Samara (Russie)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Samara.
Samara
Самара
Blason de Samara
Héraldique
Drapeau de Samara
Drapeau
Samara (Russie)
Port de Samara sur la Volga
Administration
Pays Drapeau de la Russie Russie
Région économique Volga
District fédéral Volga
Sujet fédéral Drapeau de l'Oblast de Samara Oblast de Samara
Maire Dmitri Azarov (ru)
Code postal 443000 – 443125
Code OKATO 36401
Indicatif +7 846
Démographie
Gentilé Samarien, Samarienne
Population 1 169 719 hab. (2017)
Densité 2 510 hab./km2
Géographie
Coordonnées 53° 12′ nord, 50° 11′ est
Superficie 46 600 ha = 466 km2
Fuseau horaire UTC+04:00
Cours d'eau Volga, Samara
Divers
Fondation 1586
Statut Ville depuis 1688
Ancien(s) nom(s) Kouïbychev (1935-1990)
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Russie

Voir sur la carte administrative de Russie
City locator 14.svg
Samara

Géolocalisation sur la carte : Oblast de Samara

Voir sur la carte administrative de l'Oblast de Samara
City locator 14.svg
Samara

Géolocalisation sur la carte : Russie européenne

Voir la carte administrative de Russie européenne
City locator 14.svg
Samara

Géolocalisation sur la carte : Russie européenne

Voir la carte topographique de Russie européenne
City locator 14.svg
Samara
Liens
Site web Site officiel
Sources
Liste des villes de Russie

Samara (en russe : Самара) (entre 1935 et 1991 Kouïbychev) est une ville de Russie et la capitale administrative de l'oblast de Samara. Sa population s'élève à 1 169 719 (2017), ce qui en fait la huitième ville de Russie. C'est initialement une forteresse édifiée en 1586 à la suite de la conquête du khanat de Kazan. Située au confluent de la Volga et de la Samara, elle s'est développée par la suite comme un nœud ferroviaire. La décentralisation d'usines moscovites durant la Seconde guerre mondiale, la proximité de gisements de pétrole ont suscité l'installation d'entreprises d'industrie chimique et de constructions mécaniques (aérospatiale) qui ont joué un rôle moteur dans sa croissance.

Géographie[modifier | modifier le code]

Position[modifier | modifier le code]

Samara est située à 860 km à vol d'oiseau à l'est-sud-est de Moscou dans la partie orientale de la Russie européenne et environ 150 km de la frontière avec le Kazakhstan située au sud-est. Samara est construite sur la rive gauche de la Volga, principal fleuve de la Russie européenne. La ville occupe un triangle d'environ 15 kilomètres de côté délimité par la rive gauche de la Volga à l'ouest et par le fleuve Samara au sud. Samara est entourée par plusieurs villes satellites : Novokouïbychevsk, Syzran, Tchapaïevsk, Togliatti qui forment une conglomération. Elle fait partie d'un chapelet de villes atteignant le million d'habitants construites sur les rives du cours moyen de la Volga : Nijni Novgorod (500 km à vol d'oiseau) au nord ouest, Kazan (300 km) et Oulianovsk (170 km) au nord, Saratov (350 km) au sud-est et Volgograd (500 km) au sud-sud-est.

Géologie et hydrographie[modifier | modifier le code]

La ville est située à l'extrémité orientale d'une boucle presque fermée que la Volga est obligée de décrire pour contourner les monts Jigouli qui font obstacle à sa progression vers le sud et qui résultent d'un pli faillé transversal[1]. Au niveau de Samara la Volga se situe immédiatement en aval de la partie le plus large de son bassin. Son débit naturel très irrégulier atteint en période de crue (à la fonte des neiges) un débit particulièrement élevé (maximum relevé de 60 000 m³). Le fleuve a été aménagé de bout en bout pour réguler le débit, le rendre navigable durant la période des basses eaux et permettre d'irriguer de grandes surfaces de terre. Tout au long de la Volga des barrages ont été construits pour stocker l'eau dans des lacs réservoirs de très grande surface du fait de la pente très faible du fleuve. Le fleuve n'est navigable que durant la moitié de l'année car il est pris par les glaces durant plusieurs mois.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de Samara est de type continental humide (Dfb selon la classification de Köppen), caractérisé par de forts contrastes thermiques entre l'hiver et l'été. La neige recouvre le sol en moyenne 146 jours par an entre fin octobre et début avril. La hauteur de neige peut atteindre 91 cm au milieu de l'hiver. Le total annuel moyen des précipitations atteint 567 mm.

  • Température record la plus froide : −43,0 °C (janvier 1942)
  • Température record la plus chaude : 39,0 °C (juillet 1984)
  • Nombre moyen de jours avec de la neige dans l'année : 116
  • Nombre moyen de jours de pluie dans l'année : 117
  • Nombre moyen de jours avec de l'orage dans l'année : 27
  • Nombre moyen de jours avec du blizzard dans l'année : 21
Relevé météorologique de Samara
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −14,2 −13,8 −7,6 2,7 9,6 14,3 16 13,8 8,7 2 −5,2 −11,1 1,3
Température moyenne (°C) −11,1 −10,4 −4,1 6,9 14,8 19,4 20,9 18,6 12,9 5,1 −2,9 −8,2 5,2
Température maximale moyenne (°C) −7,8 −6,6 −0,3 11,8 20,6 25 26,3 24,3 18,2 8,9 −0,3 −5,3 9,6
Précipitations (mm) 47 41 31 40 36 60 58 53 46 51 51 53 567
Source : Le climat à Samara (en °C et mm, moyenne mensuelles) Pogoda.ru.net


Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Culture de Samara.

La région de Samara est considérée comme le foyer originel des Indo-Européens d'après l'Hypothèse kourgane.

Khanat bulgare de la Volga[modifier | modifier le code]

Le khan Koubrat dirigeant des Proto-Bulgares turcophones de la steppe pontique parlant une langue oghoure crée vers 630 un état éphémère, la Grande Bulgarie, dont le vaste territoire s'étend sur les cours aval du Don, du Dnepr et de la Volga entre la mer d'Azov et la Mer Caspienne. A sa mort les dissensions entre ses héritiers entrainent l'éclatement de l'état. Kotrag, un des cinq fils de Koubrat, entraine une partie des bulgares vers le nord où il fonde le Khanat bulgare de la Volga au confluent de la Kama et de la Volga. Le territoire occupé comprend l'emplacement actuel de Samara et la capitale Bolgar est située à environ 200 kilomètres de cette ville. L'Islam devint religion d'État quand le khan Almuch se convertit 922. A partir du tournant du millénaire, le khanat entre en conflit avec les principautés russes de la Rus de Kiev situées sur sa frontière occidentale.

Occupation mongole[modifier | modifier le code]

En , une avant-garde de l'armée mongole de Genghis Khan sous le commandement de Subötaï et Djebé, entre dans la Bulgarie de la Volga, près de Samara, mais est défaite à la bataille de Kernek. Les Mongols reviennent en 1229 et vainquent les Bulgares. Quelques années plus tard, en 1232, la cavalerie mongole occupe la partie sud de la Bachkirie et le sud de la Bulgarie de la Volga. En 1236, les forces mongoles dirigées par Batu assiègent et s'emparent de la capitale et de la Bulgarie de la Volga. Selon certains historiens, plus de 80 % de la population du pays est tuée pendant l'invasion et la population rurale restante est contrainte de quitter les steppes. Les mongols s'installent définitivement dans la région créant un état baptisé la Horde d'Or qui s'étend de l'Oural aux portes de l'Europe occidentale. Ils installent leur capitale Saraï sur la partie aval de la Volga. La Bulgarie de la Volga est divisée en plusieurs principautés autonomes vassales de la Horde d'Or. En 1367, les négociants italiens mentionnent l'existence d'un village de Samar sur l'emplacement de la ville.

Khanat de Kazan : création et chute[modifier | modifier le code]

Les principautés russes devenues vassales de la Horde d'Or tentent progressivement de reprendre leur autonomie à compter de 1370 sous la conduite de la Grande-principauté de Moscou et ils y parviennent temporairement après avoir vaincu les mongols à la bataille de Koulikovo. Le territoire de la Horde d'or commence à se morceler à partir de 1430 avec la création du Khanat de Crimée puis celle du khanat de Kazan en 1438 et enfin celle du khanat d'Astrakhan entre la Volga, le Don, le Kouban et le Terek en 1466. Le khanat de Kazan, qui comprend la région de Samara au niveau de sa limite méridionale, entretien des relations tumultueuses avec les principautés russes. Des raids partis du khanat vont régulièrement piller celles-ci et capturent des esclaves. La Russie monte progressivement en puissance en unifiant toutes les principautés russes et en reculant ses frontières vers l'est. En 1552 le tsar Ivan le Terrible prend Kazan. En 1586, une forteresse est construite à l'emplacement de Samara et une garnison y est installée[2].

XVIIe siècle au XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Samara vers 1904.

Mais pendant deux siècles encore cette région eut mauvaise réputation. Les méandres du fleuve et les vallées servaient d'abri aux pirates qui attaquaient les bateaux de négociants. Cette région fut le théâtre de révoltes dirigées par Stépane Razine (1670-1671) et Yéméliane Pougatchev (1773-1775). Des armées de Cosaques et de paysans échappés du servage s'emparent des villes situées sur le cours de la Volga et prennent le contrôle d'importants territoires. Les troupes du tsar écrasèrent difficilement les émeutiers. Razine et Pougatchev sont exécutés à Moscou. À partir de la fin du XVIIIe siècle les "Jigouli" cessèrent de menacer les voyageurs.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Samara devient un port important le long de la Volga, artère fluviale majeure pour le transport en Russie, et nœud de communication à l'intersection de la voie ferrée Moscou-Tcheliabinsk. Elle doit faire face à des mouvements d'agitation pendant et après la révolution de 1905 (assassinat du gouverneur Ivan Blok à l'été 1906). Pendant la guerre civile russe, Samara est prise par les bolcheviks fin 1917; puis, en juin 1918, par leurs ennemis socialistes-révolutionnaires (aidés de légionnaires tchèques) qui y forment le Komutch. En représailles, Samara est « punie » et rebaptisée de 1935 à 1991 Kouïbychev, du nom de Valerian Kouïbychev, héros de la Révolution.

La deuxième naissance de Samara est liée à l'année 1941, tragique pour l'Union soviétique, lorsque les troupes hitlériennes s'approchaient de Moscou. Des usines évacuées des villes sur le point d'être prises par l'ennemi sont transférées à Samara. Parmi celles-ci figurent deux usines de construction aéronautique de Voronej et de Moscou avec l'ensemble de son personnel qui seront à l'origine de la future « spécialisation » de l'industrie de la ville. En , Staline donna l'ordre de transférer à Kouïbychev le gouvernement de l’Union soviétique, l'appareil du Comité central du parti bolchevik et les ambassades. Il est également prévu que Staline s'y installe. En quelques mois, est construit pour Staline un bunker — un abri souterrain — profond de 37 mètres, qui existe encore. Samara accueille des établissements culturels de Moscou, y compris le Théâtre Bolchoï. C'est en mars 1942 qu'est créée au théâtre d'opéra et de ballet la célèbre symphonie nº 7 de Chostakovitch (dédiée à Léningrad assiégée). Le musicien dirige en personne la première de son oeuvre.

Quand l'Union soviétique voulut construire une très grande usine de production de voitures particulières, une ville à 100 km de Samara fut choisie et baptisée Togliatti du nom de Palmiro Togliatti, chef historique du Parti communiste italien. En effet, cette usine, qui produit la gamme Lada repose sur un transfert technologique de la société italienne (Fiat). C'est pourquoi un modèle de cette gamme a porté le nom de « Lada Samara », un autre le nom de « Jigouli », que sont les collines qui occupent l'autre bord de la Volga face à Togliatti et que l'on rejoint par la route du barrage de Kouïbychev.

Au début de l'ère spatiale Samara devient un centre industriel important, notamment pour la production de fusées (usine Progress) et des véhicules spatiaux. C'est à Samara qu'est construit la capsule dans laquelle Youri Gagarine effectue le premier séjour dans l'espace d'un humain en 1961. Une statue du cosmonaute a été édifiée sur les berges de la Volga pour commémorer cet événement. La ville se trouve au cœur d'un important complexe pétrochimique, hydroélectrique et industriel (constructions mécaniques).

Depuis la dissolution de l'Union soviétique[modifier | modifier le code]

Samara fut encore mise sur le devant de la scène internationale en accueillant le 19e sommet Union européenne-Russie (17 au 18 mai 2007). Ce sommet s'est soldé par un échec car les sujets de discordes entre la Russie et l'Union européenne sont nombreux[3]. En 2018 la ville de Samara est l’une des villes hôtes de la Coupe du Monde de football.

Schéma général de Samara : gare, ports passager et fret, ligne de métro, axes ferroviaires.

Infrastructures[modifier | modifier le code]

métro de Samara.

Transports[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Métro de Samara et Tramway de Samara.

La ville est équipé d'un métro, d'un réseau de tramways et de bus[4]. Elle est également desservie par l'aéroport international de Samara.

Administration[modifier | modifier le code]

Samara est divisée en 9 raïons ou arrondissements urbains :

Les raïons urbains de Samara
  1. Raïon de Kouïbychev (87 647 habitants en 2014) : situé au sud de la ville sur la rive gauche de la Samara, il est divisé en 5 micro-raïons, et en plusieurs bourgades.
  2. Raïon de Samara (30 910 habitants) : c'est le centre-ville situé au sud-ouest, avec la rue de Leningrad (surnommée « l'Arbat »[5] de Samara, la place de la Révolution et la place Khlebnaïa (ou la place du Pain) nommée ainsi en raison du commerce de pain et de céréales qui s'y faisait autrefois.
  3. Raïon de Lénine (65 073 habitants) : c'est le centre-ville historique et culturel de la ville, avec ses anciennes artères commerçantes bordées d'hôtels particuliers ou de vieilles maisons de bois. On y trouve la place Kouïbychev, l'une des places les plus étendues d'Europe (17,4 ha), et le jardin Stroukov.
  4. Raïon du Chemin de fer (Jeleznodorojny raïon) (120 345 habitants) : c'est ici que se trouve la gare centrale et treize des plus importantes usines de la ville.
  5. Raïon d'Octobre (Oktiabrski raïon) (120 345 habitants) : ce quartier comporte un certain nombre de musées et d'établissements d'enseignement, et le jardin botanique de l'université de Samara (40 ha).
  6. Raïon du Soviet (Sovietski raïon) (179 972 habitants) : il était situé à la campagne avant-guerre. Il comporte maintenant des universités et des parcs.
  7. Raïon Industriel (Prom'chlenny raïon) 276 540 habitants) : il est situé au nord-est de la ville et comprend le parc Youri-Gagarine.
  8. Raïon de Kirov (87 647 habitants) : c'est le plus grand district de la ville avec son aéroport no 2 et quinze micro-raïons.
  9. Raïon de Krasnaïa Glinka (ou de l'Argile rouge) (86 457 habitants) : il est situé le plus au nord et est recouvert de parcs naturels et de villages pittoresques.

Population[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

La situation démographique de Samara s'est fortement dégradée au cours des années 1990. Alors qu'en 1990, les taux de natalité et de mortalité étaient sensiblement égaux (respectivement 11 et 11,1 pour mille), la natalité a baissé et la mortalité a fortement augmenté. En 2005, le solde naturel accusait un important déficit de 7,1 pour mille (avec un taux de natalité de 9,4 pour mille et un taux de mortalité de 16,5 pour mille).

Recensements (*) ou estimations de la population[6]

Évolution démographique
1811 1840 1856 1897 1913 1923 1926
4 400 13 700 24 400 89 999 106 800 147 000 171 952
1931 1939 1959 1970 1979 1989 2002
222 300 390 488 806 356 1 044 849 1 216 233 1 254 460 1 157 880
2010 2012 2013 2014 2015 2016 2017
1 164 896 1 169 184 1 171 598 1 172 348 1 171 820 1 170 910 1 169 719

Nationalités[modifier | modifier le code]

Au recensement de 2002, les différentes nationalités [7] se répartissaient ainsi :

Religion[modifier | modifier le code]

L'église Sainte-Tatiana en hiver
Vue de l'église luthérienne Saint-Georges dans le centre historique de Samara

Samara regroupe plusieurs groupes confessionnels. Le plus important est l'orthodoxie russe avec ses églises colorées et ses monastères, mais il y aussi des églises de Vieux-Croyants, des églises catholiques ou luthériennes, des mosquées, une synagogue et, apparues récemment, des maisons de prières pour les communautés baptistes et pentecôtistes, financées par les États-Unis.

  • Orthodoxie : La première église fut construite au XVIe siècle, lorsque l'endroit fut fortifié. Il y avait 7 églises en 1787 et déjà 46 à la fin du XIXe siècle. Un peu avant le milieu du XIXe siècle, les Vieux-Croyants locaux s'unirent à l'Église orthodoxe synodale, en conservant leurs rites. Ces « traditionalistes » orthodoxes construisirent deux magnifiques églises. Les églises orthodoxes, dont beaucoup disparurent ou souffrirent, lors de la persécution athée du régime communiste de Staline, font aujourd'hui l'ornement de la ville.
  • Catholicisme : La plus ancienne paroisse catholique de la ville est celle de l'église du Sacré-Cœur.
  • Luthéranisme : L'église luthérienne la plus ancienne est la ravissante église néo-gothique de couleur rose Saint-Georges, à l'origine pour la communauté des Allemands de la Volga, construite en 1865.
  • Islam : Les Tatars musulmans s'installèrent dans la région dès le XVIe siècle et leur première mosquée fut construite en 1856. Le conseil municipal permit l'édification d'une seconde mosquée en 1907. Elles furent fermées toutes les deux en 1930. L'une d'elle rouvrit à la fin des années 1960. Une nouvelle mosquée a été construite en 1999, la plus haute d'Europe.
  • Judaïsme : En 1875, la communauté israélite était composée de 30 familles, en 1900 de 1547 personnes. On entreprit de construire une synagogue en 1903. Achevée en 1908, c'était la plus importante de la région de la Volga. Elle ferma en 1929 et fut transformée en maison de la culture, puis en boulangerie industrielle. Elle est à moitié en ruines aujourd'hui.

Culture[modifier | modifier le code]

Sport[modifier | modifier le code]

Coupe du Monde de football 2018[modifier | modifier le code]

Samara accueillera 6 matchs de la Coupe du Monde de football 2018 : y compris, 4 matchs de poule (notamment, un match de la sélection de Russie) et des matchs de la ⅛ et de la ¼ de finale. Spécialement pour ce tournoi le stade SAMARA ARENA a été construit aux alentours du Centre de la Radio (autre nom – KOSMOS ARENA). La capacité du stade est 45 000 places. Lors du tournoi, un Festival des supporteurs aura lieu dans la ville. Il se tiendra sur la place Kouïbychev. Jusqu’à 20 000 personnes pourront simultanément assister cet événement[8].

Vers la Coupe du Monde 3 terrains d’entrainement ont été construits dans la ville. Avant ce tournoi des routes principales ont été réparées : itinéraire vers l’aéroport et la chaussée Moskovskoïé[9].

Personnalités liées à la ville[modifier | modifier le code]

Voir la catégorie : Naissance à Samara.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Laurent Touchart, Géomorphologie de la Russie Le colosse aux plaines d'argile, L'Harmattan, (ISBN 978-2-336-79504-1), « 2.1.2.2 La faille décrochante de la boucle de Samara et les monts Jigouli dans la table russe », p. 134/231
  2. Olivier Perrin, « Samara, une ville au sommet », Le Monde, 18 mai 2007.
  3. Richard Werly, « A Samara, la Russie divise l'Union européenne », Le Monde, 18 mai 2007.
  4. (ru) Samatrans.info
  5. Rue piétonnière pittoresque de Moscou.
  6. « Recensements et estimations de la population depuis 1897 », sur pop-stat.mashke.org(ru) « Office fédéral de statistiques, Recensement de la population russe de 2010 », sur www.ru(ru) « Population résidente par municipalité de la Fédération de Russie au 1er janvier 2012 » [rar], sur gks.ru(ru) « Population résidente par municipalité de la Fédération de Russie au 1er janvier 2013 » [rar], sur gks.ru
  7. En Russie on distingue la nationalité (origine ethnique déclarée) de la citoyenneté (appartenance à l'État).
  8. (ru) « Фестиваль болельщиков FIFA », sur welcome2018.com (consulté le 31 mai 2018)
  9. « В Самарской области позитивная ситуация с подготовкой транспортной инфраструктуры к ЧМ-2018 | Самарская Губернская Дума », sur samgd.ru (consulté le 31 mai 2018)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :