Saintes-Maries-de-la-Mer
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| Saintes-Maries-de-la-Mer | ||||||
Vue aérienne des Saintes-Maries-de-la-Mer |
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Blason |
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| Administration | ||||||
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| Pays | ||||||
| Région | Provence-Alpes-Côte d'Azur | |||||
| Département | Bouches-du-Rhône | |||||
| Arrondissement | Arles | |||||
| Canton | Saintes-Maries-de-la-Mer (chef-lieu) | |||||
| Intercommunalité | sans | |||||
| Maire Mandat |
Roland Chassain 2008-2014 |
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| Code postal | 13460 | |||||
| Code commune | 13096 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Saintois | |||||
| Population municipale |
2 296 hab. (2010) | |||||
| Densité | 6,1 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | 4 m (min. : 0 m) (max. : 6 m) | |||||
| Superficie | 374,61 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Bouches-du-Rhône Géolocalisation sur la carte : Bouches-du-Rhône Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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Les Saintes-Maries-de-la-Mer (en occitan provençal : Lei Santas / Lei Santei Marias de la Mar selon la norme classique ou Li Santo / Li Sànti Marìo de la Mar selon la norme mistralienne, en occitan médiéval La Vila de la Mar / Nòstra Dòna de la Mar) est une ville, un lieu de pèlerinage et une station balnéaire de Provence, dans le département des Bouches-du-Rhône. Elle est la seconde commune de France métropolitaine en superficie, après Arles qu'elle jouxte à l'ouest.[réf. nécessaire] Elle est la capitale de la Camargue.
La ville, construite autour de son église des XIe et XIIe siècles et longtemps enserrée dans une enceinte, conserve encore aujourd'hui trace de ce passé historique dans la configuration de ses ruelles souvent étroites.
Les habitants des Saintes-Maries-de-la-Mer sont appelés les Saintois.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Les Saintes-Maries-de-la-Mer sont situées dans le sud de la France, sur la côte méditerranéenne, en Camargue et à environ un kilomètre à l'est de l'embouchure du Petit-Rhône. La commune, très étendue - la deuxième de France métropolitaine après Arles, sa voisine - comprend essentiellement des terres alluviales et des marais. Les terres agricoles sont situées à l'ouest de la commune, le long du petit-Rhône et les marais à l'est où se trouve l'étang du Vaccarès.
Les Saintes-Maries-de-la-Mer sont reliées à la ville d'Arles, distante de 38 km, par la RD 570 et à la petite Camargue vers Aigues-Mortes et Montpellier par le bac du Sauvage, le pont de Sylvéréal et le pont de Saint-Gilles. Une piste permet d'accéder au phare de la Gachole puis à ceux de Beauduc et de Faraman.
Il n'y a plus de gare mais une ligne d'autocars publics permet d'accéder tous les jours à Arles[1].
Histoire [modifier]
Antiquité [modifier]
Même si l'endroit des actuelles Saintes-Maries-de-la-Mer devait être un lieu d'habitation très ancien, la première mention explicite du village qui soit connue date du IVe siècle.
Elle nous vient du poète et géographe Avienus, qui au IVe siècle, signalant plusieurs peuplades dans la région, cite oppidum priscum Ra, que le grand historien des Gaules Camille Jullian place à l'endroit des actuelles Saintes-Maries-de-la-Mer.
« Oppidum » signifiant forteresse et « priscum » ancienne, ce serait donc « l'ancienne forteresse Ra ». Aviennus y voyait le nom égyptien d'une île consacrée à Râ, le dieu du Soleil et père de tous les dieux. Mais, à l'ère des grandes influences chrétiennes, Râ se transforma en Ratis, mot qui signifie bateau, radeau ou îlot.
Moyen Âge [modifier]
En 513, le pape Symmaque donne à Césaire le droit de porter le pallium et fait de lui son représentant en Gaule. À cette époque, l'évêque d'Arles évangélise les campagnes encore fortement imprégnées de cultes païens ou romains en transformant si nécessaire d'anciens lieux cultuels en édifices chrétiens. Il crée ainsi un monastère ou une église aux Saintes, ce qui constitue un argument en faveur de la présence d'un temple païen plus ancien en ces lieux. On ne dispose pas de la date exacte de la naissance de cette nouvelle appellation, mais l'on sait que saint Césaire d'Arles a légué par testament, à sa mort en 542, Sancta Maria de Ratis à son monastère.
Le village devint donc Saintes Maries de la Barque (ou Saintes Maries de Ratis), aussi nommé parfois Notre-Dame de la Barque (ou Notre-Dame de Ratis).
Pendant l'hiver 859-860, resté comme le plus rude du IXe siècle, les Vikings hivernent en Camargue et selon toute vraisemblance, aux Saintes, avant d'entreprendre leur razzia dans la basse vallée du Rhône jusqu'à Valence où ils sont arrêtés par Girart de Roussillon.
En septembre 869, les Sarrasins surprennent lors d'un raid en Camargue, l'évêque d'Arles Rotland en train de superviser la mise en défense de la région. L'évêque fait prisonnier, est échangé contre des armes, des esclaves, et autres richesses. Malheureusement, les Arlésiens ne récupèrent que son cadavre, habillé et mis sur un siège par les Sarrasins au moment de la remise de rançon qui se tient probablement sur la plage des Saintes-Maries-de-la-Mer, à l'embouchure du Rhône de Saint-Ferréol, bras encore actif à cette époque.
L'église telle qu'elle se dresse aujourd'hui date des XIe et XIIe siècles, les deux dernières travées ayant toutefois été refaites en partie (partie supérieure des murs et toit) au milieu du XVIIIe siècle. Le clocher a subi de son côté de nombreuses réfections, l'état actuel datant de 1901.
C'est environ au XIIe siècle que ce nom se transformera en Notre-Dame-de-la-Mer.
En 1448, sous l'impulsion du roi René, « invention[2] » des reliques des saintes Maries Jacobé et Salomé. L'archevêque d'Arles, Louis Aleman n'assiste pas à cette invention, car il est excommunié depuis 1440 à la suite du concile de Bâle ; en son absence, l'autorité papale est représentée par son légat, Pierre de Foix, l'archevêque d'Aix Robert Damiani et l'évêque de Marseille Nicolas de Brancas. Les comptes rendus de l'époque signalent une église primitive à l'intérieur de la nef actuelle. Pour certains, ce bâtiment pourrait correspondre à une chapelle mérovingienne du VIe siècle.
Les temps modernes [modifier]
La peste de 1720, qui tue la moitié de la population marseillaise et le tiers de celle d'Arles, a épargné, contrairement à celle de 1348, la communauté des Saintes qui s'oppose avec véhémence à l'accueil de réfugiés arlésiens. À la Révolution, le culte est suspendu entre 1794 et 1797. Les créneaux de l'église sont démolis et leurs pierres vendues ; ils seront rénovés en 1873.
En 1838, le village prend le nom des « Saintes-Maries-de-la-Mer » et, peu après, le pèlerinage des Gitans est mentionné pour la première fois : au mois de mai, ils viennent de toute l'Europe honorer ici leur sainte patronne, Sara, la vierge noire. Au début du mois de juin 1888, Vincent Van Gogh, qui vient d'arriver en Provence, fait un court séjour de cinq jours aux Saintes. Il y dessine et peint notamment les barques sur la plage, le village vu des dunes côtières et quelques cabanes couvertes de sagne.
Peu de temps après au mois d'août 1892, est inauguré la ligne Arles - les Saintes, de la compagnie des Chemins de fer de Camargue , appelée le « petit train ». La ligne, devenue non rentable à la suite du développement de l'automobile, ferme en octobre 1953.
En 1899, le Marquis de Baroncelli s'installe aux Saintes sur la petite route du Sauvage, au mas de l'Amarée ; il s’attelle avec d’autres à la reconquête de la pure race Camargue, tout comme il participe activement à la codification de la course camarguaise naissante. En juillet 1909, il crée la Nacioun gardiano (Nation gardiane), qui a pour objectif de défendre et maintenir les traditions camarguaises.
Dès la fin du XIXe siècle, mais surtout après la Première Guerre mondiale, le village reçoit la visite d'artistes et d'écrivains : Yvan Pranishnikoff en 1899, Hemingway en 1920, et plus tard celles des peintres Picasso et Brayer dans les années 1950. De nombreux films y sont tournés, comme Crin-Blanc en 1952 et D'où viens-tu Johnny ?, en 1963. En 1975, Bob Dylan y passe quelques jours lors du pèlerinage du mois de mai. En 1948, Mgr Roncalli, nonce apostolique en France et futur pape Jean XXIII, célèbre aux Saintes le cinq centième anniversaire de l'invention des reliques. Depuis 1960, la cité vit principalement du tourisme dont le développement à compter des années 1980 se veut mieux maîtrisé. Toutefois, cette évolution marquée par un accroissement démographique, de 1 687 habitants en 1946 à environ 2 500 en 2005, entraîne de profonds changements :
- au niveau socio-professionnel, avec la disparition des pêcheurs et des agriculteurs au bénéfice des commerçants et des retraités, ces derniers souvent étrangers à la région,
- sur le plan de l'urbanisme, avec le creusement d'un port et la création de nombreux lotissements comprenant un pourcentage important de résidences secondaires[3] et d'habitations de location.
Ces changements se retrouvent notamment au niveau politique avec le basculement à droite d'une mairie longtemps détenue par les partis de gauche.
Héraldique [modifier]
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Les armes peuvent se blasonner ainsi : De gueules, à deux saintes affrontées, d'argent, tenant chacune une boite d'or et étant dans un navire, aussi d'or, sans voiles, sans rames, et sans timon, exposé dans une mer agitée d'azur, ondée d'argent. |
Politique et administration [modifier]
Sources : Francegenweb
Population et société [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 2 296 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Manifestations culturelles et festivités [modifier]
Pendant les fêtes de fin d'année entre Noël et jour de l'An, le village présente un programme d'animations témoins de la tradition camarguaise. Ainsi, on peut assister à l'"Abrivado", qui désigne un lâcher de taureaux emmenés par des gardians (cavaliers camarguais) portant des flambeaux, que les visiteurs peuvent admirer à la tombée du jour. Les enfants peuvent profiter du château gonflable et les parents flâner en musique dans les ruelles, ou encore visiter la crypte abritant sainte Sarah.
Chaque 24 mai, plus de 10 000 gens du voyage (roms, manouches, gitans, sintis...) affluent de toute l'Europe vers les Saintes-Maries-de-la-Mer pour vénérer leur sainte Sara la Noire ou Sara-la-Kali, et baptiser leurs enfants selon le rituel catholique[6].
Chaque année a aussi lieu la festo vierginenco, qui est la cérémonie, pour les filles âgées de 16 ans, de passage du statut d'adolescente à celui de jeune femme.
Dans les restaurants, on peut découvrir des spécialités camarguaises, la viande de taureau, le riz camarguais, ou redécouvrir la simplicité d'une paëlla aux fruits de mer.
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Folco de Baroncelli-Javon, (1869-1943), écrivain, poète, manadier, mainteneur et rénovateur des traditions camarguaises, est enterré à l'emplacement de son mas du Simbèu, près de l'embouchure du Petit-Rhône.
- Ivan Petrovitch Pranishnikoff, peintre russe, fondateur de la Nacioun gardiano mort et inhumé en 1909 aux Saintes-Maries-de-la-Mer.
- Vincent Van Gogh : lors de son séjour aux Saintes-Maries-de-la-Mer, du 10 au 16 juin 1888, l'artiste peint trois tableaux et réalise onze dessins.
- Denys Colomb de Daunant, écrivain, poète, photographe et cinéaste connu pour être l'auteur et le coscénariste du film Crin-Blanc (1952) réalisé par Albert Lamorisse.
- Roland Chassain
- Christian Chomel vit aux Saintes-Maries-de-la-Mer depuis 2002.
Économie [modifier]
La commune vit essentiellement de l'agriculture, de l'élevage (chevaux, taureaux camarguais) et surtout du tourisme.
Culture et patrimoine [modifier]
- Église fortifiée des XIe et XIIe siècle destinée à protéger les reliques des saintes (mais aussi les Saintois) en cas d'incursion des Sarrasins : la chapelle haute forme un véritable donjon, entouré, à la base, d'un chemin de ronde et surmonté d'une plate-forme crénelée.
- Pèlerinages des 24 - 25 mai et de fin octobre (saintes Maries Jacobé et Salomé) ; celui du 24 mai est aussi célébré pour la patronne des Gitans, la « Vierge noire » Sainte Sarah.
Les deux premiers pèlerinages sont historiquement très anciens et évoquent une tradition chrétienne, celle du débarquement des premiers chrétiens sur le rivage de Camargue[7]. Celui des Gitans, plus récent, n'est pas mentionné avant le milieu du XIXe siècle. - Musée et maison du marquis de Baroncelli : installé dans l'ancienne mairie, le musée présente des documents recueillis par le marquis Folco de Baroncelli-Javon : mode de vie traditionnel de Camargue, histoire de la ville, dioramas présentant la faune camarguaise (dont une héronnière), mobilier provençal du XVIIIe siècle, vitrines consacrées à Van Gogh, au marquis et à ses amis comme le peintre russe Yvan Pranishnikoff.
- Château d'Avignon et son domaine.
- Mairie, construite dans les années 1930 et décorée par le peintre Marcel Dyf.
- Présence à proximité du village d'un plan d'eau spécialement aménagé pour les tentatives de record de vitesse en planche à voile.
- Marchés : tous les lundis et vendredis sur la place de la mairie
- Arènes des Saintes-Maries-de-la-Mer construites au début des années 1930. La ville est membre du l'Union des villes taurines françaises. Dans une région où la tauromachie est très ancrée depuis le XVIe siècle[8] et même selon certains chercheurs, depuis le XIIe siècle[9] les arènes des Saintes-Maries-de-la-Mer font partie des hauts lieu de tauromachie française. Elles proposent trois formes de course de taureaux : la course camarguaise[10], la Corrida[11], et la corrida de rejón[12]. Le programme 2013 est consultable[13].
Les cabanes des Launes [modifier]
Une trentaine de cabanes de gardians se dressent, alignées face à la mer, entre le front de mer et l'étang des Launes, à l'ouest de l'agglomération. Apparue dans les années 1950 sur une bande de terre alors quasiment vierge, elles ont pour origine l'initiative prise par le maire de l'époque, Roger Delagnes, de créer, à l'entrée ouest du village, une zone réservée à la seule construction de cabanes camarguaises à couverture de sagne (roseau des marais). Construites par des artisans cabaniers, ces cabanes semblent être sorties du même moule. Il s'agissait, pour la plupart d'entre elles, de résidences destinées à un séjour saisonnier, balnéaire, et, pour quelques-unes, de points de départ pour randonnées équestres.
Immortalisées par de nombreuses cartes postales dans les années 1950 à 1970, elle constituent, outre un pan du passé récent des Saintes-Maries, une curiosité architecturale et urbanistique unique en son genre en Europe[14].
Films [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Frédéric Simien, Camargue, fille du Rhône et de la mer, éditions Alan Sutton, 2010.
- Frédéric Simien, Saintes-Maries-de-la-Mer, éditions Alan Sutton, 2012.
- Jean-Baptiste Maudet, Terres de taureaux - Les jeux taurins de l'Europe à l'Amérique, Madrid, Casa de Velasquez, 2010, 512 p. (ISBN 84-96820-37-1), p. Annexe CD-Rom 112 pages
- Jean-Baptiste Maudet, Terres de taureaux - Les jeux taurins de l'Europe à l'Amérique, Madrid, Casa de Velasquez, 2010, 512 p. (ISBN 84-96820-37-1)
- Véronique Flanet (dir.) et Pierre Veilletet (dir.), Le Peuple du toro : ouvrage collectif, Paris, Hermé, 1986 (ISBN 2866650344)
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- PDF donnant les horaires des cars (ainsi que d'autres informations)
- c'est-à-dire découverte
- Source Insee, chiffres au 01/01/2006 :
- Population municipale : 2 341
- Nombre de logements : 2 924
- Résidences secondaires : 1 749
- % résidences secondaires : 59,83 %
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- GEO N° 384 Février 2011 p.57
- Le débarquement des saintes Jacobé et Salomé avec sainte Madeleine, relève plus de la légende que de l'histoire. Toutefois, en ce qui concerne les pèlerinages, ils sont bien établis dès le XIVe siècle et existaient probablement dès la fin du XIIe siècle.
- Flanet et Veilletet 1986, p. 16
- Maudet 2010, p. 171
- course camarguaise aux Saintes
- corrida formelle
- feria du cheval et du rejón
- programme 2013
- Christian Lassure, L'évolution de la cabane camarguaise au XXe siècle d'après des cartes postales et photos anciennes, IV - Cabanes du front de mer aux Saintes-Maries-de-la-Mer, site Pierreseche.com, 26 janvier 2009.
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
- Histoire de la Camargue
- Pèlerinage aux Saintes-Maries-de-la-Mer
- Saintes Maries
- Camargue
- Parc ornithologique de Pont-de-Gau
- Phare de la Gacholle
- Croix camarguaise
- Course camarguaise
- Race camarguaise (cheval)
- Viticulture en Camargue
- Arles
- Rhône
