Saintes-Maries-de-la-Mer

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Sainte-Marie.
Saintes-Maries-de-la-Mer
Vue aérienne des Saintes-Maries-de-la-Mer
Vue aérienne des Saintes-Maries-de-la-Mer
Blason de Saintes-Maries-de-la-Mer
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Bouches-du-Rhône
Arrondissement Arles
Canton Saintes-Maries-de-la-Mer (chef-lieu)
Intercommunalité sans
Maire
Mandat
Roland Chassain
2014-2020
Code postal 13460
Code commune 13096
Démographie
Gentilé Saintois
Population
municipale
2 396 hab. (2011)
Densité 6,4 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 27′ 10″ N 4° 25′ 43″ E / 43.45277778, 4.4286111143° 27′ 10″ Nord 4° 25′ 43″ Est / 43.45277778, 4.42861111  
Altitude 4 m (min. : 0 m) (max. : 6 m)
Superficie 374,61 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Bouches-du-Rhône

Voir sur la carte administrative des Bouches-du-Rhône
City locator 14.svg
Saintes-Maries-de-la-Mer

Géolocalisation sur la carte : Bouches-du-Rhône

Voir sur la carte topographique des Bouches-du-Rhône
City locator 14.svg
Saintes-Maries-de-la-Mer

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saintes-Maries-de-la-Mer

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saintes-Maries-de-la-Mer

Saintes-Maries-de-la-Mer, parfois nommée Les Saintes-Maries-de-la-Mer est une commune française située dans le département des Bouches-du-Rhône en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. C'est la seconde commune de France métropolitaine en superficie, après Arles qu'elle jouxte à l'ouest.

Capitale de la Camargue, elle est également un lieu de pèlerinage et une station balnéaire de Provence.

Construite autour de son église des XIe et XIIe siècles et longtemps enserrée dans une enceinte, la commune conserve encore aujourd'hui trace de ce passé historique dans la configuration de ses ruelles souvent étroites.

Ses habitants sont appelés les Saintois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Saintes-Maries-de-la-Mer en Camargue.
Le bac du Sauvage sur le Petit-Rhône à 4 km de Saintes-Maries-de-la-Mer.

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le sud de la France, sur la côte méditerranéenne, en Camargue, à environ un kilomètre à l'est de l'embouchure du Petit-Rhône et à 30 kilomètres à vol d'oiseau au sud-ouest d'Arles[1].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 37 461 hectares ; son altitude varie entre 0 et 6 mètres[2].

Très étendue, c'est la deuxième de France métropolitaine après Arles, sa voisine[2], elle comprend essentiellement des terres alluviales et des marais. Les terres agricoles sont situées à l'ouest de la commune, le long du petit-Rhône et les marais à l'est où se trouve l'étang du Vaccarès.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Elle est reliée à la ville d'Arles, distante de 38 km, par la RD 570 et à la petite Camargue vers Aigues-Mortes et Montpellier par le bac du Sauvage, le pont de Sylvéréal et le pont de Saint-Gilles. Une piste permet d'accéder au phare de la Gachole puis à ceux de Beauduc et de Faraman.

Il n'y a plus de gare mais une ligne d'autocars publics permet d'accéder tous les jours à Arles[3].

Toponymie[modifier | modifier le code]

En occitan provençal, le nom de la commune est Lei Santas / Lei Santei Marias de la Mar selon la norme classique ou Li Santo / Li Sànti Marìo de la Mar selon la norme mistralienne, en occitan médiéval La Vila de la Mar / Nòstra Dòna de la Mar).

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

La première mention explicite du village qui soit connue date du IVe siècle. Elle nous vient du poète et géographe Avienus, qui au IVe siècle, signalant plusieurs peuplades dans la région, cite oppidum priscum Ra, que le grand historien des Gaules Camille Jullian place à l'endroit de l'actuelle commune. Oppidum signifiant forteresse et priscum ancienne, ce serait donc « l'ancienne forteresse Ra ». Aviennus y voyait le nom égyptien d'une île consacrée à , le dieu du Soleil et père de tous les dieux. Mais, cet oppidum priscum traduit probablement le plus ancien mot gaulois rātis « forteresse » (voir Ratisbonne et Île de Ré).

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 513, le pape Symmaque donne à Césaire le droit de porter le pallium et fait de lui son représentant en Gaule. À cette époque, l'évêque d'Arles évangélise les campagnes encore fortement imprégnées de cultes païens ou romains en transformant si nécessaire d'anciens lieux cultuels en édifices chrétiens. Il crée ainsi un monastère ou une église aux Saintes, ce qui constitue un argument en faveur de la présence d'un temple païen plus ancien en ces lieux. On ne dispose pas de la date exacte de la naissance de cette nouvelle appellation, mais l'on sait que saint Césaire d'Arles a légué par testament, à sa mort en 542, Sancta Maria de Ratis à son monastère.

Le village devint donc Saintes Maries de la Barque (ou Saintes Maries de Ratis), aussi nommé parfois Notre-Dame de la Barque (ou Notre-Dame de Ratis).

Pendant l'hiver 859-860, resté comme le plus rude du IXe siècle, les Vikings hivernent en Camargue et selon toute vraisemblance, aux Saintes, avant

Église fortifiée, porte ouest.

d'entreprendre leur razzia dans la basse vallée du Rhône jusqu'à Valence où ils sont arrêtés par Girart de Roussillon.

En septembre 869, les Sarrasins surprennent lors d'un raid en Camargue, l'évêque d'Arles Rotland en train de superviser la mise en défense de la région. L'évêque fait prisonnier, est échangé contre des armes, des esclaves, et autres richesses. Malheureusement, les Arlésiens ne récupèrent que son cadavre, habillé et mis sur un siège par les Sarrasins au moment de la remise de rançon qui se tient probablement sur la plage des Saintes-Maries-de-la-Mer, à l'embouchure du Rhône de Saint-Ferréol, bras encore actif à cette époque.

L'église telle qu'elle se dresse aujourd'hui date des XIe et XIIe siècles, les deux dernières travées ayant toutefois été refaites en partie (partie supérieure des murs et toit) au milieu du XVIIIe siècle. Le clocher a subi de son côté de nombreuses réfections, l'état actuel datant de 1901.

C'est environ au XIIe siècle que ce nom se transformera en Notre-Dame-de-la-Mer.

En 1448, sous l'impulsion du roi René, « invention »[4] des reliques des saintes Maries Jacobé et Salomé. L'archevêque d'Arles, Louis Aleman n'assiste pas à cette invention, car il est excommunié depuis 1440 à la suite du concile de Bâle ; en son absence, l'autorité papale est représentée par son légat, Pierre de Foix, l'archevêque d'Aix Robert Damiani et l'évêque de Marseille Nicolas de Brancas. Les comptes rendus de l'époque signalent une église primitive à l'intérieur de la nef actuelle. Pour certains, ce bâtiment pourrait correspondre à une chapelle mérovingienne du VIe siècle.

Les temps modernes[modifier | modifier le code]

Les Barques à voile aux Saintes-Maries de Vincent van Gogh, juin 1888.
Une ruelle (photo de mai 2005).

La peste de 1720, qui tue la moitié de la population marseillaise et le tiers de celle d'Arles, a épargné, contrairement à celle de 1348, la communauté des Saintes qui s'oppose avec véhémence à l'accueil de réfugiés arlésiens. À la Révolution, le culte est suspendu entre 1794 et 1797. Les créneaux de l'église sont démolis et leurs pierres vendues ; ils seront rénovés en 1873.

En 1838, le village prend le nom des « Saintes-Maries-de-la-Mer » et, peu après, le pèlerinage des Gitans est mentionné pour la première fois : au mois de mai, ils viennent de toute l'Europe honorer ici leur sainte patronne, Sara, la Vierge noire. Au début du mois de juin 1888, Vincent van Gogh, qui vient d'arriver en Provence, fait un court séjour de cinq jours aux Saintes. Il y dessine et peint notamment les barques sur la plage, le village vu des dunes côtières et quelques cabanes couvertes de sagne.

Peu de temps après au mois d'août 1892, est inauguré la ligne Arles - les Saintes, de la compagnie des Chemins de fer de Camargue, appelée le « petit train ». La ligne, devenue non rentable à la suite du développement de l'automobile, ferme en octobre 1953.

En 1899, le Marquis de Baroncelli s'installe aux Saintes sur la petite route du Sauvage, au mas de l'Amarée ; il s’attelle avec d’autres à la reconquête de la pure race Camargue, tout comme il participe activement à la codification de la course camarguaise naissante. En juillet 1909, il crée la Nacioun gardiano (Nation gardiane), qui a pour objectif de défendre et maintenir les traditions camarguaises.

Dès la fin du XIXe siècle, mais surtout après la Première Guerre mondiale, le village reçoit la visite d'artistes et d'écrivains : Yvan Pranishnikoff en 1899, Hemingway en 1920, et plus tard celles des peintres Picasso et Brayer dans les années 1950. De nombreux films y sont tournés, comme Crin-Blanc en 1952 et D'où viens-tu Johnny ?, en 1963. En 1975, Bob Dylan y passe quelques jours lors du pèlerinage du mois de mai. En 1948, Mgr Roncalli, nonce apostolique en France et futur pape Jean XXIII, célèbre aux Saintes le cinq centième anniversaire de l'invention des reliques. Depuis 1960, la cité vit principalement du tourisme dont le développement à compter des années 1980 se veut mieux maîtrisé. Toutefois, cette évolution marquée par un accroissement démographique, de 1 687 habitants en 1946 à environ 2 500 en 2005, entraîne de profonds changements :

  • au niveau socio-professionnel, avec la disparition des pêcheurs et des agriculteurs au bénéfice des commerçants et des retraités, ces derniers souvent étrangers à la région,
  • sur le plan de l'urbanisme, avec le creusement d'un port et la création de nombreux lotissements comprenant un pourcentage important de résidences secondaires[5] et d'habitations de location.

Ces changements se retrouvent notamment au niveau politique avec le basculement à droite d'une mairie longtemps détenue par les partis de gauche.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Bâtiment de la mairie.
Liste des maires successifs[6]'
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1904 1906 Honoré Pioch ... ...
1906 1920 Joseph Espelly ... ...
1920 1921 Joannin Audibert ... ...
1921 1934 Esprit Pioch PCF ...
1934 1942 Joannin Audibert ... ...
1942 1944 Roger Laurent ... ...
août 1944 septembre 1944 Marius Sellier ... ...
septembre 1944 avril 1945 Georges Vendran ... ...
avril 1945 1972 Roger Delagnes PS Conseiller général (1945-1976)
Sénateur (1962-1974)
1972 1995 Hubert Manaud PS Conseiller général (1979-1994)
1995 en cours Roland Chassain UMP Député (2002-2007)
Conseiller général depuis 1994

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 23 février 2014, Saintes-Maries-de-la-Mer est jumelée avec[7] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 396 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 000 644 783 530 543 837 910 669 1 013
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 083 1 000 1 006 951 926 918 1 159 1 025 1 446
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 531 1 439 1 413 1 352 1 567 1 723 1 564 1 687 2 207
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
2 179 2 244 2 120 2 045 2 232 2 479 2 341 2 294 2 396
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique


Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Pèlerinage gitan du 25 mai.

Pendant les fêtes de fin d'année entre Noël et jour de l'An, le village présente un programme d'animations témoins de la tradition camarguaise. Ainsi, on peut assister à l'« Abrivado », qui désigne un lâcher de taureaux emmenés par des gardians (cavaliers camarguais) portant des flambeaux, que les visiteurs peuvent admirer à la tombée du jour. Les enfants peuvent profiter du château gonflable et les parents flâner en musique dans les ruelles, ou encore visiter la crypte abritant sainte Sarah.[réf. nécessaire]

Chaque 24 mai, plus de 10 000 gens du voyage (roms, manouches, gitans, sintis...) affluent de toute l'Europe vers Saintes-Maries-de-la-Mer pour vénérer leur sainte Sara la Noire ou Sara-la-Kali, et baptiser leurs enfants selon le rituel catholique[10].

Chaque année a aussi lieu la festo vierginenco, qui est la cérémonie, pour les filles âgées de 16 ans,de passage du statut d'adolescente à celui de jeune femme.[réf. nécessaire]

Économie[modifier | modifier le code]

La commune vit essentiellement de l'agriculture, de l'élevage (chevaux, taureaux camarguais) et surtout du tourisme.

Article détaillé : Sable-de-camargue.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Crypte de l'église avec la statue de Sarah.

Les cabanes des Launes[modifier | modifier le code]

Une trentaine de cabanes de gardians se dressent, alignées face à la mer, entre le front de mer et l'étang des Launes, à l'ouest de l'agglomération. Apparues dans les années 1950 sur une bande de terre alors quasiment vierge, elles ont pour origine l'initiative prise par le maire de l'époque, Roger Delagnes, de créer, à l'entrée ouest du village, une zone réservée à la seule construction de cabanes camarguaises à couverture de sagne (roseau des marais). Construites par des artisans cabaniers, ces cabanes semblent être sorties du même moule. Il s'agissait, pour la plupart d'entre elles, de résidences destinées à un séjour saisonnier, balnéaire, et, pour quelques-unes, de points de départ pour randonnées équestres.

Immortalisées par de nombreuses cartes postales dans les années 1950 à 1970, elle constituent, outre un pan du passé récent des Saintes-Maries, une curiosité architecturale et urbanistique unique en son genre en Europe[18].

Saintes-Maries-de-la-Mer et le cinéma[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Folco de Baroncelli-Javon, (1869-1943), écrivain, poète, manadier, mainteneur et rénovateur des traditions camarguaises, est enterré à l'emplacement de son mas du Simbèu, près de l'embouchure du Petit-Rhône, fondateur de la Nacioun gardiano.
  • Ivan Petrovitch Pranishnikoff, peintre russe, mort et inhumé en 1909 aux Saintes-Maries-de-la-Mer.
  • Vincent van Gogh : lors de son séjour aux Saintes-Maries-de-la-Mer, du 10 au 16 juin 1888, l'artiste peint trois tableaux et réalise onze dessins.
  • Denys Colomb de Daunant, écrivain, poète, photographe et cinéaste connu pour être l'auteur et le coscénariste du film Crin-Blanc (1952) réalisé par Albert Lamorisse.
  • Christian Chomel, raseteur, vit aux Saintes-Maries-de-la-Mer depuis 2002.
  • Manitas de Plata vient aux Saintes-Maries-de-la-Mer depuis toujours à l'occasion du pèlerinage.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes des Saintes-Maries-de-la-Mer

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

De gueules, à deux saintes affrontées, d'argent, tenant chacune une boite d'or et étant dans un navire, aussi d'or, sans voiles, sans rames, et sans timon, exposé dans une mer agitée d'azur, ondée d'argent.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Frédéric Simien, Camargue, fille du Rhône et de la mer, éditions Alan Sutton, 2010.
  • Frédéric Simien, Saintes-Maries-de-la-Mer, éditions Alan Sutton, 2012.
  • Frédéric Simien, Saintes-Maries-de-la-Mer, tome II, éditions Alan Sutton, 2013.
  • Jean-Baptiste Maudet, Terres de taureaux - Les jeux taurins de l'Europe à l'Amérique, Madrid, Casa de Velasquez,‎ 2010, 512 p. (ISBN 8496820378), Annexe CD-Rom 112 pages
  • Jean-Baptiste Maudet, Terres de taureaux - Les jeux taurins de l'Europe à l'Amérique, Madrid, Casa de Velasquez,‎ 2010, 512 p. (ISBN 8496820378)
  • Véronique Flanet (dir.) et Pierre Veilletet (dir.), Le Peuple du toro : ouvrage collectif, Paris, Hermé,‎ 1986 (ISBN 2866650344)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distance entre Saintes-Maries-de-la-Mer et Arles.
  2. a et b Institut national de l'information géographique et forestière, Répertoire géographique des communes, [lire en ligne].
  3. PDF donnant les horaires des cars (ainsi que d'autres informations).
  4. Le mot « invention » a ici le sens de « découverte ».
  5. Source Insee, chiffres au 01/01/2006 :
    Population municipale : 2 341
    Nombre de logements : 2 924
    Résidences secondaires : 1 749
     % résidences secondaires : 59,83 %
    .
  6. Site de l'association Francegenweb.
  7. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 23 février 2014).
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  10. GEO no 384, février 2011, p. 57.
  11. Le débarquement des saintes Jacobé et Salomé avec sainte Madeleine, relève plus de la légende que de l'histoire. Toutefois, en ce qui concerne les pèlerinages, ils sont bien établis dès le XIVe siècle et existaient probablement dès la fin du XIIe siècle.
  12. Flanet et Veilletet 1986, p. 16.
  13. Maudet 2010, p. 171.
  14. course camarguaise aux Saintes.
  15. corrida formelle
  16. feria du cheval et du rejón.
  17. programme 2013.
  18. Christian Lassure, L'évolution de la cabane camarguaise au XXe siècle d'après des cartes postales et photos anciennes, IV - Cabanes du front de mer aux Saintes-Maries-de-la-Mer, site Pierreseche.com, 26 janvier 2009.