Haute couture
La haute couture est le secteur professionnel dans lequel exercent les créateurs de vêtements de luxe. Aujourd'hui, elle s'organise autour de « maisons de haute couture », des enseignes pour certaines assez anciennes, auxquelles de nombreux grands couturiers ont collaboré au fil des années. Elle joue un rôle d'avant-garde et ses œuvres préfigurent la mode. En France, d'où elle est originaire, la « haute couture » est une appellation juridiquement protégée[n 1] émanant d'un décret de 1945[n 2]. Les maisons de haute couture doivent répondre à un certain nombre de critères : travail réalisé à la main dans les ateliers de la maison, deux ateliers, nombre d'employés, l'unicité de pièces sur-mesure, nombre de modèles (au moins une trentaine par collection), participation à un quota de grands défilés (au moins deux)[1], utilisation d'une certaine surface de tissu. De plus, Didier Grumbach précise que « Chaque couturier postulant pour devenir membre doit être parrainé ».
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Histoire [modifier]
« La mode est pour la France ce que les mines d'or du Pérou sont pour l'Espagne[2]. »
— Jean-Baptiste Colbert, ministre du roi Louis XIV au XVIIe siècle
La prééminence française dans la mode date sans doute du XVIIe siècle, époque à laquelle les arts, l'architecture, la musique et la mode de la Cour de Louis XIV à Versailles sont admirés et imités par l'Europe entière. Lorsque le chemin de fer et les bateaux à vapeur le permettent, il devient courant pour les dames de la haute société européenne de faire le voyage à Paris pour y acheter vêtements et accessoires. Les tailleurs et les modistes français ont alors la réputation d'être les plus talentueux, et leurs créations sont les plus recherchées.
Rose Bertin (1747 – 1813) peut-être considérée comme l'une des premières grandes personnalités de la haute couture française[n 3]. En 1770, cette jeune créatrice de mode ouvre sa maison de couture à l'enseigne « Le Grand Mogol » dans la rue du Faubourg-Saint-Honoré, à Paris ; une audace rare dans un univers d'entrepreneurs essentiellement masculins. Introduite auprès de la reine Marie-Antoinette, elle s'impose rapidement comme la faiseuse de mode de la Cour, gagnant en cela le titre flatteur et envié de « Ministre des Modes » auprès de la souveraine. Sous son impulsion créatrice, la haute-couture française explose de diversité et d’invention : coiffure à la belle poule, pouf aux sentiments, chapeau feu l’Opéra, à la Montgolfier ou à la Philadelphie…
Prince des tailleurs et tailleurs des princes, Louis Hippolyte Leroy règne sur la haute couture française sous le Premier Empire. Fournisseur attitré de Napoléon Ier et de son épouse Joséphine de Beauharnais, il dessine et coupe les costumes de l'Empereur et de l'Impératrice pour leur sacre dans la cathédrale Notre-Dame de Paris en 1804. À la tête d'une prospère et luxueuse maison de couture située rue de Richelieu à Paris (comprenant salon d’essayage, atelier, boutique), il devient le premier couturier star de son époque, refusant de vendre aux provinciales ou aux dames ne se déplaçant pas en personne chez lui dans leur propre voiture[n 4]. Paris est déjà le temple de la mode avec plus de 2 400 tailleurs référencés[3].
Sous Napoléon III, Paris se transforme en « la ville lumière », et son prestige attire les talents de l'Europe entière. Un jeune couturier d'origine anglaise, Charles Frederick Worth (1826 – 1895), s'installe dans la capitale française. Après un premier apprentissage auprès de la maison Gagelin, il ouvre sa propre maison de couture rue de la Paix, à proximité de la renommée place Vendôme. Innovant et original, il introduit de nouvelles pratiques commerciales : c'est la naissance du défilé de mode sur mannequin vivant (alors appelé sosie) et du concept de « collection », également mis en œuvre dans les grands magasins naissant comme Au Bon Marché d'Aristide Boucicaut (surnommé « Au Bonheur des Dames »). La légende et l'auto-promotion agressive de Charles Frederick Worth lui fît par la suite s'octroyer le titre de « père de la haute couture », bien qu'il ne fût ni le premier (Rose Bertin et Louis Hippolyte Leroy le précèdent), ni le seul, à œuvrer dans l'univers de la haute couture parisienne[n 5].
Les générations suivantes de la haute couture française incluent les sœurs Callot, Jean Patou, Paul Poiret, Vionnet, Lanvin, Chanel, Schiaparelli, Balenciaga et Dior.
Au milieu des années 1960, un groupe de jeunes stylistes apparus dans le sillage de Christian Dior créèrent leurs propres maisons. Les plus célèbres sont Yves Saint Laurent, Pierre Cardin, André Courrèges et Emanuel Ungaro. Plus tard au XXe siècle apparurent notamment Christian Lacroix, Jean Paul Gaultier et Thierry Mugler.
Aujourd'hui, la haute couture n'est plus l'activité essentielle, en termes économiques, pour la dizaine de grandes maisons parisiennes qui la pratiquent encore. D'abord parce qu'elle n'est pas rentable[4] : les exigences de ce métier (travail long, réalisé à la main dans des ateliers français, etc) ont pour conséquence des prix inabordables au commun des mortels. Certaines robes se négocient plus de 100 000 euros.
Cette activité permet de faire subsister nombre de fournisseurs, dont l'entreprise est généralement artisanale et ancienne[5], à l'instar du brodeur Lesage ou du plumassier Lemarié. Élisabeth Ponsolle des Portes du Comité Colbert souligne par qu'ailleurs qu'« il me paraitrait normal que la haute couture soit considérée pour ce qu'elle est : un patrimoine français détenu par des artisans d'excellence »[6].
Mais si elle n'est pas rentable, la haute couture sert de vitrine pour diffuser l'image de marque des maisons, ce qui leur permet de commercialiser du prêt à porter vers une clientèle plus large ainsi que, de plus en plus, des accessoires et des parfums, deux activités extrêmement rentables. Certaines maisons sont connues pour avoir poussé à l'extrême cette logique de la licence et du merchandising, comme Pierre Cardin, dont le prestige dégringola rapidement, le surnombre et la mauvaise qualité des produits portant sa griffe dévalorisant peu à peu le prestige de sa marque.
Enfin, depuis les années 1960, la scène de la mode s'est internationalisée, et les clientes ont pris l'habitude de prêter attention également aux créateurs de New York ou de Milan, Paris conservant cependant son rôle de capitale de la mode.
Collections [modifier]
Chaque année, deux collections haute couture sont présentées au travers des défilés de mode inscrits dans le calendrier officiel de la Fédération française de la couture du prêt-à-porter des couturiers et des créateurs de mode. La présentation des collections printemps/été se déroule durant le mois de janvier de l'année correspondante, et celle des collections automne/hiver au début du mois de juillet pour la saison de l'année suivante. La France est historiquement la première à avoir organisé ses défilés, suivie de l'Italie[7].
Organisation [modifier]
La Chambre syndicale de la haute couture (1868) est de nos jours l'une des trois composantes de la Fédération Française de la Couture du Prêt-à-Porter des Couturiers et des Créateurs de Mode, créée en 1973 et présidée par Didier Grumbach, qui compte une centaine de membres au total ; on trouve au sein de cette fédération la Chambre pour le Prêt-à-Porter des Couturiers et des Créateurs de Mode créée en 1973 également, pour le prêt à porter féminin, et celle de la Mode masculine datant de la même année. Cette dernière chambre, composée de 35 membres, est présidée par Thierry Andretta de chez Lanvin[8]. La Chambre Syndicale du Prêt-à-Porter des Couturiers et des Créateurs est dirigée par le président de la société Jean Paul Gaultier, Ralph Toledano[9]. Par ailleurs la Fédération française de la couture est adhérente de la Confédération française des métiers d’art, qui existe depuis 1947.
L'École de la Chambre Syndicale de la Couture Parisienne[10], située maintenant rue Réaumur à Paris[11], est fondée en 1927 et a vu passer en son sein nombre de couturiers prestigieux comme André Courrèges, Yves Saint Laurent, ou Valentino, ainsi que la génération plus récente comme Alexis Mabille, Julien Fournié ou Maxime Simoëns[12].
Ateliers [modifier]
À partir d'un simple croquis, les créations sont réalisées dans un atelier. Les maisons de haute couture doivent disposer d'au moins deux ateliers : un ou deux ateliers de « flou » et un atelier de « strict » : le « flou » pour les matières fluides, chemisiers, les robes du soir ou celles de cocktail ; le « strict » ou « tailleur » pour les vêtements structurés comme les vestes, pantalons, jupes droites, traditionnellement les tenues de jour et d'après midi. Ces ateliers peuvent être composés de quelques personnes, et jusqu'à une centaine pour certaines maisons comme Dior[13].
Liste des membres [modifier]
Liste officielle des maisons de haute couture en 2012 (suite au défilé de janvier) :
Membres permanents [modifier]
- Adeline André, depuis 1997 lorsqu'elle débuta comme « membre invité », bien qu'elle n'ait pas défilé l'été 2007[14],
- Alexis Mabille (membre invité depuis juillet 2007[15], devient Membre permanent en décembre 2012[16])
- Atelier Gustavolins[17],
- Chanel
- Christian Dior
- Christophe Josse[18],[19],[20], Membre invité à partir de 2007[21] avant de devenir Membre permanent (différent du commentateur sportif homonyme),
- Franck Sorbier
- Giambattista Valli (également responsable de la Gamme rouge chez Moncler depuis 2008),
- Jean Paul Gaultier
- Maison Martin Margiela (pour sa ligne artisanale depuis décembre 2012)[16]
- Maurizio Galante[22] depuis janvier 2008,
- Stéphane Rolland
Membres correspondants [modifier]
- Versace avec la ligne Versace Atelier, la maison italienne a cessé à partir de 2004 de faire défiler ses collections couture pour des raisons économiques, et est revenu à la haute couture depuis début 2012[23]
- Elie Saab
- Giorgio Armani (avec la ligne Armani Privé)
- Valentino
- Azzedine Alaïa, qui défile très rarement
Membres invités [modifier]
Dans cette catégorie qui existe depuis 1998[24], pour lancer de nouvelles marques françaises et étrangères de luxe, comprend pour les défilés de Couture de juillet 2012[25] huit marques (avec les accessoires), toutes depuis plusieurs saisons.
Janvier 2012 [modifier]
- Alexandre Vauthier[17] (depuis janvier 2011)
- Bouchra Jarrar anciennement chez Balenciaga, puis Lacroix[26] (membre invité depuis janvier 2010)
- Iris Van Herpen (membre invité depuis juillet 2011)
- Julien Fournié[17] (membre invité depuis janvier 2011)
- Maison Rabih Kayrouz[15] (membre invité depuis juillet 2008)
- Yiqing Yin (membre invité depuis janvier 2012)
Janvier 2013 [modifier]
- Hervé L. Leroux, plus connu sous le nom de Hervé Léger, créateur de la marque Herve Leger (en),
- Béatrice Demulder Ferrant (ex-Lefranc-Ferrant, composé de Mario Lefranc et Béatrice Ferrant),
- Rad Hourani, maison canadienne,
- Zuhair Murad[27],[28].
Joaillerie [modifier]
Mode accessoires [modifier]
- On Aura Tout Vu[29],[30], maison d'accessoires (bijoux) et de couture, composée de Yassen Samouilov et Livia Stoianova, qui défile durant la semaine de la Haute Couture à Paris[31]. Avant de créer leur propre ligne, On Aura Tout Vu était entreprise de création et fabrication d'accessoires pour les grandes Maisons de haute couture. Membre invité depuis juillet 2004.
Correspondants, invités et autres [modifier]
Les membres « correspondants » sont des membres étrangers.
Les membres « invités », ne font pas partie de la Chambre et ne disposent donc pas de l'appellation « Haute couture » mais seulement de l'usage du terme « Couture ». Le titre de « membre invité » leur est attribué suite à un vote du Comité de direction de la Chambre syndicale de la haute couture parisienne qui leur permet d'accéder à ce club très fermé. Les collections ne répondent pas toujours à tous les critères. Leur passage au titre de « membre complet » ne se base pas seulement sur l'ancienneté, car, même en remplissant toutes les conditions nécessaires, il faut au moins deux ans défilés réguliers en tant qu'invité pour prétendre devenir membre à part entière et satisfaire à nouveau à un vote du Comité de Direction. La création de ce titre date de 1997
Comme les membres invités, les créateurs de la liste « Mode accessoires » ne font pas partie de la Chambre. Néanmoins certains créateurs défilent durant les semaines Haute couture en étant inscrit sur le calendrier des collections de la Fédération.
Anciens membres [modifier]
De nombreuses maisons ont fait de la haute couture et ont abandonné cette activité pour diverses raisons :
- Agnès-Drécoll
- André Courrèges
- Anne Valérie Hash appellation Haute couture obtenue en janvier 2008
- Anny Blatt
- Balenciaga, la haute couture a cessé lors du retrait de Cristobal Balenciaga, en 1968.
- Callot Sœurs
- Carven de 1946 jusqu'en 1995[32] ; (de nos jours, la maison Carven est membre de la Chambre Syndicale du Prêt-à-Porter, après avoir été un temps « Membre invité » dans les années 2000)
- Castillo (Antonio del Castillo), a lancé sa propre maison de couture après avoir créé chez Paquin dans les années 1940 et chez Lanvin pendant les années 1950 et 1960.
- Nino Cerruti
- Charles James
- Charles Montaigne
- Christian Lacroix
- Dominique Sirop[14] jusqu'en 2010[21]
- Elsa Schiaparelli, la maison Schiaparelli a cessé ses activités haute couture après le retrait de la créatrice, en 1954.
- Emanuel Ungaro jusqu'en 2004[14],
- Germaine Lecompte
- Givenchy (abandonne la Haute couture après le défilé de janvier 2010[33], pour y revenir quelque temps après, puis de nouveau la quitter avant les défilés de janvier 2012[34])
- Guy Laroche jusqu'en 1995[32]
- Grès
- Hanae Mori (ハナエモリ, 森英恵)
- Hermès
- Jacques Fath
- Jacques Heim
- Jacques Griffe
- Jean Dessès
- Jean-Louis Scherrer[14]
- Jean Patou
- Jeanne Lafaurie
- Jeanne Lanvin
- Jeanne Paquin
- Jenny Sacerdote
- Jules-François Crahay
- Lecoanet Hemant
- Lucien Lelong
- Loris Azzaro (de nos jours, la maison Azzaro est membre de la Chambre syndicale du prêt-à-porter)
- Louis Féraud
- Lucile Manguin
- Mad Carpentier
- Madeleine de Rauch
- Madeleine Vionnet
- Madeleine Vramant
- Mainbocher
- Marcel Dhorme
- Marcel Rochas
- Marcelle Alix
- Marcelle Chaumont
- Marcelle Dormoy
- Maggy Rouff
- Molyneux
- Nina Ricci
- Olivier Lapidus, première collection en juillet 1989.
- O'Rossen
- Paco Rabanne
- Philippe Venet
- Pierre Balmain
- Pierre Cardin
- Raphael[réf. nécessaire]
- Robert Piguet
- Serge Lepage
- Ted Lapidus
- Thierry Mugler en 1992, le créateur est le premier « Membre invité » de la Chambre
- Torrente, dont le dernier directeur artistique pour la haute couture a été Julien Fournié jusqu'en 2004. La fondatrice, Rose Mett, est la sœur de Ted Lapidus, qui était le père d'Olivier Lapidus.
- Vera Boréa
- Yves Saint Laurent, cette activité a cessé lors du retrait du couturier en 2002.
Mode-accessoires [modifier]
- Loulou de la Falaise (2009 / joaillerie)
- Maison Michel (2009 / chapeaux)
- Massaro (2009 / bottier, la maison appartient à Chanel depuis 2002)
Anciens Membres invités (extrait) [modifier]
Diverses marques de prêt-à-porter de luxe (liste non-exhaustive) ont également été invitées durant quelques saisons : Laurent Mercier, Josephus Thimister (en), Adam Jones en 2008, Alexandre Matthieu, composée de Alexandre Morgado et Matthieu Bureau (« Nous n’avons pas la prétention de faire de la haute couture comme on en trouve rue Cambon ou avenue Montaigne », confirment-ils. « Néanmoins, nous nous préparons à un prêt-à-porter haut de gamme ».), la marque est « membre invité » en 2009[35], Cathy Pill en 2008, Felipe Oliviera Baptista en 2007[14], Jean-Paul Knott en 2008, Josep Font en 2008, Lefranc Ferrant en 2008, Marc Le Bihan en 2008, Maxime Simoëns[17] Membre invité jusqu'en janvier 2012, Richard René en 2008, Stéphane Mahéas[36], Udo Edling, WuYong[1]…
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- « L’appellation haute couture est une appellation juridiquement protégée dont ne peuvent se prévaloir que les entreprises figurant sur une liste établie chaque année par une commission siégeant au ministère de l’Industrie et qui fait l’objet d’une décision ministérielle. » — Fédération française de la couture, du prêt-à-porter des couturiers et des créateurs de mode
- Le décret de 1945 a été assoupli en 2001 par le ministère de l'Industrie
- « On pourrait faire valoir que Marie-Antoinette et son « Ministre de Modes », Rose Bertin introduisit la haute couture à Paris et donc en fît la capitale de la mode de luxe. » Traduction de l'anglais : « It could be argued that Marie-Antoinette and her "Ministre de Modes", Rose Bertin established haute couture in Paris and thus made it the capital of fine fashion » Valerie Steele - The Berg Companion to Fashion (2010)
- « On vît apparaître le premier grand couturier, en la personne de Louis Hippolyte Leroy, ambitieux autant que génial, haut en couleur et aimant la publicité. […] Dans ses ateliers de la rue de Richelieu, ce premier homme régnant sur la haute couture produisait des modèles coûteux, souvent uniques, qu'il vendait qu'à la haute société, refusant de faire des affaires avec provinciales ou des dames ne se rendant pas chez lui dans leur propre voiture. » Thierry Lenz - Nouvelle histoire du Premier Empire, Tome 3 : La France et l'Europe de Napoléon 1804-1814 (2007)
- « Bien que Worth n'était ni le premier ni le seul créateur à organiser son entreprise de cette façon, son auto-promotion agressive lui a valu le titre de « père de la haute couture » et le premier couturier. » Traduction de l'anglais : « Although Worth was not the first or only designer to organize his business in this way, his aggressive self-promotion earned him the titles "father of haute couture" and "the first couturier. » (en) Worth sur le site du Metropolitan Museum de New York, consulté le 1er octobre 2012.
Références [modifier]
- Mathilde Gardin, Sophie Louet, « La haute couture, club très privé », Actualités, sur lepoint.fr, Le Point, 29 juin 2008. Consulté le 21 juillet 2012
- Source: CNRS, Paris et la mode : une histoire ancienne
- Source: La vie des Français au temps de Napoléon sur le site de l'association culturelle "Les Amis du Patrimoine Napoléonien"
- Francine Rivaud, « Petites maisons mais haute couture », sur challenges.fr, Challenges, 27 juillet 2011. Consulté le 30 juillet 2012
- Katell Pouliquen, « Haute Couture must go on! », L'Express Styles, sur lexpress.fr/styles, L'Express, 26 janvier 2009. Consulté le 29 avril 2012
- Sylvia Jorif, « La mode est-elle de gauche ? », Elle, no 3471, 6 juillet 2012, p. 75 à 76 (ISSN 0013-6298)
- Jean-Paul Cauvin, « Fashion Weeks : Paris annonce ses dates pour 2013 et 2014 », Mode, sur fashion-dailynews.com, Larivière, 14 décembre 2011. Consulté le 30 juillet 2012
- Anne-Laure Allain, « La Fédération française de la couture dotée de son comité exécutif », Mode, sur fashion-dailynews.com, Éditions Larivière, 24 mai 2012. Consulté le 17 juin 2012
- Jean Paul Cauvin, « Ralph Toledano, Président de la Chambre syndicale du Prêt-à-Porter des Couturiers et des Créateurs », Mode, sur fashion-dailynews.com, Éditions Larivière, 14 novembre 2012. Consulté le 15 novembre 2012
- (en) Cheryl Wischhover, « The Top 50 Fashion Schools In The World: The Fashionista Ranking », sur fashionista.com, 8 décembre 2010. Consulté le 12 novembre 2012
- Hélène Natter, « Inauguration de l’École de la Chambre syndicale de la couture », sur lofficielmode.com, L'Officiel Paris, 28 mars 2011. Consulté le 30 juillet 2012
- Céline Vautard, « École de la Chambre syndicale de la couture parisienne : officiellement rue Réaumur », Mode, sur fashion-dailynews.com, Éditions Larivière, 23 février 2011. Consulté le 17 juin 2012
- Isabelle Girard (photogr. Sophie Carre), « Raf Simons, l'art de créer », Madame Figaro, no 21140, 20 juillet 2012, p. 60 à 65 (ISSN 0246-5205) [texte intégral (page consultée le 30 juillet 2012)]
- Reuters, « La haute couture, un artisanat à la croisée des chemins », sur lepoint.fr, Le Point, 2 juillet 2007. Consulté le 15 juillet 2012
- Jean Paul Cauvin, « Haute couture, la promesse de la relève », sur prestigium.com, 13 juillet 2010. Consulté le 15 juillet 2012
- AFP, « Alexis Mabille et Maison Martin Margiela reçoivent l'appellation haute couture », Style, sur lemonde.fr, M, 19 décembre 2012. Consulté le 19 décembre 2012
- « Christophe Josse et Gustavolins, officiellement couturiers » Next, 10 janvier 2011
- Bianca Guidoni, « Dans la peau de Christophe Josse », StilettoTrends, sur stiletto.fr, Stiletto, 19 juillet 2012. Consulté le 30 juillet 2012
- Carine Bizet, « Couture Academy » Madame Figaro, 14 février 2011
- « Découvrez Christophe Josse, grand couturier français » sur le site officiel du couturier
- Emilie-Alice Fabrizi, « Haute Couture: Christophe Josse et Gustavo Lins obtiennent l'appellation », Luxury, sur fashionmag.com, 11 janvier 2011. Consulté le 15 novembre 2012
- Maurizio Galante, Personnalites, sur elle.fr, Elle, 3 septembre 2008. Consulté le 2 juillet 2012
- Mode: Paris renoue avec les défilés mercredi, retour de Versace en couture, sur fashion-dailynews.com, Larivière, 17 janvier 2012. Consulté le 24 mars 2012. « La marque […] revient dans le calendrier. »
- Jean Paul Cauvin, « Adeline André, décorée Chevalier de la Légion d'Honneur », sur fashion-dailynews.com, Éditions Larivière, 17 juillet 2012. Consulté le 1er août 2012
- Fédération Française de la Couture, « Les défilés, calendrier, haute couture », sur modeaparis.com, Fédération de la Couture. Consulté le 1er août 2012
- Début des défilés de haute couture: plusieurs désistements, quelques nouveaux, sur leparisien.fr, Le Parisien, 3 juillet 2010. Consulté le 31 juillet 2012
- Paris : quatre nouvelles maisons invitées sur les podiums haute couture, Style, sur lemonde.fr, M, 16 novembre 2012. Consulté le 21 novembre 2012
- Jean-Paul Cauvin, « Haute Couture : Didier Grumbach décode les évolutions du calendrier », Mode, sur fashion-dailynews.com, Éditions Larivière, 19 décembre 2012. Consulté le 20 janvier 2013
- « On aura tout vu : Fatale attraction » Luxe Magazine.com, octobre 2006
- Corinne Jeammet, « "On Aura Tout Vu" enflamme la couture: direction les backstages », sur francetv.fr, 25 janvier 2012. Consulté le 23 juillet 2012
- [image] 2012 Fall Paris Couture : On Aura Tout Vu collection, The Cut, sur nymag.com, New York Magazine, 2012. Consulté le 5 novembre 2012
- Michèle Leloup, « Les couturiers sur le fil », sur lexpress.fr, L'Express, 25 janvier 1996. Consulté le 2 décembre 2012
- Givenchy ne défilera pas pour la Haute Couture, Fashion week, sur puretrend.com, 22 juin 2010. Consulté le 25 octobre 2012
- Marie Ottavi, « Givenchy se prive de défilé couture », Mode, sur next.liberation.fr, Libération, 21 décembre 2012. Consulté le 29 décembre 2012
- Jean-Paul Cauvin, « Haute Couture : une saison plus feutrée ? », News, sur prestigium.com, 6 juillet 2009. Consulté le 1er juillet 2012
- Gérard Caron, « Stéphane Mahéas. La haute couture, un design encore accessible ? », sur admirabledesign.com, 30 janvier 2006. Consulté le 17 juin 2012
Annexes [modifier]
Bibliographie [modifier]
- (en) Mary Lynn Stewart, Dressing modern Frenchwomen : marketing haute couture, 1919-1939, Johns Hopkins University Press, Baltimore, 2008, 305 p. (ISBN 978-0-8018-8803-8)
- (fr) François-Marie Grau, La haute couture, Presses universitaires de France, Paris, 2000, 127 p. (ISBN 2-1305-1048-5)
- (fr) Leila Le Cavorzin-Mille et Jean-François Anème, Haute couture : artisans-paruriers & couturiers, Neva éd., 2005, 103 p. (ISBN 2-3505-5019-2)
- (fr) Janie Samet, Chère haute couture, Plon, Paris, 2006, 318 p. (ISBN 2-2592-0312-4)
Exposition [modifier]
- Paris Haute Couture, Hôtel de ville de Paris, 2 mars au 6 juillet 2013 (100 pièces des collections du Musée Galliera) présentation en ligne
Articles connexes [modifier]
- Conseil des créateurs de mode américains
- Stylisme
- Comité Colbert
- Semaine des défilés
- La mode sous l'occupation
Liens externes [modifier]
- Catégorie Haute couture de l’annuaire dmoz
- Jean Paul Cauvin, « Haute Couture : réveille-toi ! », sur puretrend.com, 22 janvier 2010. Consulté le 29 octobre 2012
- [image] Paris Photo expose les clichés haute couture de Cathleen Naundorf, Style, sur lemonde.fr, M, 14 novembre 12. Consulté le 21 novembre 2012
- Carine Bizet, « Haute couture, les mystérieuses clientes », Style, sur lemonde.fr, M, 1er février 2013. Consulté le 16 avril 2013