Aéroport de Toulouse-Blagnac

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Toulouse - Blagnac
Image illustrative de l'article Aéroport de Toulouse-Blagnac
Localisation
Pays Drapeau de la France France
Département Haute-Garonne
Ville Toulouse
Coordonnées 43° 38′ 06″ N 1° 22′ 04″ E / 43.635, 1.3677843° 38′ 06″ Nord 1° 22′ 04″ Est / 43.635, 1.36778
Altitude 152 m (499 ft)

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Toulouse - Blagnac
Pistes
Direction Longueur Surface
14R/32L 3 500 m (11 483 ft) Béton bitumineux
14L/32R 3 000 m (9 843 ft) Béton bitumineux
Informations aéronautiques
Code AITA TLS
Code OACI LFBO
Nom cartographique T. BLAGNAC
Type d'aéroport Civil, ouvert à la CAP
Gestionnaire Société aéroportuaire: société anonyme à directoire Aéroport Toulouse-Blagnac depuis 2006 (SIRET 49329240300018)
Site web gestionnaire Consulter
Cartes SIA VAC - IAC - ARR/DEP

L’aéroport de Toulouse-Blagnac (code AITA : TLS • code OACI : LFBO) est un aéroport français situé à 7 km au nord-ouest du centre de Toulouse, dans le département de la Haute-Garonne en région Midi-Pyrénées.

Le nom de Toulouse Blagnac est hérité d'un temps où la notion de Métropole (intercommunalité française) n'était pas encore développée en France.

Son emplacement à l'immédiat de la commune de Toulouse, et au cœur de Toulouse Métropole en fait l'un des cinq aéroports les plus bruyants de France avec Roissy, Orly, Lyon et Metz-Nancy[1].

Par rapport aux autres aéroports français, l'aéroport des communes de Toulouse et de Blagnac présente deux particularités :

  • il est extrêmement proche du centre urbain ; ceci constitue d'une part une contrainte environnementale et d'autre part un atout économique ;
  • il sert à la fois d'aéroport commercial et d'aéroport d'essai pour des constructeurs comme ATR et Airbus[2].

Situation géographique[modifier | modifier le code]

Vue aérienne de l'aéroport de Toulouse (été 2006) : usines d'aéroconstellation au premier plan, Blagnac à gauche. Toulouse couvre les zones urbanisées restantes (Stade, périphérique, coulée verte du Touch, usines d'Airbus dans le quartier de Saint-Martin-du-Touch). Colomiers se trouve à l'extrême droite

L'aérogare Toulouse-Blagnac est située sur la commune de Blagnac à 9 kilomètres de la place du Capitole à Toulouse.

La majeure partie des pistes se trouve également sur le territoire de la commune de Blagnac. Les extrémités sud-est des deux pistes sont situées sur le territoire de Toulouse et l’extrémité nord-ouest de la piste no 2 est située sur celui de Cornebarrieu. De plus, une partie des installations d'Airbus est située sur le territoire de Colomiers.

L'aéroport est construit sur l'emplacement historique de l'aérodrome de Blagnac à une altitude de 152 m. Au sud, la barrière des Pyrénées est visible tandis qu'à l'est s'étale la ville de Toulouse et sa banlieue. Au sud-est, la Garonne coule le long d'un plateau dont le point culminant est la butte de Pech-David, emplacement privilégié pour observer l'atterrissage ou le décollage des avions dans l'axe des pistes de l'aéroport.

Le climat de l'aéroport est un climat tempéré doux d'automne au printemps et chaud et assez sec en été. Les vents dominants sont, par ordre d'importance, le vent d'ouest, le vent de sud-est (aussi appelé vent d'autan, plutôt chaud et sec) et le vent du nord, nettement moins fréquent et généralement froid et sec. Les pistes sont donc orientées nord-ouest à sud-est.

Histoire[modifier | modifier le code]

Piste 14L

Dans les années 1930, il y a dans la région toulousaine deux sites aéronautiques, l'aérodrome de Montaudran et l'aéroport de Francazal. La multiplication des liaisons postales font alors de Toulouse une importante plaque tournante, l'égale de Paris pour les liaisons vers l'Afrique et l'Amérique du Sud. Celle-ci a donc besoin d'un centre aéroportuaire à la hauteur. L'aéroport Francazal se destine à l'être, devenant de plus en plus fréquenté (1 970 départs en 1930, 4 046 en 1932) et accueillant tout juste la compagnie Air France. Des travaux d'agrandissement sont nécessaires et effectués mais les besoins de l'armée de l'air, à la veille de la Seconde Guerre mondiale, ne permettent pas à l'aviation civile de se développer convenablement. Aussi recherche-t-on un autre emplacement afin de construire un grand aéroport civil[3].

En novembre 1937, parmi les 20 ou 25 emplacements possibles, c'est celui de Blagnac qui est retenu, un ensemble de 213 hectares au sol très plat et bien dégagé et au raccordement ferroviaire aisé. La dépense prévue est de 25 millions de francs. La construction commence en 1939. Le 1er septembre, date de l'invasion de la Pologne par les armées hitlériennes, ceux-ci ne sont qu'amorcés mais continuent[4].

En 1939, la première usine aéronautique est montée dans le même secteur, par la Société nationale des constructions aéronautiques du Midi.

Après l'armistice de 1940, l'aéroport de Blagnac devient une école de chasse de la Luftwaffe. Des Focke-Wulf arrivent le . L'armée allemande effectue des améliorations. Elle prolonge la piste principale bétonnée à 1 700 mètres et effectue sa jonction par bretelle avec la piste secondaire. Elle amorce également une liaison de roulement avec l'aéroport de Francazal. Ceci notamment pour se prémunir des bombardements. Mais un bombardement américain, le , bouleverse les travaux allemands[5].

Après la fin de la Seconde Guerre mondiale, la quasi-totalité de l'industrie aéronautique de la région toulousaine est à reconstruire ou à restaurer. Les prévisions en ce qui concerne le trafic de passagers suggèrent pour l'aéroport de Toulouse-Blagnac un agrandissement vers Beauzelle, Cornebarrieu et Colomiers portant sa superficie à 2 170 hectares, l'aménagement de six pistes d'envols de 3 000 mètres par 75, une aérogare de 140 mètres de long d'une surface couverte de 140 000 m2, un grand hôtel, un restaurant, une buvette, des bureaux pour les compagnies aériennes, un vaste parc de stationnement et une plateforme pour hélicoptères, le tout devant être terminé en cinq ans pour devancer l'Espagne qui négocie avec les américains la création d'un grand aéroport à Madrid[6]. Ainsi se présente le projet « Reynaud », du nom de l'ingénieur d'Air-France qui l'a imaginé. La commission aéronautique du Conseil régional économique, puis une commission restreinte l'examinent, le trouvant réalisable mais ambitieux, dépassant les possibilités et les besoins locaux. Le devis est estimé à un milliard de francs. L'ensemble doit être réduit. Le nombre de pistes est ramené à quatre et les aires de stationnement sont diminuées. En raison de l'effort financier considérable, les travaux ne pourraient se faire que par tranches. Bien que l'aéroport de Toulouse-Blagnac reçoivent la plus grosse partie des crédits accordés au secteur aéronautique de la région toulousaine, ceux-ci ne permettent d'en faire qu'un aéroport régional. Toulouse ne pourra retrouver la place qui était la sienne avant la guerre[7].

Malgré l'abandon de l'ambitieux projet « Reynaud », l'État français engage tout de même des travaux d'agrandissement. La piste principale est prolongée de 1 700 à 2 500 mètres et sa largeur portée à 60 mètres entre l'été 1947 et septembre 1948. La piste secondaire voit sa longueur passer de 970 à 1 600 mètres. Les installations au sol restent cependant insuffisantes. En 1949, un projet d'aménagement est proposé par le service des Ponts et Chaussées et approuvé par le ministre des Travaux Publics comprenant une aérogare pour les voyageurs, une zone de fret, une zone industrielle de 4 hangars pour le garage et l'entretien des avions, ainsi que des aires de stationnement. Le gros œuvre de l'aérogare (100 mètres de long sur 25 de large) commence le . Elle est inaugurée le [8].

C'est sur cet aéroport qu'eut lieu le premier vol du Concorde, avec le prototype 001, le et celui de l'Airbus A380 le , sur la piste 32L.

L’aéroport était géré par la Chambre de commerce et d'industrie (CCI) de Toulouse dans le cadre d’une convention de concession consentie par l’État jusqu’en 2008 et dénoncée le lors de la création de la SA Aéroport Toulouse-Blagnac, dont la Chambre de commerce et d'industrie est actionnaire.

Depuis 1999, l'aéroport est dirigé par Jean-Michel Verhnes[9] (ingénieur en aéronautique ÉNAC[10] et ayant effectué une carrière au sein de l'aviation civile française[11]), qui est également président des aéroports français depuis le [12],[13].

En 2015, l'État détient encore 60 % du capital de l'aéroport, aux côtés de la Chambre de commerce et d'industrie de Toulouse qui en détient 25 %, et des collectivités territoriales (Région Midi-Pyrénées, Département de Haute-Garonne, Communauté urbaine de Toulouse Métropole) qui en possèdent chacune 5 %. En juillet 2014, l'État annonce vouloir céder jusqu'à 49,99 % du capital afin de réduire son déficit, même si cela ne permet pas de réduire sa dette[14]. En décembre 2014, le consortium sino-canadien Symbiose, constitué du conglomérat Friedmann Pacific Investment (FPI), du fonds d’investissement Shandong High Speed Group et du canadien SNC-Lavalin présente une offre de 308 millions d'euros qui risque d'augmenter l'exposition de la ville de Toulouse aux nuisances aériennes[15],[16].

De 2005 à 2012, le nombre de passagers de l'aéroport a augmenté de près de 30 %, essentiellement avec le trafic des compagnies à bas prix.[réf. nécessaire]

En 2012, le trafic a été de 7 559 350 passagers, soit une hausse de 8,2 % par rapport à 2011. L'activité internationale représente 42 % du trafic, en augmentation de 15,7 %, ce qui représente 3,2 millions de passagers. L'aéroport table sur des perspectives de huit millions de voyageurs à l'horizon 2014-2015.

Présentation de l'aérogare[modifier | modifier le code]

Hall A[modifier | modifier le code]

Implanté à l’extrémité sud de l’aérogare, le terminal A, ouvert en juin 2004, traite les avions régionaux en répondant aux exigences d’escales rapides.

  • 10 000 m2
  • 14 banques d’enregistrement
  • 2 postes d’inspection-filtrage
  • 8 portes d’embarquement en rez de piste (transport par bus jusqu’à l’avion)
  • 1 tapis livraison de bagages (bagage standard et bagage hors format)

Hall B[modifier | modifier le code]

Le plus ancien terminal de l’aéroport, ouvert en avril 1978, a été modernisé en 2007. Il traite essentiellement les vols vers l’Hexagone et l’Europe Schengen.

  • 20 000 m2
  • 16 banques d’enregistrement
  • 6 postes d’inspection-filtrage
  • 7 portes d’embarquement
  • 3 tapis livraison de bagages dont 1 hors format
  • 5 postes avions avec passerelles

Hall C[modifier | modifier le code]

Lorsqu’il est inauguré, le 1er février 1993, le hall C donne à l’aéroport une capacité d’accueil de 5 millions de passagers. Aujourd’hui, le hall C traite les vols à destination de la France et de l’Europe des compagnies traditionnelles ou low-cost. Aéroport Toulouse-Blagnac a adapté les infrastructures existantes pour un embarquement à pied et ainsi réduire le temps de rotation des avions.

Trois salles de pré-embarquement ont été mises en place et des parkings avions spécifiques ont été installés.

Avec l’ouverture du hall D, le hall C a été réaménagé. En zone d’embarquement, les espaces offrent des installations, des boutiques et des équipements plus modernes.

  • 30 000 m2
  • 24 banques d’enregistrement
  • 6 portes d’embarquement
  • 2 tapis livraison de bagages
  • 4 postes avions avec passerelles

Hall D[modifier | modifier le code]

Hall D vu d'un taxi-way avec un Air Austral garé.

Mis en service en mars 2010, le hall D a pour vocation d’accueillir le trafic international et porte la capacité d’accueil de l’aérogare à 8,5 millions de passagers. Fait de verre et d’acier, le hall D s’illustre par sa qualité architecturale et ses grands volumes.

Très lumineux, il offre une large vue sur son environnement extérieur, qu’il s’agisse des pistes ou de la ville. Ce terminal dédié aux vols européens et internationaux est modulable, et donc adaptable selon le trafic. Avec le hall D s’est imposée l’idée d’une grande zone commerciale, permettant aux voyageurs de faire des achats et de se restaurer avant leurs vols.

  • 40 000 m2 de superficie
  • 12 banques d’enregistrement
  • 12 postes d’inspection-filtrage
  • 11 portes d’embarquement
  • 3 tapis livraison de bagages dont 1 hors format
  • 8 postes avions avec passerelles

Le futur Hall[modifier | modifier le code]

Pour répondre à la croissance du trafic et aux demandes des compagnies traditionnelles, low cost et régionales, ATB a lancé une réflexion sur l’évolution de ses installations. Le résultat, c’est le projet Extension Sud, un nouvel espace de 5 000 m2 aménagé entre les Halls A et B, avec un prolongement du niveau Départs et une jetée qui permettra de traiter simultanément cinq avions en faux contact, c’est-à-dire avec un accès à pied aux avions.

L’extension de l’aérogare fera passer la capacité d’accueil de Toulouse-Blagnac à 10 millions de passagers (8,5 millions actuellement) ; elle sera opérationnelle au printemps 2017, au terme de 2 ans de travaux. Traitant à la fois du trafic Schengen et hors Schengen, cette extension offrira des installations modulables et un niveau Départs intégrant tous les services souhaités : postes sûreté, zone commerciale, espaces d’attente, etc.

C’est le cabinet Cardete et Huet (architecte du Hall D) qui a été retenu au terme de l’appel à candidatures, avec une proposition qui offre un bon équilibre entre les surfaces du bâtiment rajouté et les parkings avions. Le projet intègre par ailleurs une passerelle entre l’extension et le Hall A qui permettra de continuer à utiliser le Hall A sans restriction, pendant les travaux qui débuteront au quatrième trimestre 2015.

Équipements de l'aéroport de Toulouse Blagnac[modifier | modifier le code]

  • 8 ascenseurs (en zone publique) ;
  • 68 banques d’enregistrement ;
  • 14 escaliers mécaniques ;
  • 18 passerelles (avril 2012) ;
  • 16 Poste d'Inspection Filtrage (ou PIF) ;
  • 34 portes d’embarquement (avril 2012) ;
  • 6 tapis de livraison de bagages (délivrés par des charriots autonomes) ;
  • 2 tapis livraison de bagages hors format
  • 13000 places de parking22.

Vue de la finale piste 32 Droite à Toulouse - Blagnac depuis un Aquila AT01

Deux pistes parallèles sont équipées d’ILS (système d'atterrissage aux instruments) dont un ILS de catégorie III en 14R, de balisage lumineux HI (Haute Intensité), BI (Basse Intensité) et PAPI(x) (système visuel d’approche), de rampes d'approche de 870 mètres en 14R et 900 mètres en 14L et de feux d'éclats en 32L et 32R :

  • Piste no 1 : 3 000 mètres x 60 m, orientation 14L-32R avec 289 feux (balisage latéral)
  • Piste no 2 : 3 500 mètres x 75 m, orientation 14R-32L avec 688 feux (balisage latéral et axial)

Compagnies aériennes et destinations[modifier | modifier le code]

Un Airbus A320 de la compagnie Brussels Airlines juste après son décollage de l'aéroport Toulouse-Blagnac.

On peut compter 35 compagnies aériennes à l'aéroport de Toulouse-Blagnac. Avec l'arrivée de Swiss le , cette nouvelle liaison porte à 17 le nombre de hubs accessibles au départ de Toulouse-Blagnac.

Un A320 de la compagnie d'Aegean Airlines
Un appareil d'Air Corsica et le terminal D au fond
Un Air Transat en phase d'atterrissage.
Un A319 de la flotte de Germania
Un CRJ-1000 , de la compagnie HOP! en phase d'atterrissage.

La liste suivante est basée sur le programme de vol des compagnies régulières pour l'année 2015[17].

Compagnies aériennes régulières et saisonnières[modifier | modifier le code]

Compagnies Aériennes Destinations desservies Hall
Aegean Airlines nouveau Drapeau de la Grèce Grèce Athènes, Héraklion D
Aer Lingus Drapeau de l'Irlande Irlande Dublin D
Aigle Azur saisonnier Drapeau de l'Algérie Algérie Alger, Oran D
Air Algérie Drapeau de l'Algérie Algérie Alger, Constantine, Oran D
Air Arabia Maroc Drapeau du Maroc Maroc Casablanca D
Air Austral saisonnier Drapeau de La Réunion La Réunion Saint Denis D
Air Corsica Drapeau de la France France Ajaccio, Calvi, Figari C
Air France Drapeau de la France France Lyon, Paris-Charles-de-Gaule, Paris-Orly, Strasbourg B/C
Drapeau de l'Espagne Espagne Séville
Drapeau de la Grèce Grèce Athènes
Drapeau de l'Italie Italie Naples, Venise
Drapeau de Malte Malte Malte
Drapeau du Maroc Maroc Marrakech
Air Transat saisonnier Drapeau du Canada Canada Montréal D
Alitalia Drapeau de l'Italie Italie Rome B
BMI Regional Drapeau de l'Allemagne Allemagne Brême A
British Airways Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni Londres-Heathrow, Edimbourg (hivernal) D
Brussels Airlines Drapeau de la Belgique Belgique Bruxelles B
EasyJet Drapeau de la France France Bastia, Figari, Lille, Lyon, Mulhouse, Nantes, Nice, Paris-Charles-de-Gaulle, Paris-Orly C/D
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni Bristol, Londres-Gatwick
Drapeau de la Belgique Belgique Bruxelles
Drapeau de l'Espagne Espagne Palma de Majorque, Séville
Drapeau de l'Italie Italie Rome
Drapeau du Maroc Maroc Agadir, Marrakech
Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas Amsterdam
Drapeau du Portugal Portugal Porto
Drapeau de la Suisse Suisse Genève
Etihad Regional hivernal Drapeau de la Suisse Suisse Genève D
Europe Airpost Drapeau de l'Autriche Autriche Vienne D
Flybe Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni Birmingham D
Germania Drapeau de l'Allemagne Allemagne Friedrichshafen, Hambourg B
Germanwings Drapeau de l'Allemagne Allemagne Hambourg B
HOP! Drapeau de la France France Calvi, Figari, Lille, Marseille, Nantes, Nice, Rennes A/B
Iberia Drapeau de l'Espagne Espagne Madrid, Séville B
IG Avion Drapeau de la France France Angers, Dole A
Jet2 saisonnier Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni Edimbourg, Manchester D
Jetairfly saisonnier Drapeau du Maroc Maroc Agadir, Marrakech, Oujda D
KLM Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas Amsterdam C
Lufthansa Drapeau de l'Allemagne Allemagne Francfort, Munich B
Nouvelair saisonnier Drapeau de la Tunisie Tunisie Djerba D
Royal Air Maroc saisonnier Drapeau du Maroc Maroc Casablanca, Marrakech D
Sun Express nouveau Drapeau de la Turquie Turquie Izmir D
Swiss nouveau Drapeau de la Suisse Suisse Zurich C
TAP Portugal Drapeau du Portugal Portugal Lisbonne B
Tunisair saisonnier Drapeau de la Tunisie Tunisie Tunis D
Turkish Airlines Drapeau de la Turquie Turquie Istanbul D
TwinJet Drapeau de la France France Metz-Nancy A
Drapeau de l'Italie Italie Milan
Volotea Drapeau de l'Espagne Espagne Palma de Majorque, Tenerife B
Drapeau de la France France Ajaccio, Bastia, Figari
Drapeau de l'Italie Italie Palerme, Venise
Vueling Drapeau de l'Espagne Espagne Barcelone, Ibiza, Malaga, Palma de Majorque B
XL Airways France saisonnier Drapeau de la République dominicaine République dominicaine Punta Cana D

L'aéroport accueill aussi des vols charters d'Air Europa, Air Denim, Air Hermès, Air Primera.

Classements des destinations par nombre de passagers[modifier | modifier le code]

Destinations européennes[modifier | modifier le code]

Destinations Internationales[modifier | modifier le code]

Par ailleurs, la société Airbus loue 100 hectares de l'aéroport pour préparer les essais en vol, dans le cadre juridique d'une autorisation d'occupation temporaire (AOT), sécurisée. l'AOT est prolongée jusqu'en 2092 aux mêmes conditions tarifaires[18].


Statistiques (2013)[modifier | modifier le code]

En 2013[19] , le chiffre d'affaires de la société Aéroport Toulouse-Blagnac est de 117,4 M€ et un bénéfice net de 5,3 M€.

Le trafic a été de 7 567 634 passagers, soit une hausse de 0,1 % par rapport à 2012. Le trafic international représente environ 40 % du trafic total.

L'aéroport de Toulouse-Blagnac est le quatrième aéroport de province, soit le sixième aéroport de France, derrière Nice, Lyon et Marseille.

La ligne Toulouse-Orly est la plus importante de France (seconde d'Europe) avec 2 379 012 passagers, la destination pour Paris avec les aéroports d'Orly et de Roissy atteint 3 184 446 passagers soit 42% du trafic total de l'aéroport.

L'aéroport est aussi la plate-forme de fret de province traitant le plus de fret, avec 61 001 tonnes traitées soit une hausse de 2,6 % par rapport à 2012.

  • Escales desservies par lignes régulières : 43, dont 27 lignes internationales et 16 lignes nationales
  • Escales desservies par lignes cargo : 30

L'augmentation du trafic, les prévisions à long terme, la présence du constructeur Airbus qui à besoin de l'aéroport pour se développer et la proximité avec le centre ville de Toulouse soulève la nécessité de la construction d'un second aéroport.

Évolution du trafic (Sources : Site de l'union des aéroports français Statistiques annuelles de trafic aérien, Aéroport Toulouse-Blagnac)
Année Passagers dont low-cost Fret + poste
(en tonnes)
Mouvements
commerciaux
Mouvements
non commerciaux
2014 7 249 498 2 000 089 61 392 80 964 13 066
2013 7 567 634 1 990 241 61 001 83 774 11 876
2012 7 559 350 1 906 159 59 440 88 397 12 154
2011 6 988 140 1 607 090 55 212 84 638 12 182
2010 6 405 906 1 213 092 52 605 79 848 12 532
2009 6 282 076 1 069 117 55 014 78 700 12 532
2008 6 349 805 958 983 54 732 81 270 13 386
2007 6 162 288 840 585 55 236 79 492 14 652
2006 5 956 552 722 619 58 720 78 949 17 380
2005 5 799 536 680 138 56 418 79 330 15 514
2000 5 350 404 60 069 87 509 16 453
1995 3 784 492 45 957

Les infrastructures et équipements[modifier | modifier le code]

Poste d'inspection/filtrage

L'aéroport s'étale sur 780 hectares de terrain sur la commune de Blagnac. La capacité d'accueil de l'aérogare est de 7,3 millions, en 2014, de passagers pour une ouverture 24 heures sur 24. Il est découpé en quatre halls dont la surface totale est de 100 000 m² sur deux étages :

Hall A[modifier | modifier le code]

Ouvert en 2004 et situé au sud du terminal, le hall A accueil les avions régionaux répondant aux exigences d’escales rapides.

  • 10 000 m2
  • 14 banques d’enregistrement
  • 2 postes d’inspection-filtrage
  • 8 portes d’embarquement en rez de piste (transport par bus jusqu’à l’avion)
  • 1 tapis livraison de bagages (bagage standard et bagage hors format)

Hall B[modifier | modifier le code]

Le plus ancien terminal de l’aéroport, ouvert en avril 1978, a été modernisé en 2007. Il traite essentiellement les vols vers l’Hexagone et l’Europe Schengen.

  • 20 000 m²
  • 16 banques d’enregistrement
  • 6 postes d’inspection-filtrage
  • 7 portes d’embarquement
  • 3 tapis livraison de bagages dont 1 hors format
  • 5 postes avions avec passerelles

Hall C[modifier | modifier le code]

Lorsqu’il est inauguré, le 1er février 1993, le hall C donne à l’aéroport une capacité d’accueil de 5 millions de passagers. Aujourd’hui, le hall C traite les vols à destination de la France et de l’Europe des compagnies traditionnelles ou low-cost. Aéroport Toulouse-Blagnac a adapté les infrastructures existantes pour un embarquement à pied et ainsi réduire le temps de rotation des avions.

Vue de la finale piste 32 Droite à Toulouse - Blagnac depuis un Aquila AT01

Accès à l'aéroport de Toulouse-Blagnac[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Grâce à sa position centrale dans l'agglomération toulousaine, l'aéroport Toulouse-Blagnac est accessible avec des temps de parcours extrêmement faibles via le réseau Tisséo.

Navette Aéroport[modifier | modifier le code]

La navette Tisséo à l'aéroport Toulouse-Blagnac.

La navette Liste des lignes de bus de Toulouse Aéroport​​​​​​​​​​​​​​​ est une ligne à tarification spécifique gérée par Tisséo reliant l'aéroport à la gare Matabiau (au niveau de la gare routière) via l'itinéraire décrit ci-dessous.

          Arrêt Communes Correspondances[N 1]
    o     Aéroport Toulouse-Blagnac Blagnac Tramway de Toulouse Ligne T2 du tramway de Toulouse
    o     Compans-Caffarelli Toulouse Métro de Toulouse Ligne B du métro de Toulouse
    o     Jeanne-d’Arc Toulouse Métro de Toulouse Ligne B du métro de Toulouse
    o     Jean-Jaurès Toulouse Métro de Toulouse Ligne A du métro de Toulouse Ligne B du métro de Toulouse
    o     Marengo – SNCF (Gare de Toulouse-Matabiau) Toulouse Métro de Toulouse Ligne A du métro de Toulouse

Un autocar quitte chaque terminus toutes les 20 minutes pour un temps de parcours allant de 20 minutes à 45 minutes en fonction des conditions de circulation[20].

Tramway[modifier | modifier le code]

Depuis le 11 avril 2015 l'aéroport Toulouse-Blagnac est le terminus de la Ligne T2 du tramway de Toulouse (ligne "Envol") et devient le premier aéroport de province, après celui de Lyon, desservi par un transport en commun « rapide[21] » (21 minutes jusqu'à la station Arènes, 32 minutes jusqu'à la station Palais-de-Justice[22]). Cette ligne de tramway est par ailleurs l'une des premières desservant un aéroport à ne pas être soumise à une tarification spécifique, comme l'est par exemple la liaison Rhônexpress reliant Lyon à l'aéroport de Lyon-Saint-Exupéry.

La fréquence est d'une rame toutes les 15 minutes environ avec des horaires allant de[23] :

  • 05h57 à 23h58 (du dimanche au jeudi, 00h20 les vendredi et samedi) au départ de l'aéroport vers Toulouse
  • 05h35 à 23h41 (tous les jours) au départ de la station Arènes (Métro de Toulouse Ligne A du métro de Toulouse) vers l'aéroport
  • 05h50 à 23h30 (tous les jours) au départ de la station Palais-de-Justice (Métro de Toulouse Ligne B du métro de Toulouse) vers l'aéroport

La mise en service de cette ligne entraîne le déplacement du terminus de la ligne Liste des lignes de bus de Toulouse 66​​​​​​​​​​​​​​​ (qui reliait l'aéroport à St Cyprien République en 20 minutes) vers l'arrêt Pelletier Purpan.

La communication sur le lancement public de cette ligne a débuté à la mi-mars 2015 avec l'affichage dans les rames de métros de pancartes publicitaires affirmant « avec T2, le monde au bout de la ligne de tram ».

Bus[modifier | modifier le code]

Les lignes de bus Tisséo assurant la desserte de l'aéroport sont les suivantes :

  • Liste des lignes de bus de Toulouse 25​​​​​​​​​​​​​​​ : Blagnac Émile Zola - Aéroport Toulouse Blagnac
  • Liste des lignes de bus de Toulouse 30​​​​​​​​​​​​​​​ : Fenouillet Centre Commercial - Aéroport Toulouse Blagnac

Du lundi au vendredi le Réseau Arc-en-ciel mis en place par le conseil général de Haute-Garonne assure également une déserte de l'aéroport avec des horaires avant tout destinés aux salariés de celui-ci :

  • Ligne 88 : Grenade Mairie - Toulouse Basso Combo [24]

Liaisons routières[modifier | modifier le code]

Le principal point d'accès routier est l'autoroute A621 (terminus). Cette autoroute relie l'aéroport au périphérique toulousain ainsi qu'à l'autoroute A621, par l'intermédiaire de l'autoroute D901.

La route départementale 902 (voie lactée) permettent également d'accéder à l'aérogare depuis Beauzelle.

Stationnement[modifier | modifier le code]

L'aéroport compte 5 parcs de stationnement et un dépose-minute. Les parcs de stationnement PO, P1, P2 et P3 sont à proximité des Hall A, B, C, D. Les P5 et P6 sont quant à eux reliés aux aérogares par des navettes qui assurent une rotation toutes les 8–10 minutes.

Une certification qualité[modifier | modifier le code]

L’aéroport Toulouse-Blagnac possède la Certification de services « Qualicert » pour les Halls A, B et C, depuis le 28 mai 2010. Quant au Hall D, il sera audité courant 2011. Cette certification, réalisée par l’organisme SGS (Société générale de surveillance), leader mondial en la matière, atteste d'une qualité de service constante pour les passagers, accompagnants et attendants. L'aéroport Toulouse-Blagnac est ainsi le troisième aéroport certifié « Qualicert », après ceux de Lyon et de Nice.

Nuisances environnementales[modifier | modifier le code]

L'aéroport est une source de nuisances pour le voisinage. Ces problèmes concernent notamment le bruit et les rejets de kérosène. En particulier, le quartier de Saint-Martin du Touch, dans lequel est situé l'extrémité sud de la piste, est survolé par des avions qui volent excessivement bas[25].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Bruit[modifier | modifier le code]

Afin de limiter les nuisances sonores nocturnes, notamment entre minuit et h, l'aéroport de Toulouse-Blagnac étant situé en plein centre d’agglomération urbaine a mis en place des actions consistant :

  • à interdire les avions les plus bruyants ;
  • à réserver le créneau minuit - h aux appareils les plus performants sur le plan acoustique (marge de bruit inférieure à 13 EPNdB) ;
  • à majorer les redevances pour le trafic de nuit ;
  • à procéder au décollage des avions en direction du nord pour réduire les nuisances sonores sur Toulouse ;
  • à mettre en place des procédures d’atterrissage en descente continue, en phase d’approche ;
  • à instaurer une politique d’insonorisation ainsi qu'un observatoire « cœur de nuit ».

Les mouvements d’avions ont été réduits dans leur nombre en 2012 par rapport à 2000 en transportant davantage de passagers[26].

En 2014, le plan d'exposition au bruit de l'aéroport de Toulouse concerne 100 000 personnes[27].

Carbone[modifier | modifier le code]

Courant 2010, un bilan carbone de l'aéroport Toulouse-Blagnac a été réalisé. L'objectif de ce bilan est d'identifier et de quantifier les émissions de gaz à effet de serre de la plate-forme. À cet effet, l'ensemble des postes générateurs de carbone a été étudié : transport fret, matériaux de construction et machines, déplacements de personnes, informatique, déchets, matériels divers...). Le bilan carbone global est de 540 000 téqCO2 (pour "tonnes équivalent carbone"), soit l’équivalent des rejets de 70 000 Français en 1 an. Le bilan carbone de la société aéroportuaire, quant à lui, s’élève à 3 400 téqCO2 (hors immobilisation des pistes et routes), soit moins de 3 % du bilan global hors vol. À la suite de ces résultats, l’aéroport Toulouse-Blagnac a lancé un vaste plan d’action visant à réduire ses émissions et celles de ses partenaires. Il comporte notamment un Plan de Déplacement Entreprises (avec le développement des transports en commun), des achats durables, un audit énergétique des bâtiments mais aussi une "étude d’opportunités Énergies Renouvelables".

Particules fines[modifier | modifier le code]

En raison du désintérêt de l'aéroport pour l'environnement, l’émission des particules fines par les aéronefs n'a jamais été mesuré sur la ville de Toulouse. Pour le CCNAAT, une augmentation du trafic aéroportuaire de l'aéroport de Toulouse conduirait à une augmentation des particules fines émises et favorisera le développement des maladies respiratoires[27].

NOx[modifier | modifier le code]

Les émissions d'oxyde d'azote (NOx), pour l'année 2009, s'élèvent à 317,58 tonnes d'émissions locales (LTO) de NOx, d'après la DGAC [28].

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Pour alléger le tableau, seules les correspondances avec les transports guidés (métros, trains, tramways, etc.) et les correspondances en étroite relation avec la ligne sont données. Les autres correspondances, notamment les lignes de bus, sont reprises dans les articles de chaque station.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.assemblee-nationale.fr/11/rapports/r3002.asp
  2. http://art-graphiste.com.pagespro-orange.fr/VetA/toulouse.html
  3. Baccrabère et Jorré 1966, p. 94–98
  4. Baccrabère et Jorré 1966, p. 98–100
  5. Baccrabère et Jorré 1966, p. 151
  6. Baccrabère et Jorré 1966, p. 170–173
  7. Baccrabère et Jorré 1966, p. 173–175
  8. Baccrabère et Jorré 1966, p. 187–188
  9. VERNHES Jean-Michel, consulté sur site http://www.aeromorning.com le 26 novembre 2011
  10. Annuaire des anciens élèves de l'ÉNAC, consulté sur site http://www.ingenac.fr le 28 janvier 2012
  11. Jean-Michel Vernhes, Monsieur aéroport, 12/06/2011, Jean-Noël Gros, consulté sur site http://www.ladepeche.fr le 28 janvier 2012
  12. Le président de l'UAF : Jean-Michel VERNHES, consulté sur site http://www.aeroport.fr le 26 novembre 2011
  13. Jean-Michel Vernhes (Toulouse-Blagnac) élu président des aéroports français, 18/05/2011, consulté sur site http://www.lepoint.fr le 28 janvier 2012
  14. L'État va engager l'ouverture du capital de l'aéroport de Toulouse-Blagnac, Paris, le 11 juillet 2014, Agence des participations de l'État
  15. L’aéroport Toulouse-Blagnac passe sous capitaux chinois
  16. L’aéroport Toulouse-Blagnac passe sous contrôle chinois
  17. (fr) « Destinations au départ de Toulouse Blagnac », sur toulouse.aeroport.fr,‎ (consulté le 4 avril 2015)
  18. http://www.ladepeche.fr/article/2014/12/05/2005452-ce-que-ca-va-changer-a-blagnac.html
  19. http://www.toulouse.aeroport.fr/sites/default/files/contrib/societe/presse/bilan-2013-et-perspectives.pdf
  20. (fr) « La navette Aéroport », sur Tisséo.fr,‎ (consulté le 6 mars 2011)
  21. (fr) « Le tram Envol a roulé jusqu'à l'aéroport », sur Ladépêche.fr,‎ (consulté le 22 mars 2015)
  22. « Tisseo - Tout sur le T2 », sur tisseo.fr (consulté le 8 avril 2015)
  23. « Horaires de la ligne T2 » [PDF], sur tisseo.fr (consulté le 8 avril 2015)
  24. (fr) « Réseau Arc-en-cilel - ligne 88 (Horaires) », sur transports.haute-garonne.fr,‎ (consulté le 23 mars 2015)
  25. Ghislain Corréa, « À Saint-Martin-du-Touch, un avion passe toutes les 4 minutes », La Dépêche du Midi, vol. samedi 14 mars, 21:31, Sainte Mathilde,‎ (lire en ligne)
  26. « Maîtrise du bruit », sur le site de l'éroport Toulouse-Blagnac (consulté le 18 septembre 2013).
  27. a et b Pourquoi les riverains sont contre la privatisation de l'aéroport, Publié le 19/12/2014 à 03:53, Mis à jour le 19/12/2014 à 07:48. Aéroport Toulouse Blagnac - Trafic aérien
  28. ACNUSA, Accueil > Les aéroports > Aéroports ACNUSA > Toulouse Blagnac http://www.acnusa.fr/index.php/fr/les-aeroports/aeroports-acnusa/toulouse-blagnac/37