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Aéroport Paris-Orly

Paris Orly Landsat.png

L'aéroport Paris-Orly (code AITA : ORY, code OACI : LFPO), couramment abrégé en « aéroport d'Orly » est un aéroport francilien situé à quatorze kilomètres au sud de Paris. Il est essentiellement utilisé pour les vols nationaux, européens, et les vols à destination du Maghreb, du Moyen-Orient, des DOM-TOM français et du Canada : Montréal et Moncton.

L’aéroport Paris-Orly est la deuxième plate-forme aéroportuaire de France après l'aéroport Paris-Charles-de-Gaulle, et le dixième aéroport européen, avec 229 335 mouvements par an en 2006. Il est divisé en deux aérogares principales : l'aérogare Sud et l'aérogare Ouest (quatre halls) et dispose de trois pistes. L'aéroport compte aussi une aérogare de fret, et une zone d'entretien. Il est géré par la société Aéroports de Paris (ADP).

Son implantation au milieu d'une urbanisation extrêmement forte (2 500 habitants au km²) et les nuisances qu'il génère ne permettent pas son développement.

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Aéroport international de Nauru

L'aéroport vu du ciel, photo prise depuis le sud de l'île.

L'aéroport international de Nauru (code AITA : INU, code OACI : ANYN, anciennement ANAU) est l'unique aéroport de la République de Nauru. Datant de la Seconde Guerre mondiale, il est situé au sud de l'unique île de cet État du Pacifique dont il occupe une importante portion de sa plaine côtière. C'est un lien vital avec l'extérieur pour ce pays isolé au milieu de l'océan ne disposant d'aucun port en eau profonde. En raison de son éloignement des grandes routes commerciales, il n'est desservi régulièrement que par la compagnie aérienne nationale de Nauru, Our Airline, et la variation de son activité est donc fortement liée à la santé économique de cette entreprise.

Airbus A380

Airbus A380 en vol

L'Airbus A380 est un avion de ligne civil très gros-porteur long-courrier quadriréacteur à double pont produit par Airbus, filiale d'EADS. Les éléments sont produits et assemblés dans différents pays de l'Union européenne ; les principaux le sont en France, en Allemagne, en Espagne et au Royaume-Uni. D'autres pièces proviennent d'autres pays dont la Belgique et l'assemblage final est réalisé sur le site de Toulouse, en France.

Le programme A380, d'un coût total de développement de 12 milliards d'euros, a été lancé au milieu des années 1990 sous le nom d'Airbus A3XX. Le premier vol a eu lieu le à l'aéroport de Toulouse-Blagnac et le premier service commercial s'est déroulé le par Singapore Airlines entre Singapour et Sydney. En mars 2013, le 100e A380 est livré à la compagnie Malaysia Airlines.

L'A380 est, en 2013, le plus gros avion civil de transport de passagers en service et le troisième plus gros avion de l'histoire de l'aéronautique, après le Hughes H-4 Hercules et l'Antonov An-225. Le pont supérieur de l'A380 s'étend sur toute la longueur du fuselage, ce qui donne à la cabine 50 % de surface de plus que celle de son concurrent direct, le Boeing 747-400.

Initialement, l'A380 était proposé en deux versions. L'A380-800, la version passager, peut transporter de 525 passagers à 853 passagers suivant la configuration (trois classes standards ou classe économique unique). La version A380-800F cargo, peut emporter jusqu'à 150 tonnes de fret. En raison des problèmes d'industrialisation de l'A380-800 et des désistements des principaux clients, Airbus s'est résolu à reporter le développement de la version cargo après 2015, tout en continuant la prospection commerciale. Il existe aussi une version Prestige surnommée Flying Palace et destinée au marché des jets d'affaire.

L'A380-800 a un rayon d'action de 15 400 kilomètres, ce qui lui permet de voler de New York jusqu'à Hong Kong sans escale, à la vitesse de 900 km/h (Mach 0,88) jusqu'à 1 012 km/h (Mach 0,92).

Ancien tramway de Rouen

Plan du tramway de Rouen

L'ancien tramway de Rouen fut construit après la guerre de 1870-1871 et mis en service en 1877. À cette époque de croissance industrielle et démographique, les anciens modes hippomobiles de transport, fiacres et omnibus, mis en place depuis la fin du XVIIIe siècle et progressivement renforcés, ne suffisaient plus à assurer les dessertes urbaines.

Les édiles locaux décidèrent donc d’adopter ce nouveau moyen de communication, inventé aux États-Unis en 1832. D’abord à traction animale et à vapeur, le tramway fut électrifié en 1896. Son réseau s’étendit bientôt sur les différents quartiers du centre de la ville sur la rive droite de la Seine, atteignit les municipalités du plateau nord, les hauteurs de Bonsecours à l’est, irrigua la vallée textile du Cailly à l’ouest, franchit le fleuve et desservit, au sud, les faubourgs et banlieues industrielles de la rive gauche. Le tramway de Rouen couvrit alors l’agglomération de 70 kilomètres de lignes, le plus long réseau électrique de France à la Belle Époque, contribuant aux succès des événements marquant l’histoire de la ville : exposition coloniale de 1896, fêtes du millénaire normand de 1911.

Même si les années 1920 virent encore une légère croissance du trafic, le développement du réseau était terminé, la concurrence des nouveaux modes routiers de déplacement urbain mettait un terme à son monopole. La montée en puissance des autobus et trolleybus, la crise des années 1930, et surtout la Seconde Guerre mondiale qui ravagea la cité normande, condamnèrent le tramway à la disparition. Les dernières motrices cessèrent de circuler en 1953, après 76 ans de service. Depuis 1994, un nouveau tramway a été remis en exploitation dans la capitale normande.

Bateau

Un voilier

Un bateau est une construction humaine capable de flotter sur l'eau et de s'y déplacer, dirigé ou non par ses occupants. Il répond aux besoins du transport maritime ou fluvial, et permet diverses activités telles que le transport de personnes ou de marchandises, la guerre sur mer, la pêche, la plaisance, ou d'autres services tels que la sécurité des autres bateaux.

Les bateaux ont accompagné l'Homme dans son évolution. Indispensables lors des grandes guerres et des conquêtes, et aussi pour la subsistance par la pêche, ils ont été transformés et font maintenant partie intégrante des systèmes commerciaux et militaires modernes: plusieurs millions de bateaux de pêche sont utilisés par quelques dizaines de millions de pêcheurs de par le monde et les guerres modernes font appel à des navires hautement sophistiqués pour transporter et soutenir les forces à terre; près de 35 000 navires de commerce ont transporté 7,4 milliards de tonnes de marchandises en 2007.

Les bateaux ont également pris part aux grandes explorations, aux découvertes scientifiques et à la propagation des grandes cultures : les navigateurs chinois comme Zheng He ont permis de partager des inventions comme la boussole ou la poudre à canon, tandis que les expéditions en Amérique ont diffusé la culture européenne sur ce continent. Si les bateaux ont été utilisés pour les colonisations et le commerce triangulaire, ils ont aussi servi et servent toujours à la recherche scientifique et au rayonnement culturel des pays.

Comme l’a démontré Thor Heyerdahl avec le Kon-Tiki, il est possible de faire de grandes choses avec un simple radeau de rondins. De la barque monoxyle du mésolithique au puissant porte-avions à propulsion nucléaire moderne, les bateaux racontent tout simplement l’Homme.

Boeing 747

Photo montrant un Boeing 747-400 de la compagnie British Airways

Le Boeing 747, encore surnommé Jumbo Jet, est un avion de ligne conçu par l'avionneur américain Boeing à partir de 1965 et dont le premier vol date de 1969. Par ses dimensions et grâce à une configuration à double pont, il est resté pendant 35 ans le seul « très gros porteur », jusqu'à l'arrivée de l'Airbus A380. Selon les configurations et le type de classes, il peut accueillir de 366 à 524 passagers. Le 747 vole à vitesse subsonique (environ Mach 0,85) pour un rayon d'action intercontinental (13 450 km pour la version 747-400), qui lui permet dans certaines configurations d'effectuer le trajet New YorkTōkyō sans escale. Au , 1 522 exemplaires avaient été commandés, toutes versions confondues.

Brouette

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La brouette est un petit tombereau « à bras » (à énergie humaine). C'est l'outil ergonomique pour le transport de matériaux ou d'outils sur des terrains qui peuvent être accidentés mais nécessairement peu inclinés. Incontournable sur les chantiers, dans les fermes, ou dans les jardins, elle facilite le déplacement de charges qui peuvent être lourdes ou simplement encombrantes. Le principe du levier associé à la position du centre de gravité vers l'aplomb du point d'appui (la roue), lui confère une réelle efficacité.

La brouette constitue un objet d'étude singulier et un bon thème de réflexion critique pour l'historien des techniques. L'engin serait une invention chinoise du début de l'ère chrétienne, soit environ dix siècles avant qu'elle ne fasse son apparition en Europe. Sa diffusion semble avoir été lente et son usage ne s'est généralisé qu'à partir du XIXe siècle. L'extension ultime de la brouette est atteinte en février 1971, par les astronautes d'Apollo 14 qui font usage d'un "Mobile Equipment Transporter", ou brouette lunaire pour transporter leurs échantillons de roches lunaires.

Căile Ferate Române

Căile Ferate Române ou CFR (Compania Națională de Căi Ferate CFR SA) est le nom de l'entreprise publique responsable de l'exploitation du réseau ferré roumain. Les CFR existent en tant que compagnie ferroviaire depuis le 1er avril 1880, même si la première ligne de chemin de fer sur le territoire actuel de la Roumanie a été ouverte en 1854. Le réseau s’est progressivement étendu et a été modernisé dans le cadre d'une diésélisation du parc et de l'électrification de certaines lignes après la Seconde Guerre mondiale. Même si le transport par rail était privilégié par le régime communiste, en particulier sous le pouvoir de Nicolae Ceaușescu, les chemins de fer roumains étaient frappés d’obsolescence à la chute du régime en 1989.

Pour enrayer le déclin des trafics au début des années 1990, l’entreprise a été restructurée en 1998 et organisée en quatre filiales principales : CFR Călători, chargés du trafic de voyageurs, CFR Marfă, chargés du transport de marchandises, CFR Infrastructură, gestionnaire de l'infrastructure du réseau ferré roumain, Societatea Feroviară de Turism ou SFT, qui exploite des trains touristiques; une cinquième société, Societatea Informatica Feroviara SA, apparue le 1er novembre 2002, est chargée de la gestion informatique du réseau et des études prospectives. Une partie du réseau, long de plus de 11 000 kilomètres, a été privatisée. Depuis cette date, des investissements importants ont été réalisés pour améliorer le confort du matériel, de nouvelles rames ont été achetées, la signalisation ou la billetterie ont été mises aux normes modernes. De plus, le réseau a renforcé ses liens avec les chemins de fer voisins, ce qui a permis l'organisation de services de transport de voyageurs et de marchandises paneuropéens. Les CFR, dont le code international UIC est 53 RO, disposent d'un siège central à Bucarest et de sept divisions régionales à Brașov, Cluj-Napoca, Constanța, Craiova, Galați, Iași et Timișoara.

Canal de Marseille

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Le canal de Marseille est une des principales sources d'approvisionnement en eau potable de la ville de Marseille. D'une longueur de 80 kilomètres pour sa partie principale (160 kilomètres avec les dérivations dans la ville), il dessert l'intégralité des quartiers de Marseille. Il a été construit au milieu du XIXe siècle en une quinzaine d'années sous la direction de l'ingénieur Franz Mayor de Montricher, amenant les eaux de la Durance dans la ville depuis le 8 juillet 1849. Il représente une réalisation marquante de l'ingénierie du XIXe siècle en cumulant de très nombreuses infrastructures, ponts, tunnels, réservoirs, etc. Jusqu'en 1970, il fut la source quasi-unique d'alimentation en eau de la ville de Marseille; il fournit encore les deux tiers de la ressource d'eau de la ville.

Canal de Panama

Vue schématique du canal, illustrant la séquence d’écluses et de passages.

Le canal de Panama est un canal important traversant l’isthme de Panama en Amérique centrale, reliant l’océan Pacifique et l’océan Atlantique. Sa construction a été un des projets d’ingénierie les plus difficiles jamais entrepris. Son impact sur le commerce maritime a été considérable puisque les navires n’ont plus eu besoin de faire route par le cap Horn et le passage de Drake à la pointe australe de l’Amérique du Sud. Un navire allant de New York à San Francisco par le canal parcourt 9 500 kilomètres, moins de la moitié des 22 500 kilomètres d’un voyage par le cap Horn.

Bien que le concept d’un canal à Panama remonte au début du XVIe siècle, la première tentative de construction commença en 1880 sous l’impulsion française. Après que cette tentative eut échoué, le travail fut terminé par les États-Unis d’Amérique et le canal ouvrit en 1914. La construction des 77 kilomètres du canal a été parsemée de problèmes, incluant des maladies comme le paludisme et la fièvre jaune et des glissements de terrain. On estime à 27 500 le nombre d’ouvriers qui périrent pendant la construction.

Depuis son ouverture, le canal a remporté un énorme succès et continue d’être un point de passage stratégique pour la navigation. Chaque année le canal permet le passage de plus de 14 000 navires transportant plus de 203 millions de tonnes de cargaison. Jusqu'à 2002, un total de 800 000 navires étaient passés par le canal. Des travaux d'élargissement du canal ont été lancés en septembre 2007 et devraient être terminés en 2014, permettant alors à des navires encore plus gros d'emprunter le canal.

En 2007, la canal a été consacré l'une des sept merveilles du monde moderne.

CDGVAL

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CDGVAL est un métro automatique de type VAL assurant un système de navettes gratuites, internes à l'aéroport Charles-de-Gaulle, situé en France à 25 kilomètres au nord-est de Paris. Les deux lignes en service depuis le printemps 2007 remplacent plusieurs lignes de bus de la plate-forme aéroportuaire, et empruntent pour l'essentiel l'infrastructure d'un projet avorté et coûteux de transport hectométrique de type SK. Les deux lignes, dont l'une a la particularité de fonctionner 24h/24, transportent dix millions de voyageurs par an et apportent un important gain de temps aux cinquante-sept millions de passagers annuels et près de 85 000 salariés de la plateforme aéroportuaire.

Chemins de fer des Côtes-du-Nord

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Les chemins de fer des Côtes-du-Nord (CdN) est un ancien réseau ferroviaire départemental à voie métrique. Composées de 19 lignes, ces voies ferrées d'intérêt local quadrillaient le département des Côtes-du-Nord, en Bretagne. Avec ses 452 km, ce fut l'un des plus grands réseaux départementaux de France. Il doit en partie sa renommée aux nombreux ponts et viaducs construits par l'audacieux ingénieur en chef Louis Auguste Harel de La Noë.

Le réseau fut construit en deux étapes. L'exploitation du premier réseau, dont les lignes ouvrirent entre 1905 et 1907, avait été confiée à la Compagnie des Chemins de Fer des Côtes-du-Nord (CFCN). L'exploitation du second, dont les lignes ouvrirent entre 1916 et 1926, avait été confiée aux Chemins de Fer Armoricains (CFA). La Première Guerre mondiale mit ces deux sociétés en difficulté financière. En 1920, le département reprit les deux réseaux pour les exploiter en régie. Cependant les difficultés perduraient et les lignes furent fermées à partir de 1937. La dernière ligne ferma le 31 décembre 1956.

Classe Mistral

Le Bâtiment de Projection et de Commandement (BPC), Mistral au mouillage à Brest (12 février 2005).

La classe Mistral est un type de porte-hélicoptères amphibies d’assaut de la Marine nationale française faisant partie des bâtiments de projection et de commandement. Leur appellation OTAN est Landing Helicopter Dock.

Les bâtiments de la Classe Mistral sont les premiers de ce type à être construits en France pour la Marine nationale. Leurs taille et caractéristiques leur permettent d’être intégrés soit au groupe aéronaval français, soit à une NATO Response Force (force de réaction de l’OTAN) soit à des missions de maintien de la paix sous mandat de l’ONU ou dans le cadre de l’Union européenne.

Trois de ces navires, dont l’étude a débuté en 1997, ont été construits : le Mistral (L9013), admis au service actif le 18 décembre 2006 et le Tonnerre (L9014) qui l’a été le 1er août 2007. Un troisième, le Dixmude (L9015), entre en service en mars 2012. Le coût de chaque navire de la classe Mistral est estimé de 294 millions d'euros à 420 millions d'euros.

Funiculaire de Montmartre

Une cabine du funiculaire.

Le funiculaire de Montmartre, situé dans le 18e arrondissement de Paris, est un funiculaire automatique comprenant deux cabines, permettant de monter au sommet de la butte Montmartre et d'accéder ainsi à la basilique du Sacré-Cœur. Ouvert en juillet 1900, il a été entièrement rénové en 1935 puis en 1991. Long de 108 mètres, le funiculaire gravit les trente-six mètres de dénivelé en moins d'une minute trente. Géré par la RATP, la société de transport public parisienne, il transporte deux millions de voyageurs par an et fait partie intégrante du paysage du quartier montmartrois.

Gare de Limoges-Bénédictins

La gare de Limoges-Bénédictins depuis le parvis

La gare de Limoges-Bénédictins (los Benedetins en occitan), réalisée entre 1924 et 1929 par Roger Gonthier, porte ce nom en raison de sa construction sur le site d’un ancien monastère bénédictin fermé à la Révolution.

Elle est l'incarnation de la prospérité de la cité des arts du feu d’avant la crise des années 1930, et est devenue un des plus célèbres exemples architecturaux des arts nouveau et déco. Unique par sa forme, sa position au-dessus des voies, son passé, notamment l'accueil qui lui fut réservé ainsi que l'incendie de 1998, le monument est vraisemblablement considéré comme l'un des édifices les plus connus de Limoges et du Limousin, à tel point qu'il est devenu un symbole de la capitale régionale au même titre que la porcelaine et le basket, et est souvent qualifié de plus belle gare d'Europe.

Pont du Golden Gate

Le pont du Golden Gate.

Le pont du Golden Gate est un pont suspendu de Californie qui traverse le détroit du Golden Gate. Il relie ainsi la ville de San Francisco à celle de Sausalito. Sa construction a débuté en 1933 et s'est étalée sur une durée de quatre ans, pour s'achever en 1937. Le pont du Golden Gate a été jusqu'en 1964 le pont suspendu le plus long du monde, et constitue aujourd'hui le monument le plus célèbre de San Francisco. Il est en outre très aisément reconnaissable par sa couleur « orange international » et par l'architecture de ses deux tours. Selon un classement de l'American Society of Civil Engineers, cet ouvrage d'art fait partie des sept merveilles du monde moderne.

LGV Est européenne

Le viaduc de Jaulny en fin de construction

La LGV Est européenne, ou ligne nouvelle 6 (LN6), est une ligne à grande vitesse française, qui doit relier à terme Vaires-sur-Marne, en Seine-et-Marne, à Vendenheim dans le Bas-Rhin. Elle est destinée à accélérer les relations entre d’une part Paris et les régions du nord, de l’ouest et du sud-ouest de la France, et d’autre part le nord-est de la France, l’Allemagne, la Suisse et le Luxembourg. La ligne s'intègre dans le projet de la magistrale européenne, dont le but est de relier Paris à Budapest par un tracé composé majoritairement de lignes à grande vitesse.

Il fut décidé de réaliser la construction de la ligne en deux phases. Le premier tronçon de la ligne, long de 300 km et reliant Vaires-sur-Marne (Seine-et-Marne) et Baudrecourt (Moselle) fut mis en service le 10 juin 2007. Le second tronçon, long de 106 km, dont les travaux ont commencé à l'été 2010, devrait être achevé début 2016.

Parcourue à 320 km/h, elle était à sa mise en service la ligne ferroviaire possédant la vitesse commerciale la plus élevée au monde avec la ligne à grande vitesse Méditerranée, qui n’est quant à elle parcourable à cette vitesse que sur une très petite partie, la section Avignon-Lambesc.

Ligne 1 du métro de Paris

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La ligne 1 du métro de Paris est une des seize lignes du réseau métropolitain de Paris. Cette première ligne française, dont le premier tronçon a été ouvert en 1900 lors de l'exposition universelle, relie aujourd'hui la station La Défense à l'ouest, à la station Château de Vincennes, à l'est. Avec une longueur de 16,5 kilomètres, elle constitue une voie de communication est-ouest majeure pour la ville de Paris : c'est historiquement la ligne de métro la plus fréquentée du réseau avec 165,9 millions de voyageurs en 2006 et jusqu'à 561 000 personnes par jour ouvrable.

La ligne a été équipée en matériel sur pneumatiques en 1963 et 1964. En 2010, elle deviendra la première ligne majeure d'un réseau métropolitain existant dans une capitale à être intégralement automatisée.

Ligne 3a du tramway d'Île-de-France

Rame Citadis 402 à la station Cité Universitaire.

La ligne 3a du tramway d'Île-de-France, plus souvent simplement nommée T3a et également appelée Tramway des Maréchaux sud ou TMS, est la première ligne de tramway circulant dans Paris intra-muros depuis 1937, marquant le retour de ce mode de transport après soixante-neuf ans d'absence. Elle est exploitée par la Régie autonome des transports parisiens (RATP).

Mise en service le sous le nom de ligne T3 après d'âpres débats et deux ans et demi de travaux, elle a également été pour la municipalité un outil de requalification urbaine qui a permis de transformer le paysage des boulevards des Maréchaux au sud de la capitale. Située en site propre sur la chaussée de ces boulevards, du 15e au 13e arrondissement, la ligne relie alors le pont du Garigliano à la porte d'Ivry en vingt-six minutes en moyenne. Elle a transporté vingt-cinq millions de voyageurs durant sa première année d'exploitation, avec en moyenne 100 000 voyageurs chaque jour de semaine et 70 000 les week-ends, chiffres en croissance constante les années suivantes.

De 2009 à 2012, ont été réalisés les travaux de prolongement de la ligne vers l'est et le nord. Mis intégralement en service le 15 décembre 2012, ce prolongement prend la forme de deux lignes distinctes afin d'assurer la robustesse de l'exploitation : la ligne existante est prolongée jusqu'à la porte de Vincennes et a été renommée T3a le jour de l'inauguration de l'extension ; une seconde ligne, nommée T3b, relie dans sa continuité la porte de Vincennes à la porte de la Chapelle. Les travaux de prolongement de cette dernière jusqu'à la porte d'Asnières ont commencé le 31 mars 2014 et doivent se poursuivre jusqu'en décembre 2017.

Ligne 4 du métro de Paris

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La ligne 4 du métro de Paris est une des seize lignes du réseau métropolitain de Paris. Entièrement située dans les limites de la capitale, elle relie le terminus nord Porte de Clignancourt au terminus sud Porte d'Orléans et traverse le cœur de Paris. On l'appelle ainsi parfois « Orléans - Clignancourt ». Longue de 10,6 kilomètres, elle est en correspondance avec toutes les autres lignes de métro (hormis les 3bis et 7 bis) et toutes les lignes de RER. C'est également la deuxième ligne la plus fréquentée du réseau après la ligne 1, avec cent cinquante-quatre millions de voyageurs en 2004.

La ligne 4 a été la première à relier la rive droite à la rive gauche de la Seine par une traversée sous-fluviale, occasionnant de 1905 à 1907 au cœur même de la capitale des travaux spectaculaires. C'est également la ligne du métro de Paris où il fait le plus chaud car les rames encore en service, les MP 59, sont montées sur pneus et surtout dissipent l'énergie du freinage électrique par le biais de résistances ; de plus elle est entièrement souterraine ce qui contribue également à cet état de fait. La ligne 4 se verra pour la première fois prolongée en banlieue mi-2012, au sud jusqu'à la nouvelle station Mairie de Montrouge.

Ligne 4 du tramway d'Île-de-France

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La ligne 4 de tramway d'Île-de-France ou (T)(4) est une ligne dite de tram-train exploitée par la SNCF, mise en service le entre Aulnay-sous-Bois et Bondy, dans le département de la Seine-Saint-Denis en Île-de-France.

Reliant les réseaux ferrés nord et est, elle est issue de la transformation et de la mise à double voie de la ligne des Coquetiers ouverte en 1875. Victime d'une importante désaffection du public due à la faiblesse de sa desserte et de ses performances, source de nombreux problèmes de circulation à cause de ses passages à niveau, la ligne a été fermée en décembre 2003 avant de renaître après d'importants travaux de réhabilitation sous une forme hybride à mi-chemin du train et du tramway urbain. Elle est ainsi devenue la première ligne française de tram-train, concept qui prendra pleinement son sens lors de ses prolongements en mode tramway sur la voirie urbaine.

Ligne 6 du métro de Paris

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La ligne 6 du métro de Paris est une des seize lignes du réseau métropolitain de Paris. Elle suit un parcours semi-circulaire au sud de la ville sur les anciens boulevards extérieurs, entre les stations Charles de Gaulle — Étoile à l'ouest et Nation à l'est.

Ouverte de 1900 à 1906 entre Étoile et Place d'Italie, elle porte d'abord l'indice 2 sud ou Circulaire sud avant d'être longtemps intégrée à la ligne 5, tandis que le tronçon de Place d'Italie à Nation ouvre en 1909 directement sous le nom de ligne 6.

Longue de 13,6 kilomètres, dont 6,1 kilomètres en aérien soit 45 % de son parcours, et équipée de matériel sur pneumatiques depuis 1974, cette ligne est l'une des plus agréables du métro de Paris, grâce aux nombreuses vues, parfois exceptionnelles, qu'elle offre sur plusieurs grands monuments et paysages de la capitale. Avec un peu plus de cent millions de voyageurs en 2004, elle est la sixième ligne la plus fréquentée du réseau.

Ligne 8 du métro de Paris

Une rame MF 77 au départ de Pointe du Lac.

La ligne 8 du métro de Paris est une des seize lignes du réseau métropolitain de Paris. Elle relie les stations Balard, au sud-ouest, à Pointe du Lac, au sud-est, suivant un tracé parabolique par la rive droite de la capitale en partie commun avec la ligne 9. Elle est la dernière ligne à avoir été prévue lors de la concession de 1898 et doit alors relier les stations Porte d'Auteuil et Opéra. Ce premier tronçon est ouvert en décembre 1913.

Profondément modifié durant les années 1930, son tronçon occidental étant repris par la ligne 10, son tracé actuel s'arrête à l'ouest aux portes de Paris à la station Balard puis celui-ci dessert successivement le sud-ouest de la ville, les Grands Boulevards, le bois de Vincennes, puis au sud-est les communes de Charenton-le-Pont, Maisons-Alfort, Créteil en 1974 avec la station Créteil - Préfecture et finalement Pointe du Lac en 2011 à la suite de plusieurs prolongements. Elle devient la première ligne de métro à relier la préfecture d'un des nouveaux départements d'Île-de-France.

Elle est la seule ligne parisienne à traverser un fleuve et son principal affluent : la Marne, en aérien entre Charenton - Écoles et École vétérinaire de Maisons-Alfort, et la Seine, en souterrain entre Concorde et Invalides. Elle est la première ligne ex æquo avec la ligne 7 en nombre de station (38), bien que ne possédant pas de branches ; elle est également la ligne dont les terminus sont les plus éloignés par le tracé (23,36 km). Avec quatre-vingt-seize millions de voyageurs en 2009, elle est la dixième ligne du réseau pour son trafic.

Ligne 10 du métro de Paris

Plan de la ligne 10.

La ligne 10 du métro de Paris est une des seize lignes du réseau métropolitain de Paris. Son parcours traverse d'est en ouest les quartiers situés sur la rive gauche de la Seine dans la moitié sud de Paris, ainsi que le quartier d'Auteuil et la ville de Boulogne-Billancourt, reliant les stations Gare d'Austerlitz à Boulogne - Pont de Saint-Cloud.

La ligne 10, dont le parcours est entièrement souterrain, est longue de 11,7 kilomètres et comporte vingt-trois stations. C'est la moins fréquentée du réseau, mises à part les deux courtes lignes de rabattement, les 3bis et 7 bis. On y a expérimenté un matériel roulant original de type articulé, le MA 51, qui a de nos jours été remplacé par des rames à roulement fer plus classiques de type MF 67.

Son histoire est liée à celle des lignes 7, 8 et 13. Une partie de la section d'origine a été reprise par la ligne 13 ; elle a utilisé une partie de la ligne 7 pendant plus d'un an et enfin elle a repris le tronçon occidental de la ligne 8 quand celle-ci a changé de terminus pour Balard. Elle est l'une des lignes du métro de Paris dont le tracé a le plus évolué au cours de son histoire. Les parois des tunnels de cette ligne ont la particularité d'être peintes en blanc, ce qui lui confère une luminosité que l'on ne trouve nulle part ailleurs sur le réseau.

Ligne 11 du métro de Paris

Un MP 59 arrivant à la station Arts et Métiers.

La ligne 11 du métro de Paris est une des seize lignes du réseau métropolitain de Paris. Elle relie le centre de la capitale à la proche banlieue nord-est depuis la station Châtelet jusqu'à Mairie des Lilas, en Seine-Saint-Denis. Cette ligne est une des dernières à avoir été mise en service en 1935 ; elle est destinée à remplacer le tramway funiculaire de Belleville, disparu en 1924.

Avec 6,3 kilomètres de longueur, elle est la plus courte ligne principale du réseau parisien et une des moins fréquentées avec quarante-sept millions de voyageurs en 2009. Elle a été durant les années 1950 et 1960 une ligne expérimentale pour les innovations mises au point par la RATP : elle est la première ligne de métro au monde équipée en matériel sur pneumatiques en 1956, et elle est équipée du poste de commande centralisée (PCC) et du pilotage automatique en 1967, qui est employé pour la première fois sur le réseau parisien. Elle n'a en revanche pas connu depuis d'évolution majeure. Il est prévu au cours des quinze prochaines années de la prolonger considérablement en deux étapes jusqu'à Noisy - Champs, et il est envisagé de l'automatiser.

Ligne 13 du métro de Paris

Le MF 77 N° 079 à Châtillon-Montrouge sur la ligne 13.JPG

La ligne 13 du métro de Paris est l'une des seize lignes du réseau métropolitain de Paris. Elle est issue de la fusion entre la ligne B du réseau Nord-Sud et l'ancienne ligne 14 de la CMP. Sa création était destinée à remplacer une ligne nord-sud du RER, prévue au schéma directeur d'aménagement et d'urbanisme de la région parisienne de 1965 et jamais réalisée. Elle relie à travers l'ouest de Paris des communes de banlieue : Saint-Denis, Asnières et Gennevilliers au nord, à Châtillon et Montrouge au sud.

C'est la ligne la plus longue du réseau parisien avec 24,3 kilomètres, compte tenu de ses deux branches. Elle transportait cent-dix millions de voyageurs par an en 2004, soit jusqu'à 540 000 voyageurs par jour de semaine et 20 000 voyageurs par sens à chaque heure de pointe. Le trafic annuel devrait croître de dix millions de voyageurs après l'ouverture des deux nouvelles stations de la branche Asnières le .

Son exploitation en deux branches au nord (d'où un bassin de population deux fois plus grand), sa grande longueur, son importante extension en banlieue, ainsi que l'important développement économique de certains secteurs desservis, ont provoqué une saturation progressive devenue aujourd'hui critique. La ligne 13, surtout sur le tronçon avoisinant la gare Saint-Lazare, est devenue la plus saturée du réseau.

Ligne 14 du métro de Paris

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La ligne 14 du métro de Paris est une ligne du réseau métropolitain de Paris. Elle relie la station Saint-Lazare à la station Olympiades en traversant le centre de Paris selon une diagonale nord-ouest / sud-est.

Ouverte le 15 octobre 1998, c'est la ligne la plus récente du réseau et possède plusieurs caractéristiques originales qui en font une ligne à part : c'est ainsi la première ligne du métro parisien à conduite intégralement automatisée, c'est-à-dire sans conducteur, ce qui en fait en général la seule en ordre de marche les jours de grève.

C'est également la vitrine du savoir-faire de la RATP, via sa filiale Systra, d'Alstom pour le matériel roulant et de Siemens Transportation Systems pour les automatismes, lorsque ces entreprises répondent à des appels d'offres internationaux pour la réalisation de métros. La ligne est également connu sous nom de projet : Meteor pour MÉTro Est-Ouest Rapide.

Ligne D du RER d'Île-de-France

Une rame Z 20500 en direction de Melun entre en gare de Combs-la-Ville - Quincy en janvier 2011.

La ligne D du RER, ou souvent plus simplement nommée RER D, est une ligne du réseau express régional d'Île-de-France qui dessert une grande partie de la région Île-de-France selon un axe nord-sud. Elle relie au nord Orry-la-Ville (branche D1) et Creil (branche D3) et au sud Melun (branche D2) et Malesherbes (branche D4), en passant par le cœur de Paris.

Ouverte par étapes de 1987 à 1996, elle est à la fois la seconde ligne de RER par sa longueur avec 160 km et la ligne SNCF d'Île-de-France la plus fréquentée avec jusqu'à 550 000 voyageurs et 440 trains un jour ouvrable. La quasi totalité de la ligne se situe en Île-de-France, donc sous le ressort du Syndicat des transports d'Île-de-France (STIF) mais les extrémités des branches d'Orry-la-Ville et Creil au nord et de Malesherbes au sud se situent en dehors de la région, dans l'Oise, en Picardie, pour les gares situées au-delà de Survilliers - Fosses, et dans le Loiret, région Centre, pour Malesherbes. Les gares concernées sont donc aussi hors « zone Carte orange ». Elle ne possède en revanche que trois arrêts dans Paris intra-muros, gare de Lyon, Châtelet - Les Halles et gare du Nord, ce tronçon étant le plus chargé de la ligne.

Ligne du Sud-Ouest

La Ligne du Sud-Ouest fit souvent la une des journaux locaux, ici celle d'un supplément du journal du Travailleur Normand, 27 mai 1900

La ligne du Sud-Ouest désigne le chemin de fer qui devait relier, au tournant des XIXe et XXe siècles, le port du Havre à la rive gauche de la Seine, et, au-delà, à l'ouest et au sud-ouest de la France, grâce au franchissement du fleuve près de l'estuaire.

Durant une soixantaine d'années, ce projet ferroviaire a mobilisé les énergies régionales, en particulier havraises, mais il a été aussi une pomme de discorde entre les principales villes haut-normandes (Rouen et Le Havre). L'opposition systématique des Rouennais à un ouvrage d'art lancé en aval de leur cité, obstacle potentiel à la navigation des bâtiments de haute mer remontant la Seine jusqu'à leur port, fit, en grande partie, échouer la réalisation de la ligne et menaça jusqu'à l'unité du département de Seine-Inférieure.

Ligne Montérolier-Buchy - Saint-Saëns

Localisation et tracé de la ligne.

La ligne Montérolier-Buchy - Saint-Saëns est une voie ferrée d'intérêt local à écartement standard sise en Seine-Inférieure (aujourd'hui Seine-Maritime) qui relia, de 1900 à 1953, la petite ville de Saint-Saëns à la gare de Montérolier-Buchy, située sur la ligne Amiens - Rouen exploitée, pour le compte du département, par la Compagnie des chemins de fer du Nord.

Cette courte antenne d'une longueur de 10 kilomètres fut la voie d'intérêt local la plus rentable du département grâce à ses 40 000 voyageurs annuels et à un important trafic marchandises lié à l'exploitation de la forêt d'Eawy, et joua un rôle important durant les deux guerres mondiales. Ce fut le dernier chemin de fer départemental de Seine-Inférieure à être fermé au début des années 1950 après avoir durablement marqué la mémoire des populations locales.

Métro de Bruxelles

Symbole représentant les entrées des stations du métro de Bruxelles

Le métro de Bruxelles est un des nombreux moyens de transport desservant la capitale de la Belgique. Le métro bruxellois est le seul métro lourd de Belgique. Il possède 3 lignes dont deux ayant un traçé commun de 6,1 kilomètres. Les lignes totalisent une petite cinquantaine de kilomètres de voies, dont environ 37,5 km souterraines.

Le premier projet de métro fut projeté en 1892. Ce n'est qu'en 1965, que fut mis en service un petit embryon du projet, concrétisé par un tunnel de prémétro reliant 6 stations.

En 2006, il transportait environ 340 000 passagers par jour soit 124 millions par an. Il possède 59 stations de métro lourd dont 7 ayant une correspondance avec une autre ligne. Il est classé en 63e position si on le classe selon la longueur.

L'exploitation du métro de Bruxelles est assurée par la STIB, entreprise publique assurant également l'exploitation des trams et bus de la région.

Métro de New York

Métro de New York

Le métro de New York (New York City Subway) est un réseau de transport métropolitain desservant la ville de New York, aux États-Unis. Il est la propriété de la ville de New York, mais est exploité par la New York City Transit Authority, une branche de la Metropolitan Transportation Authority (MTA).

Figurant parmi les réseaux de transport en commun les plus importants à l'échelle internationale, il compte 422 stations pour 468 points d'arrêt, ce qui le place au premier rang mondial en termes de nombre de stations desservies. Le réseau comporte 337 km de lignes, comptant pour la plupart quatre voies (deux voies pour les trains express et deux voies pour les omnibus). Il constitue en outre l'un des cinq réseaux de transport en commun fonctionnant 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 aux États-Unis, aux côtés du Staten Island Railway et du PATH, également situés à New York, des trains du PATCO et du métro de Chicago.

Le métro constitue le moyen de transport en commun le plus fréquenté de la mégalopole new-yorkaise. Avec 5,4 millions d'usagers par jour en 2012 , il a ainsi représenté près de 63 % du trafic total de passagers qui ont transité sur le réseau de la MTA sur l'année, loin devant les réseaux de bus, le Staten Island Railway, le Long Island Rail Road et le Metro-North Railroad, qui sont également gérés par la même entité. Sur la base de ces mêmes chiffres, le réseau de métro de New York se classe au septième rang mondial et au premier rang national.

Bien que le métro de New York porte le nom de subway, ce qui traduit en anglais l'idée de souterrain, 40 % des lignes suivent un tracé aérien, qui s'appuie sur des structures en acier ou parfois en fonte, des viaducs en béton, des remblais aménagés, des ponts ferroviaires, et, occasionnellement, des voies en surface. Les lignes sont presque exclusivement souterraines à Manhattan, alors qu'elles sont en majorité aériennes dans le reste de la ville. Toutes ces lignes, quelle que soit la base de leur tracé, sont situées à des niveaux différents de ceux des infrastructures routières et des aires piétonnes, et la plupart des croisements entre deux lignes de métro ou entre une ligne de métro et une ligne de train de banlieue sont sécurisés par la présence d'échangeurs ferroviaires de type saut-de-mouton.

Métro de Paris

Paneau du métro parisien.

Le métro de Paris est un des systèmes de transport en commun desservant la ville de Paris et son agglomération. Exploité par la Régie autonome des transports parisiens (RATP), il comporte seize lignes en site propre, essentiellement souterraines, totalisant 219,9 kilomètres. Devenu un des symboles de Paris, il se caractérise par la densité de son réseau au cœur de Paris et par son style architectural homogène influencé par l’Art nouveau. En 2011, le métro transportait environ 4,13 millions de voyageurs par jour (1,506 milliard par an).

La première ligne du métro de Paris a été construite à l'approche de l’Exposition universelle de 1900. Elle est inaugurée quelques mois après le début de l'exposition. Le réseau s’est ensuite rapidement densifié dans Paris intra-muros jusqu’à la Seconde Guerre mondiale. Après une pause durant les « décennies voitures » (1950-1970), plusieurs lignes existantes ont été prolongées en proche banlieue. Les choix effectués à sa conception (faibles distances entre les stations, capacité réduite des rames) limitent aujourd’hui les possibilités d’extension du réseau. Le métro de Paris a cependant inauguré à la fin du siècle dernier une nouvelle ligne entièrement automatisée, la ligne 14, destinée notamment à soulager la ligne A du RER.

La desserte de Paris et de son agglomération est également assurée par d’autres moyens de transport en commun : le Réseau express régional d'Île-de-France (RER) (451 millions de voyageurs en 2006 sur le réseau RER RATP), le Transilien (réseau de trains de banlieue, 655 millions de voyageurs incluant le réseau RER SNCF), sept lignes de tramway en site propre (85 millions de voyageurs dans sa configuration de 2006), le réseau de bus (997 millions de voyageurs en 2006), un funiculaire ainsi que deux lignes utilisant un véhicule automatique léger (VAL) et assurant une desserte locale des aéroports.

Motoneige

Une motoneige et son conducteur.

Une motoneige (également appelée scooter des neiges en France et, par antonomase, Ski-Doo au Québec, habituellement écrit skidoo) est un petit véhicule motorisé, mû à l'aide d'une ou deux chenilles, et équipé de skis pour la direction. Elle ne nécessite ni route, ni piste. La motoneige peut avoir un usage utilitaire ou de loisir. Elles sont ainsi utilisées pour la randonnée dans les régions urbanisées du sud des pays nordiques alors que leur développement au cours du XXe siècle a considérablement modifié les déplacements dans les régions arctiques en remplaçant les moyens de transport traditionnels tels que traîneaux à chiens ou à rennes et en augmentant grandement la mobilité des populations concernées. Un conducteur de motoneige ou une personne pratiquant ce sport est un motoneigiste.

Parapente

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Le parapente est un aéronef dérivé du parachute. De nos jours, son utilisation, qui constitue un loisir et un sport, est indépendante du parachutisme et se rapproche plus d'autres sports aériens comme le vol à voile ou le (très proche) deltaplane.

Le parapente est né du parachutisme dans les années 1960, avec la mise au point de la Sailwing par Dave Barish. Il nomme cette nouvelle discipline slope soaring (vol de pente). Parallèlement à cette invention, Domina Jalbert crée un parachute à caissons qu'il considère comme le remplaçant du parachute parabolique : le parafoil. Ce concept évolue vers la chute libre mais lègue au parapente les concepts de double surface et de caissons.

Dave Barish et Dan Poynter effectuent entre 1966 et 1968 des démonstrations du slope soaring sur un tremplin de saut à ski, puis partent en tournée dans des stations de ski. Quelques alpinistes commencent à s'intéresser à cette pratique, y voyant un moyen rapide et efficace de redescendre après une ascension.

Il est constitué d’une aile profilée comme une aile d’avion, d’une sellette où s’assied le parapentiste et de suspentes, reliant les deux. Des commandes permettent de se diriger, d’accélérer ou de ralentir. Utiliser les courants ascendants ou descendants permet de prolonger le vol : en 2004, un Canadien a ainsi parcouru 423,4 km. Il est même possible de réaliser des figures (loopings, vrilles, etc.).

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Pont du Forth

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Situé à 14 kilomètres à l’ouest de la ville écossaise d’Édimbourg, le pont du Forth est le deuxième plus long pont de type cantilever au monde quant à sa portée libre (le premier étant le Pont de Québec) et le premier de grande taille jamais construit. Sa longueur est supérieure à 2,5 kilomètres. Il est uniquement destiné au trafic ferroviaire et permet de relier le council area d’Édimbourg à celui de Fife and Kinross en enjambant le fleuve Forth. Il constitue ainsi un axe majeur de transport entre le nord-est et le sud-est du pays, doublé depuis 1964 par le pont autoroutier du Forth. Il est inscrit depuis 1999 sur la liste indicative du patrimoine mondial de l’UNESCO.

Réseau breton

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Avec 426 kilomètres de ligne à l'écartement métrique, le Réseau Breton (RB) était l'un des plus importants réseaux ferroviaires secondaires de France. Il a été construit à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle pour desservir le centre de la Bretagne. Il était composé de cinq lignes déclarées d'intérêt général qui, à partir de Carhaix, centre du réseau, reliaient les villes de Paimpol, Morlaix, Camaret-sur-Mer, Rosporden et La Brohinière. Son exploitation a fait appel en particulier à de puissantes locomotives Mallet. Ce réseau a contribué au développement économique des communes du centre de la Bretagne jusqu'alors isolées.

En 1967, les lignes ont été fermées à l'exception de la ligne vers Paimpol qui a été convertie à l'écartement standard. En 2008, il ne subsiste que cette ligne et quelques vestiges répartis sur les lignes déferrées. Une partie du matériel a été préservée par des particuliers et des associations.

Tramway d'Elbeuf

Plan du tramway d'Elbeuf

Le tramway d'Elbeuf fut mis en service en 1898 dans le sud du département de la Seine-Inférieure (aujourd'hui Seine-Maritime) pour faciliter les déplacements des habitants de la cité textile et de ses banlieues ouvrières. Avec ses quatre lignes à écartement standard longues de neuf kilomètres et divergeant de la place du Calvaire, le réseau transporta jusqu'à 1,5 millions de personnes, en 1899, au début de l'exploitation.

Une gestion financière hasardeuse et une exploitation calamiteuse de la compagnie concessionnaire furent à l'origine de difficultés dès avant la Première Guerre mondiale. Le conflit qui perturba le réseau et la concurrence des autres modes de transport au début des années 1920 aggravèrent la crise de ce tramway qui connut une fermeture précoce en 1926.

Tramway d'Eu-Le Tréport-Mers

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Le tramway d'Eu-Le Tréport-Mers fut mis en service en 1902 aux confins des départements de la Seine-Inférieure (aujourd'hui Seine-Maritime) et de la Somme et assura le transport des riverains et des touristes entre les trois villes pendant plus de trente ans. Avant la Première Guerre mondiale, moyen de transport populaire, le tramway, à voie métrique, véhiculait près de 500 000 voyageurs par an et des projets d'extension en direction des stations touristiques voisines de la côte d'Albâtre étaient envisagés.

Le conflit, le manque de modernisation, la concurrence des automobiles et des autobus conduisirent à un lent déclin du trafic durant les années 1920 et au début des années 1930. Le tramway dut arrêter son exploitation à la fin de l'année 1934 non sans avoir marqué durablement la mémoire locale.

Tramway de Saint-Romain-de-Colbosc

Localisation et plan du Tramway de Saint-Romain-de-Colbosc

Le tramway de Saint-Romain-de-Colbosc est une voie ferrée d'intérêt local à écartement métrique sise en Seine-Inférieure (aujourd'hui Seine-Maritime) qui relia, entre 1896 et 1929, la commune de Saint-Romain-de-Colbosc à la gare d'Étainhus - Saint-Romain située sur la Ligne Paris - Le Havre.

Longue de plus de quatre kilomètres, la ligne fut d'abord exploitée par des automotrices à vapeur Serpollet, puis après la défaillance de ces dernières, par des convois ferroviaires tractés par des petites locomotives à vapeur. Jusqu'à la Première Guerre mondiale, l'itinéraire transportait près de 100 000 voyageurs par an même si l'équilibre financier était fragile et les projets d'extension du tramway repoussés par les autorités départementales. Le conflit perturba l'exploitation de la ligne, les difficultés financières qui s'ensuivirent dans les années 1920 conduisirent le tramway à une fermeture précoce en février 1929.

Ancien tramway du Havre

Le réseau havrais dans sa plus grande extension

Comme de nombreuses villes, grandes ou petites, Le Havre chercha, à la fin du XIXe siècle, à s'équiper d'un mode de transport urbain moderne, capable de multiplier les possibilités de déplacement de ses habitants. L' ancien tramway du Havre, inauguré en 1874, d'abord à traction hippomobile, puis électrique, remplit ses fonctions jusqu'à la Première Guerre mondiale. Concurrencé par les modes routiers à partir des années 1920, rapidement considéré comme d'un autre âge, l' ancien tramway du Havre fut progressivement délaissé et disparut peu de temps après le Second conflit mondial (en 1951), particulièrement destructeur pour la ville. Après une délibération favorable de la communauté d'agglomération, au début de l'année 2007, sur la construction d'un réseau de transport public en site propre, le tramway circulera de nouveau dans les rues du Havre en 2012.

Transports urbains de la communauté urbaine d'Alençon

Les transports urbains de la communauté urbaine d'Alençon forment un réseau de bus exploité par la Compagnie des bus Alençonnais (COBAL) dont la marque commerciale est Alto et dont la société mère est Keolis. Ces bus permettent des échanges diversifiés entre la ville d'Alençon et sa périphérie, couvrant dix communes et environ 45 053 habitants.

Le réseau de bus est formé de dix lignes dont quatre lignes régulières et six lignes à la demande. La ligne 1 représente à elle seule 70 % du trafic Alto.

Toutes les lignes passent ou aboutissent au pôle d'échange de la Magdelaine (centre-ville d'Alençon).

Transports urbains de Reims

Un bus CITURA couleur Mandarine.

CITURA est la marque commerciale de Transdev Reims, la compagnie exploitant le réseau de transports en commun de Reims Métropole, formé de 22 lignes de journée et 10 de soirée. Depuis le , il remplace le réseau TUR (Transports urbains de Reims) qui était composé de 23 lignes de journée et de 5 lignes de soirée.

Le réseau TUR assurait plus de 30 millions de déplacements par an, ce qui en faisait le principal réseau de la région. L'objectif de la société concessionnaire MARS est de faire passer ce chiffre à 42 millions. Le réseau fait partie des 20 plus grands employeurs du département de la Marne.

Voguéo

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Voguéo est un service public de transport en commun par navette fluviale sur la Seine et la Marne.

Adopté par le syndicat des transports d'Île-de-France (STIF) en 2007, le service a été inauguré le entre la gare d’Austerlitz à Paris et l'école vétérinaire de Maisons-Alfort, avec un temps de parcours moyen de trente-cinq minutes, réduit à vingt-huit minutes l'année suivante.

Contrairement aux services touristiques fluviaux à Paris, cette nouvelle ligne se différencie par ses horaires adaptés aux migrations domicile-travail et son intégration à la tarification à forfait existante en Île-de-France, comme les cartes Intégrale ou Orange ; pour les voyageurs occasionnels, un ticket spécifique est vendu à bord des bateaux, le ticket t+ n'étant pas accepté pour le trajet. La ligne fait renaître en partie les services fluviaux de transport de passagers qui se sont succédé sur la Seine, jusqu'à leur disparition en 1934 face à la concurrence du réseau ferré. Le service est assuré par la Compagnie des Batobus sur des catamarans dédiés.

Vraquier

Le Sabrina I, vraquier moderne de taille Handymax à Astoria

Un vraquier est un navire cargo destiné au transport de marchandises solides en vrac. Il peut s'agir de sable, de granulats, de céréales mais aussi de matériaux denses comme les minéraux.

Les vraquiers sont apparus dans la seconde moitié du XIXe siècle et ont progressivement évolué vers une automatisation accrue. Leur taille varie entre les caboteurs côtiers et les géants de 350 000 tonnes. Ils sont parfois décrits comme étant les « chevaux de trait des mers », en raison de la quantité de marchandises qu'ils transportent mais aussi de leur peu de médiatisation. En termes de tonnage, ils forment 33 % de la flotte de commerce mondiale.

Bien qu'étant bien moins sophistiqués que les méthaniers ou les paquebots, ils sont soumis à des contraintes plus grandes à cause de la nature des cargaisons (corrosives, abrasives, etc.), des méthodes de chargement malmenant la structure et des nombreux risques guettant les plus grands d'entre eux, comme le glissement (ripage) de leur cargaison entraînant un chavirement rapide ou une entrée d'eau à l'avant suite à une grande vague, pouvant conduire au naufrage en quelques minutes. Ils sont donc l'objet de recherches et de réglementations sans cesse en évolution.

Zeppelin

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Un zeppelin désigne un aérostat de type dirigeable rigide, de fabrication allemande, mais est souvent utilisé dans la langue populaire pour désigner n’importe quel ballon dirigeable. C'est le comte allemand Ferdinand von Zeppelin qui en initie la construction au début du XXe siècle.

La conception très aboutie des zeppelins en fait des références pour tous les dirigeables rigides, de sorte que « zeppelin » devient un nom commun, encore que cela ne s’applique en français qu’aux dirigeables rigides allemands.

Les dirigeables rigides diffèrent des dirigeables de type souple en ce qu'ils utilisent une enveloppe externe aérodynamique montée sur une structure rigide avec plusieurs ballons séparés appelés « cellules ». Chaque cellule contient un gaz plus léger que l'air (le plus souvent de l'hydrogène). Un compartiment relativement petit pour les passagers et l'équipage était ajouté dans le fond du cadre. Plusieurs moteurs à combustion interne fournissent l'énergie motrice.

Quand le comte décède en 1917, Hugo Eckener lui succède à la tête de l'entreprise. L'entreprise est prospère jusqu'aux années 1930 et réalise des transports de l'Allemagne vers les États-Unis d'Amérique et l'Amérique du Sud. L'aéronef qui rencontre le plus de succès dans cette période est le LZ 127 « Graf Zeppelin » qui vole sur plus d'un million et demi de kilomètres, incluant la première et seule circumnavigation du globe avec un dirigeable.

Pendant les vingt années environ d'existence des Zeppelins au sein de la compagnie aérienne, l'exploitation de ce type d'aérostat est assez profitable, et les voyages sont menés en toute sécurité jusqu'à l'incendie du Hindenburg.

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Machine à vapeur

Tiroir à vapeur

La machine à vapeur est une invention dont les évolutions les plus significatives datent du XVIIIe siècle. C'est un moteur thermique à combustion externe, il transforme l'énergie thermique que possède la vapeur d'eau fournie, par une ou des chaudières, en énergie mécanique. Comme première source d'énergie d'origine mécanique constructible et maitrisable par l'Homme (contrairement à l'énergie de l'eau, des marées et du vent, qui nécessite des sites spéciaux, que l'on ne peut actionner facilement à la demande), elle a eu une importance majeure, lors de la Révolution industrielle. Mais au XXe siècle, elle a été supplantée par la turbine, le moteur électrique et le moteur à combustion interne.

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Caravansérail

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Un caravansérail ("palais de caravanes" en turco-persan) est un lieu, en Orient, où les caravanes font halte.

Un caravansérail est un bâtiment qui accueille les marchands et les pèlerins le long des routes et dans les villes. Selon les endroits, le nom change : dans le monde iranien, il s'appellera plutôt khan alors qu'au Maghreb, c'est le mot funduq qui est le plus couramment employé. On pourrait comparer le caravansérail à un relais de poste en Europe ou un ryokan au Japon.

Un caravansérail est toujours fortifié, et comporte à la fois des écuries (ou des enclos) pour les montures et les bêtes de somme, des magasins pour les marchandises et des chambres pour les gens de passage. Il est fréquent que les magasins se trouvent au rez-de-chaussée et les chambres au premier étage.

C'est aussi un lieu d'échange fréquenté par de nombreux étrangers.

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Route de la soie

Route de la soie

La Route de la soie était un réseau de routes commerciales entre l'Asie et l'Europe allant de Chang'an (actuelle Xi'an) en Chine jusqu'à Antioche, en Syrie médiévale. Elle doit son nom à la plus précieuse marchandise qui y transitait : la soie, dont seuls les Chinois connaissaient le secret de fabrication. Cette dénomination, forgée au XIXe siècle, est due au géographe allemand Ferdinand von Richthofen.
Les Romains devinrent de grands amateurs de soie après qu'ils en eurent acquis, vers le début de l'ère chrétienne, des Parthes : ceux-ci en organisèrent alors le commerce. De nombreux autres produits voyageaient sur les mêmes routes : pierres et métaux précieux, étoffes de laine ou de lin, ambre, ivoire, laque, épices, verre, corail, etc.
Les marchandises venues d'Orient ou d'Occident s'échangeaient dans les oasis du « Turkestan chinois », devenues d'importants comptoirs fréquentés par, outre les commerçants, des pèlerins, des soldats et des espions.
La longueur du parcours, les multiples dangers encourus par les voyageurs sur ces pistes soumises aux incursions de peuples belliqueux, aux attaques des brigands, et à l'extrême rigueur du climat (torride en été et glacial en hiver), rendaient très chers les produits qui transitaient ainsi entre le bassin méditerranéen et l'Extrême-Orient. Ce fut une des raisons qui incita les Européens à rechercher une route maritime vers les pays d'Orient.

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M113

M113A1 armé d'une mitrailleuse lourde

Le M113 est un véhicule de transport de troupes qui fut adopté par l'US Army en 1960. Conçu et produit par la firme californienne FMC, il fut la bête de somme de l'infanterie motorisée états-unienne durant la Guerre du Viêtnam.
Le M113 peut transporter 11 soldats et leur équipement. Son équipage comprend un chauffeur et un chef de char-mitrailleur. Il est conçu sur la base d'une coque en alliage d'aluminium qui est aussi résistante et plus légère qu'une coque en acier. Cet avantage lui permet notamment d'avoir une charge utile importante, d'étre aérotransportable, de flotter et d'utiliser un moteur de puissance modeste. Son principal défaut, qui se révélera aux américains durant la guerre du Viêt Nam, est sa vulnérabilité aux roquettes antichars. Ce défaut se doublait d'une tendance à exploser dès l'impact, tuant les passagers, ce qui lui vallut le surnom de "zippo".
Par conséquent, les soldats préféraient souvent s'installer sur le véhicule, s'exposant ainsi aux tirs, plutôt que dans le blindé où l'expérience montrait qu'ils avaient assez peu de chances de survivre à un tir de roquette.

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Autoroutes du Québec

"Bouclier" des autoroutes à un chiffre

Le système autoroutier de la province du Québec au Canada est un réseau de routes à accès limité fonctionnant selon le principe nord-américain, tout comme le système des Interstates aux États-Unis et les autoroutes de l'Ontario. Les autoroutes sont l'épine dorsale du système routier du Québec, qui comporte près de 20 000 kilomètres de routes. La grande partie des autoroutes québécoises est située dans le centre-sud et le sud-ouest du Québec. Actuellement, le Québec compte 29 autoroutes différentes, soit des autoroutes principales (16), des autoroutes collectrices (8) ou des autoroutes de déviation (5). La limite de vitesse sur le réseau québécois est de 100 km/h (62,5 mph) à l'exception des zones urbaines à fort débit de circulation où la limite diminue à entre 70 et 90 km/h (45-55 mph).

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Pont Rion-Antirion

Construire un pont entre deux rives qui s'écartent de 8 mm par an à cause de failles sismiques actives, avec une profondeur d'eau exceptionnelle, sur des sols sous-marins instables ne permettant pas d'envisager de fondations classiques, avec des vents violents et un risque de collisions de pétroliers géants... Autant de défis pris individuellement qui sont déjà difficiles à relever, mais qui pris simultanément relèvent de l’impossible.

Ce sont pourtant les difficultés qu’il a fallu surmonter pour construire le pont Rion-Antirion qui enjambe le golfe de Corinthe en Grèce. De ce fait ce pont à haubans détient aujourd’hui de multiples records : la deuxième plus grande longueur de tablier suspendu par haubanage au monde, la pile avec la plus grande hauteur immergée (63,5 mètres), les appuis de piles les plus gros jamais réalisés (une embase de 90 mètres de diamètre), les joints de chaussée avec le plus grand souffle au monde et enfin les amortisseurs les plus gros.

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Voie romaine

La Voie Appienne, près de Rome

Les voies romaines sont les voies du réseau routier créé par les Romains. Souvent en ligne droite, elles permettaient de parcourir plus rapidement qu'avant l’ensemble de l’Empire à partir de l’Urbs, Rome.

Elles reliaient entre elles les cités de tous les points de l’Italie puis de l’Empire avec les centres de décision politiques ou économiques. Les déplacements s'y faisaient relativement aisément pour l'époque, grâce à une organisation favorisant un relatif confort pour ses utilisateurs. D’abord à usage militaire, elles seront à l’origine de l’expansion économique de l’Empire,puis de sa fin en facilitant les grandes invasions barbares.

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Viaduc de Millau

Le viaduc de Millau est un pont à haubans autoroutier franchissant la vallée du Tarn, dans le département de l'Aveyron, en France. Il franchit une brèche de 2 460 mètres de longueur et de 270 mètres de profondeur au point le plus haut, dans un panorama de grande qualité et avec des vents susceptibles de souffler à plus de 200 km/h.

Dernier maillon de l’autoroute A75 permettant de relier Clermont-Ferrand à Béziers, ce projet a nécessité treize ans d'études techniques et financières. Les études ont commencé en 1988 et l’ouvrage a été inauguré le , seulement trois ans après la pose de la première pierre. Conçu par Michel Virlogeux et ses équipes pour ce qui concerne le tracé et les principes de franchissement, l’ouvrage a été dessiné par l’architecte Norman Foster. D’un coût de 320 millions d’euros, il a été financé et réalisé par le groupe Eiffage dans le cadre d’une concession, la première de ce type puisque sa durée est de 75 ans...

Pirogue

Pirogues de Madagascar

Une pirogue est une embarcation légère, longue et étroite, souvent faite d'un seul tronc d'arbre creusé (monoxyle), mue à la voile ou à la pagaie et parfois équipée de balancier.

Les pirogues ne sont pas liées spécifiquement au domaine marin même si aujourd'hui leur utilisation persiste surtout dans les zones tropicales et équatoriales, en Afrique, en Asie du Sud-Est, en Océanie et dans quelques régions d'Amérique.

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Pirelli

Logo de Pirelli

Pirelli est un fabricant italien de pneumatiques, exerçant quatre grandes activités : les pneumatiques (5e producteur mondial), les câbles et systèmes pour l'énergie électrique (1er producteur mondial), les câbles et systèmes pour les télécommunications (4e producteur mondial), l'immobilier (1er en Italie, activité réalisée par la filiale Pirelli & C. Real Estate, contrôlée à 61,1 %), et présent industriellement dans 25 pays. Le chiffre d'affaires du groupe est d'environ 6 milliards d'euros (2003) et l'effectif employé de 36 000 salariés. Le capital est très dispersé, avec une présence à hauteur de 15 % d'investisseurs institutionnels italiens. La société fut créée en 1872 à Milan par un jeune ingénieur de 24 ans : Giovanni Battista Pirelli.


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Alstom

Entrée d'usine Alstom à Brno

Anciennement GEC Alsthom, originellement Alsthom, est un groupe industriel français spécialisé dans les infrastructures d'énergie et de transport, présent dans deux grands secteurs : la construction ferroviaire et la production d'énergie. Son offre inclut à la fois les systèmes, les équipements et les services. Son chiffre d'affaires, 13,5 milliards d'euros en 2005-2006, est réalisé à près de 90 % hors de France. Le groupe emploie environ 60 000 personnes dans 70 pays.

Certains des produits d'Alstom sont bien connus : TGV, Queen Mary 2 (activité dorénavant vendue) ; d'autres, plus discrets, sont tout aussi innovants (APS). Le groupe revendique des positions de numéro un mondial dans les centrales électriques clés en main, les turbines et alternateurs hydroélectriques, le service pour les sociétés d’électricité, les systèmes antipollution pour les centrales électriques, notamment à charbon, les trains à très grande vitesse, les trains à grande vitesse, les trains pendulaires, les systèmes de véhicules légers sur rail et les tramways, les trains de banlieue et régionaux, les services, la signalisation et les systèmes ferroviaires.

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Eurocopter

Airbus Helicopters, anciennement Eurocopter, est le premier fabricant d'hélicoptères au monde. Il s'est formé en 1992 à partir de la fusion des divisions hélicoptères du Français Aérospatiale Matra et de l'Allemand DaimlerChrysler Aerospace AG (DASA). Eurocopter est actuellement une filiale à 100 % d'EADS.

En 2001, Eurocopter avait une part de marché mondiale de 40 % et de 30 % sur le territoire des États-Unis. La part de marché mondiale d'Eurocopter sur le marché civil et parapublic est 52 %, loin devant ses premiers compétiteurs Bell, Agusta, Boeing et Sikorsky. En 2005 son chiffre d'affaires était 3,5 milliards d'euros et 3,8 en 2006.

Le siège de la société est installé dans le sud de la France à Marignane, où le site possède son principal site de production en France, l'autre se situant à la Courneuve ; la société est également installée à Donauwörth (Allemagne) et en Espagne. Des usines aux États-Unis produisent les modèles pour le marché national américain, entre autres le UH-72A Lakota.

Otis Elevator Company

Otis Elevator Company est une entreprise américaine leader mondial de fabrication d'ascenseurs et seconde de la fabrication d'escalators derrière Schindler. Fondée en 1853 à Yonkers par Elisha Otis, elle a été rachetée par United Technologies en 1976. On doit à l'entreprise l'invention de l'escalator, terme déposée par la marque et devenu générique.

L'entreprise emploie aujourd'hui plus de 60 000 personnes dans plus de 200 pays, pour un chiffre d'affaires de 9 milliards de dollars américains (2004). Son siège social se trouve à Farmington (Connecticut). Ses principaux concurrents sont le suisse Schindler, l'allemand ThyssenKrupp et le finlandais Kone.

Otis a installé des ascenseurs pour de nombreux monuments et bâtiments mondialement connu, comme pour la tour Eiffel, l'Empire State Building, le World Trade Center, The Twilight Zone Tower of Terror et les tours Petronas.

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Swissair

Swissair était le nom de la compagnie aérienne nationale suisse appartenant à SAirGroup avant sa faillite en 2002. Née en 1931 de la fusion de Belair et Ad Astra Aero, elle a été fondée par Balz Zimmermann et par le pionnier de l’aviation Walter Mittelholzer.

La compagnie a à plusieurs reprises été pionnière dans le domaine de l'aviation. En 1932, elle est la première compagnie européenne à mettre en service des monomoteurs de construction américaine, du type Lockheed Orion. En 1934, elle innove en engageant les premières hôtesses de l’air.

Surnommée "la banque volante" à cause de sa surcapitalisation elle était presque un symbole national dans les années 1980. Suite à la faillite, la compagnie a été reformée et fusionnée avec Crossair par la Confédération Suisse pour sauvegarder les emplois. La nouvelle compagnie née de cette fusion a pris le nom de "Swiss" (officiellement Swiss International Air Lines) et appartient désormais à Lufthansa.

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John Deere (entreprise)

Logo de l'entreprise

John Deere est une société américaine fondée en 1868, dont le siège est situé à Moline (Illinois), spécialisée dans la fabrication de matériel agricole et notamment de tracteurs, moissonneuses-batteuses, ensileuses, ramasseuses-presses, ainsi que de tondeuses à gazon. Ces machines sont facilement reconnaissables à leur livrée verte soulignée de jaune.

Le fondateur de l'entreprise, John Deere, est né à Rutland (Vermont) le et fut pendant quatre ans apprenti forgeron. Il mit au point et commercialisa la première charrue en acier coulé, un progrès technique qui favorisa les migrations vers les grandes plaines américaines à la fin du XIXe siècle et au début du XXe.

En 2006, l'entreprise comptait 47 000 employés pour un chiffre d'affaires de 22,15 milliards $ et un bénéfice net de 1,69 milliard $. Ses principaux concurrents sont : Fendt ; Massey Ferguson ; Claas ; CNH ; Case ; New Holland.

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Harley-Davidson

Logo de la Société

Harley-Davidson est un fabricant de motocyclettes basé à Milwaukee (Wisconsin), États-Unis. L'entreprise a été fondée en 1903.

Ces motos ont un style, un caractère moteur et une sonorité particulière qui suscitent la fidélité chez les clients de la marque. Les motards qui ne participent pas à ce culte les trouvent dépassées car elles ont souvent un look de machine de collection mais elles sont bien plus modernes qu'on ne le pense.

En 2004, l'entreprise employait environ 9 000 employés pour un chiffre d'affaires de 5,015 millions de dollars américains.

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Fives (entreprise)

Locomotive 031+130 de Gaston du Bousquet

Le Groupe Fives est un groupe d'ingénierie industrielle mondial implanté sur les continents européen, américain et asiatique. Le groupe Fives doit son nom à un quartier de la ville française de Lille : Fives. Le groupe s'est constitué par croissance organique des sociétés Cail et Fives-Lille et par une suite de fusions d'entreprises.

L'histoire de « Fives-Lille Cail » est jalonnée de réalisations remarquables, souvent liées aux grands événements économiques ou industriels français :

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Fusée (astronautique)

Maquette d’Ariane 5 à la Cité de l’Espace de Toulouse.

Une fusée est un moyen de transport, propulsé par un moteur à réaction n’utilisant pas l’oxygène de l’air (on parle de propulsion anaérobie).

Le premier usage documenté de fusées remonte à 1232. Pendant la bataille de Kaifeng, les Chinois repoussèrent les Mongols à l’aide de « flèches de feu volant ». Les fusées utilisées à l’époque bien que n’étant pas très destructrices par elles-mêmes permettaient de désorganiser l’armée adverse en provoquant la panique de ses chevaux.

Après la bataille de Kaifeng, les Mongols produisirent leurs propres fusées, et pourraient avoir été responsables de leur introduction en Europe. Entre les XIIIe et XVe siècles, on relève des mentions éparses de fusées.

Au XIIIe siècle, le livre arabe Kitâb al-furussia wal munassab al-harbiya illustre l’utilisation de fusées lors de combats. Il se peut qu’elles aient été utilisées par les arabes lors des septièmes croisades, contre les troupes du roi Saint Louis ; ces fusées comportait une charge utile explosive sous la forme d’un sac de poudre.

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Canal du Midi

Canal du Midi, à proximité de Toulouse.

Le canal du Midi est un canal français qui relie la Garonne à la mer Méditerranée. D'abord nommé « canal royal en Languedoc », les révolutionnaires le rebaptisent en « canal du Midi » en 1789. Il est considéré par ses contemporains comme le plus grand chantier du XVIIe siècle. Avec le canal latéral à la Garonne, il est aussi dénommé « canal des Deux-Mers » car il fournit une voie navigable de l'océan Atlantique à la mer Méditerranée. Il a été prolongé par le canal du Rhône à Sète.

Au sens strict, le canal du Midi désigne la partie initialement réalisée, de Toulouse à la Méditerranée, du projet de canal des Deux-Mers, le projet en question ayant pour but de relier ensemble plusieurs tronçons de voies navigables en vue de joindre la Méditerranée et l'Atlantique : d'abord le canal du Midi, puis la Garonne, plus ou moins navigable entre Toulouse et Bordeaux, puis le canal latéral à la Garonne, construit par la suite, et enfin l'estuaire de la Gironde après Bordeaux.

C'est le commerce du blé qui motive la construction du canal. Colbert autorise le commencement des travaux par un édit royal d'octobre 1666. Sous la supervision de Pierre-Paul Riquet le chantier dure de 1666 à 1681, pendant le règne de Louis XIV. Le canal du Midi est l'un des plus anciens canaux d'Europe encore en fonctionnement (le prototype en étant le canal de Briare). La mise en œuvre de cet ouvrage est étroitement liée à la question du transport fluvial aux temps modernes. Le défi, relevé par Pierre-Paul Riquet, était d'acheminer l'eau de la Montagne Noire jusqu'au seuil de Naurouze, le point le plus élevé du parcours.

Depuis 1996, il est inscrit sur la liste du patrimoine de l'humanité par l'UNESCO.

Expédition Endurance

Le trois-mâts l'Endurance qui a donné son nom à l'expédition.

L’expédition Endurance, officiellement appelée Imperial Trans-Antarctic Expedition (1914-1917), est la quatrième expédition britannique en Antarctique au XXe siècle. Elle visait à traverser ce continent de part en part mais fut un échec. Elle est pourtant devenue célèbre par l'odyssée qu'ont vécue les membres de l'expédition et leur chef Ernest Shackleton. Ils ont réussi, après avoir pratiquement tout perdu, à survivre aux conditions difficiles de l'Antarctique et à aller chercher des secours par leurs propres moyens.

Les 28 hommes de l’Endurance, après le naufrage de leur navire à des milliers de milles des terres habitées les plus proches, ont enduré pendant 22 mois des températures descendant jusqu'à −45 °C avec des provisions limitées. La traversée pour rejoindre une station baleinière de l'île de la Géorgie du Sud, après 1 800 kilomètres dans un océan déchaîné à bord d'un bateau de sept mètres et en utilisant pour la navigation un sextant et un chronomètre, constitue un des points d'orgue de leur exploit. Outre les témoignages écrits, une grande partie de l'expédition a été photographiée.

Une partie de la deuxième équipe de l'expédition, embarquée à bord de l’Aurora et envoyée en mission de soutien de l'autre côté du continent, a vécu également une situation critique de survie dans des conditions précaires. Leur aventure s'est soldée par la mort de trois des hommes du groupe, à l'inverse de celui conduit par Shackleton.

Depuis leur sauvetage, de nombreux livres ont été publiés sur cette expédition, que ce soit par des hommes l'ayant vécue ou par des auteurs ayant retracé leurs aventures, des films documentaires ont été réalisés et on la considère comme la dernière expédition importante de l'âge héroïque de l'exploration dans l'Antarctique (1895-1922).

Henry Ford

Henry Ford

Henry Ford ( à Dearborn, Michigan, États-Unis – † , Dearborn) est un industriel de la première moitié du XXe siècle et le fondateur du constructeur automobile Ford. Son nom est notamment attaché au fordisme, une méthode industrielle alliant un mode de production en série basé sur le principe de ligne d’assemblage et un modèle économique ayant recourt à des salaires élevés. La mise en place de cette méthode au début des années 1910 révolutionne l’industrie américaine en favorisant une consommation de masse et lui permet de produire à plus de 15 millions d’exemplaire la Ford T ; il devient alors l’une des personnes les plus riches et les plus connues au monde.

Ford a une vision globale de son action : il voit dans la consommation la clé de la paix. Son important engagement à réduire les coûts aboutit à de nombreuses innovations techniques mais également commerciales ; il met ainsi en place tout un système de franchises qui installe une concession dans toutes les villes en Amérique du Nord et dans les grandes villes des six continents. La Fondation Ford hérite de la majeure partie de la fortune de Ford, mais l’industriel veille néanmoins à ce que sa famille en conserve le contrôle de façon permanente. D’ailleurs, il assumera très longtemps le poste de président de la Ford Motor Company.

Le diplôme de docteur en ingénierie lui est délivré par l’Université du Michigan et le collège de l’État du Michigan et il reçoit par ailleurs un LL.D. honoraire de l’Université de Colgate. En collaboration avec Samuel Crowther, il écrit My Life, and Work (1922), Today and Tomorrow (1926) et Moving Forward (1930) qui décrivent le développement de son entreprise et expose ses théories sociales et industrielles. Son nom est également associé au livre The International Jew ainsi qu’au journal The Dearborn Independent, ce qui lui vaudra de nombreuses controverses concernant son antisémitisme présumé et ses liens avec le régime nazi.

Muraille de Chine

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La Grande Muraille de Chine

La Grande Muraille (en chinois traditionnel : 長城 ; simplifié : 长城 ; pinyin : Chángchéng ; littéralement la « longue muraille ») est un ensemble de fortifications militaires chinoises construites, détruites et reconstruites en plusieurs fois et plusieurs endroits entre le Ve siècle av. J.-C. et le XVIe siècle pour marquer et défendre la frontière nord de la Chine.

Populairement, on désigne sous le nom de « Grande Muraille » la partie construite durant la dynastie Ming qui part du détroit de Shanhai sur les rives du fleuve Yalu à l’est pour arriver à Jiayuguan à l’ouest. La longueur de la muraille varie selon les sources. Selon un rapport de 1990, la longueur totale des murs serait de 6 700 km. En raison de sa longueur, la Grande Muraille…consulter l'article

Nicolas Léonard Sadi Carnot

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Nicolas Léonard Sadi Carnot (né le et mort le ), usuellement appelé Sadi Carnot, est un physicien et ingénieur français.

À l’instar de Copernic, il ne publia qu’un seul livre, les Réflexions sur la puissance motrice du feu et sur les machines propres à développer cette puissance (Paris, 1824), dans lequel il exprima, à l’âge de 27 ans, ce qui s’avéra être le travail de sa vie.

Dans cet ouvrage il posa les bases d’une discipline entièrement nouvelle, la thermodynamique. À l’époque d’ailleurs, le terme n’existait pas et c’est William Thomson qui l’inventa au milieu du XIXe siècle. Pourtant c’est bien Sadi Carnot, malgré l’imprécision de certains de ses concepts, son acceptation de la théorie du calorique et de l'axiome de la conservation de la chaleur, qui a créé cette science aussi fondamentale du point de vue théorique que féconde en applications pratiques. Il formula l’exposé raisonné du moteur thermique et les principes de bases selon lesquels toute centrale énergétique, toute automobile, tout moteur à réaction est aujourd’hui conçu.

Plus remarquable, cette genèse se fit alors même qu’aucun prédécesseur n’eût encore défini la nature et l’étendue du sujet. En s'appuyant sur des préoccupations purement techniciennes, comme l'amélioration des performances de la machine à vapeur, le cheminement intellectuel de Sadi Carnot est original et annonce des évolutions importantes qui intervinrent à cette époque charnière pour la science moderne.


North American P-51 Mustang

North American P-51D Mustang

Le P-51 Mustang est un avion de chasse américain conçu par North American Aviation qui servit lors de la Seconde Guerre mondiale. Il fut développé pour répondre au besoin urgent de chasseurs supplémentaires des Britanniques en 1940 pendant la bataille d'Angleterre. Bien que performant à basse altitude grâce à sa grande finesse aérodynamique, son moteur Allison, dont le système de suralimentation était peu évolué, limita dans un premier temps son emploi en tant que chasseur de supériorité aérienne. Suite à l'adaptation de l'excellent moteur britannique Rolls Royce Merlin, l'appareil devint l'avion d'escorte dont avaient besoin les États-Unis pour accompagner leurs grands raids de bombardiers stratégiques au dessus de l'Allemagne. Au début de l'année 1944, il eut une part déterminante dans l'obtention de la supériorité aérienne qui permit l'invasion de l'Europe. Il fut l'un des trois grands chasseurs américains de la Seconde Guerre mondiale par le nombre, avec 15 586 exemplaires produits. Ses principaux atouts étaient sa vitesse et surtout son très grand rayon d'action. Beaucoup le considèrent comme le meilleur chasseur à hélice de tous les temps. Le nom de l'avion est donné par les Britanniques, les Américains l'ayant tout d'abord baptisé 'Apache' avant d'adopter le nom britannique.

Phare de la Vieille

Le phare par temps calme ; la tour Temperley (aujourd'hui disparue) était située sur la droite.

Le phare de la Vieille est un phare maritime du Finistère (France) construit de 1882 à 1887 sur le rocher de Gorlebella (« la roche la plus éloignée » en breton).

Il éclaire et sécurise fortement le passage dangereux du raz de Sein, de concert avec la tourelle de la Plate (cardinale ouest). Il est situé dans le raz de Sein à moins d'un mille marin à l'ouest de la pointe du Raz sur la commune de Plogoff et appartient à l'État français.

L'« Enfer » de la Vieille doit sa célébrité à sa situation isolée en mer dans une zone agitée. De plus, il se démarque par son histoire et son passé riches : entre les études de faisabilité et le premier allumage, près de dix ans ont été nécessaires pour sa construction. Lors de son automatisation en 1995, les gardiens en place refusèrent la relève en signe de protestation.

Il a été inscrit monument historique par arrêté du 31 décembre 2015.

Ports puniques de Carthage

Lagune du port militaire dominée par la cathédrale Saint-Louis de Carthage

Les ports puniques de Carthage désignent les installations portuaires de Carthage située sur le territoire de l’actuelle Tunisie.

Durant l’Antiquité, la cité phénicienne]] et punique de Carthage est souvent qualifiée d’« empire de la mer » en raison de la nature de sa puissance : une thalassocratie d’abord fondée sur la prééminence de son commerce maritime, trait commun à de nombreuses cités du bassin méditerranéen comme le rappelle Serge Lancel : « maintes cités du monde antique [ayant] vécu pour et par la mer ».

Produit d’une colonisation orientale, Carthage ou Qart Hadasht (Nouvelle Ville) tire ses origines de Tyr, comme le raconte la légende de Didon, et voit le jour en 814 av. J.-C. selon la date la plus communément admise. Elle n’est pas la première colonie phénicienne sur la côte africaine puisque Utique est fondée vers 1100 av. J.-C. Dès lors, Carthage a largement essaimé dans le bassin occidental de la mer Méditerranée, ne développant son « hinterland » africain qu’à la fin de sa période de domination punique. Par son identité, Carthage est un point d’ancrage entre les deux bassins de la Méditerranée : le bassin oriental, berceau de l’univers phénicien, et le bassin occidental, espace de son expansion et de sa chute.

Les ports d’une telle cité, traits d’union avec l’extérieur, revêtent une importance fondamentale. La source écrite essentielle dont disposent les historiens et les archéologues est la description qu’en a faite l’historien grec Appien au IIe siècle. Elle ne permet cependant pas de les localiser de façon certaine et il fallut attendre l’archéologie moderne, en particulier les fouilles effectuées à l’occasion de la campagne internationale de l’Unesco qui débuta dans les années 1970, pour clore le débat en prouvant l’identification des deux lagunes du quartier de Salammbô comme une partie des ports antiques, du moins dans leur état final.

Trière

Une trirème

Une trière ou trirème, ce dernier terme étant l’appellation latine, est une galère de combat antique, développée à partir du pentécontère.

Plus court que son prédécesseur, c’est un navire équipé d’une voile dans lequel prennent place 170 rameurs étagés sur trois rangs, d’où son nom. Léger et agile, il permet le développement de la manœuvre d’éperonnage grâce au rostre de bronze monté sur sa proue, technique qui donne lieu aux premières batailles à caractère réellement naval.

Les trières apparaissent en Ionie et deviennent le navire de guerre dominant en Méditerranée de la fin du VIe siècle av. J.-C. au IVe siècle av. J.-C. puis à nouveau, du fait de leur efficacité, durant l’Empire romain jusqu’au IVe siècle.

Volkswagen Coccinelle

Une VW Coccinelle.

La Volkswagen Coccinelle est la première automobile construite par le constructeur allemand Volkswagen, ainsi nouvellement créé et dont le nom signifie « voiture du peuple ». Produite en 1938, elle est conçue par l’ingénieur allemand Ferdinand Porsche sur la demande du chancelier Adolf Hitler, alors à la tête du Troisième Reich allemand. Outil de propagande pour le régime national-socialiste, elle devient remarquable dans le monde de l’automobile par sa diffusion et sa longévité. Elle dépasse, le , le record de modèles vendus détenu par la Ford T. Elle fut au total produite à plus de 21 529 464 exemplaires à travers le monde.

Elle est initialement dénommée Volkswagen KdF, pour « Kraft durch Freude » (La force par la joie), du nom d’une branche du front du travail nazi. Connue en interne sous le nom de code Type 1, ou encore 1100, 1200, 1300, 1500 et 1600, en rapport avec la cylindrée des différentes motorisations, elle se voit attribuer de nombreux surnoms affectueux, entre autres d’animaux, en raison de ses formes très rondes : « Käfer » (scarabée) en Allemagne, « Beetle » (scarabée) au Royaume-Uni, « Escarabajo » (toujours scarabée) en Espagne, ou encore « Coccinelle » en France.

Concorde

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Le Concorde fut l'un des deux seuls avions de ligne supersoniques à avoir été produits, le second étant le Tupolev Tu-144. Fruit d'une collaboration entre la France et le Royaume-Uni, l'appareil pouvait atteindre une vitesse de Mach 2,04 à une altitude de 15 650 mètres, ce qui lui permettait d'effectuer le vol Paris-New York en 3 heures et demi.

Les vols commerciaux ont commencé avec British Airways et Air France au-dessus de l'océan Atlantique le 21 janvier 1976 avant d'être stoppés en 2003 au terme d'une carrière mouvementée. Le Concorde est désormais devenu un objet de musée mais représente toujours un symbole de technologie aéronautique encore aujourd'hui inégalée.

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Piccadilly Circus

La fontaine de Lord Shaftesbury sur Piccadilly Circus

Piccadilly Circus est un carrefour routier et un espace piétonnier situé à Londres, au croisement de quatre grandes artères du West End : Piccadilly, Shaftesbury Avenue, le Haymarket et Regent Street. La place, autrefois considérée comme le centre de l’Empire britannique et aujourd’hui un des centres nerveux de Londres, est réputée pour l’enchantement que procure le scintillement de sa pléiade d’enseignes lumineuses. Elle est entourée de plusieurs curiosités touristiques, dont une fontaine érigée en 1893 en mémoire de Lord Shaftesbury et surplombée par un Ange de la Charité chrétienne (communément appelé Éros), ou encore le théâtre Citerion, le London Pavilion et plusieurs magasins célèbres.

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Tunnel de base du Lötschberg

Portail sud du tunnel (Rarogne

...le tunnel de base du Lötschberg

Le tunnel de base du Lötschberg est un tunnel ferroviaire qui relie Frutigen (canton de Berne) et Rarogne (canton du Valais) en Suisse. Il fait partie du projet ferroviaire suisse des nouvelles lignes ferroviaires à travers les Alpes (NLFA).

Inauguré le , sa longueur est de 34,6 km et comporte deux tubes. Par manque de moyens financiers, seuls 16 km du 2e tube du tunnel seront entièrement équipés.

Il permet de gagner jusqu'à une heure pour traverser les Alpes et se rendre en Italie, le trajet Bâle-Milan ne durera plus que quatre heures.

Le trafic marchandise en direction de l'Italie est handicapé par la forte déclivité du parcours italien après le tunnel du Simplon et l'absence de modernisation de ce tronçon. En revanche il a l'avantage de passer par Novare, moins encombré que Milan.

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Tramway

Tramway d'Amsterdam

Le tramway est un des nombreux transports en commun urbain. Découvrez comment il s'est propagé, a pratiquement disparu et finalement revient en force dans les récents plans d'urbanisme européens.

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Airbus A340

Un Airbus A340-600

L'Airbus A340 est un avion de ligne quadriréacteur long courrier de grande capacité fabriqué par Airbus. Il est décliné en plusieurs versions suivant la capacité ou le rayon d'action désiré : A340-200, A340-300, A340-500, et A340-600 (le plus long avion civil au monde). Cette famille d'appareil fut conçue avec un design semblable à celui de l'Airbus A330, mais utilise 4 turboréacteurs au lieu de 2. Le projet est lancé en 1987 afin de faire pièce au 747 de Boeing dans la catégorie des gros-porteurs très long courrier. Le premier à voler est un A340-300 le 25 octobre 1991 à Toulouse, et entre en service en 1993. Et la même année, l'A340 a établi deux records du monde lors d'un vol aller-retour entre l'aéroport du Bourget (France) et l'aéroport international d'Auckland (Nouvelle-Zélande) : un record de distance avec 19 014,31 km parcourus sans toucher terre, et un record de vitesse avec une moyenne de 789,86 km/h. Ce record a été depuis battu à deux reprises par des Boeing 777, la première fois en avril 1997.

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André Citroën

André Citroën

André Citroën (André Gustave Citroën), né le à Paris et mort le , est un ingénieur polytechnicien français, pionnier de l'industrie automobile, fondateur de l'empire industriel automobile Citroën en 1919.

Il est une des figures les plus importantes de l’industrie automobile. Son œuvre dépasse les frontières françaises tant les méthodes de production et de marketing à grande échelle qu'il introduisit, ont révolutionnées le domaine. L’Amérique où s’invente la production moderne de l’automobile est devenue la référence d’André Citroën. Il désire être le Henry Ford européen, appliquant les méthodes du fordisme additionné à l’exigence et l’innovation technologiques, et de construire une voiture populaire pour mettre l’automobile à la portée du plus grand nombre.

André Citroën ne s'est pas fait connaitre comme ingénieur automobile, mais en tant qu'industriel. Sa gestion de l'entreprise et son charisme plus que son génie de l'invention lui ont permis de s'entourer de grand noms et talents de l'époque.

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Arche de Noé

Tableau représentant la construction de l’arche de Noé,d'un maître français vers 1675, exposé au Magyar Szépmüvészeti Múzeum de Budapest.

L'arche de Noé, d'après la Bible, est un grand bateau construit sur l'ordre de Dieu afin de sauver Noé, sa famille et toutes les espèces animales d'un Déluge sur le point d'arriver. L'histoire figure dans le livre de la Genèse, du chapitre 6 au chapitre 9, correspondant à la Parasha « Noah ».

Selon l'hypothèse documentaire, cette partie de la Genèse se fonde sur deux sources anciennes quasiment indépendantes l'une de l'autre, et n'a atteint sa forme définitive que vers le Ve siècle av. J.-C. Ce processus de consolidation graduelle permettrait d'expliquer les confusions et les répétitions du texte. Le récit biblique de l'arche de Noé présente des similitudes avec un mythe mésopotamien décrit dans le Poème du Supersage datant du XVIIe siècle av. J.-C., dans la légende de Ziusudra qui pourrait dater de la même époque, puis repris au XIIe siècle av. J.-C. au plus tard dans la version assyro-babylonienne "standard" de l'Épopée de Gilgamesh, qui raconte comment un ancien roi appelé Uta-Napishtim fut invité par son dieu personnel à construire un navire, dans lequel il pourrait échapper au déluge envoyé par l’assemblée des dieux. D'autres versions, d'une ressemblance plus approximative, peuvent se retrouver dans de nombreuses cultures à travers le monde. L'histoire de l'arche a fait l'objet par les religions abrahamiques d'interprétations abondantes, mêlant raisonnements théoriques, problèmes pratiques et considérations allégoriques.

Dès le début du XVIIIe siècle, le développement de la biogéographie en tant que science naturelle réduisit progressivement le nombre de personnes prêtes à soutenir une interprétation littérale de l'aventure de Noé. Les littéralistes bibliques, cependant, continuent à parcourir la région du mont Ararat au nord-est de la Turquie, là où la Bible dit que l'arche de Noé se serait échouée à la fin de son périple.

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Audi R8 (voiture de route)

Photographie de l'Audi R8 V8 lors du Canadian International AutoShow 2007.

L'Audi R8 est une sportive de prestige de la marque allemande Audi. C'est le premier coupé GT 2 places de la marque qui rivalise ainsi avec les marques historiques de ce segment : Porsche (la 911), Ferrari ou Aston Martin. Le magazine Evo titre même : « Audi humbles Porsche. A new dawn starts today » (« Audi humilie Porsche. Une nouvelle ère commence aujourd'hui. »).

L'Audi R8 tire son nom de la voiture victorieuse aux 24 Heures du Mans, qui possédait le même nom (cf. Audi R8 (voiture de course)). Le show-car Avus du salon automobile de Francfort de 1991, le prototype Audi quattro Spyder ou encore le concept-car Audi Le Mans quattro qui inaugura les LED, furent les inspirateurs de l'actuelle R8. La R8 fut officiellement présentée au mondial de l'automobile de Paris de 2006 et est présente dans les concessions Audi depuis avril 2007. Elle est produite à Neckarsulm (Bade-Wurtemberg) en Allemagne et sa construction est organisée comme dans une manufacture où des spécialistes vérifient la qualité de chaque pièce. Le prix de l'Audi, tout comme ses concurrentes, dépasse la barre des 100 000  sans les options.

Face à l’engouement grandissant de la R8 en Europe, Audi a dû revoir à la hausse sa cadence de production qui est désormais de 20 R8 par jour. Le constructeur allemand s'est même décidé à décliner la R8, mue dans un premier temps par un moteur V8, en une version plus puissante (R8 V10) en 2009, une version de course (R8 LMS) en 2009, puis une version découvrable (R8 Spyder) en 2010.

Audi RS4

Audi RS4 B7.

L’Audi RS4, dont les initiales RS pour « Rennen Sport » en allemand désignent qu’il s’agit d’une version « ultrasportive », est la déclinaison suralimentée de la gamme A4 du constructeur automobile allemand Audi. Construite par la division Quattro GmbH, division sport du groupe Audi AG, la RS4 se place comme la remplaçante de l’Audi RS2 des années 1990.

La première génération de l’Audi RS4, dénommée « B5 » selon la désignation de son châssis, est uniquement produite en version Avant (break) de 2000 à 2001. Il s’agit à cette époque de la version break la plus puissante du marché. En 2006, elle est remise au goût du jour avec la version « B7 » de l’Audi A4 pour concurrencer ses rivales que sont les BMW M3, Mercedes-Benz C63 AMG et Lexus IS-F.

Gazprom

Gazprom (ОАО « Газпром ») est une société russe connue principalement pour la production et le transport de gaz naturel. Depuis 1954, elle est le premier exploitant et le premier exportateur de gaz au monde. Depuis 2005, elle est aussi un acteur majeur sur le marché mondial du pétrole.

Elle fournit 90 % de la production de gaz naturel russe et 23 % de la production mondiale, tout en ayant des réserves estimées à 17 800 km³. La société possède notamment le gisement de l'Ourengoï. Ses clients se trouvent en Europe centrale et occidentale, ainsi que dans l'ancienne URSS.

En 2010 elle a affiché un chiffre d'affaires de 117,2 milliards USD et l'entreprise a atteint une capitalisation boursière de 269 milliards USD, ce qui la plaçait en 2006 au 3e rang mondial, derrière Exxon Mobil et General Electric, mais devant Microsoft.

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Gemini

Lancement de Gemini 1.

Gemini a été le second programme de vols spatiaux habités lancé par les États-Unis d’Amérique après le programme Mercury (1959). Dans les faits, le programme Gemini sera terminé avant le premier vol habité du programme Apollo.

De 1963 à 1966, les objectifs du programme Gemini étaient de parfaire les techniques utilisées par les vols spatiaux, notamment afin de préparer les vols habités du programme Apollo. Les missions Gemini furent pour la NASA l’occasion de réaliser ses premières sorties dans l’espace et des amarrages entre les capsules et des fusées Agena. C’est aussi dans le cadre de ce programme que fut utilisé pour la première fois dans l’espace un ordinateur embarqué.

Le nom Gemini vient du fait que chaque capsule emportait deux astronautes. C’est le nom latin de la constellation des Gémeaux.

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General Dynamics F-16 Falcon

F-16 Fighting Falcon.jpg

Le F-16 Fighting Falcon est un avion de combat multirôle développé par les États-Unis pendant les années 1970. Commandé par plus de 20 pays différents, construit sous licence en Turquie, Corée du Sud et par un groupe de quatre pays de l'OTAN, le F-16 est actuellement l'avion de chasse le plus utilisé dans le monde. Le 4 300e exemplaire a été livré en avril 2006 et la production devrait continuer encore jusqu'aux années 2010 pour l'exportation. Son succès est dû entre autres à ses capacités exceptionnelles en combat aérien et à sa grande polyvalence.

Le F-16 a été développé par General Dynamics (racheté par Lockheed Martin en 1993). Il est issu du YF-16, un prototype de chasseur léger commandé par l'US Air Force en 1972 suite à l'expérience de la guerre du Viêt Nam, pendant laquelle aucun avion américain n'était apte à affronter les Mig en conditions de combat tournoyant et de supériorité aérienne.

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Histoire de l'automobile

Célèbre photo représentant Dorothea Lange sur une Ford Modèle B, en 1936.

L’histoire de l’automobile rend compte de la naissance et de l’évolution de l’automobile, invention technologique majeure qui a considérablement modifié les sociétés de nombreux pays au cours du XXe siècle. Elle prend naissance au XIXe siècle lorsque la technique fait la part belle à la vapeur comme source d’énergie pour ensuite s’orienter massivement vers le pétrole et le moteur à explosion.

L’automobile s’est progressivement imposée dans les pays développés comme le principal mode de transport pour la circulation des individus et des marchandises. Son industrie a été l’un des secteurs les plus importants et les plus influents depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale et son essor mondial en a été spectaculaire. 250 000 automobiles sont dénombrées en 1907, 500 000 en 1914 avec l’apparition de la Ford T et 50 millions avant la Seconde Guerre mondiale. Le parc automobile triple pendant les Trente Glorieuses et atteint les 300 millions de véhicules en 1975. En 2007, la production annuelle mondiale de voitures passe le cap des 70 millions d’unités, et on estime que le parc pourrait dépasser le milliard en 2010…

Histoire de la Formule 1

L'histoire de la Formule 1 trouve son origine dans les courses automobiles disputées en Europe dans les années 1920 et 1930. Elle commence réellement en 1946 avec l'uniformisation des règles voulue par la Commission sportive internationale de la Fédération internationale de l'automobile (FIA) et la création de la « Formule de Course Internationale n°1 », pour indiquer la qualité optimale, comprimée en Formule 1. Un championnat du monde de Formule 1 est créé en 1950 puis une coupe des constructeurs en 1958 (qui devient le Championnat du monde des constructeurs à partir de 1982).

L'évolution de la discipline est étroitement liée à celle des performances des voitures et de la réglementation technique des compétitions. Bien que le gain du championnat du monde reste le principal objectif, de nombreuses courses de Formule 1 ont eu lieu sans être intégrées au championnat du monde (compétitions hors championnat). La dernière en date, disputée à Brands Hatch, s'est déroulée en 1983. Des championnats nationaux ont également été organisés en Afrique du Sud et au Royaume-Uni dans les années 1960 et 1970.

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Hurtigruten

MS Midnatsol

Hurtigruten ([hʉrtirʉtən]) est le nom du service régulier de navires qui assure la liaison entre 34 ports de la côte norvégienne depuis les années 1890.

L'Hurtigruten, « route rapide » en norvégien, traduit par express côtier en français, a été lancé en 1893 par Richard With qui quitta Trondheim en direction de Hammerfest à bord du navire à vapeur Vesteraalen. La compagnie Vesteraalens Dampskibsselskap voyait ainsi le jour.

Largement aidée par des subventions du gouvernement norvégien, la ligne a longtemps été un lien vital pour de nombreux villages auxquels les navires livraient nourritures, nouvelles et matériels, et le moyen de transport dans un pays où les communications par terre sont peu aisées. La ligne a été exploitée par 9 compagnies différentes au cours de son histoire, mais un seul armateur l'exploite actuellement, Hurtigruten ASA.

Elle dessert aujourd'hui quotidiennement 34 ports répartis sur 2 700 km entre Bergen (sud-ouest de la Norvège) et Kirkenes (frontière russe au-delà du cap Nord). La flotte compte onze navires modernes, combinant transport de fret, transport de passagers et croisière, qui effectuent le voyage aller-retour en onze jours…

Hélicoptère radiocommandé

Un hélicoptère radiocommandé Class 30

Un hélicoptère radiocommandé (RC) est un modèle réduit d'aéronef dont les caractéristiques sont différentes d'un avion radiocommandé du fait de différences de construction, d'aérodynamique et d'expériences de vol.
L'hélicoptère radiocommandé est une machine à mécanique complexe, qui contrairement à d'autres machines volantes, permet d'effectuer des vols dans toutes les directions (les translations) et de rester parfaitement immobile (vol stationnaire) au dessus d'un point. De plus, ces hélicoptères radiocommandés, dans les mains de pilotes confirmés, sont capables de réaliser des prouesses (vol 3D ou voltige) qui ne sont pas réalisables avec des hélicoptères grandeur nature.

Isetta

L'Isetta d'origine

Isetta est le nom d'un véhicule urbain compact conçu par la firme italienne ISO Rivolta. L'Isetta est l'une des microcitadines les plus populaires, produites après la Seconde Guerre mondiale, à un moment où les trajets à courte distance sont privilégiés. Nombre de personnes n'ont pas les moyens de s'offrir de grosses automobiles et se tournent vers les scooters ou les motos. Bien que le design original soit italien, d'autres séries sont produites en Espagne, Belgique, France, Brésil, Allemagne et Royaume-Uni.

En raison de sa forme ovoïde, cette microcitadine est connue dans les pays anglo-saxons sous le nom de « bubble car », appellation utilisée par la suite pour d'autres véhicules. En Allemagne, elle est « das rollende Ei » (littéralement, « l'œuf roulant »). En France, on la baptise familièrement de « pot de yaourt », en raison de la couleur blanche généralement utilisée et pour sa ressemblance avec les pots de yaourt en verre. L'Isetta est devenu une figure emblématique des années 50, notamment pour ses formes, mais également en raison de certaines personnalités qui l'ont achetée, comme Elvis Presley ou Cary Grant.

PA 2

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Le PA 2 (Porte-avions 2, en anglais CVF FR pour Carrier Vessel Future French), est le nom provisoire du programme de porte-avions français que, depuis 2003, le gouvernement français prévoit de construire sur la base du CVF britannique, classe Queen Elizabeth de la Royal Navy. Il permettrait à la Marine nationale française de disposer à nouveau vers 2020 d'un groupe aéronaval projetable en permanence.

Panneau de signalisation routière de danger en France

Implantation d'un panneau de danger sur accotement en agglomération

L'objet de la signalisation de danger est d'attirer de façon toute spéciale l'attention des usagers de la route aux endroits où leur vigilance doit redoubler en raison de la présence d'obstacles ou de points dangereux liés :

  • soit à la structure même de la route : virages, cassis ou dos-d’âne, chaussée rétrécie ;
  • soit à l'état de la route ou son environnement chaussée glissante, chute de pierres ;
  • soit à des dispositions adaptées à la rencontre d'autres voies de communication : pont mobile, barrière de passage à niveau ;
  • soit aux conditions de circulation des véhicules et des piétons : endroit fréquenté par les enfants, circulation à double sens succédant à une section à sens unique ;

Il existe en France 29 signaux de danger, codifiés A.

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Petrobras

Station service Petrobas en Bolivie.

Petróleo Brasileiro S.A - Petrobras, est une compagnie brésilienne de recherche, d'extraction, de raffinage, de transport et de vente de pétrole. Son siège est situé à Rio de Janeiro. Elle arrive en 2004, en tête des 200 premières entreprises brésiliennes.

Elle figure aujourd'hui parmi les 15 plus grandes compagnies pétrolières mondiales. Elle dispose d'une technologie avancée pour le forage en eau profonde et ultra profonde, avec des records mondiaux de profondeur (2 km). La production de pétrole pour 2003 est de plus de 2 millions de barils par jour.

Elle a été fondée en 1953 par l'État dans le but de gérer les activités du secteur pétrolier pour le compte de l'Union des États fédérés du Brésil (União en portugais), en remplacement de l'ancien Conseil national du pétrole (CNP). Ses principaux actionnaires sont en 2004 : l'Union fédérale à hauteur de 32,22% (55% des droits de vote), la bourse brésilienne 12,73 %, ainsi que la BNDES, 7,91%.

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Piston (mécanique)

Un piston permet la conversion d’une pression en un travail ou réciproquement.

En mécanique, un piston est une pièce rigide coulissant dans un cylindre de forme complémentaire. Le déplacement du piston est lié à une variation de volume de la chambre située au-dessus du piston, entre celui-ci et le cylindre. Un piston permet la conversion d’une pression en un travail, ou réciproquement.

L’utilisation du piston est très variée. Une des utilisations les plus couramment rencontrées est celle des moteurs thermiques, comme le moteur automobile. On trouve aussi un ou des pistons dans les compresseurs, les pompes, les vérins, les détendeurs, les régulateurs, les distributeurs, les valves, les amortisseurs, mais aussi les seringues médicales, ou des instruments de musique à pistons.

Il existe deux types de pistons, les pistons à simple effet, où la pression n’agit que sur une face (seringues médicales), et les pistons à double effet, où la pression agit sur ses deux faces (pompe à vélo). Le déplacement du piston provoque ou est provoqué par une pression à l’intérieur de la chambre…

BP (compagnie pétrolière)

Nouveau logo de la société BP

La société BP, anciennement nommée British Petroleum puis BP Amoco, est une compagnie britannique de recherche, d'extraction, de raffinage et de vente de pétrole fondée en 1909. Après sa fusion avec Amoco, Atlantic Richfield (Arco) et Burmah Castrol, elle est devenue la plus grande société du Royaume-Uni et la troisième compagnie pétrolière mondiale. La division BP de Londres est évaluée à environ 50 milliards de USD (environ 39 milliards d'euros). Internationalement, BP est présente dans plus de 100 pays et emploie environ 80 000 personnes. À la fois par responsabilité sociale et pour garantir sa pérennité, la société investit depuis quelques années dans l'énergie solaire.

Le choix du slogan de la société BP, « Beyond Petroleum » (Au-Delà Du Pétrole), serait dû à l'imminence du pic pétrolier. Il peut également être dû à l'action du groupe d'actionnaires militants Sane BP (dont Greenpeace fait partie), qui propose des résolutions environnementales depuis 1999 à chaque assemblée générale.

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Benz Patent Motorwagen

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Le Benz Patent-Motorwagen Nummer 1 (ou Tricycle Benz 1), fabriqué par Carl Benz en 1886, est considéré comme la première automobile de l'histoire, en raison du moteur à explosion qui constitue son système de propulsion.

Dès sa jeunesse, Benz eut l'idée d'un voiture qui, organiquement, allierait châssis et moteur et ne serait pas la simple adjonction d'un moteur à un véhicule déjà existant. Le premier tour d'essai public du prototype Benz eut lieu à Mannheim.

Cette voiture a de nombreux points communs avec les voitures modernes, comme son moteur à essence, l'allumage électrique, le carburateur, le radiateur à eau et le châssis.

Bombardier Inc.

Bombardier Inc. est une entreprise multinationale canadienne dont le siège social est situé à Montréal, Québec. Spécialisée dans la construction de matériels de transports, elle est présente dans la construction aéronautique (Bombardier Aéronautique) (avions régionaux, avions d'affaires, bombardiers d'eau (Canadair)...), dans la construction ferroviaire (Bombardier Transport, leader mondial) et, jusqu'à 2006, dans les services financiers (Bombardier Capital). La société a vendu fin 2003 son secteur récréatif (fabrication de divers véhicules de loisirs : motoneiges, chasse-neige, motomarines, hors-bord, etc.) à l'entreprise Bombardier Produits Récréatifs.

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Bougie d'allumage

Seuls les moteurs à allumage commandé présentent une bougie d’allumage.

La bougie d’allumage est un dispositif électrique présent sur les moteurs à allumage commandé provoquant l’inflammation du mélange gazeux dans la chambre de combustion. Pour cela, elle doit être capable de conduire le courant sous de hautes tensions et le décharger sous forme d’étincelle.

La bougie d’allumage tire son nom du système d’allumage des anciens moteurs, où une mèche incandescente provoquait la combustion du mélange, rappelant ainsi les bougies d’éclairage. Elle fait son apparition en 1876 sur un moteur Lenoir mais prend réellement de l’ampleur en 1902, lorsque Bosch la combine à une magnéto haute tension.

Avec près de 56 millions d’automobiles nécessitant un système d’allumage construites chaque année, ce sont en moyenne 280 millions de bougies d’allumage qui doivent être produites annuellement.

Caterpillar

Logo de l'entreprise sur un véhicule de chantier

Caterpillar est un groupe industriel américain, fabriquant des machines dans les domaines de la constructions, des mines et de la forêt. Ce manufacturier fabrique aussi des moteurs diesels ainsi que des générateurs. L'histoire de l'entreprise remonte en 1890 où Benjamin Holt et Daniel Best expérimentent différents tracteurs sur chenilles. Ils créent deux compagnies distinctes: « The Holt manufacturing company » et C.L. Best Tractor Co. qui fusionneront en 1925 pour devenir « Caterpillar Tractor Co ». Le premier moteur Diesel Caterpillar sort des usines de East Peoria (Illinois), en 1931. La gamme des engins de génie civil est développée en 1940 et comprend des bulldozers et des niveleuses.

La marque est aussi connue par ses produits dérivés, notamment des chaussures, des sacs, des vêtements ainsi que des modèles réduits.

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Chemins de fer départementaux du Finistère

Le réseau finistérien à son apogée

Les chemins de fer départementaux du Finistère sont un ancien réseau ferroviaire départemental à voie métrique. Composé d'un réseau desservant le Léon dans le Nord-Finistère et de 3 lignes isolées desservant le Sud-Finistère, ce réseau complétait, avec le réseau des Chemins de fer armoricains qu'il absorba en 1921, la desserte ferroviaire du Finistère qu'assuraient les « grandes compagnies » de l'Ouest et du PO, la première ayant par ailleurs affermé aux SE l'exploitation du Réseau breton à voie métrique.

Composant le « premier réseau » des chemins de fer d'intérêt local décidés par le conseil général du Finistère à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, ces lignes s'étendaient sur 214 km. Sauvées par la Seconde Guerre mondiale de la fermeture que le conseil général avait votée pour 1939, elles disparurent en 1946 [pourquoi ?].

Coordonnées polaires

Un cercle découpé en angles mesurés en degré

Les coordonnées polaires sont en mathématiques un système de coordonnées à deux dimensions dans lequel chaque point du plan est entièrement déterminé par un angle et une distance. Ce système est particulièrement utile dans les situations où la relation entre deux points est plus facile à exprimer en termes d’angle et de distance, voir par exemple le pendule. Dans ce cas, le système des coordonnées cartésiennes, plus familier, impliquerait d’utiliser des formules trigonométriques pour exprimer une telle relation.

Comme il s’agit d’un système bidimensionnel, chaque point est déterminé par les coordonnées polaires, qui sont la coordonnée radiale et la coordonnée angulaire. La coordonnée radiale (souvent notée r ou ρ, et appelée rayon) exprime la distance du point à un point central appelé pôle (équivalent à l’origine des coordonnées cartésiennes). La coordonnée angulaire (également appelée angle polaire ou azimut, et souvent notée t ou θ) exprime la mesure, dans le sens trigonométrique, de l’angle entre le point et la demi-droite d’angle 0°, appelé axe polaire (équivalent à l’axe des abscisses en coordonnées cartésiennes).

Cyclisme urbain

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Le cyclisme urbain constitue la branche du cyclisme dévolue au transport urbain. Il concerne les déplacements à vélo ou à bicyclette sur de petites et moyennes distances (quelques kilomètres) en milieu quasi-exclusivement urbain (dans la ville et sa proche banlieue). Ce concept vise à limiter la pollution et à diminuer l'engorgement croissant des villes par l'usage massif de l'automobile. Le manque d'itinéraires adéquats et la difficulté à se faire voir des autres usagers de la route figurent parmi les principaux freins à cette pratique. Malgré ces points négatifs, le cyclisme urbain reste un mode de déplacement pratique et économique pour les déplacements quotidiens vers le travail puisqu'il assure une stabilité des temps de trajet. De plus, ses effets bénéfiques sur la santé sont largement reconnus. Ce système a été adopté notamment à Amsterdam et, en France, à Strasbourg, Bordeaux et Grenoble.

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Dassault Mirage 2000

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Le Mirage 2000 est un avion militaire conçu par la société française Dassault Aviation à la fin des années 1970. Bien que la formule à aile delta fasse penser au Mirage III des années 1960 et que le Mirage 2000 soit de taille comparable, il s'agit en fait d'un avion entièrement nouveau avec une surface alaire plus importante, naturellement instable pour améliorer sa manœuvrabilité et équipé de commandes de vol électriques. Mis en service en 1984, le Mirage 2000 est principalement utilisé par l'Armée de l'Air française qui en a reçu 315 exemplaires, tandis que 286 autres ont été exportés vers 8 pays différents.

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Dassault Rafale

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Le Dassault Rafale, est un avion militaire français multirôle; des missions d'interception, de bombardement et d'attaque de précision. Conçu par les Avions Marcel Dassault Bréguet Aviation (AMD-BA) et produit par Dassault Aviation. Cet ambitieux programme d'uniformisation des Armées françaises vise, à l'horizon 2025-2030, à remplacer les 5 types d'aéronefs en service dans l’Armée de l’air et la Marine nationale françaises. Le Dassault Rafale est capable d'effectuer une frappe nucléaire. Il coûte 30 000 euros par heure de vol, ce qui est nettement moins que ses concurrents directs.

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Ferrari D50

Lancia D50 en démonstration à Goodwood

La Lancia D50 est une monoplace de Formule 1 conçue par l’ingénieur italien Vittorio Jano en 1953 pour le compte de la Scuderia Lancia qui l’a engagée en championnat du monde de Formule 1 en 1954 et 1955. Cette monoplace novatrice (premier moteur V8 semi-porteur engagé en Formule 1) ne disputera toutefois que quatre Grands Prix sous sa dénomination originelle à la suite du décès de son pilote Alberto Ascari, au drame des 24 Heures du Mans 1955 et à la faillite de la firme Lancia e Cia. Fin 1955, Lancia, en cessation de paiement, quitte la compétition automobile et offre à la Scuderia Ferrari ses châssis D50 qui seront engagés en 1956 sous la dénomination Lancia-Ferrari D50, en 1957 sous le nom de Ferrari 801 et serviront de base à la conception de la Ferrari D246 engagée en 1958.

Les différentes versions de D50 ont pris le départ de 18 Grands Prix de championnat du monde et décroché 5 victoires, 19 podiums, 8 pole positions et 6 meilleurs tours en course. Juan Manuel Fangio devient champion du monde à son volant en 1956.

Ligne 12 du métro de Paris

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La ligne 12 du métro de Paris est une des seize lignes du réseau métropolitain de Paris. Elle traverse toute la ville selon une direction globale nord/sud-ouest et relie la station Porte de la Chapelle, au nord de la capitale, à la station Mairie d'Issy, à Issy-les-Moulineaux au sud-ouest.

Ancienne ligne A du réseau de la société Nord-Sud ouverte en 1910, elle est intégrée au réseau concurrent de la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP), lors de la fusion des deux entreprises en 1930, sous le nom de ligne 12. La ligne conserve de ses origines quelques spécificités dans l'aménagement de ses stations. Elle est l'une des trois premières lignes à desservir la banlieue parisienne, dès 1934, et se situe aujourd'hui en onzième position sur le réseau pour son trafic, transportant soixante-douze millions de voyageurs par an.

Ligne 7 du métro de Paris

La station Pont Neuf de la ligne 7.

La ligne 7 du métro de Paris est une des seize lignes du réseau métropolitain de Paris. Elle traverse la capitale du nord-est au sud-est en suivant un tracé légèrement incurvé, et relie les stations La Courneuve - 8 Mai 1945, au nord-est en Seine-Saint-Denis, à Mairie d'Ivry et Villejuif - Louis Aragon, au sud-est dans le Val-de-Marne, en passant par le centre de Paris.

La ligne a été mise en service à partir de 1910. Elle est la seule du réseau avec la ligne 13 à disposer d'un embranchement. Celui-ci était d'abord situé au nord, mais il a été débranché en 1967. La branche Louis Blanc - Pré-Saint-Gervais est exploitée depuis de façon autonome sous le nom de ligne 7 bis. Depuis 1982, un nouvel embranchement a été créé au sud cette fois, en direction du Kremlin-Bicêtre puis de Villejuif, à partir de la station Maison Blanche.

La ligne 7 est également une des plus longues avec dix-huit kilomètres, celle comptant le plus grand nombre de stations et la troisième plus fréquentée du réseau avec cent-vingt millions de voyageurs en 2004.

Ligne 7bis du métro de Paris

La station Louis Blanc
Plan de la ligne 7 bis.

La ligne 7 bis du métro de Paris est l’une des seize lignes du réseau métropolitain de Paris. Elle se situe au nord-est de la capitale, presque intégralement dans le 19e arrondissement. Elle relie la station Louis Blanc, à l’ouest, à la station Pré-Saint-Gervais, à l’est. C’est, après la ligne 3 bis, la ligne la plus courte et la moins fréquentée du réseau avec moins de quatre millions de voyageurs par an en 1998.

Le tronçon a été mis en service en 1911, alors comme embranchement de la ligne 7. Il a été débranché en 1967 en raison d’un important déséquilibre de trafic et est devenu une ligne autonome, la ligne 7 bis.

Pont de Koror-Babeldaob

Vue du pont de Koror-Babeldaob.

Le pont de Koror-Babeldaob, aussi appelé pont de l’amitié Japon-Palaos ou encore pont K-B, en anglais Koror-Babeldaob Bridge, Japan-Palau Friendship Bridge et K-B Bridge, est un pont à haubans en béton armé. Il est situé aux Palaos, un pays d’Océanie situé à l’est des Philippines, au nord de l’Indonésie et à l’ouest des États fédérés de Micronésie, et relie l’île de Babeldaob à celle de Koror depuis le , date de son inauguration. Construit de à grâce à des fonds japonais, il remplace l’ancien pont à poutres cantilever en béton précontraint terminé en et qui s’est soudainement effondré le en tuant deux personnes et en blessant quatre autres. À la suite de cet accident, un pont provisoire flottant a été mis en place afin de rétablir la liaison entre Koror, la plus grande ville du pays, et Babeldaob, sa plus grande île, où se trouve l’aéroport international Roman-Tmetuchl.

Pont du Gard

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Le pont du Gard est un pont-aqueduc romain à trois niveaux, situé à Vers-Pont-du-Gard entre Uzès et Nîmes, dans le département du Gard (France). Il enjambe le Gardon, ou Gard. Probablement bâti dans la première moitié du Ier siècle, il assurait la continuité de l'aqueduc romain qui conduisait l’eau d’Uzès à Nîmes. D'après les dernières recherches, il aurait cessé d'être utilisé au début du VIe siècle.

Au Moyen Âge, les piles du second étage furent échancrées et l'ouvrage fut utilisé comme pont routier. L'architecture exceptionnelle du pont du Gard attira l'attention dès le XVIe siècle, qui dès lors bénéficia de restaurations régulières destinées à préserver son intégrité. Un pont routier lui fut accolé en 1743-1747. Plus haut pont-aqueduc connu du monde romain, il fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1840 et a été inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco en décembre 1985.

Prairie Avenue

Résidence de Marshall Field sur Prairie Avenue

Prairie Avenue est une voie nord-sud de South Side à Chicago, longue d’une vingtaine de kilomètres, qui s’étendait à l’origine de la Seizième rue dans le secteur communautaire de Near South Side jusqu’à la limite méridionale de la ville et même au-delà. L’histoire de l’avenue est particulièrement riche depuis l’époque des cavaliers et attelages. Lors des trois dernières décennies du XIXe siècle, une section de six blocks de l’avenue était habitée par les familles les plus en vue de Chicago.

Plusieurs figures historiques de la ville vécurent dans cette rue. En particulier pendant la période de reconstruction qui suivit le grand incendie de 1871, lorsque les plus importantes familles de la ville s’installèrent dans l’avenue. Ses résidents marquèrent l’histoire de le la cité et jouèrent un rôle prépondérant au niveau national ou international. Ils influencèrent sa vie politique, son architecture, sa vie culturelle, son économie, ainsi que son système législatif et gouvernemental.

Programme lunaire habité soviétique

Le programme lunaire habité soviétique avait pour but d’envoyer un cosmonaute sur la Lune, de préférence avant les astronautes américains du programme Apollo pour les battre dans la course à l’espace qui était lancée depuis 1955.

Il échoua du fait des désaccords profonds qui surgirent entre les principaux responsables des programmes spatiaux soviétiques : Valentin Glouchko, d’un côté, responsable presque unique jusque-là des programmes spatiaux soviétiques, et partisan d’utiliser comme carburant des ergols qu’il maîtrisait bien ; Sergueï Korolev de l’autre, en charge du programme N-1 (l’équivalent soviétique de la fusée Saturn V du programme américain Apollo), qui pensait indispensable, pour une mission habitée, d’utiliser des carburants/comburants à la fois plus performants.

Pour contrer Sergueï Korolev, Valentin Glouchko s’allia au rival de Korolev, Vladimir Chelomei (en charge du projet Proton), pour proposer un projet plus gigantesque encore que le projet N-1, le projet modulaire UR-700, qui visait à permettre un atterrissage direct sur la lune, sans passer par une mise en orbite lunaire préalable. Faisant appel à des moteurs RD-270, le projet UR-700 ne vit jamais le jour, et fut arrêté en 1969.

Gravement handicapée par la mort de Korolev en 1966, la fusée N-1, de son côté, rencontra des problèmes de développement majeurs, et, malgré des moteurs apparemment satisfaisants, s’écrasa à chacun des différents tirs expérimentaux effectués. Le gouvernement soviétique nia l’existence du projet N-1 et de ses échecs jusqu’à la période de la glasnost (1985).

En revanche, le projet beaucoup moins ambitieux de Vladimir Chelomei, le UR-500 « Proton », conçu au départ comme un ICBM géant, capable d’un vol circumlunaire habité (mais non d’un alunissage), connut tout d’abord des échecs, mais devint de plus en plus fiable à partir de septembre 1968. Les fusées Proton permirent à l’URSS de placer des satellites en orbite géostationnaire, et d’envoyer des sondes vers la Lune, Mars et Vénus. Dans les années 1990, les fusées Proton devinrent l’outil essentiel des lancements commerciaux effectués par la Russie. Mais, elles ne permirent jamais l’envoi d’une mission habitée vers la Lune.

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Pétrole

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Le pétrole, première source d'énergie utilisée dans le monde, est un mélange de composés organiques principalement extrait du sous-sol par forage. Carburant majoritairement utilisé dans les transports, il est également à la base de la fabrication des plastiques. D'après la théorie du pic pétrolier, sa production devrait atteindre son point culminant dans les années à venir.

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Renault 4CV

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La Renault 4CV, du constructeur français Renault, est une voiture conçue par Fernand Picard et Edmond Serre, deux ingénieurs de Renault, qui voit le jour en 1947, suite au développement de trois prototypes. C'est une petite voiture, mais elle est particulièrement spacieuse pour son époque et ses dimensions extérieures. Elle est la première voiture française à atteindre une production d'un million d'exemplaires.

Présentée le 26 août 1944, au lendemain de la Libération de Paris, la Renault 4CV symbolise le retour de la paix et de la prospérité. Elle est la première voiture française accessible au plus grand nombre, comme l'indique le slogan publicitaire diffusé à l'époque : « 4 chevaux, 4 portes, 444 000 francs ! ». Sa production s'étend de 1946 au 6 juillet 1961, date de sortie du 1 105 547e et dernier exemplaire : outre la Dauphine, la 4CV sera, pendant près de 15 ans, le principal modèle commercialisé par Renault.

Ressort

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Un ressort est un organe ou pièce mécanique qui utilise les propriétés élastiques de certains matériaux pour absorber de l’énergie mécanique, produire un mouvement, ou exercer un effort ou un couple. Un ressort idéal est parfaitement élastique et reprend sa forme de repos, ou l’une de ses formes de repos s'il en a plusieurs, après avoir subi une déformation.

Des peintures rupestres attestent que l’homme a inventé cette pièce depuis plus de 10 000 ans, sous la forme de l’arc, constitué essentiellement d’une pièce courbe flexible formant ressort ; il a ainsi joué un rôle déterminant dans l’essor des civilisations. Les ressorts sont aujourd’hui très répandus dans toutes sortes de machines et d’équipements. Leurs fonctions sont très diverses. On peut distinguer plusieurs grandes catégories de ressorts en fonction des matériaux utilisés, qui peuvent être des métaux, des élastomères, des matériaux composites ou encore des gaz.

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Rover lunaire

Le Rover lunaire, utilisé durant la mission Apollo 17, 11 décembre 1972

Le Rover lunaire (en anglais, Lunar Roving Vehicle, LRV) est un véhicule fabriqué à quatre exemplaires pour l’agence spatiale américaine (NASA) qui fut utilisé par les astronautes au cours des missions Apollo pour explorer la surface de la Lune. Le Rover lunaire a roulé pour la première fois le dans le cadre la mission Apollo 15.

Ce petit engin tout-terrain biplace à l’allure rustique (masse à vide de 210 kg pour une longueur de 3 mètres) pouvait transporter plus de 490 kg de charge utile à la vitesse modeste de 14 km/h grâce à 4 moteurs électriques de 0,25 CV alimenté par des batteries non rechargeables. Sur le plan technique il était doté d’un système de navigation perfectionné et de roues d’une conception originale.

Le Rover fut conçu sans que les caractéristiques du sol lunaire soient connues avec précision. Il devait fonctionner dans un environnement particulièrement hostile (température élevée, absence d’atmosphère, faible gravité, terrain accidenté et meuble) difficilement reproductible sur terre. Malgré ces contraintes, le Rover lunaire a rempli sans problèmes majeurs les objectifs qui lui étaient assignés.

Rudolf Diesel

Un timbre en l'honneur de Rudolf Diesel

Rudolf Christian Karl Diesel est un ingénieur allemand, né le 18 mars 1858 à Paris et disparu dans la nuit du 29 septembre au 30 septembre 1913 lors d'une traversée de la Manche. L'ingénieur allemand disparaît en mer à bord du paquebot "Dresden" entre Anvers et Harwich.

Rudolf Diesel est l'inventeur du moteur à combustion interne qui porte son nom, moteur conçu, non pas pour tourner avec du gasoil, mais pour fonctionner avec des huiles végétales. D'ailleurs, Diesel nomma initialement ce moteur, le « moteur à l'huile ».

Rudolf Diesel est également un grand ingénieur thermique, un connaisseur des arts, un linguiste et un théoricien social. Les inventions Diesel ont trois points communs : ils portent sur le transfert de chaleur par des procédés physiques naturelles ou des lois, sont empreint d'une forte marque créatrice de conception mécanique, et ils ont d'abord été motivée par l'inventeur du concept sociologique de besoins. Diesel conçu à l'origine le moteur diesel comme une installation, facilement adaptable à la taille et les coûts et l'utilisation de combustibles disponibles localement, afin de permettre aux artisans indépendants et les artisans à mieux supporter la tension de la concurrence de grandes industries alors à cette époque pratiquement monopolisé par la principale source d'énergie, le carburant du moteur à vapeur.

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Saturn V

Le dernier lancement de Saturn V emporte la station spatiale Skylab en orbite LEO en lieu et place du troisième étage.

Saturn V est le nom de la fusée spatiale qui a été utilisée par la NASA pour les programmes Apollo et Skylab entre 1967 et 1972, en pleine course à l’espace entre Américains et Soviétiques.

Il s’agissait d’un lanceur à plusieurs étages, à ergols liquides, dernière née de la famille de lanceurs Saturn conçue sous la direction de Wernher von Braun au Centre de vol spatial Marshall (MSFC) à Huntsville en Alabama, en collaboration avec les sociétés Boeing, North American Aviation, Douglas Aircraft Company ou IBM comme principaux entrepreneurs.

Saturn V reste encore aujourd’hui le plus puissant lanceur spatial qui ait été utilisé en opération, que ce soit du point de vue de la hauteur, de la masse au décollage ou de la masse de la charge utile injectée en orbite. Seule la fusée russe Energia, qui ne vola que pour deux missions de test, la dépassa légèrement au niveau de la poussée au décollage. Conçue pour lancer le vaisseau spatial habité Apollo permettant les premiers pas de l’homme sur la Lune, Saturn V a continué son service en envoyant en orbite la station spatiale Skylab.

Scuderia Lancia

Lancia 037 (2006)

La Scuderia Lancia était l'atelier de course de l’entreprise automobile Lancia e Cia, créé en 1952 par Gianni Lancia, fils du fondateur de la marque. La Scuderia Lancia débute officiellement en compétition en Sport où elle s'illustre notamment à la Carrera Panamericana, à la Targa Florio ou aux Mille Miglia. L'écurie est aussi engagée en Formule 1 en 1954-1955 mais ne brille que par l’entremise de Ferrari qui utilise ses monoplaces. Après la faillite de Lancia et son rachat par Fiat, Lancia abandonne la compétition en 1955.

À partir de 1966, l'atelier de course est rebaptisé Squadra Corse HF Lancia et Lancia fait son retour en compétition en rallye avec la Fulvia puis avec les Beta, Stratos, 037 et Delta. Lancia conquiert onze titres de champion du monde des constructeurs et quatre titres de champion du monde des pilotes entre 1974 et 1992 en rallyes. L'écurie a également pris part à plusieurs championnats du monde d'Endurance avec ses Beta Montecarlo, LC1 et LC2 et remporté les titres mondiaux en 1979, 1980 et 1981.

Le rapport de Lancia à la compétition a toujours été ambigu : si Vincenzo Lancia était pilote de course, il s'est toujours opposé à l'engagement officiel de ses voitures en compétition ; lorsque son fils a engagé officiellement la marque en course, il l'a conduite à la faillite ; quand Lancia a commencé à gagner officiellement, elle était déjà sous le contrôle de la Fiat… Depuis fin 1991, Lancia a cessé tout engagement officiel en compétition automobile.

Sergueï Pavlovitch Korolev

Timbre soviétique de 10 kopeks à la mémoire de Sergueï Korolev, 1969.

Sergueï Pavlovitch Korolev, également Koroliov ou Koroliev (en russe : Сергей Павлович Королёв ; en ukrainien : Сергій Павлович Корольов), né le (dans le calendrier julien : 30 décembre 1906) à Jytomyr (Ukraine) et mort le à Moscou, est un ingénieur, père de l’astronautique soviétique considéré comme l’équivalent soviétique de Wernher von Braun.

C’est au cours de l’année 1930 que Korolev s’intéresse à l’utilisation de carburant liquide pour la propulsion par moteur-fusée. À l’époque, il cherche à utiliser cette technologie pour la propulsion des avions. En 1931, en collaboration avec Friedrich Zander, un des pionniers de l’astronautique, il participe à la création du Grouppa Izoutcheniïa Reaktivnovo Dvijeniïa (GIRD), l’un des premiers centres parrainés par l’État soviétique pour le développement de fusées. En mai 1932, Korolev est nommé chef du groupe.

Durant les années suivantes, le GIRD développe trois systèmes différents de propulsion, avec à chaque fois une amélioration des performances. En 1932, les militaires s’intéressent aux efforts déployés par le groupe et commencent à fournir des fonds. En 1933, le groupe réalise le premier tir d’une fusée à propulsion liquide, appelée GIRD-09, soit sept ans après Robert Goddard et son lancement peu médiatisé en 1926. En 1934, Korolev publie l’ouvrage Une fusée dans la stratosphère.

Skylab

La station spatiale Skylab.

Skylab a été la première station spatiale américaine. Elle fut lancée le et se désintégra au-dessus de l’océan Indien le en rentrant dans l’atmosphère.

Pour leur première station spatiale, les Américains choisiront d’abord de convertir le matériel construit pour les missions lunaires (comme les fusées Saturn V ou les modules Apollo). Ce sera le programme AAP (Apollo Application Program), qui deviendra Skylab en 1973. Ainsi, la station Skylab a été fabriquée en réutilisant le troisième étage de la fusée Saturn V et fut lancé par la dernière fusée de ce type.

La station américaine demeure l’une des structures les plus importantes jamais construites, lancées et maintenues sur orbite. Elle était constituée de quatre éléments principaux :

  • le module de commande Apollo ;
  • le module de contrôle d’environnement ;
  • l’atelier orbital ;
  • la plate-forme du télescope.

Ce laboratoire spatial avait un volume utile de 330 m3 et pesait 82 tonnes.

Toutefois, la station subit des dommages importants lors de son lancement et ne put déployer un de ses panneaux solaires. Puis, un accident survint après une intense activité solaire qui dévia la course fatalement. Malgré les efforts de la NASA pour contrôler la descente, l’ouest de l’Australie reçut de nombreux débris de la station.

Soyouz (fusée)

Assemblage de la fusée Soyouz.

La fusée Soyouz (du russe Союз signifiant « unité ») est un lanceur russe dont la conception remonte aux années 1960 et qui a été utilisé initialement pour lancer les vaisseaux avec équipage du programme Soyouz. Cette fusée d’un peu plus de 310 tonnes et 46 mètres de haut peut placer une charge utile de plus 7 tonnes en orbite basse depuis les cosmodromes russes. Il est utilisé aujourd’hui, entre autres, pour lancer les capsules Progress qui ravitaillent la Station spatiale internationale et pour mettre sur orbite des satellites commerciaux. Grâce à sa fiabilité et son faible coût de production, il est toujours apprécié malgré la rusticité des techniques employées. Début 2007, plus de 1 700 fusées Soyouz avaient été tirées avec un taux de réussite proche de 98 %.

Le lanceur doit à compter de fin 2009 être également tiré depuis le centre de lancement de Kourou dans le cadre d’accords commerciaux avec Arianespace. Toutes les fusées Soyouz sont construites depuis le début dans l’usine Progress située à Samara dans le sud-est de la Russie. Il se fabriquait dans ce centre jusqu’à soixante fusées Soyouz par an au début des années 1980.

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Enzo Ferrari

Enzo Ferrari et Ilario Bandini

Enzo Anselmo Ferrari, né le 18 février 1898, était un pilote automobile et un industriel italien, originaire de Modène. Fondateur en 1929 de la Scuderia Ferrari, qui allait devenir une pionnière puis un pilier du championnat du monde de Formule 1, il crée en 1947 la firme Ferrari Automobili, qui conçoit, fabrique et commercialise des voitures de sport de très haut-de-gamme. Surnommé Il Commendatore, Enzo Ferrari consacre sa vie à son entreprise, devenant une figure incontournable du milieu du sport automobile. Il s'éteint à Modène le 14 août 1988.

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Ettore Bugatti

Ettore Bugatti de son vrai nom Ettore Arco Isidoro Bugatti (15 septembre 1881 - 21 août 1947) est un inventeur et designer en mécanique avant-gardiste de génie italien et un des pionniers fondateurs de l'industrie automobile de luxe et de sport automobile avec les automobiles Bugatti en Alsace. Il est le père de Jean Bugatti et le frère du sculpteur Rembrandt Bugatti. Aujourd’hui encore, il est considéré comme un des pionniers de l’automobile.

La région alsacienne séduisit Ettore Bugatti qui fit de Molsheim le fief historique de ces usines de construction automobile où il conçut et assembla plus de 7 500 automobiles. La renommée de ses automobiles au palmarès sportif jamais égalé à ce jour est mondialement reconnue.

Dès le début Ettore adopte la calandre en fer à cheval qui sera le signe distinctif de sa marque et s'intéresse rapidement à la compétition. La recherche esthétique est présente à tous les niveaux de la fabrication et Bugatti créé même son propre outillage. Bugatti souhaitait que ses moteurs de voitures, bien que cachés sous un capot, soient beaux. La type 13, à Brescia qui remportera plus de 40 victoires en 4 ans à son volant, fut la première Bugatti à remporter des succès en compétition.

Le « Patron », comme tout le monde l’appellera dans l’entreprise, passera pour un chef fier, au caractère autoritaire, difficile et sensible. Mais son inventivité n’aurait pu rencontrer tant de succès s’il n’avait su s’entourer d’ingénieurs de talent pour la réalisation de ses projets.

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Expédition polaire de S. A. Andrée

S. A. Andrée (1854–97).

L’expédition polaire de 1897 de S. A. Andrée fut une tentative tragique de rejoindre le pôle Nord qui vit le décès de ses trois participants. S. A. Andrée, le tout premier aérostier suédois, proposa de réaliser un périple en ballon à hydrogène du Svalbard à la Russie ou au Canada, avec pour objectif de survoler en cours de route le pôle Nord. Cette initiative fut accueillie en Suède avec un grand enthousiasme, exacerbé par le patriotisme d’une nation nordique jusqu’alors à la traîne dans la course au pôle Nord.

Les dangers inhérents à cette expédition furent négligés par Andrée. Une conduite efficace du ballon était nécessaire à la bonne marche du voyage, mais le dispositif de conduite, développé par Andrée et utilisant un système de guideropes, montrait de nombreux signes de faiblesse. Ce sont ces guideropes qui scellèrent le sort de l’expédition.

FedEx

Logo de l'entreprise sur des camions

FedEx (code AITA : FX ; code OACI : FDX) est une entreprise américaine et une compagnie aérienne spécialisée dans le transport international de fret. FedEx est l'abréviation syllabique du nom original de la compagnie, Federal Express.

Créée en 1971 par Frederick W. Smith, sa première flotte est constituée de 14 puis 33 Falcon 20 de Dassault Aviation adaptés au transport de marchandises avec une porte cargo supplémentaire. Les premières livraisons aériennes démarrent le 27 avril 1973 à partir de l'aéroport de Memphis où la compagnie implante son hub. En 1999, FedEx décide d'installer son hub pour la région EMEA (Europe, Middle East and Africa) à Paris, aéroport de Roissy Charles de Gaulle.

En 2006, FedEx comptait 260 000 employés, 71 000 camions, 674 avions (deuxième parc mondial après American Airlines), pour un chiffre d'affaires de 32 milliards de dollars et 2 milliards de livraisons par an. Ses principaux concurrents sont TNT, DHL, UPS et Chronopost.

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Ferdinand Porsche

Ferdinand Porsche

Ferdinand Porsche, né à Maffersdorf en Bohème, alors partie de l’empire Austro-hongrois et actuellement Vratislavice nad Nisou en République Tchèque, ( - à Stuttgart), est ingénieur autrichien et fondateur-créateur du bureau d'étude automobile allemand Porsche. Il a influencé de manière déterminante pratiquement toute l’industrie automobile allemande.

Ferdinand Porsche est généralement connu pour les voitures portant son nom, la mythique Porsche 911 en tête, mais il faut aussi se rappeler qu’il est aussi et surtout le père de la Volkswagen Coccinelle et qu’il a participé de manière significative à Mercedes et à Auto-Union. Sa participation à l’effort de guerre allemand entre 1939 et 1945 est moins retenue, alors qu'il est à l'origine de la conception du char Tigre et du chasseur de chars l’Elefant. Il avait d’ailleurs été honoré par Adolf Hitler lui-même en 1937 par une des plus hautes distinctions du IIIe Reich.

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Ferrari F50

Ferrari F50

Présentée en 1995, la Ferrari F50 est une automobile sportive du constructeur italien Ferrari. Dérivant de modèles de compétition, elle bénéficie des technologies développées pour la course en termes de performances mécaniques.

Héritière de la F40, elle vient à sa sortie coiffer l'ensemble de la gamme Ferrari. En raison d'une limitation de sa production à 349 exemplaires, la F50 est un modèle de collection et de prestige, attirant de riches amateurs de voitures de luxe. Ouvrant la voie à la Ferrari Enzo, elle s'inscrit dans une lignée de supercars du constructeur de Maranello.

Formule 1

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La Formule 1, communément abrégée en F1, est une discipline de sport automobile considérée comme la catégorie reine de ce sport. Elle a pris au fil des ans une dimension mondiale et, avec les Jeux olympiques et la Coupe du monde de football, est l'un des événements sportifs les plus médiatisés.

Chaque année depuis 1950, un championnat mondial des pilotes est organisé et depuis 1958 un championnat mondial des constructeurs automobiles a été mis en place. La compétition est basée sur des Grands Prix, courses à bord de monoplaces, disputés sur circuits routiers fermés permanents mais parfois tracés en ville et temporaires, comme à Monaco.

Cette discipline sportive, régie par la Fédération internationale de l'automobile (FIA), est gérée par la Formula One Administration (FOA) et un ensemble de sociétés satellites contrôlées par Bernie Ecclestone. Après l'ère des artisans des années 1960 et 1970, elle a peu à peu attiré les grands constructeurs automobiles mondiaux qui y investissent des sommes élevées, en espérant tirer profit des retombées médiatiques d'éventuels succès. La Formule 1 est considérée comme la vitrine technologique de l'industrie automobile qui y expérimente des nouveautés techniques, parfois issues de la technologie spatiale et susceptibles d'être adaptées ensuite sur les voitures de série.

Outre la compétition, le terme Formule 1 désigne l'ensemble des règles techniques des voitures monoplaces qui sont mises à jour tous les ans par la FIA. Ces règles sont très strictes sur les dimensions des voitures, la cylindrée des moteurs, les technologies mises en œuvre; elles définissent également les mesures de sécurité des voitures pour assurer la protection du pilote. Les monoplaces de course répondant aux caractéristiques de la réglementation de la Formule 1 sont généralement désignées sous le terme générique de Formule 1.

GAZ (entreprise)

La Volga, dans sa nouvelle carrosserie de 1968, voiture de la nomenklatura soviétique

OAO GAZ est un constructeur automobile russe.

L'entreprise doit son nom à la ville de Gorki, aujourd'hui rebaptisée Nijni Novgorod (son nom d'origine), dans laquelle est implantée la majeure partie de ses centres de production. Le logo de la marque est un cerf, animal représenté sur les armoiries de la ville.

Second constructeur automobile national après AvtoVAZ (Lada), GAZ reste un constructeur généraliste de petite taille à l'échelle mondiale. Il se classe selon l'Organisation internationale des constructeurs automobiles (OICA) au 29e rang mondial en 2006, derrière le chinois Harbin, et devant le suédois AB Volvo. Sa part de marché mondial est de 0,35 %, tandis que son compatriote AvtoVAZ en détient 1,12 %.

Sur le marché russe, GAZ est le 1er constructeur de camions devant KamAZ, il est également leader pour la production de bus. C'est le 2e constructeur russe de véhicules de tourisme après AvtoVAZ. C'est également un fabricant important de gros moteurs diesel destinés en partie aux autres constructeurs russes et de véhicules militaires légers. Depuis quelques années, les véhicules utilitaires sont devenus le produit phare du constructeur.

Dans le domaine des voitures de tourisme, GAZ produit, selon les standards internationaux, des véhicules de moyenne gamme. En s'associant avec des fabricants étrangers en particulier Chrysler, il tente de se maintenir sur ce segment de marché, devenu très concurrentiel avec l'implantation des grands groupes automobiles mondiaux en Russie et l'importation de voitures d'occasion venus d'Europe de l'Ouest et du Japon. Sa production de camions et de bus bénéficie d'une bonne réputation, en particulier sur le plan de la robustesse et de la fiabilité, ce qui n'est pas le cas de ses voitures.

Ligne 9 du métro de Paris

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La ligne 9 du métro de Paris est une des seize lignes du réseau métropolitain de Paris. Elle relie la station Pont de Sèvres située à Boulogne-Billancourt, à l'ouest de Paris, seconde ville de la région pour sa population, à la station Mairie de Montreuil à Montreuil, commune la plus peuplée de la Seine-Saint-Denis, à l'est. Cette ligne est une des plus longues et des plus fréquentées du réseau, avec cent seize millions de voyageurs en 2004, ce qui la place en quatrième position de l'ensemble des lignes de métro de la RATP.

Son parcours traverse le sud-ouest, le centre-nord et l'est de la capitale française avec un tracé parabolique, commun avec la ligne 8 sur une partie de son itinéraire. Elle relie deux secteurs socialement très opposés, les quartiers bourgeois de l'ouest parisien et les quartiers populaires de l'est. La ligne 9 a été mise en service à partir de 1922 et est devenue la première à desservir la banlieue parisienne en 1934 à l'ouest et en 1937 à l'est, date depuis laquelle elle a peu évolué.

Ligne Aire-sur-la-Lys - Berck-Plage

Estivants devant le train au départ de Berck-Plage.

La ligne d'Aire-sur-la-Lys à Berck-Plage est une voie ferrée d’intérêt local à écartement métrique qui relia, de la fin du XIXe siècle aux années 1950, la plaine de la Lys au sud de la Côte d’Opale en traversant le Boulonnais dans le département du Pas-de-Calais.

Inaugurée en 1893, fermée en 1955, la ligne eut une durée d’exploitation relativement longue comparativement à beaucoup de ses homologues (l’itinéraire voisin de Berck-Plage à Paris-Plage en particulier). Elle bénéficia d’un trafic soutenu et varié, lié aux productions agricoles dans la première partie de son parcours jusqu’à Montreuil, puis, entre cette dernière ville et la mer, au tourisme balnéaire et aux marchandises confiées par des entreprises embranchées. Intégrée, en 1919, à la Compagnie générale des voies ferrées d’intérêt local, la ligne bénéficia de l’expérience de cette dernière en matière d’exploitation ferroviaire et d’innovation en matière de traction.

Ligne de Berck-Plage à Paris-Plage

Arrivée d’un train en gare de Berck-Plage.

La ligne de Berck-Plage à Paris-Plage (appelé communément Le Touquet aujourd’hui) est une voie ferrée d’intérêt local à écartement métrique qui relia au début du XXe siècle les deux stations balnéaires de la Côte d’Opale sur le littoral de la Manche dans le département du Pas-de-Calais. Ouvert par étapes entre 1909 et 1912, l’itinéraire ferma précocement en 1929.

De courte longueur (17 kilomètres), propriété d’une compagnie indépendante des réseaux voisins qui desservaient Berck-Plage et Le Touquet - Paris-Plage, victime de l’irrégularité de son trafic de nature saisonnière et de l’inexpérience de son concessionnaire en matière d’exploitation ferroviaire, la ligne connut rapidement des difficultés. Cette voie ferrée fut toutefois représentative des modes de communication destinés, entre la fin du XIXe siècle et la Seconde Guerre mondiale, à desservir les lieux de villégiature établis sur les côtes septentrionales de la France.

Aujourd’hui la liaison Le Touquet - Berck-Plage est assurée par la ligne 42 Boulogne - Berck des transports Colvert.

Ligne E du RER d'Île-de-France

Haussmann-St.Lazare RER station, Paris.

La ligne E du RER, plus souvent simplement nommée RER E, est une ligne du réseau express régional d'Île-de-France qui dessert l'est francilien selon un axe capitale-est. Elle relie le cœur de Paris à partir de la gare souterraine d'Haussmann - Saint-Lazare (branche E1) à l'est parisien avec deux branches, s'achevant en gares de Chelles - Gournay (branche E2) et Tournan (branche E4).

Jusqu'à son ouverture, la ligne est plus connue sous le nom de projet Éole, acronyme de « Est-Ouest liaison express ». Après des travaux particulièrement difficiles qui auront duré sept ans, elle est ouverte dans sa majeure partie durant l'été 1999 après son inauguration le 12 juillet par le Premier ministre Lionel Jospin. La branche de Villiers-sur-Marne est prolongée jusqu'à Tournan en 2003. La totalité de la ligne se situe en Île-de-France, donc sous le ressort du Syndicat des transports d'Île-de-France (STIF). La ligne présente la particularité de ne pas traverser la capitale de bout en bout, comme initialement prévu ; elle ne possède que deux arrêts dans Paris intra-muros : Magenta et le terminus Haussmann - Saint-Lazare.

Ligne Grigny - Corbeil-Essonnes

Tireurs de précision du 2e régiment étranger d'infanterie en Afghanistan en 2005 armé d'un FR-F2.

La ligne de Grigny à Corbeil-Essonnes par Évry ville nouvelle ou ligne du plateau d'Évry est une ligne de chemin de fer de dix kilomètres de longueur, située dans l'Essonne, en Île-de-France. Elle dessert les différents quartiers de la ville nouvelle d'Évry. Elle est la première ligne nouvelle pour voyageurs construite par la société nationale des chemins de fer français (SNCF) depuis sa création en 1938.

Ouverte en deux étapes en 1974 et 1975, la ligne constitue un itinéraire parallèle, bien que plus long car plus sinueux, au tracé de la ligne de Villeneuve-Saint-Georges à Montargis par Corbeil, ou ligne de la vallée, sur laquelle elle est raccordée à ses deux extrémités. Elle constitue l'une des principales branches sud de la ligne D du RER et supporte exclusivement un trafic de banlieue assez intense. Des restrictions de circulations appliquées à certains types d'engins moteurs limitent à quelques détournements exceptionnels son emprunt, bien que théoriquement équivalent à l'itinéraire historique par la vallée de la Seine, par d'autres circulations que celles du RER. Elle ne comporte aucun passage à niveau.

Ligne d'Ermont - Eaubonne à Champ-de-Mars

Le pont Rouelle sur la Seine, à Paris

La liaison Vallée de Montmorency - Invalides (VMI) est un ensemble de lignes anciennes remodelées à Paris et en banlieue Nord en vue de la création d'une antenne nord-ouest à la ligne C du RER. La ligne relie la gare du Champ de Mars - Tour Eiffel, sur la transversale rive gauche à Paris à la gare d'Ermont - Eaubonne, dans le Val-d'Oise, à une quinzaine de kilomètres au nord de la capitale. La VMI réunit deux lignes anciennes à l'histoire spécifique : la ligne d'Auteuil, devenue partie intégrante de la ligne de Petite Ceinture dans Paris intra-muros, et la ligne Ermont - Eaubonne - La Plaine Saint-Denis - Gare du Nord via Gennevilliers au nord, dite ligne de Saint-Ouen-les-Docks ou ligne des Grésillons.

Le projet VMI est mis au point en 1977, et fait suite à l'abandon de la grande transversale Nord-Sud du RER prévue au SDAU de 1965. La ligne a été mise en service le après trois années de travaux, parfois délicats. La ligne est desservie par des automotrices de type Z 2N à une fréquence de desserte au quart d'heure en heures creuses et par huit trains par heure et par sens en heures de pointe, ainsi que par un trafic fret desservant pour l'essentiel le port de Gennevilliers.

Louis Renault (industriel)

Louis Renault (15 février 1877 à Paris - 24 octobre 1944 à Paris) est un inventeur français, pilote de course et chef d'entreprise pionnier fondateur emblématique de l'industrie automobile française avec l'empire industriel Renault.

Il naît le 15 février 1877 à Paris dans une famille bourgeoise parisienne dont il en est le quatrième enfant sur cinq (deux sœurs et deux frères). Son père, Alfred Renault a construit une solide fortune dans le commerce de tissus et des boutons et sa mère Louise est fille de commerçants aisés.

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MP 51

Vue du MP 51 au musée des transports urbains, interurbains et ruraux.

Le MP 51 constitue la première génération au monde de métro sur pneumatiques. Surnommé Grand-Mère, cet unique véhicule expérimental a été commandé et testé par la RATP sur la voie navette du métro de Paris, de 1952 à 1956. Définitivement garé en 1961, il a rejoint les collections du musée des transports urbains en 1981.

La Grand-Mère a permis de valider le concept de roulement sur pneumatiques pour un matériel roulant du métro, aux performances très supérieures aux anciens matériels sur fer. Cette technologie est employée depuis sur cinq lignes parisiennes et plusieurs réseaux de métro à travers le monde.

Cette rame a également servi de support pour le prototype d'un système de pilotage automatique, déployé depuis sur la quasi-totalité des lignes avec conducteurs du réseau parisien.

Machine asynchrone

Machine asynchrone 8 kW

La machine asynchrone, connue également sous le terme « anglo-saxon » de machine à induction, est une machine électrique à courant alternatif sans connexion entre le stator et le rotor. Les machines possédant un rotor « en cage d'écureuil » sont aussi connues sous le nom de machines à cage ou machines à cage d'écureuil. Le terme asynchrone provient du fait que la vitesse de ces machines n'est pas forcément proportionnelle à la fréquence des courants qui les traversent.

La machine asynchrone a longtemps été fortement concurrencée par la machine synchrone dans les domaines de forte puissance, jusqu'à l'avènement de l'électronique de puissance. On la retrouve aujourd'hui dans de nombreuses applications, notamment dans le transport (métro, trains, propulsion des navires), dans l'industrie (machines-outils), dans l'électroménager. Elle était à l'origine uniquement utilisée en moteur mais, toujours grâce à l'électronique de puissance, elle est de plus en plus souvent utilisée en génératrice. C'est par exemple le cas dans les éoliennes.

Pour fonctionner en courant monophasé, les machines asynchrones nécessitent un système de démarrage. Pour les applications de puissance, au-delà de quelques kilowatts, les moteurs asynchrones sont uniquement alimentés par des systèmes de courants triphasés.

Mercedes 35 CV

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La Mercedes 35 CV est la première automobile du constructeur allemand Mercedes, entreprise fondée pour l'occasion par Emil Jellinek-Mercedes en 1900. La 35 HP est dessinée par Wilhelm Maybach, conçue à Stuttgart en Allemagne par la section Daimler Motoren Gesellschaft (DMG), prédécesseur de Daimler-Benz et de leurs automobiles Mercedes-Benz, et qui par la suite fusionnent pour former Daimler-Chrysler. Elle est la première voiture de course de l'histoire de l'automobile. Elle pouvait néanmoins être utilisée en dehors des circuits.

L'histoire de l'automobile ne commence pas en 1901 avec la Mercedes 35 HP, car de nombreux véhicules motorisés sont connus depuis 1775. Cependant, cette première Mercedes est la première à ne pas être large, lourde et propulsée d'une manière ou d'une autre par la vapeur. Elle marque le début de l'ère moderne de l'automobile.

Michelin

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Michelin est un fabricant français de pneumatiques. C'est une multinationale dont le siège social est à Clermont-Ferrand (Auvergne) en France. Avec 20 % du marché mondial, elle est le leader mondial du pneumatique. Ses ventes nettes en 2005 se sont élevées à 15,6 milliards d'euros. Implantée dans 19 pays, elle emploie 123 975 personnes, dont 31 000 en France.

La société mère, la Compagnie générale des établissements Michelin, est une SCA. Les sociétés du groupe hors France sont chapeautées par une société holding, la Compagnie Financière Michelin, domiciliée à Granges-Paccot dans le canton de Fribourg en Suisse.

Parmi ses nombreuses inventions, il y a le pneu démontable, le pneu ferroviaire (« pneurail »), la carcasse radiale qui équipe tous les pneus contemporains et le pneu dit "vert" qui réduit la consommation de carburant par moindre résistance à l'avancement des véhicules.

Michelin publie aussi une série populaire de cartes routières et le fameux guide Michelin. En 2009, la manufacture fête la 100e édition de son Guide Rouge.

Module lunaire Apollo

Apollo 16 LM

Le module lunaire ou LEM (pour Lunar Excursion Module) ou LM (pour Lunar Module) est le véhicule spatial utilisé dans le cadre du programme spatial américain Apollo (1961-1972) pour débarquer des hommes sur la Lune. Son rôle est de faire atterrir sur la Lune 2 des 3 membres d’équipage du vaisseau Apollo avec des équipements scientifiques, de leur permettre d’y séjourner 2 à 4 jours avant de décoller pour rejoindre le module de commande et de service (CMS) resté en orbite lunaire et chargé de ramener l’équipage sur Terre.

Lorsque en 1961 le président Kennedy fixe comme objectif à l’agence spatiale américaine d’envoyer des hommes sur la Lune avant la fin de la décennie, le programme spatial américain est encore balbutiant. Après avoir étudié plusieurs configurations pour le vaisseau spatial, la NASA choisit en 1962 d’avoir recours au LEM, module dédié au débarquement sur la Lune, malgré les interrogations que suscitent à cette époque le recours au rendez-vous orbital lunaire (LOR) que sous-tendait ce choix. Seule cette solution permettait en effet de tenir l’échéance fixée, en réduisant la masse à satelliser et en limitant les coûts et les risques techniques.

Le LEM comporte deux étages : un étage de descente dont le rôle principal est de faire atterrir verticalement le module lunaire grâce à un moteur à poussée variable et un étage de remontée doté de son propre moteur et dans lequel se situe la cabine pressurisée où séjournent les astronautes. Malgré la complexité de sa mission et une contrainte de masse très sévère (15 tonnes), le LEM a réussi à cinq reprises à amener sans défaillances graves et faire séjourner 2 hommes dans un environnement lunaire particulièrement hostile et à l’époque mal connu.

La conception et la construction du module lunaire ont été réalisées sous la maîtrise d’œuvre de la société aérospatiale Grumman entre 1962 et 1969. Quinze modules lunaires ont été construits, dont 10 ont volé et 6 atterri sur le sol lunaire au cours de la période 1969-1972. Le module lunaire de la mission Apollo 13 a permis de sauver l’équipage en se substituant au module de commande et de service défaillant. Le programme Constellation qui doit permettre de débarquer des hommes sur la Lune à l’horizon 2020 a d’ailleurs repris une grande partie des solutions développées pour le LEM.

Modélisme ferroviaire

Dépôt en 0 (échelle 1:43,5) présentant des locomotives françaises type 230 F et 141 P.

Le modélisme ferroviaire est une activité de modélisme concernant les trains et le monde ferroviaire, et tout particulièrement leur reproduction suivant une échelle et un thème définis, ainsi que leur exploitation.

Il s'agit de l'évolution du simple jeu avec un train miniature ou du fait de jouer au train électrique : le but de ce loisir technique et artistique est de constituer une maquette réaliste sur laquelle les trains seront le sujet central. Le modélisme ferroviaire consiste alors, pour la plupart de ses pratiquants, à construire un réseau (parfois improprement appelé « circuit ») aménagé et décoré, sur lequel le modéliste fera circuler ses trains.

Le modélisme ferroviaire est donc une double activité : à la fois modélisme, par la construction ou l'amélioration de modèles réduits (super-détaillage), et maquettisme, par la construction d'un réseau ou d'un diorama sur lequel circulera ou sera posé le train modèle. Bien qu'il s'agisse d'une activité assimilable dans la majorité des pratiques au maquettisme, le terme de modélisme est et demeure le plus usité.

Le modélisme ferroviaire est une activité que l’on rencontre partout dans le monde, avec une prédominance en Amérique du Nord, en Europe et au Japon.

Titanic

Titanic, 10 avril 1912, Southampton

Le RMS Titanic est un paquebot transatlantique britannique de la White Star Line, construit sous l'initiative de Joseph Bruce Ismay en 1907. Il a été conçu par l'architecte Thomas Andrews des chantiers navals Harland & Wolff. La construction débute en 1909 à Belfast et se termine en 1912. C'est le plus luxueux et le plus grand paquebot jamais construit au moment de son lancement. Il appartient à la classe Olympic avec ses deux sister-ships, l’Olympic et le Britannic. Le Titanic est pourvu de seize compartiments étanches servant à protéger le navire d'avaries importantes. Les médias lui ont ainsi donné une réputation de navire fiable.

Lors de son voyage inaugural de Southampton à New York, il percute un iceberg sur le flanc tribord le à 23 h 40 et coule le à 2 h 20 au large de Terre-Neuve. Entre 1 490 et 1 520 personnes périssent, ce qui fait de cet événement une des plus grandes catastrophes maritimes en temps de paix et la plus grande pour l'époque.

Son épave est localisée le par le professeur Robert Ballard. Elle gît à 3 843 mètres de profondeur à 650 km au sud-est de Terre-Neuve. L'histoire du paquebot a marqué les mémoires, entraînant la rédaction de nombreux ouvrages (historiques ou de fiction) et la réalisation de films dont Titanic de James Cameron, sorti en 1997, qui a entraîné un regain d'intérêt considérable au sujet du navire.

Tupolev Tu-144

Tupolew Tu 144 Sinsheim.JPG

Le Tupolev Tu-144 (nom de code OTAN : Charger) est un avion de ligne supersonique construit par le bureau d'études Tupolev créé et dirigé en 1922 par Andreï Tupolev puis par son fils, Alexeï Tupolev jusqu'en 2001 (OKB-156). Les médias occidentaux l'ont surnommé « Concordski » (Konkordski) ou « Concordoff », un nom à consonance russe mais qui souligne sa ressemblance avec le Concorde.

Un prototype vola le 31 décembre 1968 près de Moscou, deux mois avant le Concorde. Le Tu-144 passa le mur du son le 5 juin 1969 et le 15 juillet 1969. Il devint ainsi le premier transport commercial à dépasser Mach 2 et l'avion commercial le plus rapide de l'histoire après le Concorde.

La conception du Tu-144 doit beaucoup à l'espionnage industriel, les usines françaises d'Aérospatiale ayant particulièrement été mises à contribution. Lorsque Sergei Pavlov (officiellement directeur du bureau parisien d'Aeroflot) fut finalement arrêté en 1965, il était en possession de plans détaillés des freins, du train d'atterrissage et de la cellule du Concorde. Un autre agent, Sergei Fabiew, qui avait réussi à obtenir des plans sur la nature des nervures de voilure usinées en Italie par Fiat, n'a été arrêté qu'en 1977.

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Voyage interstellaire

Vue d’artiste d’un hypothétique trou de ver.

Le voyage interstellaire désigne un vol spatial entre étoiles. Le concept de voyage interstellaire est un thème phare en science-fiction. Il existe une différence considérable entre le voyage interstellaire et le voyage interplanétaire, principalement parce que les distances à parcourir sont totalement différentes. Beaucoup d’articles scientifiques ont été publiés sur des concepts liés au sujet. Pour peu qu’on ne soit pas pressé par le temps et que l’on dispose de moyens financiers suffisant à consacrer à l’élaboration d’un vaisseau spatial, une mission robotique vers les étoiles vers les étoiles semble techniquement possible, même si elle représente un défi technologique et économique considérable qui a peu de chance d’être relevé avant un certain temps. La NASA a fait des recherches sur ces sujets pendant plusieurs années et a accumulé un grand nombre d’approches théoriques.

Le voyage interstellaire pose un grand nombre de problèmes. Il s’agit d’abord des difficultés similaires à celles rencontrées pour le voyage interplanétaire comme par exemple le vide, les radiations ionisantes, les micro-météorites et l’absence de gravité. Ces problèmes semblent pouvoir être résolus : des missions découlant de la présence robotique ont été réalisées sur toutes les planètes du système solaire, des humains ont marché sur la Lune et des missions habitées sur Mars sont envisagées depuis plusieurs années. Mais la difficulté principale réside dans la distance à parcourir entre les étoiles, même proches, qui est un million de fois plus grande qu’entre les planètes.

Les distances astronomiques importantes sont mesurées en années-lumière, c’est-à-dire la distance que parcourt la lumière en une année (365,25 jours), soit plus de 9 460 milliards de km. Dans le vide, la lumière voyage à 299 792 458 m/s. La distance entre la Terre et la Lune est d’environ 1,25 seconde-lumière. Avec les technologies de propulsion actuelles, aller sur la Lune prend environ trois jours. L’étoile la plus proche du Soleil connue est Proxima Centauri, qui se trouve à 4,22 années-lumière. Helios 2, la sonde qui détient à ce jour le record de vitesse, a volé à environ 253 000 km/h, soit 0,0234 % de la vitesse de la lumière ; il lui faudrait donc 18 000 ans pour atteindre Proxima. En l’état actuel des technologies spatiales, les missions spatiales les plus longues peuvent avoir une durée d’environ 50 ans ; au-delà, une défaillance des composants vitaux est susceptible d’apparaître.

Mondial de l'automobile de Paris - Édition 2008

L’édition 2008 du Mondial de l'automobile de Paris est un salon international de l’automobile qui s’est tenu du 4 octobre au à la Porte de Versailles, à Paris.

Le salon de Paris est le numéro un mondial du secteur et présente pour l’occasion quelque 90 nouveautés. Le Mondial de l’automobile de Paris est le salon le plus visité et le plus médiatisé au monde, marqué par une forte fréquentation avec près de 1,5 million de visiteurs et plus de 10 000 journalistes français et étrangers en moyenne. Les nouvelles technologies sont l’une des thématiques majeures du salon, avec de nombreux véhicules hybrides et électriques, préfigurant l’évolution de l’automobile à moyen ou plus long terme.

L’année 2008 se caractérise par une hausse de fréquentation. 362 marques de 25 pays ont accueilli 1 432 972 visiteurs, soit un nouveau record pour un salon de l’automobile.

NERVA

Le moteur XE en cours de montage sur ETS-1.

NERVA (Nuclear Engine for Rocket Vehicle Application - moteur nucléaire pour application moteur-fusée) est un programme de recherche relatif à la propulsion nucléaire thermique, appliqué à la propulsion spatiale, mené aux États-Unis par la NASA entre 1960 et 1972. De nombreux prototypes de réacteur sont testés dans le cadre de ce programme dont l’objectif est de mettre au point la propulsion d’un vaisseau spatial habité à destination de la planète Mars.

La technologie de propulsion étudiée repose sur l’éjection à grande vitesse d’hydrogène réchauffé par un réacteur nucléaire. En 1968 et 1969, un modèle expérimental d’une poussée de 250 à 350 kN fut essayé au sol. Le programme sera interrompu en 1972 lorsque la NASA fut contrainte de réduire son budget et limiter ses objectifs à la fin du programme Apollo.

National Aeronautics and Space Administration

Logo de la NASA.

La National Aeronautics and Space Administration, plus connue sous son abréviation NASA (« Administration nationale de l'aéronautique et de l'espace »), est l'agence gouvernementale qui a en charge la majeure partie du programme spatial civil des États-Unis. La recherche aéronautique relève également du domaine de la NASA. Depuis sa création au début des années 1960 la NASA joue un rôle de leader mondial dans le domaine du vol spatial habité, de l'exploration du système solaire et de la recherche spatiale. Parmi les réalisations les plus marquantes de l'agence figurent les programmes spatiaux habités Apollo, la navette spatiale américaine, la station spatiale internationale (en coopération avec plusieurs pays), les télescopes spatiaux comme Hubble, l'exploration de Mars par les sondes spatiales Viking et MER, ainsi que celle de Jupiter et Saturne par les sondes Pioneer, Voyager, Galileo et Cassini-Huygens

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Emil Škoda

Emil Škoda

Emil Škoda (né le 19 novembre 1839 à Plzeň, Bohême ; décédé le 8 août 1900 à Amstetten, Autriche) était un ingénieur et un industriel tchèque, fondateur du groupe de construction mécanique Škoda.

Il reçut une formation d'ingénieur en Allemagne et devint ensuite ingénieur en chef d'une petite usine de machines à Plzeň. Trois ans plus tard, en 1869, il achetait l'usine et commençait à l'agrandir, construisant en 1886 une liaison de chemin de fer pour plus de facilité ; il y ajouta une usine d'armements en 1890 pour produire des mitrailleuses destinées à l'armée austro-hongroise. Ses usines continuèrent à s'étendre au cours de la décennie suivante aboutissant en 1899 à Škoda Holding, qui devint célèbre pour sa production d'armement pendant la Première Guerre mondiale et la Seconde Guerre mondiale.

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A.P. Møller-Mærsk

Conteneurs Mærsk au terminal APM à Portsmouth

La société anonyme A.P. Møller-Mærsk est la plus grosse entreprise du Danemark. Connue aussi sous le simple nom de Mærsk ou Maersk, le groupe est présent dans le transport maritime avec Maersk Line, première compagnie maritime et plus grand armateur de porte-conteneurs du monde, dans la construction navale, dans la recherche pétrolière et gazière, dans le commerce de détail, le transport aérien avec Maersk Air et dans d'autres activités industrielles.

Le groupe emploie 60 000 collaborateurs dans le monde dont 22 000 personnes dans l'armement maritime (chiffres de janvier 2005). Maersk a mis en service en 2006 le porte-conteneurs géant Emma Maersk, plus long navire au monde en activité.

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Claude Nicollier

Claude Nicollier à la NASA

Claude Nicollier, né à Vevey en Suisse le 1er septembre 1944 est spationaute de l'Agence spatiale européenne. C'est en 1992 le premier Suisse dans l'espace (Mission STS-46) et un des premiers ingénieurs autres que américain à avoir volé avec la navette. Son rôle était de manier le bras de la navette. Il a obtenu une licence en sciences physiques à l'université de Lausanne en 1970 et un certificat d'astrophysique à l'université de Genève en 1975. Il fut également pilote dans l'armée suisse dès 1966, puis pilote de ligne en 1974 et pilote d'essai en 1988.

Navette spatiale Bourane

La navette Bourane sur son lanceur Energiya.

Le programme de vaisseau spatial réutilisable soviétique Bourane, Buran dans la transcription anglaise, (« Бура́н » qui signifie « tempête de neige » en russe) a été lancé en 1976 en réponse au programme américain de navettes spatiales. Les dirigeants soviétiques, qui étaient persuadés que la navette spatiale serait utilisée à des fins militaires (ce en quoi ils n’avaient pas totalement tort puisque sa soute était dimensionnée pour accueillir des satellites espions), ont souhaité disposer d’un engin équivalent afin de maintenir l’équilibre des puissances durant la guerre froide. Ce projet a été le plus important et le plus coûteux de l’histoire de l’exploration spatiale soviétique.

La navette elle-même a été lancée une seule fois et sans équipage le à 3 heures GMT. Elle a alors réussi l’exploit de se poser toute seule grâce à son ordinateur de bord, ce qui n’a jamais été tenté, car considéré comme trop risqué, avec les navettes américaines.

La fusée Energia qui propulse Bourane (on parle souvent du couple Energia-Bourane) est le lanceur le plus puissant jamais conçu. Malgré une longueur moins importante que la fusée Saturn V, sa puissance au décollage est pourtant supérieure à cette dernière.

L’Antonov 225 a servi à transporter Bourane de son site de construction à son site de lancement, tenant le même rôle que le 747 modifié Shuttle Carrier Aircraft pour les navettes spatiales américaines.

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Métro de Lille Métropole

Lustre indiquant la présence d'une station du métro lillois.

Le métro de Lille Métropole est un système de transport en commun en site propre desservant Lille et son agglomération. Il a la particularité d'être le premier métro au monde à utiliser la technologie du véhicule automatique léger (VAL), cette technologie étant créée au début des années 1970 au sein de l'Université des sciences et technologies de Lille grâce notamment aux travaux du Professeur Robert Gabillard. Le système VAL est ensuite exploité par un consortium mené par Matra qui se charge également des travaux avec le soutien de la communauté urbaine de Lille, alors dirigée par Arthur Notebart. Le métro est finalement inauguré le 25 avril 1983 par le président de la République François Mitterrand.

Ce métro sur pneumatiques comporte deux lignes en site propre, souterraines sur la majorité de leur tracé, d'une longueur totale d'environ 45 kilomètres et soixante stations. En 2013, 345 000 voyages quotidiens sont effectués sur le réseau. La première ligne, partiellement ouverte en 1983 après six années de travaux pour relier Villeneuve-d'Ascq à Lille, est accessible en totalité un an plus tard. La seconde ligne fut inaugurée en 1989 puis accessible en intégralité en 2000 ; cette ligne relie Lomme aux villes de Roubaix et Tourcoing en passant par Lille. Prévues par la communauté urbaine, les lignes 3 et 4 sont finalement abandonnées dans les années 2000 à cause d'un coût trop élevé et remplacées par un réseau de bus à haut niveau de service.

À son inauguration, le métro est exploité par la Compagnie du Métro de Lille. Cette dernière fusionne avec une autre entité pour devenir Transpole en 1989. Depuis, Transpole (appartenant au groupe Keolis) est chargé de l'exploitation du réseau. L'entreprise privée se charge également du tramway et des bus de la métropole lilloise.

Remontée mécanique

Téléphérique du Pain de sucre à Rio de Janeiro (Brésil).

Une remontée mécanique est un moyen de transport motorisé, mécaniquement guidé, utilisé le plus souvent en extérieur et spécifiquement conçu pour s'affranchir soit de la déclivité d'un terrain soit d'un obstacle généralement naturel.

Pour gravir la pente, les véhicules d'une remontée mécanique (agrès, sièges, cabines, trains ou bennes plus rudimentaires) utilisent la traction par câble (on parle de transport par câble) ou s'aident d'une crémaillère. Ils évoluent en site propre, guidés par une infrastructure de ligne pouvant être constituée de câbles aériens ou des rails d'une voie de chemin de fer. Le tapis roulant est un cas particulier, c'est un transport par installation fixe, qui ne repose ni sur le principe de la crémaillère ni sur celui de la traction par câble.

Malgré cette appellation, bien que fonctionnant uniquement en montée pour les téléskis et plus souvent utilisés ainsi pour hisser les skieurs vers le haut de la montagne, ils peuvent pour la plupart servir aussi en descente.

La remontée mécanique peut être un appareil au sol, transportant des véhicules ou des personnes directement sur une « piste » tracée à même le terrain (téléski), sur rails (funiculaire, ascenseur incliné et chemin de fer à crémaillère) ou via un tapis roulant.

Elle peut également être un appareil téléporté utilisant un ou plusieurs câbles permettant aux véhicules de circuler en hauteur au-dessus du sol. Ces appareils téléportés sont administrativement classés comme téléphériques. Techniquement, cette classification regroupe deux technologies principales : d'une part la technologie « bicâble », où les fonctions « porter » et « tracter » emploient chacune des câbles spécifiques, employée dans les téléphériques (va et vient, monovoie et débrayable), et d'autre part la technologie « monocâble », où un même câble porte et tracte les véhicules (télécabine, funitel et Double Mono-Câble, télésiège et télémix ou combi).

Sur les appareils utilisant la traction par câble, les véhicules sont rendus solidaires de celui-ci par une attache (ou pince). Dans sa version débrayable, celle-ci est désaccouplée du câble dans les gares pour une circulation à quai à vitesse réduite, sans ralentissement de l'ensemble de la ligne.

La remontée mécanique est utilisée comme transport en commun, le prix englobant souvent un forfait commun allant d'un jour à une semaine, notamment dans les stations de sports d'hiver pour le ski alpin, mais également, pour accéder à des points isolés tels les belvédères, ou encore en milieu urbain pour la desserte d'un territoire communal au relief difficile, le tarif étant soit compris dans l'abonnement commun aux transports locaux, soit devant être payé indépendamment. Elle sert également comme transport pour compte propre, dans l'industrie en particulier. C'est un mode de transport apprécié pour sa faculté à se soustraire des contraintes topographiques du terrain (liaison directe), ses coûts d'installation et de fonctionnement contenus et sa consommation mesurée.

Compagnie des transports strasbourgeois

La Compagnie des transports strasbourgeois (CTS) est une société anonyme d'économie mixte (SAEM) à conseil d'administration, fondée en 1877 à Strasbourg. Elle a pour objectif l'exploitation du réseau de transports en commun de voyageurs sur le territoire de la communauté urbaine de Strasbourg.

La Compagnie des transports strasbourgeois exploite actuellement les 6 lignes du tram de la communauté urbaine de Strasbourg, le réseau de bus ainsi que les 8 parkings relais associés, pour le compte de la CUS. En parallèle, elle exploite par le biais de sa filiale, la CTBR (Compagnie des transports du Bas-Rhin) et pour le compte du conseil général du Bas-Rhin, 27 lignes de cars interurbains, dont 9 desservant Strasbourg et participe au système de location de vélo de la communauté urbaine de Strasbourg. Enfin, elle gère le petit-train touristique de Strasbourg appelé le minitram.