à Abélard comme professeur particulier.

Petit à petit, ces collèges deviennent autonomes vis-à-vis de l’université et leur enseignement tend à se suffire à lui-même.

Les collèges deviennent donc des établissements ayant leurs propres fonctions, assurant une formation de base à des élèves issus de la bourgeoisie ou de la noblesse. Il existe à la fois des « collèges de plein exercice » et des « petits collèges » dont les enseignements se limitent à deux ou trois classes. Si les uns et les autres dépendent des municipalités, les collèges de plein exercice sont généralement confiés à des congrégations religieuses enseignantes tandis que les autres relèvent de maîtres n’appartenant pas aux congrégations[1]. À la veille de la Révolution, le royaume compte 271 collèges mais la moitié environ ne sont que des « petits collèges ». L’enseignement comprend quatre classes de grammaire, une classe d’humanité et une classe de rhétorique, auxquelles s’ajoutent deux classes de philosophie. Il s’appuie sur les principes de la Ratio Studiorum ; les matières les plus enseignées sont le français, le latin et le grec ancien. Dans les années 1730, s’ajoutent l’histoire et la géographie, puis la physique. Les auteurs français commencent à être étudiés vers 1770.

Les femmes exclues de cet enseignement ne peuvent donc développer leurs connaissances que grâce à des pères, des frères, des maris lettrés et possédant des bibliothèques, comme Christine de Pisan qui a tant plaidé au 15° siècle  pour que les filles reçoivent une éducation comme les garçons et ne soient pas cantonnées à filer la laine et aux ouvrages de broderie.

Depuis la Révolution[modifier | modifier le code]

Les collèges sont provisoirement maintenus pendant la Révolution, mais la situation est peu favorable aux congrégations. Le décret du 8 mars 1793 ordonne la vente des biens des collèges[2]. La législation révolutionnaire finit par créer les écoles centrales correspondant à ce niveau d’enseignement. Ces dernières sont à leur tour supprimées à la suite de la loi du 11 floréal an X (1er mai 1802) : certaines d’entre elles sont transformées en lycées entretenus par l’État. Les autres peuvent être reprises en charge par les villes sous le nom de « collège » ou d’« école secondaire communale »[3]. Selon l’article 5 du décret du 17 mars 1808, ils enseignent « les élémen[t]s des langues anciennes et les premiers principes de l’histoire et des sciences ».

Avec la Restauration, les lycées prennent le nom de « collèges royaux ». Les collèges gérés par les communes deviennent donc des « collèges communaux » pour les distinguer des premiers.

Théoriquement, l’enseignement du collège est proche de celui du lycée et conduit au baccalauréat, mais les collèges restent dans les faits des établissements de second ordre[4]. Certains collèges sont « de plein exercice » et mènent jusqu’au baccalauréat, mais les autres s’arrêtent avant ; en revanche, la plupart des collèges, à l’image des lycées, ont des « classes élémentaires », connues sous le nom de petit lycée, commençant pour certains à la 11e) dont le programme se rapproche du primaire, à ceci près que le latin est étudié à partir de la 8e, équivalent de l’actuel CM 1.

Pour les filles, ce n'est qu'en 1836 que l'enseignement primaire public est créé, mais il faut attendre 1867 la loi de Victor Duruy pour que l'ouverture d'une école de filles soit rendu obligatoire dans les communes de plus de 500 habitants et la loi de Jules Ferry de 1882, pour que toutes les communes aient une école de filles.

Pour mieux répondre aux besoins, des collèges développent des « cours spéciaux » à visée plus professionnelle. Ces initiatives sont relayées par la création de l’« enseignement secondaire spécial » en 1865 par Victor Duruy[5]. Dans la lignée de ces mesures est finalement créé en 1882 un « baccalauréat spécial ». Les décrets du 4 et du 5 juin 1891 transforment le secondaire spécial et son baccalauréat en « enseignement moderne » et « baccalauréat moderne ». On parle dès lors de collège classique (pour l’enseignement proche de celui des lycées) et de collège moderne.

C’est seulement  à partir de 1880 avec la loi Camille Sée que les filles se voient ouvrir un enseignement secondaire, donné dans les lycées et collèges de jeunes filles ; mais les programmes sont spécifiques mais sont proches de l’enseignement « moderne »[6]. Le diplôme de fin d'études secondaires pour les filles, non équivalent au baccalauréat, ne leur donne pas accès à l'Université. Il faut attendre 1924 pour que les contenus, la durée, les horaires des enseignements soient les mêmes que pour les garçons et le baccalauréat identique pour filles et garçons, donnant enfin aux jeunes filles accès à l'université. 

Dans les années 1910 et 1920, les collèges se rapprochent davantage de l’enseignement primaire supérieur et des « petites classes » du lycée[7]. Une circulaire de 1922 prévoit ainsi que les collèges pourront s’adjoindre une section d’EPS ou une école technique. À partir de 1927, par le décret-loi du 1er octobre 1926, le ministère de l’Instruction publique encourage leur « amalgame » au sein d’« établissements géminés ». Toutefois, ce rapprochement s’essouffle dans les années 1930[7]. Entre temps, en 1924, les collèges de jeunes filles ont été officiellement assimilés aux collèges modernes.

En 1941, c’est au tour de l’enseignement primaire supérieur d’être réuni au collège, moderne pour les anciennes EPS, technique pour les écoles pratiques, les écoles de métiers et les sections professionnelles. Les cours complémentaires sont en revanche maintenus.

La réforme du collège unique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Collège d'enseignement secondaire.

La réforme du collège unique permettant à toute une classe d’âge de suivre le premier cycle du secondaire a commencé à la fin des années 1950 mais ne s’est achevée qu’à la fin des années 1980. Son impact est difficile à mesurer en termes de niveau de connaissances et de réduction des inégalités car les chercheurs ne disposent pas de suivis à long terme des élèves comme dans d’autres pays comme la Finlande[8].

Le décret no 59-57 du 6 janvier 1959 portant réforme de l’enseignement public transforme les cours complémentaires en collèges d'enseignement général (CEG), où l’enseignement dure quatre ans[9]. La même année la loi Berthoin porte de 14 à 16 ans l’âge minimum de la fin de la scolarité et institue la fin progressive des classes de fin d'études[10].

En 1963 sont créés les collèges d'enseignement secondaire (CES) destinés à remplacer les premiers cycles des lycées : le lycée fait désormais suite au collège[9]. Mais dans le cadre du CES, se maintiennent des filières très hiérarchisées.

  • La filière I, subdivisée avant 1969 en section classique et section moderne long, a comme objectif de mener les élèves au lycée, dont il constitue l'ancien premier cycle;
  • La filière II, ou moderne court avant 1969, correspondant aux C.E.G., de les mener au collège technique;
  • La filière III, divisée en classes de transition en 6e-5e et terminale pratique en 4e-3e, d'assurer la transition vers la vie active. Les passerelles entre les cursus existent mais sont difficilement empruntées[10].

La Loi Haby de 1975, en regroupant les CEG et les CES sous le nom simple de collège, crée le « collège unique » mettant ainsi fin aux filières. Dans les faits l’usage massif du redoublement permet de continuer l’orientation d'une partie des élèves vers l’apprentissage et les CPPN et la vie active dès la fin de la cinquième ou de la quatrième. De plus les classes de niveau se substituent aux filières. Les élèves les plus faibles se retrouvent dans les classes pré-professionnelle de niveau ou en CAP[11]. Ce n’est qu’au cours des années 1980, que la fréquence des redoublements diminue et que l’orientation précoce à la fin de la cinquième ou de la quatrième disparait[12]. À la fin des années 1980, 90 % des élèves vont jusqu’en troisième contre 70 % au début de la décennie[13].

En étudiant à long terme, les statistiques de l’INSEE sur les revenus et les salaires, Eric Maurin arrive à la conclusion qu’une année d’études supplémentaires aboutit à une augmentation de salaire moyenne de 10 à 16 %[14]. Le recours massif aux redoublement est aussi une spécificité française. Les autres pays qui ont démocratisé leur système scolaire ne l’ont guère utilisé. La conséquence en est un alourdissement des coûts de la démocratisation de l’éducation que Maurin estime à 50 %, tout en retardant l’accès à l’autonomie aux jeunes[15]. On peut expliquer ces nombreux redoublements par l’inadaptation des programmes scolaires, toujours destinés à former l’élite, au nouveau public d’élèves beaucoup plus faibles[16].

Les enseignements du collège[modifier | modifier le code]

Les études secondaires en France

La formation dispensée repose sur un ensemble de disciplines qui, toutes, reposent sur le Socle commun de connaissances et de compétences. La formation est découpée en trois cycles[17].

Le cycle d’adaptation[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Classe de sixième française.

La classe de sixième est considérée comme un temps d’adaptation au collège. L’accueil et l’intégration des élèves fait l’objet d’une attention particulière et une évaluation nationale est faite au début de l’année[18].

Le cycle central[modifier | modifier le code]

Lors de ce cycle de deux ans apparait l’itinéraire de découverte (2 heures hebdomadaires interdisciplinaires; semblables au Travaux personnels encadrés du lycée)[19].

Le cycle d’orientation[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Classe de troisième française.

Au cours de l’année, les élèves effectuent une « séquence d’observation en milieu professionnel »[20] (stage de courte durée) et se préparent au Diplôme national du brevet.

Diplômes et certifications[modifier | modifier le code]

Formations spécifiques[modifier | modifier le code]

Les disciplines[modifier | modifier le code]

Les enseignements suivent des programmes nationaux. La version en vigueur s’applique depuis la rentrée 2009.

Français[modifier | modifier le code]

Enseignement de orthographe, grammaire, conjugaison, vocabulaire, production d'écrit, etc. De la Sixième à la Troisième.

Mathématiques[modifier | modifier le code]

Enseignement de numération, géométrie, arithmétique…

Langues[modifier | modifier le code]

Une langue vivante étrangère dès la sixième, une deuxième (étrangère ou régionale) à partir de la sixième, de la cinquième ou de la quatrième selon les collèges.

Histoire-géographie-éducation civique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire-géographie.

Sciences de la vie et de la Terre[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Sciences de la vie et de la terre.

Physique-Chimie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Physique-chimie.

À partir de la cinquième.

Technologie[modifier | modifier le code]

Arts plastiques[modifier | modifier le code]

Éducation musicale et chant choral[modifier | modifier le code]

Éducation physique et sportive[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Éducation physique et sportive.

Histoire des arts[modifier | modifier le code]

Enseignement pratiqué dans toutes les disciplines.

Cas particuliers[modifier | modifier le code]

Scolarisation des élèves handicapés[modifier | modifier le code]

Les Unité Localisées pour l'Inclusion Scolaire (ULIS) permettent de scolariser les élèves handicapés dans les collèges, le recours à des établissements spécialisés ou à des services médico-sociaux n’interviennent que de façon subsidiaire[21].

Élèves en difficulté grave[modifier | modifier le code]

Les élèves dont les difficultés d’apprentissage sont graves et durables suivent des enseignements aménagés en SEGPA ou dans des établissements particuliers : les établissements régionaux d’enseignement adapté[22].

Enseignement par alternance[modifier | modifier le code]

En classe de troisième et de quatrième, les élèves de plus de 14 ans peuvent avoir une formation partagée entre collège et lycée professionnel ou entre collège et entreprise ou encore entre les trois entités[23].

Le collège en tant qu’établissement[modifier | modifier le code]

Il existe 7046 collèges en France en 2011 (publics et privés en contrat) [24].

Les collèges publics[modifier | modifier le code]

Les collèges publics sont des établissements publics, des EPLE. Avec la première vague et seconde vague de la décentralisation les bâtiments appartiennent au département, les agents techniques (Personnel ATOS) sont désormais des agents qui dépendent de la fonction publique territoriale. Les départements jouent un grand rôle dans le fonctionnement des collèges publics, puisque ce sont eux qui équipent (informatique, téléphone, restauration scolaire…), gèrent et rénovent ses EPLE. En revanche, le personnel enseignant, administratif et éducatif est lui sous l'autorité du Ministère de l'Éducation Nationale.

L’équipe de direction du collège est constituée légalement du principal, de son adjoint, du gestionnaire à laquelle s'ajoute souvent (dans le cadre d'une équipe de direction élargie) le conseiller principal d’éducation. Le conseil d’administration est composé de 30 membres pour les EPLE de plus de 600 élèves et de 24 membres en dessous de ce seuil. Le Conseil d'Administration gère les affaires de l’établissement (projet d'établissement, budget…)[25]

Les collèges privés[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Enseignement privé en France.

Statistiques[modifier | modifier le code]

Évolution du nombre d’établissements du second degré
(France métropolitaine + DOM)[26]
1960-61[N 1] 1970-71 1980-81 1990-91 2000-01 2001-02 2002-03 2003-04 2004-05 2005-06 2006-07 2007-08 2008-09
Public
Collèges 3 372 4 143 4 891 5 019 5 128 5 139 5 168 5 183 5 200 5 220 5 238 5 247 5 260
LP 906 1 150 1 353 1 362 1 108 1 096 1 083 1 072 1 061 1 050 1 043 1 027 1 012
Lycées 1 203 1 171 1 134 1 294 1 513 1 527 1 531 1 538 1 545 1 551 1 554 1 563 1 567
EREA 82 80 80 80 80 80 80 80 80 80
Total Public 5 481 6 464 7 378 7 757 7 829 7 842 7 862 7 873 7 886 7 901 7 915 7 917 7 919
Privé
Collèges 1 810 1 294 1 757 1 814 1 808 1 802 1 803 1 804 1 788 1 790 1 773 1 778 1 771
LP 1 300 1 642 978 809 647 650 647 644 641 658 653 660 660
Lycées 1 899 1 676 1 194 1 290 1 102 1 094 1 077 1 082 1 069 1 074 1 069 1 063 1 063
Total Privé 5 009 4 612 3 929 3 913 3 557 3 546 3 527 3 530 3 498 3 522 3 495 3 501 3 494
Total Public + Privé 10 490 11 076 11 307 11 670 11 386 11 388 11 389 11 403 11 384 11 423 11 410 11 418 11 413

Les élèves[modifier | modifier le code]

Les élèves du collège (les « collégiens ») ont entre 11 et 14 ans (sauts de classe et redoublements exclus, on peut donc voir des 6èmes de 10 ou 9 ans, et des 3e de 15 ou 16 ans).

Évolution des effectifs du premier cycle du second degré
(France métropolitaine, France métropolitaine + DOM à partir de 1990, Public, Privé, y compris EREA) (milliers)[27]
1960 1980 1990 1990 1995 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008
Public 1 090,7 2 536,3 2 489,1 2 596,6 2 710,9 2 599,1 2 574,6 2 528,0 2 479,8 2 444,6 2 422,8 2 426,2
Privé 362,6 605,4 649,4 656,9 677,1 671,2 670,9 666,3 659,2 656,0 661,2 662,3
6e à 3e 1 453,2 2 954,2 3 082,3 3 190,5 3 380,1 3 265,5 3 239,5 3 186,5 3 129,6 3 090,1 3 071,8 3 073,7
CPA/CLIPA/DIMA[N 2] 187,4 56,2 63,0 7,9 1,5 1,4 1,5 1,2 1,1 0,9 0,8
UPI/Dispositifs relais[N 3] 3,4 4,7 6,3 8,2 9,4 11,3 14,0
Total 1 453,3 3 141,7 3 138,5 3 253,5 3 388,0 3 270,3 3 245,6 3 194,3 3 139,0 3 100,6 3 084,0 3 088,5
  1. Données France métropolitaine, hors DOM.
  2. Les CLIPA ont été créées en 1994 et les DIMA en 2008.
  3. Les dispositifs relais comptabilisent 107 élèves à la rentrée 2008.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Jean de Viguerie, Histoire et dictionnaire du temps des Lumières (1715-1789), R. Laffont, 1995 (ISBN 978-2-221-04810-8), p. 850-851.
  2. A. Léon, P. Roche, Histoire de l'enseignement en France, p. 51.
  3. A. Léon, P. Roche, Histoire de l'enseignement en France, p. 64.
  4. A. Prost, « Une histoire des collèges (I) : genèse d'un problème », dans Id., Regards historiques sur l'éducation en France (XIXe-XXe siècles), p. 137-140.
  5. A. Prost, « Grands lycées et petits collèges », dans Id., Regards historiques sur l'éducation en France (XIXe-XXe siècles), p. 109-112.
  6. A. Prost, « Des lycées pour les filles », dans Id., Regards historiques sur l'éducation en France (XIXe-XXe siècles), p. 113-116.
  7. a et b A. Prost, « Une histoire des collèges (II) : l'occasion manquée des années 1920 », dans Id., Regards historiques sur l'éducation en France (XIXe-XXe siècles), p. 141-144.
  8. Eric Maurin, La nouvelle question scolaire, Seuil, 2007, p. 103
  9. a et b A. Prost, « Une histoire des collèges (III) : la réforme : quels murs et quels maîtres ? », dans Id., Regards historiques sur l'éducation en France (XIXe-XXe siècles), p. 145-148.
  10. a et b Eric Maurin, p. 106
  11. Eric Maurin p. 107
  12. Eric Maurin, p. 109
  13. Eric Maurin, p. 133
  14. Eric Maurin, p. 115
  15. Eric Maurin, p. 118
  16. Eric Maurin p. 119
  17. a et b « Collège : Présentation », sur eduscol.education.fr,‎ 4 février 2010
  18. « L'accueil et l'intégration des élèves de sixième », sur eduscol.education.fr,‎ 2 février 2007
  19. « Itinéraires de découverte : un temps d'enseignement interdisciplinaire », sur eduscol.education.fr,‎ 21 juillet 2008
  20. « Séquence d'observation en milieu professionnel pour les élèves des classes de troisième », sur eduscol.education.fr,‎ 8 octobre 2008
  21. « Scolarisation des élèves handicapés en milieu scolaire », sur eduscol.education.fr,‎ 2 septembre 2009
  22. « Une réponse à la diversité des élèves », sur eduscol.education.fr,‎ 16 février 2010
  23. « Principes et modalités de l'alternance au collège », sur education.gouv.fr,‎ septembre 2012
  24. Les chiffres clés du système éducatif année 2011-2012
  25. « Les collèges et les lycées (E.P.L.E.) », sur www.education.gouv.fr,‎ novembre 2008
  26. Daniel Vitry (dir.), Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche : édition 2009,‎ septembre 2009, 426 p. (ISSN 1635 9089, lire en ligne), p. 41 (2.3 Collèges et lycées : évolution par type d’établissement)
  27. Daniel Vitry (dir.), Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche : édition 2009,‎ septembre 2009, 426 p. (ISSN 1635 9089, lire en ligne), p. 93 (4.1 Le second degré : évolution)