Haute couture

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La haute couture est le secteur professionnel dans lequel exercent les créateurs de vêtements de luxe. Aujourd'hui, elle s'organise autour de « maisons de haute couture », des enseignes pour certaines assez anciennes, auxquelles de nombreux grands couturiers ont collaboré au fil des années. Elle joue un rôle d'avant-garde et ses œuvres préfigurent la mode.

En France, d'où elle est originaire, la « haute couture » est une appellation juridiquement protégée[n 1] émanant d'un décret de 1945[n 2]. Les maisons de haute couture doivent répondre à un certain nombre de critères : travail réalisé à la main dans les ateliers de la maison, deux ateliers, nombre d'employés, l'unicité de pièces sur-mesure, nombre de modèles (au moins une trentaine par collection), participation à un quota de grands défilés (au moins deux)[1], utilisation d'une certaine surface de tissu.

De plus, Didier Grumbach[n 3] précise que « chaque couturier postulant pour devenir membre doit être parrainé. »

Histoire[modifier | modifier le code]

Préambule[modifier | modifier le code]

Rose Bertin, « ministre des modes » de la reine Marie-Antoinette, inspiratrice de la haute couture française du XVIIIe siècle.
Robe Christian Dior, présentée au musée d'art d'Indianapolis.

« La mode est pour la France ce que les mines d'or du Pérou sont pour l'Espagne[2]. »

— Jean-Baptiste Colbert, ministre du roi Louis XIV au XVIIe siècle

La prééminence française dans la mode date sans doute du XVIIe siècle, époque à laquelle les arts, l'architecture, la musique et la mode de la Cour de Louis XIV à Versailles sont admirés et imités par l'Europe entière. Lorsque le chemin de fer et les bateaux à vapeur le permettent, il devient courant pour les dames de la haute société européenne de faire le voyage à Paris pour y acheter vêtements et accessoires. Les tailleurs et les modistes français ont alors la réputation d'être les plus talentueux, et leurs créations sont les plus recherchées.

Rose Bertin, marchande de modes, peut-être considérée comme l'une des premières grandes personnalités de la haute couture française[n 4]. En 1770, cette jeune créatrice de mode ouvre sa maison de couture à l'enseigne « Le Grand Mogol » dans la rue du Faubourg-Saint-Honoré, à Paris ; une audace rare dans un univers d'entrepreneurs essentiellement masculins. Introduite auprès de la reine Marie-Antoinette, elle s'impose rapidement comme la faiseuse de mode de la Cour, gagnant en cela le titre flatteur et envié de « Ministre des Modes » auprès de la souveraine. Sous son impulsion créatrice, la haute-couture française explose de diversité et d’invention : coiffure à la belle poule, pouf aux sentiments, chapeau feu l’Opéra, à la Montgolfier ou à la Philadelphie…

Prince des tailleurs et tailleurs des princes, Louis Hippolyte Leroy règne sur la mode française sous le Premier Empire. Fournisseur attitré de Napoléon Ier et de son épouse Joséphine de Beauharnais, il dessine et coupe les costumes de l'Empereur et de l'Impératrice pour leur sacre dans la cathédrale Notre-Dame de Paris en 1804. À la tête d'une prospère et luxueuse maison de couture située rue de Richelieu à Paris (comprenant salon d’essayage, atelier, boutique), il devient le premier couturier star de son époque, refusant de vendre aux provinciales ou aux dames ne se déplaçant pas en personne chez lui dans leur propre voiture[n 5]. Paris est déjà le temple de la mode avec plus de 2 400 tailleurs référencés[3].

Invention de la haute couture[modifier | modifier le code]

Sous Napoléon III, Paris se transforme en « la ville lumière », et son prestige attire les talents de l'Europe entière. Un jeune couturier d'origine anglaise, Charles Frederick Worth (1826–1895), s'installe dans la capitale française. Après un premier apprentissage auprès de la maison Gagelin, il ouvre sa propre maison de couture rue de la Paix, à proximité de la renommée place Vendôme. Innovant et original, il introduit de nouvelles pratiques commerciales : c'est la naissance du défilé de mode sur mannequin vivant (alors appelé sosie) et du concept de « collection », également mis en œuvre dans les grands magasins naissant comme Au Bon Marché d'Aristide Boucicaut (surnommé « Au Bonheur des Dames »). La légende, ses nombreuses inventions, et l'auto-promotion agressive de Charles Frederick Worth lui fait par la suite s'octroyer le titre de « père de la haute couture », bien qu'il ne fût ni le premier, ni le seul, à œuvrer dans l'univers de la haute couture parisienne[n 6]. Worth crée en 1868 une Chambre syndicale de la confection et de la couture pour dames et fillettes, destinée à protéger ses membres contre les copies, où la distinction entre couture et confection n'est pas clairement établie[4]. En 1911, l'organisation prend le nom de Chambre syndicale de la couture parisienne[5]. Mais dès les années 1880, le terme de « haute couture » est établi[6].

En 1914, les sœurs Callot, Paul Poiret, Jacques Worth, Jeanne Paquin, Louise Chéruit, Paul Rodier et le soyeux Bianchini-Férier forment le Syndicat de défense de la grande couture française, dont Paul Poiret prend la présidence, suivi par Georges Dœuillet, avec pour objectif de défendre leurs modèles contre les copies non autorisées[7]. Dans une « profession de foi » adressée au New York Times en 1915, Poiret fustige en particulier les méthodes des « acheteurs américains »[8].

Les générations suivantes de la haute couture française incluent Jean Patou, Madeleine Vionnet, Lanvin, Gabrielle Chanel, Schiaparelli, Balenciaga ou Dior.

À partir de 1947, la haute couture vit son « âge d'or ».

Article détaillé : Mode des années 1950 en France.

Au milieu des années 1960, un groupe de jeunes stylistes apparus dans le sillage de Christian Dior créèrent leurs propres maisons parisiennes. Les plus célèbres sont Yves Saint Laurent, Pierre Cardin, André Courrèges et Emanuel Ungaro. Plus tard au XXe siècle apparaissent notamment Christian Lacroix, Jean Paul Gaultier ou Thierry Mugler.

Aujourd'hui, la haute couture n'est plus l'activité essentielle, en termes économiques, pour la dizaine de grandes maisons parisiennes qui la pratiquent encore. D'abord parce qu'elle n'est pas rentable[9] : les exigences de ce métier (travail long, réalisé à la main dans des ateliers français, etc) ont pour conséquence des prix inabordables au commun des mortels. Certaines robes se négocient plus de 100 000 euros.

Cette activité permet de faire subsister nombre de fournisseurs, dont l'entreprise est généralement artisanale et ancienne[10], à l'instar du brodeur Lesage ou du plumassier Lemarié. Élisabeth Ponsolle des Portes du Comité Colbert souligne par qu'ailleurs qu'« il me paraitrait normal que la haute couture soit considérée pour ce qu'elle est : un patrimoine français détenu par des artisans d'excellence »[11].

Mais si elle n'est pas rentable, la haute couture sert de vitrine pour diffuser l'image de marque des maisons, ce qui leur permet de commercialiser du prêt à porter vers une clientèle plus large ainsi que, de plus en plus, des accessoires et des parfums, deux activités extrêmement rentables. Certaines maisons sont connues pour avoir poussé à l'extrême cette logique de la licence et du merchandising, comme Pierre Cardin, dont le prestige dégringola rapidement, le surnombre et la mauvaise qualité des produits portant sa griffe dévalorisant peu à peu le prestige de sa marque.

Enfin, depuis les années 1960, la scène de la mode s'est internationalisée, et les clientes ont pris l'habitude de prêter attention également aux créateurs de prêt-à-porter de New York ou de Milan, Paris conservant cependant son rôle de capitale de la mode.

Article détaillé : Cliente de haute couture.

Collections[modifier | modifier le code]

Chaque année, deux collections haute couture sont présentées au travers des défilés de mode inscrits dans le calendrier officiel de la Fédération française de la couture du prêt-à-porter des couturiers et des créateurs de mode. La présentation des collections printemps/été se déroule durant le mois de janvier de l'année correspondante, et celle des collections automne/hiver au début du mois de juillet pour la saison de l'année suivante. La France est historiquement la première à avoir organisé ses défilés, suivie de l'Italie[12].

Article détaillé : Fashion Week de Paris.

Organisation[modifier | modifier le code]

La Chambre syndicale de la haute couture est de nos jours l'une des trois composantes de la Fédération Française de la Couture du Prêt-à-Porter des Couturiers et des Créateurs de Mode, créée en 1973 et présidée par Didier Grumbach, qui compte une centaine de membres au total ; on trouve au sein de cette fédération la Chambre pour le Prêt-à-Porter des Couturiers et des Créateurs de Mode créée en 1973 également, pour le prêt à porter féminin, et celle de la Mode masculine datant de la même année. Cette dernière chambre, composée de 35 membres, est présidée par Thierry Andretta de chez Lanvin[13]. La Chambre Syndicale du Prêt-à-Porter des Couturiers et des Créateurs est dirigée par le président de la société Jean Paul Gaultier, Ralph Toledano[14]. Par ailleurs la Fédération française de la couture est adhérente de la Confédération française des métiers d’art, qui existe depuis 1947.

L'École de la Chambre Syndicale de la Couture Parisienne[15], située maintenant rue Réaumur à Paris[16], est fondée en 1927 et a vu passer en son sein nombre de couturiers prestigieux comme André Courrèges, Yves Saint Laurent, ou Valentino, ainsi que la génération plus récente comme Alexis Mabille, Julien Fournié ou Maxime Simoëns[17].

Ateliers[modifier | modifier le code]

À partir d'un simple croquis, les créations sont réalisées dans un atelier. Les maisons de haute couture doivent disposer d'au moins deux ateliers : un ou deux ateliers de « flou » et un atelier de « strict » : le « flou » pour les matières fluides, chemisiers, les robes du soir ou celles de cocktail ; le « strict » ou « tailleur » pour les vêtements structurés comme les vestes, pantalons, jupes droites, traditionnellement les tenues de jour et d'après midi. Ces ateliers peuvent être composés de quelques personnes, et jusqu'à une centaine pour certaines maisons comme Dior[18].

Liste des membres[modifier | modifier le code]

Boutique de joaillerie Chanel, place Vendôme à Paris.
Article détaillé : Grand couturier.

Liste officielle des maisons de haute couture :

Membres permanents[modifier | modifier le code]

Membres correspondants[modifier | modifier le code]

  • Versace avec la ligne Versace Atelier, la maison italienne a cessé à partir de 2004 de faire défiler ses collections couture pour des raisons économiques, et est revenu à la haute couture depuis début 2012
  • Elie Saab
  • Giorgio Armani (avec la ligne Armani Privé)
  • Valentino
  • Azzedine Alaïa, qui défile très rarement

Membres invités[modifier | modifier le code]

Cette catégorie qui existe depuis 1998, pour lancer de nouvelles marques françaises et étrangères de luxe permet aux créateurs de s'exposer pendant une période propice et de défiler en parallèle des grandes maisons dans des lieux moins connus.

Janvier 2012[modifier | modifier le code]

Janvier 2013[modifier | modifier le code]

  • Hervé L. Leroux, plus connu sous le nom de Hervé Léger, créateur de la marque Herve Leger (en),
  • Béatrice Demulder Ferrant (ex-Lefranc-Ferrant, composé de Mario Lefranc et Béatrice Ferrant),
  • Rad Hourani, maison canadienne,
  • Zuhair Murad[30].

Janvier 2014[modifier | modifier le code]

Joaillerie[modifier | modifier le code]

Mode accessoires[modifier | modifier le code]

  • On Aura Tout Vu[32],[33], maison d'accessoires (bijoux) et de couture, composée de Yassen Samouilov et Livia Stoianova, qui défile durant la semaine de la Haute Couture à Paris[34]. Avant de créer leur propre ligne, On Aura Tout Vu était entreprise de création et fabrication d'accessoires pour les grandes Maisons de haute couture. Membre invité depuis juillet 2004

Correspondants, invités et autres[modifier | modifier le code]

Les membres « correspondants » sont des membres étrangers.

Les membres « invités », ne font pas partie de la Chambre et ne disposent donc pas de l'appellation « haute couture » mais seulement de l'usage du terme « couture ». Le titre de « membre invité » leur est attribué suite à un vote du comité de direction de la Chambre syndicale de la haute couture parisienne qui leur permet d'accéder à ce club très fermé. Les collections ne répondent pas toujours à tous les critères. Leur passage au titre de « membre complet » ne se base pas seulement sur l'ancienneté, car, même en remplissant toutes les conditions nécessaires, il faut au moins deux ans défilés réguliers en tant qu'invité pour prétendre devenir membre à part entière et satisfaire à nouveau à un vote du comité de direction. La création de ce titre date de 1997.

Comme les membres invités, les créateurs de la liste « mode accessoires » ne font pas partie de la Chambre. Néanmoins certains créateurs défilent durant les semaines haute couture en étant inscrit sur le calendrier des collections de la Fédération.

Calendrier OFF[modifier | modifier le code]

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Le Calendrier OFF est un calendrier parallèle de la Fédération de la haute couture qui présente des couturiers réalisant un travail de haute couture. Ils sont acceptés sur dossier, après validation, en fonction de leur expérience et de la qualité des éléments présentés.

C'est seulement après plusieurs saisons en Off, et, ou, un parrainage, que la marque peut demander un accès en calendrier IN, en tant qu'« invité ». La pérennité de la marque, et le suivi des présentations lors de la semaine de la Haute couture devront entre autres être garantis.

Anciens membres[modifier | modifier le code]

De nombreuses maisons ont fait de la haute couture et ont abandonné cette activité pour diverses raisons :

Mode-accessoires[modifier | modifier le code]

  • Loulou de la Falaise (2009 / joaillerie)
  • Maison Michel (2009 / chapeaux)
  • Massaro (2009 / bottier, la maison appartient à Chanel depuis 2002)

Anciens Membres invités (extrait)[modifier | modifier le code]

Diverses marques de prêt-à-porter de luxe (liste non-exhaustive) ont également été invitées durant quelques saisons : Laurent Mercier, Josephus Thimister (en), Adam Jones en 2008, Alexandre Matthieu, composée de Alexandre Morgado et Matthieu Bureau (« Nous n’avons pas la prétention de faire de la haute couture comme on en trouve rue Cambon ou avenue Montaigne », confirment-ils. « Néanmoins, nous nous préparons à un prêt-à-porter haut de gamme ».), la marque est « membre invité » en 2009[39], Cathy Pill en 2008, Felipe Oliviera Baptista en 2007[19], Jean-Paul Knott en 2008, Josep Font en 2008, Lefranc Ferrant en 2008, Marc Le Bihan en 2008, Maxime Simoëns[22], membre invité jusqu'en janvier 2012, Richard René en 2008, Stéphane Mahéas[40], Udo Edling, WuYong[1]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. « L’appellation haute couture est une appellation juridiquement protégée dont ne peuvent se prévaloir que les entreprises figurant sur une liste établie chaque année par une commission siégeant au ministère de l’Industrie et qui fait l’objet d’une décision ministérielle. »Fédération française de la couture, du prêt-à-porter des couturiers et des créateurs de mode
  2. Le décret de 1945 a été assoupli en 2001 par le ministère de l'Industrie
  3. Président, depuis 1998, de la Fédération française de la couture, du prêt-à-porter des couturiers et des créateurs de mode.
  4. « On pourrait faire valoir que Marie-Antoinette et son « Ministre de Modes », Rose Bertin introduisit la haute couture à Paris et donc en fît la capitale de la mode de luxe. » Traduction de l'anglais : « It could be argued that Marie-Antoinette and her "Ministre de Modes", Rose Bertin established haute couture in Paris and thus made it the capital of fine fashion » Valerie Steele - The Berg Companion to Fashion (2010)
  5. « On vît apparaître le premier grand couturier, en la personne de Louis Hippolyte Leroy, ambitieux autant que génial, haut en couleur et aimant la publicité. […] Dans ses ateliers de la rue de Richelieu, ce premier homme régnant sur la haute couture produisait des modèles coûteux, souvent uniques, qu'il vendait qu'à la haute société, refusant de faire des affaires avec provinciales ou des dames ne se rendant pas chez lui dans leur propre voiture. » Thierry Lenz - Nouvelle histoire du Premier Empire, Tome 3 : La France et l'Europe de Napoléon 1804-1814 (2007)
  6. « Bien que Worth n'était ni le premier ni le seul créateur à organiser son entreprise de cette façon, son auto-promotion agressive lui a valu le titre de « père de la haute couture » et le premier couturier. » Traduction de l'anglais : « Although Worth was not the first or only designer to organize his business in this way, his aggressive self-promotion earned him the titles "father of haute couture" and "the first couturier. » (en) Worth sur le site du Metropolitan Museum de New York, consulté le 1er octobre 2012.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Mathilde Gardin, Sophie Louet, « La haute couture, club très privé », Actualités, sur lepoint.fr, Le Point,‎ 29 juin 2008 (consulté le 21 juillet 2012)
  2. Source: CNRS, Paris et la mode : une histoire ancienne
  3. Source: La vie des Français au temps de Napoléon sur le site de l'association culturelle "Les Amis du Patrimoine Napoléonien"
  4. (en) Yuniya Kawamura, The Japanese revolution in Paris fashion, Berg,‎ 2004, p. 40
  5. (en) Regina Lee Blaszczyk, Producing Fashion: Commerce, Culture, and Consumers, University of Pennsylvania Press,‎ 2011 (lire en ligne), p. 65
  6. Olivier Saillard (dir.), Anne Zazzo (dir.), Sylvie Lécallier, Alexandra Bosc et al. (préf. Bertrand Delanoë), Paris Haute Couture, Paris, Skira,‎ novembre 2012, 287 p. (ISBN 978-2-08128605-4), « Le couturier et ses clientes dans la seconde moitié du XIXe siècle », p. 22
  7. (en) Valerie Steele, The Berg Companion to Fashion, Berg,‎ 2010 (lire en ligne), p. 307
  8. (en) « Paul Poiret Assails American Buyers ; Issues Diatribe as Profession of Faith of New Dressmakers' Syndicate. "VVulgarizing Our Models" Fifth Avenue Couturiers Accused of Stealing Styles and Clients and Cutting Prices. », New York Times,‎ 19 décembre 1915 (lire en ligne)
  9. Francine Rivaud, « Petites maisons mais haute couture », sur challenges.fr, Challenges,‎ 27 juillet 2011 (consulté le 30 juillet 2012)
  10. Katell Pouliquen, « Haute Couture must go on! », L'Express Styles, sur lexpress.fr/styles, L'Express,‎ 26 janvier 2009 (consulté le 29 avril 2012)
  11. Sylvia Jorif, « La mode est-elle de gauche ? », Elle, no 3471,‎ 6 juillet 2012, p. 75 à 76 (ISSN 0013-6298)
  12. Jean-Paul Cauvin, « Fashion Weeks : Paris annonce ses dates pour 2013 et 2014 », Mode, sur fashion-dailynews.com, Larivière,‎ 14 décembre 2011 (consulté le 30 juillet 2012)
  13. Anne-Laure Allain, « La Fédération française de la couture dotée de son comité exécutif », Mode, sur fashion-dailynews.com, Éditions Larivière,‎ 24 mai 2012 (consulté le 17 juin 2012)
  14. Jean Paul Cauvin, « Ralph Toledano, Président de la Chambre syndicale du Prêt-à-Porter des Couturiers et des Créateurs », Mode, sur fashion-dailynews.com, Éditions Larivière,‎ 14 novembre 2012 (consulté le 15 novembre 2012)
  15. (en) Cheryl Wischhover, « The Top 50 Fashion Schools In The World: The Fashionista Ranking », sur fashionista.com,‎ 8 décembre 2010 (consulté le 12 novembre 2012)
  16. Hélène Natter, « Inauguration de l’École de la Chambre syndicale de la couture », sur lofficielmode.com, L'Officiel Paris,‎ 28 mars 2011 (consulté le 30 juillet 2012)
  17. Céline Vautard, « École de la Chambre syndicale de la couture parisienne : officiellement rue Réaumur », Mode, sur fashion-dailynews.com, Éditions Larivière,‎ 23 février 2011 (consulté le 17 juin 2012)
  18. Isabelle Girard (photogr. Sophie Carre), « Raf Simons, l'art de créer », Madame Figaro, no 21140,‎ 20 juillet 2012, p. 60 à 65 (ISSN 0246-5205, lire en ligne)
  19. a, b, c, d et e Reuters, « La haute couture, un artisanat à la croisée des chemins », sur lepoint.fr, Le Point,‎ 2 juillet 2007 (consulté le 15 juillet 2012)
  20. a et b Jean Paul Cauvin, « Haute couture, la promesse de la relève », sur prestigium.com,‎ 13 juillet 2010 (consulté le 15 juillet 2012)
  21. a et b AFP, « Alexis Mabille et Maison Martin Margiela reçoivent l'appellation haute couture », Style, sur lemonde.fr, M,‎ 19 décembre 2012 (consulté le 19 décembre 2012)
  22. a, b, c et d « Christophe Josse et Gustavolins, officiellement couturiers » Next, 10 janvier 2011
  23. Hugo Compain, « Bouchra Jarrar reçoit l’appellation haute couture officielle », Mode, sur vogue.fr, Vogue Paris,‎ 18 décembre 2013 (consulté le 18 décembre 2013)
  24. « Bouchra Jarrar rejoint le calendrier Haute Couture », Styles, sur lexpress.fr, L'Express,‎ 18 décembre 2013 (consulté le 18 décembre 2013)
  25. Bianca Guidoni, « Dans la peau de Christophe Josse », StilettoTrends, sur stiletto.fr, Stiletto,‎ 19 juillet 2012 (consulté le 30 juillet 2012)
  26. Carine Bizet, « Couture Academy » Madame Figaro, 14 février 2011
  27. « Découvrez Christophe Josse, grand couturier français » sur le site officiel du couturier
  28. a et b Emilie-Alice Fabrizi, « Haute Couture: Christophe Josse et Gustavo Lins obtiennent l'appellation », Luxury, sur fashionmag.com,‎ 11 janvier 2011 (consulté le 15 novembre 2012)
  29. « Maurizio Galante », Personnalites, sur elle.fr, Elle,‎ 3 septembre 2008 (consulté le 2 juillet 2012)
  30. « Paris : quatre nouvelles maisons invitées sur les podiums haute couture », Style, sur lemonde.fr, M,‎ 16 novembre 2012 (consulté le 21 novembre 2012)
  31. a, b et c AFP, « Schiaparelli revient sur les podiums de la haute couture », Mode, sur lemonde.fr, Le Monde,‎ 13 novembre 2013 (consulté le 11 décembre 2013)
  32. « On aura tout vu : Fatale attraction » Luxe Magazine.com, octobre 2006
  33. Corinne Jeammet, « "On Aura Tout Vu" enflamme la couture: direction les backstages », sur francetv.fr,‎ 25 janvier 2012 (consulté le 23 juillet 2012)
  34. [image] « 2012 Fall Paris Couture : On Aura Tout Vu collection », The Cut, sur nymag.com, New York Magazine,‎ 2012 (consulté le 5 novembre 2012)
  35. a et b Michèle Leloup, « Les couturiers sur le fil », sur lexpress.fr, L'Express,‎ 25 janvier 1996 (consulté le 2 décembre 2012)
  36. « Givenchy ne défilera pas pour la Haute Couture », Fashion week, sur puretrend.com,‎ 22 juin 2010 (consulté le 25 octobre 2012)
  37. Marie Ottavi, « Givenchy se prive de défilé couture », Mode, sur next.liberation.fr, Libération,‎ 21 décembre 2012 (consulté le 29 décembre 2012)
  38. Olivier Saillard et Anne Zazzo (préf. Bertrand Delanoë), Paris Haute Couture, Paris, Skira,‎ novembre 2012, 287 p. (ISBN 9782081286054), « Le Paris de la couture », p. 154
  39. Jean-Paul Cauvin, « Haute Couture : une saison plus feutrée ? », News, sur prestigium.com,‎ 6 juillet 2009 (consulté le 1er juillet 2012)
  40. Gérard Caron, « Stéphane Mahéas. La haute couture, un design encore accessible ? », sur admirabledesign.com,‎ 30 janvier 2006 (consulté le 17 juin 2012)

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Mary Lynn Stewart, Dressing modern Frenchwomen : marketing haute couture, 1919-1939, Johns Hopkins University Press, Baltimore, 2008, 305 p. (ISBN 978-0-8018-8803-8)
  • (fr) François-Marie Grau, La haute couture, Presses universitaires de France, Paris, 2000, 127 p. (ISBN 2-1305-1048-5)
  • (fr) Leila Le Cavorzin-Mille et Jean-François Anème, Haute couture : artisans-paruriers & couturiers, Neva éd., 2005, 103 p. (ISBN 2-3505-5019-2)
  • (fr) Janie Samet, Chère haute couture, Plon, Paris, 2006, 318 p. (ISBN 2-2592-0312-4)
  • Olivier Saillard et Anne Zazzo (préf. Bertrand Delanoë), Paris Haute Couture, Paris, Skira,‎ novembre 2012, 287 p. (ISBN 9782081286054)

Exposition[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Haute couture.

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Liens externes[modifier | modifier le code]