Ampus
| Ampus | ||
Ampus : Une vue du village dans le site |
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Héraldique |
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| Administration | ||
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| Pays | ||
| Région | Provence-Alpes-Côte d'Azur | |
| Département | Var | |
| Arrondissement | Draguignan | |
| Canton | Draguignan | |
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération dracénoise | |
| Maire Mandat |
Patrick Vignal 2008-2014 |
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| Code postal | 83111 | |
| Code commune | 83003 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Ampusiens | |
| Population municipale |
925 hab. (2010) | |
| Densité | 11 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 205 m — Max. 1 174 m | |
| Superficie | 82,77 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | mairie-ampus.fr | |
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Ampus est une commune française située dans le département du Var et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Ses habitants sont appelés les Ampusiens, Ampusiennes ou, selon les historiens, les Ampusians, Ampusianes[1], [2].
Sommaire |
Géographie [modifier]
Localisation [modifier]
Ampus se trouve à 14 km de Draguignan, 8 km du village de Tourtour, 8 km de Châteaudouble, 14 km de Flayosc et 27 km de Bauduen (lac de Sainte-Croix et gorges prestigieuses du Verdon[3]).
Géologie et relief [modifier]
Ce village perché à 600 m d'altitude, entre les montagnes de Barjaude et le Puy de la Sigue à 858 m d'altitude, est dominé par la "Tour de Guet" du service départemental d'incendie et de secours (SDIS) du Var[4].
Sismicité [modifier]
Il existe trois zones de sismicité dans le Var :
- zone 0 : Risque négligeable. C'est le cas de bon nombre de communes du littoral varois, ainsi que d'une partie des communes du centre Var. Malgré tout, certaines de ces communes ne sont pas à l'abri d'un effet tsunami, lié à un séisme en mer ;
- zone Ia : Risque très faible. Concerne essentiellement les communes comprises dans une bande allant de la montagne Sainte-Victoire au massif de l'Esterel ;
- zone Ib : Risque faible. Ce risque le plus élevé du département, qui n'est pas le plus haut de l'évaluation nationale, concerne 21 communes du nord du département.
La commune d'Ampus est en zone sismique de très faible risque « Ia »[5].
Hydrographie [modifier]
Ampus est arrosée par la Nartuby.
Climat [modifier]
Le climat d'Ampus est de type méditerranéen, mais du fait de son retrait dans les terres et de son altitude, Ampus bénéficie de températures plus fraîches que sur la côte. Les hivers sont assez froids et humides tandis que les étés sont chauds et secs. Les températures en hiver sont en moyenne de -2 °C le matin et 7 °C l'après-midi, et l'été les températures varient environ de 14 à 25 °C. Ampus bénéficie d'un ensoleillement important (environ 2 500 heures) et d'une dizaine de chutes de neige par an.
Ampus ne compte pas de station météorologique, la station la plus proche est à Draguignan[6].
Voies de communications et transports [modifier]
Voies routières [modifier]
Le village d'Ampus est situé au croisement de la route départementale 51, entre Tourtour et Chateaudouble, et de la route départementale 49 le reliant à Draguignan.
Voies ferroviaires [modifier]
Les gares SNCF sont situées aux Arc en Provence, Saint-Raphaël et Toulon[7]. Les aéroports se situent à Hyères, Nice, Marignane.
Transports en commun [modifier]
Une ligne de bus est mise à disposition des collégiens, se rendant à Draguignan[8]. Une ligne régulière entre Ampus et Draguignan est en service, avec deux allers-retours par jour en semaine, et un aller-retour le samedi[9].
Urbanisme [modifier]
Ampus dispose d'un plan d'occupation des sols[10], qui sera ultérieurement remplacé par un plan local d'urbanisme. Mais d'ores et déjà il bénéficie du schéma de cohérence territoriale (SCOT) de la Dracénie.
Morphologie urbaine [modifier]
La commune comprend deux hameaux : Les Granges et Les Vergelins.
Le domaine de Saint-Pierre de Tourtour[11] constitue, lui, un ensemble résidentiel intégré dans un site forestier situé sur les territoires des communes de Tourtour, au sud, et d'Ampus, au nord, en bordure, de part et d'autre, dans sa partie nord, du chemin départemental no 51 à 3,5 km à l'est de Tourtour et à 3,5 km à l'ouest d'Ampus. Sa superficie d'ensemble est d'environ 136 hectares, dont 43 hectares 51 ares et 70 centiares sur la commune d’Ampus (dont 1 ha 98 a 10 ca de terrains constructibles, avec deux constructions sur dix déjà réalisées).
Logements [modifier]
En 2007, on dénombrait à Ampus 685 logements dont 387 résidences principales soit 56,5 % de l'ensemble des logements, 231 résidences secondaires et 67 logements vacants. Sur l'ensemble de ces logements, on dénombrait 590 logements individuels soit 90,2 et 71 logements dans un immeuble collectif soit 10,3 %[12].
Intercommunalité [modifier]
Ampus est membre de la communauté d'agglomération dracénoise de 95 919 habitants[13], créée le 31 octobre 2000. Les communes composant la CAD en 2012 sont (par ordre alphabétique) :
- Communes fondatrices
- Draguignan ; Châteaudouble ; Figanières ; La Motte ; Les Arcs ; Lorgues ; Taradeau ; Trans-en-Provence
- Communes ayant adhéré ultérieurement
- Communes souhaitant être intégrées en 2013
Le Schéma de cohérence territoriale (SCOT) arrêté par le Préfet le 11 juillet 2002 épouse le périmètre de la Communauté d’Agglomération Dracénoise qui en a donc la charge[14]. La commune de Ampus dépend donc du schéma de cohérence territoriale (SCOT) de la Dracénie[15].
Le Service Public d’Assainissement Non Collectif (SPANC) est commun à l’ensemble des communes de la CAD[16].
Toponymie [modifier]
Pour Ampus, à l'identique d'Ampuis, la forme la plus ancienne est Impuris, attestée en 990/997. Ce toponyme suggère le nom latin emporium, dérivé du grec emporion, qui nommait des comptoirs de négoce installés en terre ennemie[17].
En provençal, la commune porte le nom d'Empus et ses habitants sont appelés les Ampusians.
Histoire [modifier]
Des vestiges attestent de la présence romaine[18] qui se manifestait notamment par une foire au quartier du plan d'Ampus.
Le village fut fortifié par les Comtes de Provence et servit de refuge aux protestants qui menaçaient Draguignan pendant les guerres de religion. De nombreux vestiges portent la trace des différentes époques de l’histoire de la commune[19].
Le « castrum de Rainier » ou « de Rainerio », qui a fait l'objet d'une étude spécifique par le service régional de l'inventaire[20], figure dans les listes de localités du diocèse en 1232-1244, en 1235 et 1252.
Raymond Requistoni, chevalier, vuiguier de Nice (1320) et de Tarascon (1325 ; 1332) fut seigneur du Val d'Ampus. Il eut un homonyme (?-av.1309) qui fut seigneur d'Escragnolles et qui épousa Cécile Cays, fille de Bérenger Cays, coseigneur du Peillon et du Touët[21].
Les Carraires[22] traversent les plaines du sud-est au nord-est. La grande carraire traversant la plaine, dont le tracé est bien conservé, grimpe en direction de Lagne (au sein du camp de Canjuers utilisé dans le passé en pâturage d’été).
Politique et administration [modifier]
Tendances politiques et résultats [modifier]
La commune ayant moins de 3 500 habitants l'élection des conseillers municipaux est au scrutin majoritaire[23] plurinominal à deux tours, avec panachage :
- au premier tour, des candidats sont élus s'ils ont obtenu la majorité absolue et le vote d'au moins le quart des électeurs inscrits[24] ;
- au second tour, la majorité relative suffit. Les listes ne sont pas obligatoires. Les suffrages sont comptabilisés individuellement, et le panachage est autorisé.
Le nombre d'habitants d'Ampus étant compris entre 500 et 1 500, le nombre de membres du conseil municipal est de quinze (article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[25]).
Lors du scrutin de 2008 il y eut deux tours (sept élus au premier tour et huit au second), Patrick Vignal a été réélu conseiller municipal au premier tour avec le second total de 359 voix (51,88 % des exprimés), il a ensuite été nommé maire par le conseil municipal. Le taux de participation a été de 89,06 % et 88,42 % respectivement pour les deux tours[26].
Administration municipale [modifier]
De 1789 à 1799, les agents municipaux (maires) sont élus au suffrage direct pour 2 ans et rééligibles, par les citoyens actifs de la commune, contribuables payant une contribution au moins égale à 3 journées de travail dans la commune. Sont éligibles ceux qui paient un impôt au moins équivalent à dix journées de travail.
De 1799 à 1848, La constitution du 22 frimaire an VIII (13 décembre 1799) revient sur l’élection du maire, les maires sont nommés par le préfet pour les communes de moins de 5 000 habitants. La Restauration instaure la nomination des maires et des conseillers municipaux. Après 1831, les maires sont nommés (par le roi pour les communes de plus de 3 000 habitants, par le préfet pour les plus petites), mais les conseillers municipaux sont élus pour six ans.
Du 3 juillet 1848 à 1851, les maires sont élus par le conseil municipal pour les communes de moins de 6 000 habitants.
De 1851 à 1871, les maires sont nommés par le préfet, pour les communes de moins de 3 000 habitants et pour 5 ans à partir de 1855.
Depuis 1871, les maires sont élus par le conseil municipal suite à son élection au suffrage universel.
Liste des maires [modifier]
Population et société [modifier]
Évolution démographique [modifier]
En 2010, la commune comptait 925 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Pyramide des âges [modifier]
La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (27,1 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (27,8 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,1 % contre 48,4 % au niveau national et 48 % au niveau départemental).
La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
- 50,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 16,2 %, 15 à 29 ans = 11,8 %, 30 à 44 ans = 21,1 %, 45 à 59 ans = 22,2 %, plus de 60 ans = 28,7 %) ;
- 49,9 % de femmes (0 à 14 ans = 14,7 %, 15 à 29 ans = 12,5 %, 30 à 44 ans = 22,8 %, 45 à 59 ans = 24,6 %, plus de 60 ans = 25,4 %).
Enseignement [modifier]
Ampus compte une école maternelle et primaire, ainsi qu'un service de cantine et de garderie périscolaire. Les collégiens doivent se rendre à Draguignan.
Santé [modifier]
Médecin, infirmière et kinésithérapeute sont présents sur la commune. La commune ne dispose pas de pharmacie, la plus proche se trouvant à Flayosc. L'hôpital le plus proche se trouve à Draguignan.
Cultes [modifier]
L'église Saint-Michel d'Ampus, de culte catholique, fait partie du diocèse de Toulon-Fréjus, doyenné de Draguignan[31]. Construite en 1085, elle fut alors rattachée au monastère des îles de Lérins.
Économie [modifier]
Revenus de la population et fiscalité [modifier]
En 2008, le revenu fiscal médian par ménage était de 16 455 €, ce qui plaçait Ampus au 19 927e rang parmi les 31 604 communes de plus de 50 ménages en métropole[32].
Budget et fiscalité de la commune [modifier]
Les comptes 2005 à 2011 de la commune s’établissement comme suit :[33], [34], [35] :
| Postes | 2005 | 2006 | 2007 | 2008 | 2009 | 2010 | 2011 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Produits de fonctionnement | 678 000 € | 764 000 € | 705 000 € | 779 000 € | 745 000 € | 723 000 € | 726 000 € |
| Charges de fonctionnement | 709 000 € | 639 000 € | 680 000 € | 695 000 € | 321 000 € | 689 000 € | 708 000 € |
| Ressources d’investissement | 378 000 € | 772 000 € | 212 000 € | 208 000 € | 356 000 € | 409 000 € | 483 000 € |
| Emplois d’investissement | 354 000 € | 540 000 € | 298 000 € | 173 000 € | 363 000 € | 529 000 € | 306 000 € |
| Dette | 72 000 € | 63 000 € | 54 000 € | 47 000 € | 43 000 € | 38 000 € | 33 000 € |
| Source : Ministère de l’Économie et des Finances[36]. | |||||||
Fiscalité :
- Impôts moyens par habitant : 321 €uros
- Taux d’imposition Taxe d’habitation : 9,09 %
- Taxe foncière sur propriétés bâties : 15,83 %
- Taxe foncière sur les propriétés non bâties : 41,57 %
- Taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 %
- Cotisation foncière des entreprises : 0,00 %
- Montant total des dettes dues par la commune : 33 000 €uros, soit 37 €uros par habitant (un des plus faibles taux de la CAD et nettement inférieur à la moyenne nationale)
Emploi [modifier]
En 2007, le taux de chômage à Ampus était de 14,4 % (10,5 % pour les hommes et 18,9 % pour les femmes)[37].
Entreprises et commerces [modifier]
Agriculture [modifier]
L'agriculture de la commune est essentiellement tournée vers l'élevage, et la production fruitière.
Tourisme [modifier]
La situation géographique d'Ampus, entre mer et gorges du Verdon, permet de nombreuses activités touristiques. La commune ne compte pas d'hôtel, mais l'hébergement des touristes est toutefois possible, via des gîtes et chambres d'hôtes.
Commerces [modifier]
Quelques commerces de proximité sont présents sur la commune, dans les domaines de l'alimentaire, ainsi qu'une boucherie « ambulante », certains jours de la semaine[38]. Des bars et restaurants sont également implantés à Ampus.
Culture locale et patrimoine [modifier]
Lieux et monuments [modifier]
Patrimoine religieux [modifier]
- L’église Saint Michel ou d’Ampus, avec sa cloche classée au titre des objets mobiliers [39].
- La chapelle St-Roch, édifiée au XVIIIe siècle, située à l'entrée du village[40].
- Le chemin de croix, créé en 1968 par Geoff Hindry[41], avec ses stations décorées de mosaïques, sur le sommet du village.
- Les oratoires[42].
- La chapelle Notre-Dame de Spéluque, appelée aussi Notre-Dame du Plan, consacrée en 1090. Façade restaurée au XIXe siècle. L'ensemble fut un prieuré de l'abbaye de Lérins jusqu'à la Révolution[43]. Elle est propriété privée et a été classée monument historique le 26 juin 1990[44].
Patrimoine civil [modifier]
- Le dolmen de Marenq ou de Ratton, à 45 minutes du village[45].
- Le chemin de l'Eau[46], dont le canal de Fontigon qui alimentait les moulins et utilisé aujourd'hui pour l'arrosage. Long de 7,2 kilomètres, il relie la source du même nom à la Nartuby d'Ampus et dont l’origine de sa création remonte à l'année 1497[47].
- Le Moulin-Vieux et son pigeonnier.
Patrimoine environnemental, la faune et la flore [modifier]
- Rocher dit « Roche-Aiguille »[48], [49], à la sortie du village, mégalite de tuf calcaire façonné par la Nature.
- Les deux tiers de la surface de la commune sont constitués :
- de montagnes, culminant parfois à plus de 1 000 mètres et de cols (notamment dans le camp militaire de Canjuers), généralement couverts de forêts ;
- de terrains en reliefs avec des curiosités géologiques comme le rocher dit de la Roche Aiguille, en forte pente descendant vers les gorges de la Nartuby, principalement boisés et cultivés en oliveraies.
- Ampus est concerné par quatre zones naturelles écologiques faunistiques et floristiques (ZNIEFF)[50],[51]. Ces sites offrent un ensemble de milieux rupestres très intéressants : reproduction de l'hirondelle des rochers, nidification de l'hirondelle des fenêtres, couple d'aigle royal, reproduction du grand corbeau et du hibou Grand Duc, présence du pic noir dans les bois de Prann…
- En matière d’environnement, la CAD est responsable de trois sites Natura 2000, dont le Bois des Clappes qui se situe sur les communes d’Ampus, de Châteaudouble et de Tourtour[52].
- Le patrimoine et l'environnement de la commune bénéficient de plusieurs types de protection (Protection des bois et forêts soumises au régime forestier, Monuments historiques classés, Protection des Sites et Monuments naturels classés, Protection des Sites et Monuments naturels inscrits, Protection des eaux,...)[53].
Héraldique [modifier]
|
Les armoiries d'Ampus se blasonnent ainsi : |
Pour approfondir [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Archives Municipales Ampus
- Marcel Faure, Ampus, Le Conseil municipal a délibéré ! De Bonaparte à la seconde guerre mondiale, Imprimerie Zeeb-Druck Dornstetten, Allemagne, Mairie d'Ampus, août 2000, 174 p.
Marcel Faure a été Maître d'école à Ampus de 1960 à 1991. Le but de l'ouvrage : faire connaître et aimer le village; fournir de la documentation aux écoliers, collégiens et lycéens; servir de point de départ à des études approfondies.
- Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et des fortifications du moyen âge en France, Strasbourg, Editions Publitotal, 4ème trimestre 1979, 1287 p. (ISBN 2-86535-070-3)
p. 31 : Ampus
- Les pierres de mémoire, Les sites mégalithiques les plus remarquables du Var : Dolmen de Marenc (Ampus)
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
- (fr+en) Site officiel
- (fr) Il était une fois Ampus, sur le site de la CAD
- (fr) : Régions, Architecture, Mobilier, Images, Vocabulaires, Collections, Bibliographie, Accès géographiques, Ethnologie, dans les Bases Mérimée, Palissy, Mémoire, ArchiDoc, Commune d'Ampus
- (fr) Base Archéologie : La voie romaine de Fréjus à Riez, Bourg castral : castrum de Reynier, Chapelle : Vue sur le castrum de la ville haute / Ville Haute Sainte-Marie, Voie : du Bosquet à Sainte-Anne, Habitat pastoral (?) : Enclos, Oppidum des Clapouires
- (fr) Généalogie : Les signets de la Bibliothèque Nationale de France
- (fr) Système d’information géographique du Var (SIG Var) : Ampus
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Habitants d'Ampus, sur habitants.fr.
- ian ou ien ? pour les habitants d’Ampus, Marcel Faure, Ampus, Le Conseil municipal a délibéré ! De Bonaparte à la seconde guerre mondiale, Imprimerie Zeeb-Druck Dornstetten, Allemagne, Mairie d'Ampus, août 2000, 174 p.
Marcel Faure a été Maître d'école à Ampus de 1960 à 1991. Page 172 « Peu généreux, les Ampusians ? »
- Carnet de découverte du Verdon
- (fr+en) Site officiel des Sapeurs Pompiers du Var, sur SDIS 83
- [PDF] sismicité du Var, Préfecture du var
- données climatologiques à Draguignan et sa région, sur meteo.msn.com
- Accès à Ampus, sur mairie-ampus.fr
- ligne de bus scolaire vers Draguignan
- Bus régulier Ampus - Draguignan, sur mairie-ampus.fr
- Document d’urbanisme, Révision simplifiée du 28 décembre 2009 Zonages, Système d’information géographique du Var (SIG Var) : Ampus 83003 - b) Ampus, Document d'urbanisme, Territoire Communal ; 83003 - d) Ampus, Données géographiques, Territoire Communal Cartographie ; Cartographie d'Ampus (Téléchargeable), Février 2003, Plan d'urbanisme sur le territoire communal, Ampus
- Site officiel du domaine de Saint-Pierre de Tourtour, sur stpierre.tourtour.free.fr
- LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie, sur le site de l'Insee. Consulté le 5 juin 2011
- Communes appartenant au Groupement Fiscalisé : CA DRACENOISE et Les Comptes des Groupements à Fiscalité Propre (GFP) : CA Dracénoise – Var
- Le SCOT de la Dracénie
- Schéma de cohérence territoriale, Etat d’avancement dans le département du Var Périmètre SCOT Dracénie
- Les actions du SPANC
- Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Éd. Larousse, 1968, p. 1679.
- La voie aurélienne reliant Fréjus à Riez, voie romaine qui traverse la commune d'est en ouest, est mentionnée au cadastre
- Voir les fiches thématiques et les ouvrages de Marcel Faure, historien local
- Le patrimoine architectural et mobilier de la commune d’Ampus sur le site officiel du ministère français de la Culture (base architecture et patrimoine), photographies de S. Denante, S. Réol, O. de Pierrefeu, Gaëtan Congès, Christian Hussy, Marc Heller, archives de la médiathèque de l'architecture et du patrimoine, et service de l'inventaire général de la direction de la Culture et du patrimoine de la région PACA
- Venturini, Evolution, t.I, p.178
- Les carraires sont issues de coutumes remontant aux XIIe et XIVe siècles instaurées par les Comtes de Provence. Les seigneurs donnèrent le droit de passage pour permettre le passage des troupeaux de moutons partant de la basse Provence (Bouches du Rhône, Var) vers la haute Provence, lors de la transhumance. Les petites carraires servaient à faire circuler les troupeaux dans l’aire de la communauté et les grandes carraires permettaient de traverser toute le Provence.
- Source : art L. 252 du code électoral
- Source : art L. 253 du code électoral
- nombre des membres du conseil municipal des communes, Legifrance
- (fr) Résultats élections municipales 2008 à Ampus, sur linternaute.com
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Évolution et structure de la population à Ampus en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 5 juin 2011
- Résultats du recensement de la population du Var en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 5 juin 2011
- Diche de l'église Saint-Michel sur le site du Diocèse de Toulon Fréjus
- CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl, sur le site de l'Insee. Consulté le 6 novembre 2010
- Les Comptes des Communes, Analyse des équilibres financiers fondamentaux Les comptes des communes, Chiffres Clés - Fonctionnement - Investissement - Fiscalité - Autofinancement – Endettement : La Commune de Ampus
- Proxiti Provence-Alpes-Côte d’azur : Informations locales concernant la Commune de Ampus
- Ampus : la dette en 2011
- Finances locales 2011 sur la base Alize du ministère des Finances.
- EMP T4 - Chômage (au sens du recensement) des 15-64 ans, sur le site de l'Insee. Consulté le 5 juin 2011
- Commerces à Ampus, sur mairie-ampus.fr
- Notice no PM83000006, base Palissy, ministère français de la Culture Ampus, Cloche classée au titre objet le 07 octobre 1981
- La chapelle St-Roch
- Le chemin de croix œuvre de Geoff Hindry
- Les oratoires
- Agence pour le développement et la valorisation du patrimoine de Provence-Alpes-Côte d'azur, sur agence-patrimoine.eu
- Notice no PA00081524, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Ampus historique, sur merveilles-du-var.net
- Ampus et le chemin de l’eau, sur le blog destiné aux marcheurs du Cercle de Boulouris... et à leurs amis
- Ampus et son patrimoine
- Site classé 1 : Le rocher dit "La Roche Aiguille" à Ampus
- Rocher dit "La Roche Aiguille" Classement par arrêté du 20 avril 1925
- Site de la Direction Régionale de l’Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL), sur paca.developpement-durable.gouv.fr
- Base communale du Ministère de l'Ecologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement et la carte interactive Carmen pour la commune d’Ampus
- Les sites Natura 2000, Document d’objectif natura 2000 du site « Plaine de Vergelin – Fontigon, Gorges de Châteaudouble, Bois des Clappes »
- Servitudes d’utilité publique, échelle 1/25000e : Protection des bois et forêts soumises au régime forestier, Monuments historiques classés, Protection des Sites et Monuments naturels classés, Protection des Sites et Monuments naturels inscrits, Protection des eaux, Voisinage des cimetières.
