Les Salles-sur-Verdon

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Les Salles-sur-Verdon
L'ancienne fontaine sur la place du nouveau village.
L'ancienne fontaine sur la place du nouveau village.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Var
Arrondissement Brignoles
Canton Aups
Intercommunalité sans
Maire
Mandat
André Coldeboeuf
2008-2014
Code postal 83630
Code commune 83122
Démographie
Gentilé Sallois, Salloises
Population
municipale
237 hab. (2011)
Densité 48 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 46′ 26″ N 6° 12′ 33″ E / 43.77400349, 6.20919291 ()43° 46′ 26″ Nord 6° 12′ 33″ Est / 43.77400349, 6.20919291 ()  
Altitude Min. 475 m – Max. 685 m
Superficie 4,97 km2
Localisation

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Les Salles-sur-Verdon

Les Salles-sur-Verdon est une commune française située dans le département du Var en région française Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Sallois(es).

La commune des Salles-sur-Verdon a la particularité d’avoir été engloutie sous les eaux du lac artificiel de Sainte-Croix au début des années 1970.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Les Salles-sur-Verdon est un village du Var situé dans la vallée alluviale du Verdon entourée de plateaux calcaires, à quelques kilomètres des Alpes-de-Haute-Provence et du Grand Canyon du Verdon[1].

La commune est intégrée dans le parc naturel régional du Verdon[2].

Relief[modifier | modifier le code]

L’altitude précise du village actuel est 510 m. L'altitude exacte de l'ancien village était 450 m.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est celui de la Haute-Provence, tempéré aujourd’hui par la présence du lac de Sainte-Croix : étés secs et chauds, intersaisons douces, grand ensoleillement en toutes saisons ; au fond de la vallée, le brouillard se formait parfois autour du lit du Verdon, ce qui a valu aux Sallois le surnom "lei neblats" ("embrumés")[3] ; le lac a totalement fait disparaître ce phénomène. Les hivers, souvent doux, peuvent néanmoins être rigoureux : les oliviers n'étaient pas cultivés dans l'ancienne vallée des Salles noyée par le lac, depuis leur gel au cours des années 1920[4].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Verdon et le lac de Sainte-Croix font partie intégrante des Salles-sur-Verdon. Le lac couvre les deux tiers du territoire de la commune.


Communes voisines[modifier | modifier le code]

Dans le Var[5] :

  • Aiguines, à 3,4 km à l’Est en ligne droite (7 km par le réseau routier) ;
  • Bauduen, à 4,9 km au Sud-Sud-Ouest en ligne droite (aujourd’hui 21 km par le réseau routier, autrefois 6 km seulement).

Dans les Alpes-de-Haute-Provence[5] :

  • Sainte-Croix-du-Verdon, à 4,3 km à l'Ouest-Sud-Ouest en ligne droite (27 km par le réseau routier ; autrefois village le plus proche à 5,5 km seulement) ;
  • Moustiers-Sainte-Marie, à 8,3 km au Nord en ligne droite (14 km par le réseau routier).
Communes limitrophes des Salles-sur-Verdon
Moustiers-Sainte-Marie
Sainte-Croix-du-Verdon Salles-sur-Verdon Aiguines
Bauduen

Accès et transports[modifier | modifier le code]

La gare SNCF la plus proche est celle des Les Arcs-sur-Argens. Les aéroports les plus proches se situent à Marseille Provence, Toulon-Hyères et Nice-Côte d'Azur.

Pour les accès routiers 

La commune est desservie par la ligne de bus Aups - Les Salles-sur-Verdon - Aiguines[6].

Sismicité[modifier | modifier le code]

Il existe 3 zones de sismicité dans le Var :

  • Zone 0 : Risque négligeable. C'est le cas de bon nombre de communes du littoral varois, ainsi que d'une partie des communes du centre Var. Malgré tout, ces communes ne sont pas à l'abri d'un effet tsunami, lié à un séisme en mer.
  • Zone Ia : Risque très faible. Concerne essentiellement les communes comprises dans une bande allant de la Montagne Sainte-Victoire au Massif de l'Esterel.
  • Zone Ib : Risque faible. Ce risque le plus élevé du département, qui n'est pas le plus haut de l'évaluation nationale, concerne 21 communes du nord du département.

La commune des Salles-sur-Verdon est en zone sismique de faible risque Ib[7].

Étymologie et toponymie[modifier | modifier le code]

L’origine du nom de la commune Les Salles-sur-Verdon (Lei Salas de Verdon en provençal selon la norme classique et Lei Salo-sus-Verdoun selon la norme mistralienne) est incertaine.

Une origine étymologique autour de « Sel » a été avancée[8]. L'origine du nom de la commune se trouverait dans le commerce du sel qui s'y faisait jadis. C'est hypothèse la plus plausible aujourd'hui[9].

Pour d’autres, le toponyme « Les Salles » évoque un lieu où abondent les zones herbeuses et les prés. Il est exact que l’emplacement où se trouvait le village à l’origine était propice, contrairement aux collines environnantes, à la présence de vastes étendues herbacées permettant des récoltes de foin pour nourrir le bétail. (source : web, référence à retrouver)

D’autres multiples origines ont été avancées[10] :

  • « Sala » (torrent) désignant les agglomérations bâties autour d’un cours d’eau (l’ancien village se trouvait sur un promontoire le mettant à l’abri des crues du Verdon) ; selon certains, « Sala » proviendrait du bas-latin, et désignerait une résidence de plaisance seigneuriale.
  • « Saal » (chambre, château) évoquant les trois tours des armes de la commune ;
  • on appelait également « Salle », le bourg où il y avait plusieurs maisons ayant une salle de réception (c'était le cas de l'ancien village où l'espace ne manquait pas, contrairement aux villages des environs, construits à flanc de colline).

Il est avéré que la commune a porté au cours des siècles les noms suivants :

  • Salesiae, Locus de Salletis, Saleta[11] ;
  • Salettes (la carte de Cassini précise « Les Salles, ou Salettes ») ;
  • Les Salles ;
  • Les Salles-sur-Verdon (dénomination demandée par le Conseil Municipal pour éviter la confusion avec Les Salles-du-Gardon, décision parue au Journal officiel du 16 mars 1935)[12].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village historique des Salles-sur-Verdon a été innodé par la construction du barrage de l'EDF qui a donné naissance au lac de Sainte-Croix : Les habitants ont dû quitter leur cadre de vie, le village ayant été détruit maison après maison, pierre par pierre, la végétation de la vallée a été perturbée, l'église a été dynamitée, et le cimetière déménagé.

Ces événements récents à l'échelle historique (années 1970) ont profondément marqué le village, bien évidemment sa géographie, son économie, sa démographie et ses habitants.

Un village très ancien[modifier | modifier le code]

La plaine des Salles a vraisemblablement été occupée par des hommes préhistoriques, si on se fie aux traces retrouvées dans les grottes des Basses Gorges du Verdon (non loin de Baudinard et Sainte-Croix-du-Verdon).

La présence toute proche de l’importante colonie romaine de Riez (10 km à vol d’oiseau) laisse supposer que le village était déjà un lieu de passage au début de notre ère[13]. Cependant, malgré la certitude de l’existence de voies romaines aux environs du village, aucune preuve formelle n’a été apportée d’une installation permanente humaine à l’emplacement de l’ancien village à cette époque.

C'est au XIe siècle que remontent les premières traces écrites de l'existence d'un village à l'emplacement des Salles.

« Au début du XIIe siècle, la famille Moustiers possède Les Salles, elle est encore présente au milieu du XIIIe siècle.

En 1371, l'évêque de Riez y a juridiction. En 1380, existe un prieuré de deux moines, dépendant de Saint-Victor de Marseille, cette abbaye existe encore à la veille de la Révolution.

Au début du XIVe siècle, Les Salles comptent 200 habitants, on en compte 300 en 1765 et 460 en 1851. »

— Monographie des Salles-sur-Verdon racontée par François Simian[14]

Contrairement aux villages environnants, et plus spécialement à Aiguines et Moustiers, le village des Salles n’a jamais été au cours de l’Histoire un village de seigneurs, ou la demeure principale d’un personnage important ; sans doute est-ce le fait de sa situation géographique (un lieu de passage au centre d’une vaste plaine), qui en compliquait la défense au cours des périodes troublées. Ainsi peut-on noter qu’en 1471, période agitée après la fin du règne de la Reine Jeanne, alors que la population des villages des environs baisse de manière significative, le village des Salles est déclaré complètement inhabité (cf. paragraphe « Démographie » ci-dessous). Village d’agriculteurs et d’éleveurs, Les Salles possédait un « Château » qui n’était qu’une vaste demeure de passage sans fortifications ni fioritures.

En 1851, les sallois, emmenés par Paulin Guichard[15], se joignirent aux villages voisins pour protester contre le coup d’État du 2 décembre et défendre la République. Ils seront massacrés lors de la bataille d’Aups le 10 décembre, et certains d’entre eux seront emprisonnés ou déportés.

C'est en 1935 que la commune des Salles a pris le nom qui est le sien aujourd'hui : Les Salles-sur-Verdon[16].

Un village englouti[modifier | modifier le code]

Les années 1970 ont profondément marqué le village et ses habitants. Alors qu’en 1972, il était difficile d’entrevoir l'impact de ce qui allait se dérouler, au début de 1973, toute la végétation du fond de la vallée était éliminée. À la fin de l'année 1973, le village semblait avoir été victime d'un bombardement.

En février 1974, l’ancien village n'était plus qu'un ensemble informe où il était difficile de reconnaître le cadre de vie familier. Le lac était au pied du village et l'eau montait inexorablement.

Le à l’aube, la gendarmerie évacuait les derniers habitants de l’ancien village, au milieu de monticules de ruines[17]. Le , l'église était dynamitée [18],[19]

On a conservé les cloches de la vieille église et elles sont maintenant dans le clocher de l'église moderne au centre du village[20]. On a également sauvé des pierres provenant des trois lavoirs et d'une fontaine de l'ancien village, et l'intégralité de la fontaine qui se trouvait sur la place. Ceci a permis de reconstituer à l'identique cette fontaine, et de fabriquer deux lavoirs qui s'inspirent de ceux qui existaient dans l'ancien village.

Un village moderne[modifier | modifier le code]

La reconstruction du village ne s'est pas faite sans difficultés.

À l'origine, ni EDF, ni la Société du Canal de Provence, les deux entités au bénéfice desquelles a été créé le lac de Sainte-Croix, n'avaient l'intention de reconstruire un village en lieu et place de celui qu'elles s'apprêtaient à détruire[21].

Le village englouti a fait place, aujourd'hui, à un village neuf, aéré, fleuri, avec une école et ses cris d'enfants, un bureau de poste, sa salle des fêtes, et dont l'église a conservé les cloches qui sonnaient l'angélus d'antan.


Blasonnement[modifier | modifier le code]

Article connexe : Armorial des communes du Var.

L’origine du nom de la commune est incertaine, et il en est de même pour son blason.

Il est curieux de noter, dans l'Armorial général de France (1696) de Charles d'Hozier, que le blason actuel de la commune figure déjà, mais qu'il est attribué à "la communauté du lieu d'Aissalles" (tome 30, page 1929). Il est encore plus curieux de noter qu'un certain Louis Salettes (à l'époque le village s'appelle, comme le confirme la carte de Cassini, "Les Salles" ou "Salettes"), bourgmestre de St-Jullien d'Asse, possède un blason très similaire (tome 30, page 1938).

L’origine du blason de la commune se trouve-t-il dans celui de Louis Salettes, ou bien celui-ci s'est-il inspiré du village Salettes pour créer son blason ?

Blason ville fr Les Salles-sur-Verdon (Var).svg

Les armoiries des Salles-sur-Verdon se blasonnent ainsi :

De sable aux trois tours d'argent rangées en fasce sur un rocher du même.

Administration[modifier | modifier le code]

Politique[modifier | modifier le code]

Lors du scrutin du 9 mars 2008, le village a désigné les 11 conseillers municipaux de la liste "Vivre Ensemble" pour procéder à l'élection du premier magistrat de la commune.

Conseil municipal actuel[22].

La mairie du village.
Les dix derniers mandats de maire[22]
Période Identité Étiquette Qualité
1965 1971 Jean Gombert    
21 mars 1971 1977 Charles Rosselly    
1977 1989 Rosé-Marc Signoret    
18 mars 1989 1991 Henri Courtine    
5 octobre 1991 1995 Raymond Amoulric    
23 juin 1995 1998 Serge Paulard    
17 janvier 1998 en cours André Coldeboeuf    

Jumelages[modifier | modifier le code]

Localisation des villes jumelées avec Les Salles-sur-Verdon.
Localisation de la ville
Les Salles-sur-Verdon

Drapeau du Portugal Aldeia da Luz (Portugal) depuis le [23]

Les Salles-sur-Verdon, détruit et noyé sous les eaux du lac de Sainte-Croix en 1974, et Aldeia da Luz, village de l'Alentejo (Portugal) détruit et noyé sous les eaux du lac de l'Alqueva en 2002, sont deux communes jumelées depuis le .

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 1315, la commune comptait 40 feux[24], 20 en 1540 et 300 en 1765.


En 2011, la commune comptait 237 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
334 349 408 424 416 873 418 440 462
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
434 480 482 455 451 482 463 449 421
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
404 407 404 354 294 246 228 236 197
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
178 165 125 131 154 186 202 193 231
2011 - - - - - - - -
237 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2004[26])
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'académie de Nice. Les élèves débutent leur scolarité à l'école primaire Paulin Guichard, qui compte 18 enfants[27]. Ils poursuivent ensuite leurs études au collège Henri Nans à Aups[28].

Santé[modifier | modifier le code]

  • Plusieurs défibrillateurs sont à disposition, dont deux 24h/24, 365 jours par an, place Sainte-Anne, sous le porche de la Mairie, et à la Maison des Lacs, 15 avenue Pérafabre. Les autres sont disponibles au camping municipal des Ruisses et au poste de secours de la plage Margaridon durant la période de fonctionnement de ces infrastructures.
  • Le médecin et la pharmacie les plus proches se trouvent à Moustiers-Sainte-Marie.
  • L'hôpital le plus proche se trouve à l'entrée de Draguignan.

Associations[modifier | modifier le code]

Le village des Salles-sur-Verdon se caractérise par une vie associative très riche.

Liste (non exhaustive) des associations de la commune (par ordre alphabétique) :

  • Association Sportive, Culturelle et de Loisirs (ex-Comité des Fêtes) ;
  • CADE (Connaître, Aimer, Découvrir les Ecosystèmes) ;
  • Club Informatique des Salles et du Verdon[29] ;
  • Club « La Pierre Blanche » ;
  • Club Nautique des Salles-sur-Verdon[30] ;
  • Comité de jumelage ;
  • La Maison des Lacs (centre de ressources pour l'éducation à l'environnement)[31] ;
  • La Salloise (société de chasse) ;
  • Le Chemin des Notes[32] ;
  • Médiathèque[33] ;
  • Mémoire des Salles-sur-Verdon[34] ;
  • Office du Tourisme[35].

Festivités[modifier | modifier le code]

Traditionnellement, le village des Salles organisait une foire de printemps à l'occasion de la Saint-Joseph, et une fête à l'issue des moissons, fin juillet (Sainte-Anne) ; cette fête précédait celles d'Aiguines (Saint-Pierre) et de Sainte-Croix (Saint-Sauveur), la saison des festivités estivales se terminant par les fêtes de Bauduen (Saint-Barthélémy) et Moustiers (Nativité Notre-Dame).

Pendant de longues décennies, le village des Salles-sur-Verdon n'a conservé qu'une seule fête annuelle, celle de la Sainte-Anne.

La municipalité et le Comité des Fêtes ont renoué avec la tradition en organisant depuis plusieurs années, outre la fête traditionnelle de la Sainte-Anne, une Fête de Printemps dont le thème est renouvelé chaque année (autour du 1er mai). Depuis cette date qui marque l'ouverture de la saison des festivités estivales, jusqu'au mois de septembre, le calendrier des manifestations est riche et varié (foires artisanales, foires aux livres, concours, manifestations sportives, etc.) ; la saison hivernale, plus calme, est ponctuée de manifestations sporadiques[35].

Économie[modifier | modifier le code]

Aujourd’hui principalement tourné vers le tourisme, Les Salles-sur-Verdon était autrefois une commune essentiellement composée d’agriculteurs dont les ressources variées étaient dues à la présence du Verdon permettant l’irrigation du fond de la vallée.

À cette polyculture des zones irriguées (cultures maraîchères et fruitières, pommes de terre, maïs…) ou non irriguées (blé, orge, avoine…), venaient s’ajouter les ressources traditionnelles de la région (truffes, lavandin…) et l’élevage (ovins).

Il n’y a aujourd’hui quasiment plus d’agriculteur dans la commune.

Budget et fiscalité[modifier | modifier le code]

Bases 2005-2012[36], [37], [38] :

Évolution financière.
Postes 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012
Produits de fonctionnement 907 000 € 903 000 € 941 000 € 1 163 000 € 982 000 € 922 000 € 1 014 000 € 981 000 €
Charges de fonctionnement 849 000 € 860 000 € 897 000 € 879 000 € 1 011 000 € 939 000 € 1 027 000 € 945 000 €
Ressources d’investissement 633 000 € 279 000 € 136 000 € 107 000 € 572 000 € 155 000 € 103 000 € 263 000 €
Emplois d’investissement 343 000 € 254 000 € 222 000 € 282 000 € 580 000 € 253 000 € 279 000 € 168 000 €
Dette 438 000 € 407 000 € 375 000 € 341 000 € 312 000 € 274 000 € 236 000 € 196 000 €
Source : Ministère de l’Économie et des Finances[39]:

Fiscalité 2012

  • Taux d’imposition Taxe d’habitation : 10,36 %
  • Taxe foncière sur propriétés bâties : 13,37 %
  • Taxe foncière sur les propriétés non bâties : 47,81 %
  • Taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 35,33 %
  • Cotisation foncière des entreprises : 22,53 %
  • Montant total des dettes dues par la commune : 196 000 €uros, soit 835 €uros par habitant

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Finalement, onze communes ont décidé de constituer une « communauté de communes du Haut-Var « Lac et Gorges du Verdon (LGV) » qui comprendra : Aiguines ; Artignosc-sur-Verdon ; Aups ; Baudinard-sur-Verdon ; Bauduen ; Moissac-Bellevue ; Les Salles-sur-Verdon ; Régusse ; Tourtour ; Vérignon ; Villecroze[40]. Chaque commune de moins de 1000 habitants va élire deux Conseillers communautaires et trois pour les communes de plus de 1000 habitants. Soit 25 conseillers pour les 11 communes.

Un Projet de périmètre de schéma de cohérence territoriale (SCOT) Var Ouest concernant Sillans, Salernes, Villecroze, Tourtour, Aups, Moissac, Régusse, Artignosc, Bauduen[41] avait été envisagé mais n'a pas eu de suite, du fait du rattachement à la CAD de Saint-Antonin-du-Var; Salernes; Sillans-la-Cascade.

Patrimoine[modifier | modifier le code]

"Et tout s'évanouit : rien ne resta que l'onde.
Maintenant on ne voit au loin que l'eau profonde
Par les vents remuée et seule sous les cieux."
(Victor Hugo)

Ces trois vers, extraits de "La Légende des siècles" (IV. La ville disparue), sont gravés dans la pierre du Mémorial de l'ancien village des Salles-sur-Verdon.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le Mémorial de l'ancien village.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Le sentier de Toine : 15 étapes autour du village présentant la flore et les animaux des environs.
  • Le sentier historique : 10 étapes dans le nouveau village (mairie, école, poste, boulangerie, lavoirs, église, cimetière…) présentant ces mêmes lieux dans l'ancien village, et des anecdotes liées à leur histoire.
  • Le lac de Sainte-Croix.
  • Les gorges du Verdon.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gorges du Verdon et Lac de sainte Croix : Les Salles-sur-Verdon
  2. Les salles-sur-Verdon dans le parc naturel régional du Verdon
  3. Les Salles-sur-Verdon, les origines.
  4. D'après les anciens habitants des Salles, c'est durant l'hiver 1924 qu'ont gelé les oliviers du fond de la vallée.
  5. a et b Sources : viamichelin.fr pour les distances routières , coordonnées INSEE pour les calculs des distances orthodromiques
  6. Transports à Aups
  7. sismicité du Var sur le site de la préfecture
  8. (source : tradition orale, Archives Départementales)
  9. Canton d’Aups : Aups, Bauduen, Aiguines, Les salles-sur-Verdon, Baudinard-sur-Verdon, Vérignon, Régusse, Sillans-la-Cascade, Artignosc-sur-Verdon, Moissac-Bellevue, Vexillologie Provençale.
  10. Monographie des Salles-sur-Verdon, texte en ligne.
  11. Sources complètes dans Les Salles-sur-Verdon, les origines 6e paragraphe.
  12. Décision du nom de la commune
  13. Sources et discussion dans Les Salles-sur-Verdon, les origines 3e et 4e paragraphes.
  14. Les Salles-sur-Verdon, les origines Les origines du nom de : Les Salles-sur-Verdon
  15. Détails : Paulin Guichard Paulin Guichard, un modèle pour les Sallois
  16. Source : délibérations du Conseil Municipal et Journal Officiel, "Les Salles" ou "Les Salles-sur-Verdon" ?
  17. Compléments d'information sur Les Salles-sur-Verdon, les derniers habitants de l'ancien village
  18. Compléments d'information sur Les Salles-sur-Verdon, la destruction de l'église.
  19. 1974, dernière année de l'ancien village (source : "Mémoire des Salles-sur-Verdon")
  20. Les Salles-sur-Verdon : tous les écrits sur le village onglet "Presse quotidienne régionale", réf :
    22 septembre 1972, Var-Matin, « Les Salles-sur-Verdon : le transfert des cloches dans le nouveau village aura lieu le 26 septembre ».
    27 septembre 1972, Nice-Matin, « Les Salles-sur-Verdon : 'Philomène' et 'Marie-Thérèse' (700 kilos de fonte à elles deux) ont changé de clocher… »
    27 septembre 1972, Var-Matin, « Aux Salles-sur-Verdon les cloches de l'église ont quitté le vieux village ».
  21. Les Salles-sur-Verdon : tous les écrits sur le village onglet "Presse quotidienne régionale", réf :
    18 février 1969, Le Méridional, « Aux Salles-sur-Verdon, signature de la convention EDF. L'opération survie de la commune varoise est lancée. »
    18 février 1969, Le Provençal, « Convention signée EDF-commune des Salles pour la reconstruction du village »
    18 février 1969, Nice-Matin, « L’opération survie du village des Salles-sur-Verdon est lancée »
    3 avril 1969, Le Provençal, « Le barrage de Fontaine l'Évêque : la reconstruction du village des Salles sera confiée à la Société du Canal de Provence. »
    Hommage à Jean Gombert, maire de l'ancien village des Salles-sur-Verdon
  22. a, b et c Conseil Municipal actuel et Maires du village
  23. Jumelage
  24. Jacques Cru, Histoire des Gorges du Verdon jusqu’à la Révolution, coédition Édisud et Parc naturel régional du Verdon, 2001, (ISBN 2-7449-0139-3), p 191
  25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  27. école primaire de la commune
  28. collège d'Aups
  29. cyber-espace83
  30. Club Nautique des Salles sur Verdon
  31. Maison-des-Lacs
  32. Le Chemin des Notes
  33. Médiathèque
  34. Mémoire des Salles-sur-Verdon
  35. a et b Office du Tourisme
  36. Les comptes des communes, Chiffres Clés - Fonctionnement - Investissement - Fiscalité - Autofinancement – Endettement : La Commune de Moissac-Bellevue
  37. Proxiti Provence-Alpes-Côte d’azur : Informations locales concernant la Commune de Salles-sur-Verdon (Les)
  38. Le budget de la Commune de Salles-sur-Verdon (Les)
  39. Les comptes individuels des communes et des groupements à fiscalité propre (années 2000 à 2012)
  40. Gorges du Verdon et Lac de Sainte Croix fr
  41. Schéma de cohérence territoriale, Etat d’avancement dans le département du Var
  42. Les derniers habitants de l'ancien village
  43. La pose de la première pierre du nouveau village
  44. Mémoire des Salles-sur-Verdon