Ampus

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Ampus
Ampus : Une vue du village dans le site
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Blason de Ampus
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Var
Arrondissement Draguignan
Canton Draguignan
Intercommunalité Communauté d'agglomération dracénoise
Maire
Mandat
Hugues Martin
2014-2020
Code postal 83111
Code commune 83003
Démographie
Gentilé Ampusiens
Population
municipale
927 hab. (2011)
Densité 11 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 36′ 22″ N 6° 22′ 53″ E / 43.60622363, 6.3814216543° 36′ 22″ Nord 6° 22′ 53″ Est / 43.60622363, 6.38142165  
Altitude Min. 205 m – Max. 1 174 m
Superficie 82,77 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie-ampus.fr

Ampus est une commune française située dans le département du Var et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur

Ses habitants sont appelés les Ampusiens ou, selon les historiens, les Ampusians[1],[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Ampus se trouve à 14 km de Draguignan, 8 km du village de Tourtour, 8 km de Châteaudouble, 14 km de Flayosc et 27 km de Bauduen (lac de Sainte-Croix et gorges prestigieuses du Verdon[3]).

Communes limitrophes d’Ampus
Aiguines Aiguines Vérignon
Tourtour Ampus Châteaudouble
Flayosc Flayosc Draguignan

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Ce village perché à 600 m d'altitude, entre les montagnes de Barjaude et le Puy de la Sigue à 858 m d'altitude, est dominé par la « Tour de Guet » du service départemental d'incendie et de secours (SDIS) du Var[4].

Sismicité[modifier | modifier le code]

Il existe trois zones de sismicité dans le Var :

  • zone 0 : Risque négligeable. C'est le cas de bon nombre de communes du littoral varois, ainsi que d'une partie des communes du centre Var. Malgré tout, certaines de ces communes ne sont pas à l'abri d'un effet tsunami, lié à un séisme en mer ;
  • zone Ia : Risque très faible. Concerne essentiellement les communes comprises dans une bande allant de la montagne Sainte-Victoire au massif de l'Esterel ;
  • zone Ib : Risque faible. Ce risque le plus élevé du département, qui n'est pas le plus haut de l'évaluation nationale, concerne 21 communes du nord du département.

La commune d'Ampus est en zone sismique de très faible risque « Ia »[5].

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

Ampus est arrosée par la Nartuby[6].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat d'Ampus est de type méditerranéen, mais du fait de son retrait dans les terres et de son altitude, Ampus bénéficie de températures plus fraîches que sur la côte. Les hivers sont assez froids et humides tandis que les étés sont chauds et secs. Les températures en hiver sont en moyenne de -2 °C le matin et 7 °C l'après-midi, et l'été les températures varient environ de 14 à 25 °C. Ampus bénéficie d'un ensoleillement important (environ 2 500 heures) et d'une dizaine de chutes de neige par an.

Ampus ne compte pas de station météorologique, la station la plus proche est à Draguignan[7].

Un pluviomètre a toutefois été installé à proximité de la Tour de Guet du SDIS.

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Le village d'Ampus est situé au croisement de la route départementale 51, entre Tourtour et Chateaudouble, et de la route départementale 49 le reliant à Draguignan.

Voies ferroviaires[modifier | modifier le code]

Les gares SNCF sont situées aux Arc en Provence, Saint-Raphaël et Toulon[8]. Les aéroports se situent à Hyères, Nice, Marignane.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Une ligne de bus est mise à disposition des collégiens, se rendant à Draguignan[9]. Une ligne régulière entre Ampus et Draguignan est en service, avec deux allers-retours par jour en semaine, et un aller-retour le samedi[10].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Ampus dispose d'un plan d'occupation des sols[11], qui sera ultérieurement remplacé par un plan local d'urbanisme. Mais d'ores et déjà il bénéficie du schéma de cohérence territoriale (SCOT) de la Dracénie.

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La commune comprend deux hameaux : Les Granges et Les Vergelins.

Le domaine Saint Pierre de Tourtour[12] créé par Beaumont à partir de 1963[13], inventeur des Issambres constitue, lui, un ensemble résidentiel intégré dans un site forestier situé sur les territoires des communes de Tourtour, au sud, et d'Ampus, au nord, en bordure, de part et d'autre, dans sa partie nord, du chemin départemental no 51 à 3,5 km à l'est de Tourtour et à 3,5 km à l'ouest d'Ampus. Sa superficie d'ensemble est d'environ 136 hectares, dont 43 hectares 51 ares et 70 centiares sur la commune d’Ampus (dont 1 ha 98 a 10 ca de terrains constructibles, avec deux constructions sur dix déjà réalisées).

Article détaillé : Domaine Saint Pierre de Tourtour.

Logements[modifier | modifier le code]

En 2007, on dénombrait à Ampus 685 logements dont 387 résidences principales soit 56,5 % de l'ensemble des logements, 231 résidences secondaires et 67 logements vacants. Sur l'ensemble de ces logements, on dénombrait 590 logements individuels soit 90,2 et 71 logements dans un immeuble collectif soit 10,3 %[14].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Ampus est membre de la communauté d'agglomération dracénoise de 95 919 habitants[15], créée le 31 octobre 2000. Les communes composant la CAD en 2012 sont (par ordre alphabétique) :

Le Schéma de cohérence territoriale (SCOT) arrêté par le Préfet le 11 juillet 2002 épouse le périmètre de la Communauté d’Agglomération Dracénoise qui en a donc la charge[16]. La commune de Ampus dépend donc du schéma de cohérence territoriale (SCOT) de la Dracénie[17].

L'assainissement collectif et non collectif[modifier | modifier le code]

Le Service Public d’Assainissement Non Collectif (SPANC) est commun à l’ensemble des communes de la CAD[18].

Les stations d'épuration auxquelles Ampus est raccordée sont les suivantes :

  • Station d’épuration de Ampus Chef-lieu [19], [20]
  • La station de dépollution de Ampus Lentier[21] [22]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Pour Ampus, à l'identique d'Ampuis, la forme la plus ancienne est Impuris, attestée en 990/997. Ce toponyme suggère le nom latin emporium, dérivé du grec emporion, qui nommait des comptoirs de négoce installés en terre ennemie[23].

En provençal, la commune porte le nom d'Empus et ses habitants sont appelés les Ampusians.

Histoire[modifier | modifier le code]

Des vestiges attestent de la présence romaine[24] qui se manifestait notamment par une foire au quartier du plan d'Ampus.

Le village fut fortifié par les Comtes de Provence et servit de refuge aux protestants qui menaçaient Draguignan pendant les guerres de religion. De nombreux vestiges portent la trace des différentes époques de l’histoire de la commune[25].

Le « castrum de Rainier » ou « de Rainerio », qui a fait l'objet d'une étude spécifique par le service régional de l'inventaire[26], figure dans les listes de localités du diocèse en 1232-1244, en 1235 et 1252.

Raymond Requistoni, chevalier, vuiguier de Nice (1320) et de Tarascon (1325 ; 1332) fut seigneur du Val d'Ampus. Il eut un homonyme (?-av.1309) qui fut seigneur d'Escragnolles et qui épousa Cécile Cays, fille de Bérenger Cays, coseigneur du Peillon et du Touët[27].

Les Carraires[28] traversent les plaines du sud-est au nord-est. La grande carraire traversant la plaine, dont le tracé est bien conservé, grimpe en direction de Lagnes[29] (au sein du camp de Canjuers utilisé dans le passé en pâturage d’été).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de l'Aire urbaine de Draguignan.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

La commune ayant moins de 3 500 habitants l'élection des conseillers municipaux est au scrutin majoritaire[30] plurinominal à deux tours, avec panachage :

  • au premier tour, des candidats sont élus s'ils ont obtenu la majorité absolue et le vote d'au moins le quart des électeurs inscrits[31] ;
  • au second tour, la majorité relative suffit. Les listes ne sont pas obligatoires. Les suffrages sont comptabilisés individuellement, et le panachage est autorisé.

Le nombre d'habitants d'Ampus étant compris entre 500 et 1 500, le nombre de membres du conseil municipal est de quinze (article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[32]).

Lors du scrutin de 2008 il y eut deux tours (sept élus au premier tour et huit au second), Patrick Vignal a été réélu conseiller municipal au premier tour avec le second total de 359 voix (51,88 % des exprimés), il a ensuite été nommé maire par le conseil municipal. Le taux de participation a été de 89,06 % et 88,42 % respectivement pour les deux tours[33].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

De 1789 à 1799, les agents municipaux (maires) sont élus au suffrage direct pour 2 ans et rééligibles, par les citoyens actifs de la commune, contribuables payant une contribution au moins égale à 3 journées de travail dans la commune. Sont éligibles ceux qui paient un impôt au moins équivalent à dix journées de travail.

De 1799 à 1848, La constitution du 22 frimaire an VIII (13 décembre 1799) revient sur l’élection du maire, les maires sont nommés par le préfet pour les communes de moins de 5 000 habitants. La Restauration instaure la nomination des maires et des conseillers municipaux. Après 1831, les maires sont nommés (par le roi pour les communes de plus de 3 000 habitants, par le préfet pour les plus petites), mais les conseillers municipaux sont élus pour six ans.

Du 3 juillet 1848 à 1851, les maires sont élus par le conseil municipal pour les communes de moins de 6 000 habitants.

De 1851 à 1871, les maires sont nommés par le préfet, pour les communes de moins de 3 000 habitants et pour 5 ans à partir de 1855.

Depuis 1871, les maires sont élus par le conseil municipal suite à son élection au suffrage universel.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1939 1946 M. Taxil   Agriculteur
1946 1953 M. Revel Communiste PTT
1953 1959 M. Parasiliti Socialiste Receveur PTT
1959 1983 Maurice Michel Socialiste Cadre à la DDE
1983 2001 Roger Casanova   Professeur de géologie à l'Université de Nice
2001 en cours Patrick Vignal Divers droite Retraité de la défense nationale
Les données manquantes sont à compléter.

Budget et fiscalité de la commune[modifier | modifier le code]

Les comptes 2005 à 2013 de la commune s’établissement comme suit [34],[35],[36]:

Évolution financière
Postes 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013
Produits de fonctionnement 678 000 € 764 000 € 705 000 € 779 000 € 745 000 € 723 000 € 726 000 € 798 000 € 750 000 €
Charges de fonctionnement 709 000 € 639 000 € 680 000 € 695 000 € 321 000 € 689 000 € 708 000 € 713 000 € 627 000 €
Ressources d’investissement 378 000 € 772 000 € 212 000 € 208 000 € 356 000 € 409 000 € 483 000 € 175 000 € 339 000 €
Emplois d’investissement 354 000 € 540 000 € 298 000 € 173 000 € 363 000 € 529 000 € 306 000 € 355 000 € 470 000 €
Dette 72 000 € 63 000 € 54 000 € 47 000 € 43 000 € 38 000 € 33 000 € 28 000 € 21 000 €
Source : Ministère de l’Économie et des Finances[37].
Éléments de fiscalité locale 2013
Postes en milliers d’€uros en €uros par habitant Moyenne de la strate
Taxe d’habitation (y compris THLV) : taux voté : 9,09 % 138 146 € 122 €
Taxe foncière sur les propriétés bâties : taux voté : 15,83 % 154 163 € 135 €
Taxe foncière sur les propriétés non bâties : taux voté : 41,57 % 14 15 € 27 €
Taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : taux voté : 35,33 % 0 0 € 0 €
Cotisation foncière des entreprises : taux voté : 0 % 0 0 € 0 €
Source : Ministère de l’Économie et des Finances[38]:

En 2013, les produits des impôts locaux encaissés par la commune de Ampus, se montaient à 306 000 €uros[39] pour 946 habitants de Ampus, soit 323,47 € par habitant en moyenne.

Le montant total des dettes dues par la commune est, en 2013, de 21 000 € pour 946 habitants, soit 22 € par habitant[40] (un des plus faibles taux de la CAD et nettement inférieur à la moyenne nationale).

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 927 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 006 1 010 1 059 1 122 1 268 1 243 1 245 1 250 1 216
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 162 1 156 1 197 1 089 1 078 1 065 1 008 1 009 970
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
882 856 799 624 645 595 532 485 407
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
345 389 439 534 622 707 809 816 898
2011 - - - - - - - -
927 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[41] puis Insee à partir de 2004[42].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (27,1 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (27,8 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,1 % contre 48,4 % au niveau national et 48 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 50,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 16,2 %, 15 à 29 ans = 11,8 %, 30 à 44 ans = 21,1 %, 45 à 59 ans = 22,2 %, plus de 60 ans = 28,7 %) ;
  • 49,9 % de femmes (0 à 14 ans = 14,7 %, 15 à 29 ans = 12,5 %, 30 à 44 ans = 22,8 %, 45 à 59 ans = 24,6 %, plus de 60 ans = 25,4 %).
Pyramide des âges à Ampus en 2007 en pourcentage[43]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
0,0 
10,0 
75 à 89 ans
10,0 
18,7 
60 à 74 ans
15,4 
22,2 
45 à 59 ans
24,6 
21,1 
30 à 44 ans
22,8 
11,8 
15 à 29 ans
12,5 
16,2 
0 à 14 ans
14,7 
Pyramide des âges du département du Var en 2007 en pourcentage[44]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,4 
8,1 
75 à 89 ans
11,3 
16,7 
60 à 74 ans
17,3 
20,3 
45 à 59 ans
20,4 
19,5 
30 à 44 ans
19,1 
17,2 
15 à 29 ans
14,9 
17,7 
0 à 14 ans
15,5 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Ampus compte une école maternelle et primaire, ainsi qu'un service de cantine et de garderie périscolaire. Les collégiens doivent se rendre à Draguignan.

Santé[modifier | modifier le code]

Médecin, infirmière et kinésithérapeute sont présents sur la commune. La commune ne dispose pas de pharmacie, la plus proche se trouvant à Flayosc. L'hôpital le plus proche se trouve à Draguignan.

Cultes[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Michel d'Ampus, de culte catholique, fait partie du diocèse de Toulon-Fréjus, doyenné de Draguignan[45]. Construite en 1085, elle fut alors rattachée au monastère des îles de Lérins.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2008, le revenu fiscal médian par ménage était de 16 455 €, ce qui plaçait Ampus au 19 927e rang parmi les 31 604 communes de plus de 50 ménages en métropole[46].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2007, le taux de chômage à Ampus était de 14,4 % (10,5 % pour les hommes et 18,9 % pour les femmes)[47].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

L'agriculture de la commune est essentiellement tournée vers l'élevage, et la production fruitière.

Tourisme[modifier | modifier le code]

La situation géographique d'Ampus, entre mer et gorges du Verdon, permet de nombreuses activités touristiques. La commune ne compte pas d'hôtel, mais l'hébergement des touristes est toutefois possible, via des gîtes et chambres d'hôtes.

Commerces[modifier | modifier le code]

Quelques commerces de proximité sont présents sur la commune, dans les domaines de l'alimentaire, ainsi qu'une boucherie « ambulante », certains jours de la semaine[48]. Des bars et restaurants sont également implantés à Ampus.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Chemin de croix et ses mosaïques

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • L’église Saint Michel ou d’Ampus, avec sa cloche classée au titre des objets mobiliers [49].
  • La chapelle St-Roch, édifiée au XVIIIe siècle, située à l'entrée du village[50].
  • Le chemin de croix, créé en 1968 par Geoff Hindry[51], avec ses stations décorées de mosaïques, sur le sommet du village.
  • Les oratoires[52].
  • La chapelle Notre-Dame de Spéluque, appelée aussi Notre-Dame du Plan, consacrée en 1090. Façade restaurée au XIXe siècle. L'ensemble fut un prieuré de l'abbaye de Lérins jusqu'à la Révolution[53]. Elle est propriété privée et a été classée monument historique le 26 juin 1990[54].

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Le dolmen de Marenq ou de Ratton, à 45 minutes du village[55].
  • Le chemin de l'Eau[56], dont le canal de Fontigon qui alimentait les moulins et utilisé aujourd'hui pour l'arrosage. Long de 7,2 kilomètres, il relie la source du même nom à la Nartuby d'Ampus et dont l’origine de sa création remonte à l'année 1497[57].
  • Le Moulin-Vieux et son pigeonnier.

Patrimoine environnemental, la faune et la flore[modifier | modifier le code]

  • Rocher dit « Roche-Aiguille »[58], [59], à la sortie du village, mégalite de tuf calcaire façonné par la Nature.
  • Faille Jean-Pierre (Faille d'Ampus)[60].
  • Les deux tiers de la surface de la commune sont constitués :
    • de montagnes, culminant parfois à plus de 1 000 mètres et de cols (notamment dans le camp militaire de Canjuers), généralement couverts de forêts ;
    • de terrains en reliefs avec des curiosités géologiques comme le rocher dit de la Roche Aiguille, en forte pente descendant vers les gorges de la Nartuby, principalement boisés et cultivés en oliveraies.
  • Ampus est concerné par quatre zones naturelles écologiques faunistiques et floristiques (ZNIEFF)[61],[62]. Ces sites offrent un ensemble de milieux rupestres très intéressants : reproduction de l'hirondelle des rochers, nidification de l'hirondelle des fenêtres, couple d'aigle royal, reproduction du grand corbeau et du hibou Grand Duc, présence du pic noir dans les bois de Prann…
  • En matière d’environnement, la CAD est responsable de trois sites Natura 2000, dont le Bois des Clappes qui se situe sur les communes d’Ampus, de Châteaudouble et de Tourtour[63].
  • Le patrimoine et l'environnement de la commune bénéficient de plusieurs types de protection (Protection des bois et forêts soumises au régime forestier, Monuments historiques classés, Protection des Sites et Monuments naturels classés, Protection des Sites et Monuments naturels inscrits, Protection des eaux,...)[64].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Ampus.svg

Les armoiries d'Ampus se blasonnent ainsi :

De gueules au château donjonné de trois tours d'or, maçonné de sable

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Archives Municipales Ampus
  • Marcel Faure, Ampus, Le Conseil municipal a délibéré ! De Bonaparte à la seconde guerre mondiale, Imprimerie Zeeb-Druck Dornstetten, Allemagne, Mairie d'Ampus,‎ août 2000, 174 p.
    Marcel Faure a été Maître d'école à Ampus de 1960 à 1991. Le but de l'ouvrage : faire connaître et aimer le village; fournir de la documentation aux écoliers, collégiens et lycéens; servir de point de départ à des études approfondies.
  • Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et des fortifications du moyen âge en France, Strasbourg, Editions Publitotal,‎ 4ème trimestre 1979, 1287 p. (ISBN 2-86535-070-3)
    p. 31 : Ampus
  • Bernard Falque de Bezaure, Sur les traces des Templiers du Var, des Alpes-Maritimes, Domaine de l’Olympe, Les Milles (13290), Provençalement Vôtre,‎ 2000, 183 p. (ISBN 2-914438-05-2)
    Ampus : p. 17
  • Les pierres de mémoire, Les sites mégalithiques les plus remarquables du Var : Dolmen de Marenc (Ampus)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Habitants d'Ampus », sur habitants.fr.
  2. ian ou ien ? pour les habitants d’Ampus, Marcel Faure, Ampus, Le Conseil municipal a délibéré ! De Bonaparte à la seconde guerre mondiale, Imprimerie Zeeb-Druck Dornstetten, Allemagne, Mairie d'Ampus,‎ août 2000, 174 p.
    Marcel Faure a été Maître d'école à Ampus de 1960 à 1991. Page 172 « Peu généreux, les Ampusians ? »
  3. Carnet de découverte du Verdon
  4. (fr+en) « Site officiel des Sapeurs Pompiers du Var », sur SDIS 83
  5. [PDF]« sismicité du Var », Préfecture du var
  6. L'eau dans la commune : Ampus : Surveillance des eaux de surface ; Surveillance des eaux souterraines ; Surveillance des eaux destinées à la consommation ; Pollution et prélèvements sur la commune ;Caractéristiques des masses d'eau impactées par la commune
  7. « données climatologiques à Draguignan et sa région », sur meteo.msn.com
  8. « Accès à Ampus », sur mairie-ampus.fr
  9. ligne de bus scolaire vers Draguignan
  10. « Bus régulier Ampus - Draguignan », sur mairie-ampus.fr
  11. Document d’urbanisme, Révision simplifiée du 28 décembre 2009 Zonages, Système d’information géographique du Var (SIG Var) : Ampus 83003 - b) Ampus, Document d'urbanisme, Territoire Communal ; 83003 - d) Ampus, Données géographiques, Territoire Communal Cartographie ; Cartographie d'Ampus (Téléchargeable), Février 2003, Plan d'urbanisme sur le territoire communal, Ampus
  12. « Site officiel du domaine de Saint-Pierre de Tourtour », sur stpierre.tourtour.free.fr
  13. Arrêtés préfectoraux des 05 octobre 1963 ; 20 décembre 1964 ; 28 décembre 1964 ; 11 octobre 1965 ; 27 octobre 1966 ; 26 août 1971 ; 22 mai 1974 ; 20 avril 1978
  14. « LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie », sur le site de l'Insee (consulté le 5 juin 2011)
  15. Communes appartenant au Groupement Fiscalisé : CA DRACENOISE et Les Comptes des Groupements à Fiscalité Propre (GFP) : CA Dracénoise – Var
  16. Le SCOT de la Dracénie
  17. Schéma de cohérence territoriale, Etat d’avancement dans le département du Var Périmètre SCOT Dracénie
  18. Les actions du SPANC
  19. Station d’épuration de Ampus Chef-lieu
  20. Situation au 31/12/2011 des stations de traitement des eaux usées : La station d’épuration d’Ampus
  21. Station de dépollution de Ampus Lentier
  22. Situation au 31/12/2011 des stations de traitement des eaux usées : La station de dépollution de Lentier
  23. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Éd. Larousse, 1968, p. 1679.
  24. La voie aurélienne reliant Fréjus à Riez, voie romaine qui traverse la commune d'est en ouest, est mentionnée au cadastre
  25. Voir les fiches thématiques et les ouvrages de Marcel Faure, historien local
  26. Le patrimoine architectural et mobilier de la commune d’Ampus sur le site du ministère français de la Culture (base architecture et patrimoine), photographies de S. Denante, S. Réol, O. de Pierrefeu, Gaëtan Congès, Christian Hussy, Marc Heller, archives de la médiathèque de l'architecture et du patrimoine, et service de l'inventaire général de la direction de la Culture et du patrimoine de la région PACA
  27. Venturini, Evolution, t.I, p.178
  28. Les carraires sont issues de coutumes remontant aux XIIe et XIVe siècles instaurées par les Comtes de Provence. Les seigneurs donnèrent le droit de passage pour permettre le passage des troupeaux de moutons partant de la basse Provence (Bouches du Rhône, Var) vers la haute Provence, lors de la transhumance. Les petites carraires servaient à faire circuler les troupeaux dans l’aire de la communauté et les grandes carraires permettaient de traverser toute le Provence.
  29. confirmation du droit de pâturage dans le territoire d'Ampus (donation de 1235)
  30. Source : art L. 252 du code électoral
  31. Source : art L. 253 du code électoral
  32. « nombre des membres du conseil municipal des communes », Legifrance
  33. « Résultats élections municipales 2008 à Ampus », sur linternaute.com
  34. Les Comptes des Communes, Analyse des équilibres financiers fondamentaux Les comptes des communes, Chiffres Clés - Fonctionnement - Investissement - Fiscalité - Autofinancement – Endettement : La Commune de Ampus
  35. Proxiti Provence-Alpes-Côte d’azur : Informations locales concernant la Commune de Ampus
  36. Ampus : la dette en 2012
  37. Finances locales 2013 sur la base Alize du ministère des Finances.
  38. Les comptes individuels des communes et des groupements à fiscalité propre (année 2013)
  39. Fiscalité : Taxe d'habitation (y compris THLV) : 138 000 € ; Foncier bâti : 154 000 € ; Foncier non bâti : 14 000 € ; Foncier non bâti (Taxe additionnelle) : 0 €. Ensemble 306 000 € (Aucune cotisation foncière des entreprises n’a été recouvrée en 2013)
  40. En 2011, la dette par habitant était en 2005 de 101 €
  41. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  42. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  43. « Évolution et structure de la population à Ampus en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 5 juin 2011)
  44. « Résultats du recensement de la population du Var en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 5 juin 2011)
  45. Diche de l'église Saint-Michel sur le site du Diocèse de Toulon Fréjus
  46. « CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl », sur le site de l'Insee (consulté le 6 novembre 2010)
  47. « EMP T4 - Chômage (au sens du recensement) des 15-64 ans », sur le site de l'Insee (consulté le 5 juin 2011)
  48. « Commerces à Ampus », sur mairie-ampus.fr
  49. « Notice no PM83000006 », base Palissy, ministère français de la Culture Ampus, Cloche classée au titre objet le 07 octobre 1981
  50. La chapelle St-Roch
  51. Le chemin de croix œuvre de Geoff Hindry
  52. Les oratoires
  53. « Agence pour le développement et la valorisation du patrimoine de Provence-Alpes-Côte d'azur », sur agence-patrimoine.eu
  54. « Notice no PA00081524 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  55. « Ampus historique », sur merveilles-du-var.net
  56. Ampus et le chemin de l’eau, sur le blog destiné aux marcheurs du Cercle de Boulouris... et à leurs amis
  57. Ampus et son patrimoine
  58. Site classé 1 : Le rocher dit "La Roche Aiguille" à Ampus
  59. Rocher dit "La Roche Aiguille" Classement par arrêté du 20 avril 1925
  60. Fichier des cavités du Var : Faille Jean-Pierre (Faille d'Ampus)
  61. « Site de la Direction Régionale de l’Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL) », sur paca.developpement-durable.gouv.fr
  62. Base communale du Ministère de l'Ecologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement et la carte interactive Carmen pour la commune d’Ampus
  63. Les sites Natura 2000, Document d’objectif natura 2000 du site « Plaine de Vergelin – Fontigon, Gorges de Châteaudouble, Bois des Clappes »
  64. Servitudes d’utilité publique, échelle 1/25000e : Protection des bois et forêts soumises au régime forestier, Monuments historiques classés, Protection des Sites et Monuments naturels classés, Protection des Sites et Monuments naturels inscrits, Protection des eaux, Voisinage des cimetières.