Issy-les-Moulineaux

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Issy-les-Moulineaux
La rue Rouget-de-Lisle, à proximité du quartier d'affaires Val de Seine.
La rue Rouget-de-Lisle, à proximité du quartier d'affaires Val de Seine.
Blason de Issy-les-Moulineaux
Blason
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Hauts-de-Seine
Arrondissement Boulogne-Billancourt
Canton Issy-les-Moulineaux
Intercommunalité Métropole du Grand Paris
EPT Grand Paris Seine Ouest
Maire
Mandat
André Santini (UDI)
2014-2020
Code postal 92130
Code commune 92040
Démographie
Gentilé Isséens, Isséennes
Population
municipale
65 662 hab. (2013)
Densité 15 450 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 49′ 26″ Nord 2° 16′ 12″ Est / 48.8238888889, 2.27
Altitude Min. 28 m – Max. 96 m
Superficie 4,25 km2
Localisation

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Liens
Site web issy.com

Issy-les-Moulineaux (prononcé Prononciation du titre dans sa version originale Écouter) est une commune française dans le département des Hauts-de-Seine en région Île-de-France, au sud-ouest et limitrophe de Paris, en bordure et sur la rive gauche de la Seine.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le territoire d'Issy-les-Moulineaux est contigu en son nord par celui de la ville de Paris. Leur limite commune est matérialisée principalement, d'est en ouest, par les rue d'Oradour-sur-Glane et Louis-Armand bordant au sud le boulevard périphérique, la rue du Colonel-Pierre-Avia, le boulevard des Frères-Voisin et le boulevard Gallieni contournant le parc omnisports Suzanne-Lenglen près duquel est situé l'héliport de Paris - Issy-les-Moulineaux (ces derniers sites, tous deux côté Paris).

Les autres communes limitrophes d'Issy-les-Moulineaux sont, à l'est Vanves, au sud Clamart, et à l'ouest Meudon. Au nord-ouest, de l'autre côté de la Seine, se trouve la ville de Boulogne-Billancourt.

Issy-les-Moulineaux a sur son territoire une île sur la Seine : l'île Saint-Germain.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le relief d'Issy-les-Moulineaux est caractérisé par un fort dénivelé entre le Sud-Ouest de la ville et les bords de Seine.

La superficie de la commune est de 425 hectares ; son altitude varie de 28 à 96 mètres[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La ville d'Issy-les-Moulineaux n'est plus traversée par aucune route nationale depuis la déclassement de la RN 189 en RD 989, mais plusieurs routes départementales des Hauts-de-Seine desservent la ville[M 1] :

  • RD 2 : Boulevard Rodin - Avenue Pasteur - Rue Aristide-Briand - Boulevard des Îles
  • RD 7 : Quai de Stalingrad - Quai du Président-Roosevelt
  • RD 50 : Pont d'Issy - Rue Rouget-de-Lisle - Boulevard des Frères-Voisin - Boulevard Gambetta - Boulevard Voltaire
  • RD 69 : Boulevard Gallieni - Avenue Bourgain
  • RD 71 : Avenue du Général-de-Gaulle - Avenue du Professeur-Calmette
  • RD 72 : Rue de l'Égalité - Avenue de la Paix
  • RD 76 : Boulevard Garibaldi - Rue du Gouverneur-général-Éboué - Rue Guynemer - Rue Jeanne-d'Arc
  • RD 101 : Rue Jean-Pierre-Timbaud
  • RD 989 : Rue Ernest-Renan - Rue du Général-Leclerc - Avenue Victor-Cresson - Avenue de Verdun

Réseau cyclable[modifier | modifier le code]

Station Vélib' dans le quartier d'affaires d'Issy-Val de Seine.

Le site de l'Institut d'aménagement et d'urbanisme d'Île-de-France présente une carte interactive de toutes les pistes cyclables, Issy-les-Moulineaux compris[2].

Vélib'[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Vélib'.

Devant le succès rencontré par les Vélib’, la ville de Paris a étendu son système de location de vélos en libre-service à l’ensemble des villes de proche banlieue de la région parisienne. La Mairie de Paris a ainsi installé onze stations Vélib'[M 2], dont quatre doubles, à Issy-les-Moulineaux, notamment près du métro Corentin Celton, de l'esplanade de l'Hôtel de ville et des stations de tramway Les Moulineaux, Jacques-Henri Lartigue et Issy Val de Seine. Utilisables depuis le 31 mars 2009, les stations standard comportent 25 vélos, 50 pour les stations doubles. Il existe également une station double sur l'île Saint-Germain, près de l'entrée du parc de l'île, sur le boulevard des Îles.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Métro de Paris[modifier | modifier le code]
Rames de la ligne Ligne 12 à la station Mairie d'Issy.
Tramway d'Île-de-France[modifier | modifier le code]

Stations : Issy-Val de Seine, Jacques-Henri Lartigue et Les Moulineaux.

Elle relie la gare de la Défense à la Porte de Versailles et dessert 17 arrêts. Un premier prolongement depuis l'ancien terminus d'Issy-Val de Seine jusqu'à Porte de Versailles a été mis en service le [3], ce qui permet de relier la Ligne 2 du tramway d'Île-de-France à la Ligne 3a du tramway d'Île-de-France. Le prolongement au nord entre La Défense et le Pont de Bezons a quant à lui été mis en service fin novembre 2012[4].

Réseau express régional d'Île-de-France (RER)[modifier | modifier le code]

Les deux gares sont situées en zone 2, sur la branche de Versailles/Saint-Quentin-en-Yvelines. Vers Paris, le trajet des rames longe la rive gauche de la Seine et sont à destination de la gare de la Bibliothèque François Mitterrand.

Bus[modifier | modifier le code]

Seize lignes de bus relient Issy-les-Moulineaux à Paris et aux communes limitrophes, via les réseaux de bus de l'Île-de-France :

  • onze lignes du réseau RATP : 39, 123, 126, 169, 189, 190, 289, 290, 323, 389 et 394 ;
  • deux lignes du réseau Noctilien : N13 et N62 ;
  • trois lignes urbaines gratuites du réseau RATP : TUVIM ⋅ (Transport urbain de la ville d'Issy-les-Moulineaux).

Transport aérien[modifier | modifier le code]

Le stationnement[modifier | modifier le code]

La ville d’Issy-les-Moulineaux propose différents moyens pour le paiement du stationnement en voirie. En plus des moyens dits classique tels que la monnaie, la carte bancaire ou Moneo, l'automobiliste peut payer son stationnement par mobile depuis décembre 2009[M 3], en se connectant à une application mobile ou en appelant un numéro local. Il n'est pas nécessaire de se déplacer à l'horodateur, le stationnement est déclenché à distance depuis son mobile. Cette alternative de paiement proposée par "PayByPhone" permet de prolonger ou interrompre à distance son stationnement et être prévenu par SMS avant la fin du stationnement. Pour le contrôle, les agents sont équipés de PDA connectés pour vérifier la validité des stationnement dématérialisés. Ce système a été étendu dans la ville voisine de Boulogne-Billancourt en décembre 2012[5] et dans d'autres villes de la région Parisienne comme Antony, Rueil-Malmaison et Bourg-la-Reine.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

L’Insee découpe la commune en sept « grands quartiers » soit Les Varennes, Centre ville, Les Hauts d’Issy, Les Épinettes, La Ferme, Val-de-Seine, Les Îles, eux-mêmes découpés en 18 îlots regroupés pour l'information statistique[6].

Occupation des sols en 2008
Type d'occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 82,3 % 348,37
Espace urbain ouvert 12,3 % 52
Espace rural 5,4 % 22,77
Source : Iaurif[7]

Les quartiers :

  • Centre ville - Corentin Celton - Les Varennes
  • Val de Seine - Les Arches
  • Les Hauts d'Issy - Les Épinettes - Le Fort
  • La Ferme - Les Iles

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 32 582, alors qu'il était de 27 142 en 1999[8].

Parmi ces logements, 90,8 % étaient des résidences principales, 3,4 % des résidences secondaires et 5,8 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 6,8 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 91,2 % des appartements[9].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 40,2 %, en augmentation importante par rapport à 1999 (31,8 %)[10].

Au , la commune comptait 7 588 logements sociaux recensés au titre de la loi Solidarité et Renouvellement Urbains (SRU), soit 23,66 % du parc de résidences principales s’élevant à 32 068 logements.[réf. nécessaire][M 4][11]

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

  • Un projet de tours est actuellement en construction, les tours du Pont d'Issy.
  • L'aménagement du fort d'Issy en éco-quartier a été fini en 2013.

Lieu chargé d'histoire sur les hauteurs d'Issy, le Fort a toujours été interdit à la population. Les travaux de réhabilitation ont commencé pour créer un éco-quartier innovant de douze hectares, alliant technologies, architecture inédite et respect de l’environnement, combinant 1 538 logements (dont 329 logements sociaux et locatifs libres), 1 600 m² de commerces, des équipements publics et de loisirs (un verger de quatre hectares, une crèche de soixante berceaux, une piscine...)[M 5].

  • La mise en valeur des bords de Seine dans le cadre du projet Vallée Rive Gauche.

Vallée rive gauche est un projet d’aménagement d’ensemble pour le Val de Seine. Il intègre les berges, les espaces publics et la voirie dans une perspective de développement durable. Il s’étend sur une longueur de plus de quatre kilomètres : vingt hectares qui sont concernés dont six hectares sont consacrés à la route et quatorze hectares sont réservés à la création d’espaces verts et paysagers et aux circulations douces.

  • Le projet éco-quartier des Bords de Seine

C’est en 2007 que la ZAC des Bords de Seine a entamé sa mue en un éco-quartier avec le lancement des travaux de réaménagement des anciennes friches industrielles d’Issy. Pour ce projet, Issy-les-Moulineaux a notamment reçu le premier prix dans la catégorie Aménagement pour l’éco-quartier des Bords de Seine, le 17 juin 2010 lors du grand prix de l'Environnement Villes et Territoires d'Île-de-France. Ce projet officiellement achevé en juin 2015 compte 781 logements, dont 169 logements sociaux et une résidence hôtelière de 175 chambres, une crèche, un groupe scolaire bi-langue[M 6] et plusieurs commerces de proximité. Cet éco-quartier est économe en énergie avec des bâtiments combinant conception bioclimatique, isolation renforcée et énergies renouvelables : les déchets sont par exemple directement aspirés jusqu’au centre de tri et de valorisation énergétique des déchets ménagers Isséane grâce à la collecte pneumatique. Il s’attache aussi à réintroduire la biodiversité, sur le plan de la faune comme de la flore, avec 50% des espaces aménagés en voies piétonnes et pistes cyclables[M 7].

Toponymie[modifier | modifier le code]

À l'origine, Issy-les-Moulineaux s'appelait simplement Issy, ce nom venant peut-être du latin médiéval Issiacum, Isiacum ou Isciacum, « domaine d'Isicius », un propriétaire foncier gallo-romain, mais cette version de l'abbé Lebœuf est contestée[12] par une autre version[12] du même abbé, dans laquelle il le nomme Isciacus ou bien Fiscus Isciacensis.

Renommée L'Union sous la Révolution, c'est en 1893 qu'Issy prend officiellement le nom d'Issy-les-Moulineaux. Les Moulineaux était le nom d'un petit hameau sur le territoire de la commune, appelé ainsi à cause des moulins qui s'y trouvaient.

Histoire[modifier | modifier le code]

Amaury d'Issy céda à Étienne de Meudon des dîmes de blé et de vin en faveur duquel la Communauté les avait aliénées et érigées en fief.

Issy[modifier | modifier le code]

Certains étymologistes, des XVIIIe et XIXe siècles ont voulu trouver dans le nom Issy, un rapport avec celui de la déesse Isis, et montrer que le village lui était dédié. Cela reste à prouver.

Childebert Ier en donna une partie à l'église de Saint-Vincent de Paris ; Hugues Capet l'imita, et Robert distribua le reste du domaine à d'autres églises. En 907, Charles le Simple y résida.

Au XVIe siècle, le prieur de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés est seigneur d'Issy. La vie spirituelle est réglée par le séminaire et autour de l'église Saint-Étienne.

La reine Marguerite de Valois avait à Issy une propriété où, en 1605, elle se retira pour fuir la peste qui sévissait à Paris et qui appartint ensuite au séminaire de St-Sulpice.

En 1815, les Prussiens occupèrent Issy tandis que les Français avaient à l'entrée du village un poste d'observation. Les deux partis s'attendaient à combattre, lorsque la capitulation fut signée à Saint-Cloud. Les Français se retirèrent dans les provinces de l'autre côté de la Loire, et les Prussiens et les Anglais entrèrent en vainqueurs à Paris.

Les Moulineaux[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle Les Moulineaux faisaient partie de la commune de Meudon.

Ce hameau était une ferme que Jean de Meudon, chanoine de Noyon, de la Chartreuse de Paris, possédait en 1343, et qu'il légua aux Chartreux. Il y existait des carrières de craie, d'où l'on extrayait ce qu'on appelle du blanc de Meudon.

Le hameau des Moulineaux est rattaché à la ville d'Issy, le quartier des Moulineaux n'aura pas sa propre paroisse avant le début du XXe siècle, l'église Sainte-Lucie étant érigée en 1905.

Les princes de Conti[modifier | modifier le code]

La maison de Conti, branche cadette de la maison de Bourbon et issue de la maison de Condé, possédait de nombreuses propriétés, dont le château d'Issy, aujourd'hui détruit et remplacé par le musée français de la carte à jouer, où il subsiste encore une tour.

Le château avait été acheté le par François Louis de Bourbon-Conti pour 140 000 livres. Issy était alors une terre marécageuse. C'était un château de style Renaissance avec de grands jardins aménagés par Le Nôtre.

Les princes de Conti y vécurent jusqu'en 1777. C'est pendant cette période qu'Issy se développa.

Sur les princes de Conti à Issy, voir le catalogue de l'exposition tenue en 2002 au musée français de la carte à jouer : Les Conti à Issy.

La dernière bataille de la Grande Armée[modifier | modifier le code]

Après la bataille de Waterloo, il y eut encore quelques combats, dont la bataille de Rocquencourt.

Les tout derniers combats de la Grande Armée furent livrés à Issy le , sous le commandement du Maréchal Davout pour les troupes françaises.

Les combats de 1870[modifier | modifier le code]

Au cours des années 1870-1871, Paris doit supporter deux sièges successifs : le premier par les Prussiens pendant la guerre contre la Prusse (septembre 1870 – janvier 1871), le second par l’Armée régulière de Versailles, alors que Paris est tenue par la Commune insurrectionnelle de Paris (mars – mai 1871).

Dans les deux cas, la clé pour entrer dans la capitale est le fort d'Issy, qui couvre la partie la plus faible de l’enceinte, au Point du Jour. Aussi dans les deux cas, les défenseurs parisiens viennent à Issy et éventuellement (notamment pendant la Commune) l’occupent en partie.

Par ailleurs, pour les assiégeants, une des voies d’accès au fort les plus faciles passe par Les Moulineaux, puis par le coteau à travers le parc du château (dont l’actuel parc municipal Henri-Barbusse est un des vestiges). Ces lieux deviennent donc le théâtre de différents combats.

Enfin, si en janvier 1871 le fort résiste aux Prussiens, lors du second siège en revanche, il est pris par les troupes versaillaises (le 8 mai 1871), qui ensuite doivent reconquérir tout le bourg jusqu’à Paris, au cours de batailles de rue particulièrement dévastatrices (près de la moitié des maisons isséennes et tous les édifices publics sont alors touchés).

Aujourd’hui, la ville d’Issy-les-Moulineaux a mis à la disposition de tous dans l’éco-quartier du Fort un espace entièrement consacré à l’histoire du Fort d’Issy et des combats de 1870-1871. Une période qu’elle propose de redécouvrir grâce notamment aux outils numériques[M 8].

Aviation[modifier | modifier le code]

Film muet des vols d'essais de l'hélicoptère Pescara 2R de et par Raúl Pateras Pescara sur l'aérodrome d'Issy-les-Moulineaux, 1922. EYE Film Instituut Nederland.

Le XXe siècle y voit naître l'aviation européenne sur ce qui était dans les années 1900 un champ de manœuvres militaires. La ville acquiert progressivement des terrains supplémentaires, notamment pour les industries aéronautiques. Ce terrain est délimité approximativement par la rue Guynemer, le boulevard des Frères-Voisin et le boulevard Gallieni côté Issy-les-Moulineaux, et le boulevard des Maréchaux côté Paris (les anciennes fortifications). Il est rattaché depuis 1930 à la commune de Paris. L'actuel héliport de Paris - Issy-les-Moulineaux en est le dernier vestige.

Entre autres événements mémorables, le premier kilomètre en circuit fermé y est réalisé le par Henri Farman sur avion Voisin. Henri Farman y découvre comment prendre un virage avec un aéroplane en l'inclinant et du même coup démontre que ces machines volantes sont manœuvrables. Une illustration de cette performance orna longtemps la flamme postale de la ville.

Les premiers grands concours aériens, le Circuit de l'Est en 1910 et la course Paris-Madrid en 1911, ont pour terrain de départ le « champ d'aviation d'Issy-les-Moulineaux ». Le départ de la course Paris-Madrid est endeuillé, le , par la « catastrophe d'Issy-les-Moulineaux », lorsqu'un concurrent victime d'ennuis de moteur et cherchant à se reposer s'abat sur les officiels, tuant le ministre de la Guerre et blessant gravement le président du Conseil.

Le marquis Raul Pateras Pescara de Castelluccio, un Argentin qui vient de s'installer à Paris, y essaie ses hélicoptères à partir de 1922. Le , il y fait un parcours en ligne droite de 1 160 m en min 13 s[13]. Le , il obtient le record du monde de distance enregistré par la FAI avec 736 mètres[14].

Ce prestigieux passé aéronautique, qui eut une importance capitale dans le développement de l'aviation, est la suite de ce qui se passa aux États-Unis en 1903 où les frères Wright, inventeurs du Flyer, le premier aéroplane digne de ce nom, firent le premier vol contrôlé d'un plus lourd que l'air de l'Histoire sur la plage de Kitty Hawk en Caroline du Nord, devenu lieu de visite mondialement connu.

À Issy-les-Moulineaux, un modeste et discret monument est érigé derrière l'hôtel de ville à la mémoire de ce glorieux passé. On peut y lire « Issy-les-Moulineaux, berceau de l'aviation ». D'autres traces restent : un stade de football est baptisé Stade Voisin en hommage à ces frères avionneurs, un boulevard y porte également leur nom. On y note aussi un square Louis Blériot, une rue Georges Guynemer (il n'était pas pionnier mais le grand as de la guerre 14-18). Un avion (Blériot XI ?) est aussi présent dans les armes de la ville, entouré de trois moulins.

Tableau non exhaustif de records battus
à Issy-les-Moulineaux en avion
Pilote Avion Date Record
Henri Farman Voisin distance 770 m
Henri Farman Voisin distance 1 000 m
Henri Farman Voisin distance 2 400 m
L. Delagrange Voisin distance 3 925 m
L. Delagrange Voisin distance 24,125 km
Henri Farman Voisin vitesse 52,7 km/h
Chavez Blériot altitude 2 587 m
Georges Legagneux Morane-Saulnier altitude 5 450 m

Dans les années 1920, Citroën bâtit une usine à Issy-les-Moulineaux, pour faire face à la forte demande d'automobiles, son usine du quai de Javel à Paris ne suffisant pas à y répondre.

Aujourd'hui[modifier | modifier le code]

Issy-les-Moulineaux fait partie de la petite ceinture parisienne, au-delà de la barrière des fermiers généraux. Jusqu'au début du XXe siècle, c'est un bourg semi-rural qui accueille beaucoup d'artisans et d'ouvriers. Les ensembles HLM actuels témoignent de ce passé, ils ont été construits autour des années 1960/70 et ont été rénovés sans qu'il ait été envisagé de les reconstruire.

La ville d'Issy-les-Moulineaux a longtemps conservé un côté champêtre qui n'existe plus. Le changement de physionomie de la ville s'est inscrit dans l'évolution des quartiers. Ainsi, le "quartier Jean-Pierre Timbaud" a retrouvé son ancien nom du quartier de la ferme. Il appartient en réalité au quartier des Moulineaux, dont dépend la paroisse Sainte-Lucie. Le "quartier de la ferme" doit son nom à une ancienne ferme dont on pouvait trouver quelques vestiges sur le siège de l'ancienne imprimerie Saint-Paul, dont il ne reste rien depuis la reconstruction du quartier le long de la rue Jean-Pierre-Timbaud.

Depuis plus de 30 ans, Issy-les-Moulineaux offre un visage en mutation, en réhabilitant des quartiers entiers. Ainsi, plus de 40 % de la superficie de la ville, à l’état de friches industrielles ou simplement inaccessible, a donné lieu à l’aménagement de nouveaux quartiers, comportant respect de l’environnement et accès aux nouvelles technologies. Après l'ouverture de 2 nouveaux éco-quartiers (Fort Numérique et Bords de Seine), la ville poursuit son développement.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Jusqu'en mars 2015, la commune était découpée en deux cantons : le canton d'Issy-les-Moulineaux-Est, formé d'une partie d'Issy-les-Moulineaux (27 374 habitants au ) et le canton d'Issy-les-Moulineaux-Ouest, formé d'une partie d'Issy-les-Moulineaux et d'une partie de Meudon (44 824 habitants au , dont 35 923 habitants dans la commune d'Issy-les-Moulineaux). Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est entièrement incluse dans le canton d'Issy-les-Moulineaux.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre depuis le de la Communauté d'agglomération Arc de Seine. Celle-ci a décidé de s'unir avec l'intercommunalité voisine communauté d'agglomération Val de Seine pour former, le , à la communauté d'agglomération Grand Paris Seine Ouest.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la volonté gouvernementale de favoriser le développement du centre de l'agglomération parisienne comme pôle mondial est créée, le , la métropole du Grand Paris (MGP), dont la commune est membre[15].

La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015 prévoit également la création de nouvelles structures administratives regroupant les communes membres de la métropole, constituées d'ensembles de plus de 300 000 habitants, et dotées de nombreuses compétences, les établissements publics territoriaux (EPT).

La commune a donc également été intégrée le à l'Établissement public territorial Grand Paris Seine Ouest, qui succède à la communauté d'agglomération éponyme[16].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La mairie.

Depuis les élections présidentielles de 2007, Issy-les-Moulineaux fait partie des 82 communes de plus de 3 500 habitants utilisant des machines à voter électroniques[17],[18].

Les maires d'Issy-les-Moulineaux et de Boulogne-Billancourt ont annoncé en avril 2016 leur volonté de fusionner leurs villes sous le régime des communes nouvelles, provoquant une polémique avec les oppositions locales, qui dénoncent « un arrangement politique insupportable ! » et demandent un référendum local. Selon ses promoteurs, cette fusion pourrait voir le jour le et permettrait de «  dégager des marges pour baisser les impôts » selon Pierre-Christophe Baguet[19],[20],[21],[22].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Issy-les-Moulineaux a la particularité de n'avoir eu que six maires depuis la Libération :

Liste des maires successifs depuis la Libération de la France
Période Identité Étiquette Qualité
août 1944 janvier 1945 François Anita dit Saint-Gille    
1945 1949 Fernand Maillet PCF  
1949 1953 Jacques Madaule[23] MRP Écrivain et intellectuel catholique
1953 1973 Bonaventure Leca[M 9] SFIO (1953-1969)
PS (1969-1973)
 
1973 1980 Raymond Menand[M 10] MDSF Décédé en fonction
3 février 1980[24] en cours André Santini[25],[26] UDF (1980-2007)
NC (2007-2012)
UDI (depuis 2012)
Maître de conférences à l'Université
Ministre (1986 → 1988, 2007 → 2009)
Député des Hauts-de-Seine (10e circ.) (1988 → 2001, 2002 → 2007, 2009 → )
Conseiller général d'Issy-les-Moulineaux-Ouest (2001 → 2002)
Maire-adjoint de Courbevoie (1971 → 1977)
Président du SEDIF (1983 → )
Président de la CC Arc de Seine (2003 → 2010)
Président du conseil de surveillance de la SGP (2010 → )
Vice-président de la métropole du Grand Paris (2016 → )
Réélu pour le mandat 2014-2020[27]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La ville d’Issy-les-Moulineaux a adopté dès 1991 un plan municipal d'environnement, puis un Agenda 21. De nombreuses actions ont, depuis, été mises en place pour atteindre les objectifs définis : Bilan Carbone « Patrimoine et Services », permanence d’un conseiller info’ énergie ou encore engagement dans l’opération 10:10 aux côtés de Yann Arthus-Bertrand.

  • Économies d’énergie
    Toitures végétalisées, verrières photovoltaïques, horodateurs solaires, systèmes LED pour les éclairages de Noël, guide de l’agent éco-responsable, véhicules fonctionnant au GPL ou à l’énergie électrique, récupération des eaux de source...
  • Préservation de la Biodiversité
    Moutons-tondeuses pour entretenir un terrain, jardin botanique de 15 300 m² et un grand parc de 19 ha regroupant de nombreuses espèces végétales et animales, ruches pour les abeilles, hôtels pour favoriser la reproduction des insectes auxiliaires.
    Espaces verts : 12% de la superficie de la ville, soit 8,3 m² / habitant.
  • Isséane : une usine verte pour les déchets
    Les technologies les plus modernes permettent chaque année au centre de traitement de valoriser 460 000 tonnes de déchets ménagers et de trier 22 000 tonnes d’emballages ménagers.
  • Haute qualité environnementale
    Issy-les-Moulineaux s’est engagée dans une démarche de construction « durable » des bâtiments publics comme privés avec la charte Isséo. Signée par les constructeurs et aménageurs intervenant à Issy, cette charte a pour but de pérenniser et de cadrer la qualité environnementale des bâtiments à usage d’habitat collectif, tertiaire et commercial en construction neuve.
  • Serious game pour apprendre à faire des économies d'énergie
    Une application ludique a été développée afin d'apprendre aux Isséens comment économiser l'eau, l'énergie et le chauffage, à partir d'exemples locaux, transposables dans la vie quotidienne.

Ville internet[modifier | modifier le code]

Dès 1999, Issy-les-Moulineaux a reçu le label « Ville Internet @@@@ »[28].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 1erjanvier 2010, Issy-les-Moulineaux est jumelée avec :

Par ailleurs, la commune d'Issy-les-Moulineaux a signé des contrats de coopération :

Intégrité publique[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Depuis les années 1990, le nombre d'emplois a augmenté en même temps que la population, qui est passée d'environ 46 000 dans les années 1980 à 66 662 en 2013 (recensement INSEE de 2013[30]), alors que ce chiffre avait toujours oscillé entre 45 000 et 50 000 pendant les cinquante années précédentes.

Avec 70 000 emplois, Issy propose des services innovants tels que le conseil municipal interactif, le panel citoyen, les cyber crèches, le paiement du stationnement par téléphone mobile, le forum mondial de la démocratie électronique et compte 70 % de sa population connectée au web, dont les deux tiers en hauts débits (décembre 2004).

Il existe un grand centre commercial : « Les Trois Moulins » ainsi qu'une ZAC.

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 65 662 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 400 1 024 1 010 1 243 1 573 2 104 2 629 2 982 3 626
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 233 6 703 9 204 7 775 9 484 11 111 12 080 12 830 14 031
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
16 639 19 128 23 175 26 587 32 513 40 386 44 091 42 449 47 369
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
51 776 50 442 47 561 45 772 46 127 52 647 61 471 63 297 65 326
2013 - - - - - - - -
65 662 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2004[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (15,6 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,7 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,4 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,5 %, 15 à 29 ans = 21,4 %, 30 à 44 ans = 28,1 %, 45 à 59 ans = 17,1 %, plus de 60 ans = 12,9 %) ;
  • 51,4 % de femmes (0 à 14 ans = 16,9 %, 15 à 29 ans = 20,5 %, 30 à 44 ans = 25,8 %, 45 à 59 ans = 18,5 %, plus de 60 ans = 18,2 %).
Pyramide des âges à Issy-les-Moulineaux en 2007 en pourcentage[33]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,1 
3,7 
75 à 89 ans
7,2 
8,8 
60 à 74 ans
9,9 
17,1 
45 à 59 ans
18,5 
28,1 
30 à 44 ans
25,8 
21,4 
15 à 29 ans
20,5 
20,5 
0 à 14 ans
16,9 
Pyramide des âges du département des Hauts-de-Seine en 2007 en pourcentage[34]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
4,8 
75 à 89 ans
7,8 
10,2 
60 à 74 ans
11,0 
18,5 
45 à 59 ans
18,9 
24,7 
30 à 44 ans
23,3 
21,0 
15 à 29 ans
19,9 
20,6 
0 à 14 ans
18,1 

Communauté corse[modifier | modifier le code]

Issy-les-Moulineaux est le fief d'André Santini grâce en partie au rôle politique de la communauté corse qui réside sur la commune. Selon André Santini, les Corses seraient environ 1 500. La vie associative de la commune témoigne du rôle des Corses : Issy compte trois associations corses : « L'Amicale des Corses et Amis de la Corse », « Les Amis du Sartenais » et enfin « A Casa di u Populu Corsu ». La Corse a fourni trois de ses maires à la ville – de 1939 à 1940, le docteur Jean Alessandri, de 1953 à 1973, Bonaventure Leca et enfin de 1980 à nos jours, André Santini – qui comptait, il y a quelques années, cinq adjoints au maire originaires de Corse[35].

Communauté arménienne[modifier | modifier le code]

Dans les années 1920, à la suite du génocide arménien, la communauté arménienne s’établit sur l'île Saint-Germain puis dans les Hauts d’Issy, investissant la rue de la Défense (surnommée rue de la « Dé »), l’avenue Bourgain et le boulevard Rodin. Se forme alors autour du fort d’Issy, un véritable village avec ses cafés, ses commerces, ses épiceries, tous ces petits lieux qui ont permis l’enracinement de déracinés. Depuis, quelques rues du quartier des Épinettes ont été rebaptisées en hommage à l’Arménie. En 1975, la rue du Plateau devient la rue d’Erevan, capitale et foyer culturel de l’Arménie, puis en 2004, sur l’ancien emplacement du marché du fort, la place Etchmiadzin est inaugurée en hommage à la ville jumelle d’Issy (depuis 1989), considérée comme la capitale spirituelle des Arméniens. La même année, l’angle des rues Rabelais et Émile Duployé, est nommée place Manouchian, chef d’un groupe de résistants fusillés au fort du Mont-Valérien en 1943, dont, parmi eux, un Isséen, Celestino Alfonso, qui a vécu au 25 rue de la Défense[M 11].

Autour de l’avenue Bourgain, cohabitent les deux édifices religieux de la communauté arménienne isséenne : l’église apostolique qui officialise en 1975 la présence arménienne sur la ville, et le temple de l’église évangélique arménienne représentant le groupe confessionnel de protestants à Issy[36].

Au long de la saison 2006/2007, à l'occasion de l'année de l'Arménie en France et du projet Arménie mon amie, de nombreux événements autour du pays se déroulèrent à Issy-les-Moulineaux. De nombreuses animations ont également été organisées en 2015 à l'occasion du centenaire du génocide arménien.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Issy-les-Moulineaux est située dans l'académie de Versailles.

Établissements scolaires[modifier | modifier le code]

La ville administre dix-sept écoles maternelles et seize écoles élémentaires communales.

Sur son territoire, il y a quatre collèges publics : le collège Victor-Hugo, le collège Henri-Matisse, le collège de la Paix et le collège Georges-Mandel, ouvert en septembre 2007.

Il y a aussi un lycée public polyvalent : le lycée Eugène-Ionesco.

Dans la ville, il y a aussi le groupe scolaire La Salle Saint-Nicolas, établissement privé regroupant un collège, un lycée d'enseignement générale et technologique, un lycée professionnel et un centre de formation par l'apprentissage géré par les frères des Écoles chrétiennes. Devant l'entrée, il y a une statue de Saint-Jean-Baptiste de la Salle, fondue par les établissements Peaucelle-Coquet[37].

Vie universitaire[modifier | modifier le code]

  • STUDEC TV et Studio école de France, école des métiers de la radio et de la télévision
  • EFB, école de formation des barreaux de la Cour d'appel de Paris
  • INA Expert, école de l'INA dédiée aux formations sur la stratégie, la conception et le marketing des contenus audiovisuels et des nouveaux médias
  • ISEP, école d'ingénieurs numériques
  • ISIFA, centre d'apprentissage en alternance (commerce, comptabilité etc..)

Santé[modifier | modifier le code]

  • Le Centre Municipal de Santé

L'ancien "Dispensaire Victor Cresson" propose aujourd'hui un centre de soins (consultations de médecine générale, vaccinations gratuites, soins dentaires...), un parcours santé jeunes et un centre de planification familiale.

  • L'Espace Santé Jeunes

Cette structure accueille les jeunes de 13 à 25 ans dans un cadre confidentiel, anonyme et gratuit. Une équipe de professionnels (psychologues, diététicienne, socio-esthéticienne...) les informe et les accompagne pour toutes les préoccupations relatives à la santé.

  • Hôpital Corentin Celton
  • Hôpital Suisse de Paris

À noter : l’Hôpital Suisse de Paris est un centre de vaccinations internationales habilité à effectuer la vaccination anti-amarile (fièvre jaune) et à délivrer les certificats internationaux de vaccination contre la fièvre jaune.

La ville est équipée de défibrillateurs afin de réduire la mortalité en cas d'arrêt cardiaque. En libre accès sur la voie publique et dans certains bâtiments, les appareils sont reliés aux secours grâce à un numéro de téléphone préenregistré[M 12].

Sports[modifier | modifier le code]

Installations sportives[modifier | modifier le code]

Issy s'est largement dotée d'équipements sportifs: courts de tennis, gymnases, piscines (dont une piscine conçue selon les principes du feng-shui dans l'éco-quartier du Fort), stades, pas de tir à l'arc, arches d'escalade, poney-club... L'installation phare de la ville est le Palais des Sports Robert Charpentier, troisième plus grande surface sportive d’Europe avec 8 317 m2.

Principaux événements sportifs[modifier | modifier le code]

Plus de deux mille manifestations sportives sont planifiées et organisées tous les ans : matchs de football, rencontres de boxes, compétitions de gymnastique.

Corrida de Noël[modifier | modifier le code]

La Corrida de Noël est une course à pied qui parcourt les rues de la Ville depuis 1977. Rassemblant chaque année plus de 15 000 participants de tous âges (de 3 à 80 ans) et de tous niveaux, elle propose différentes courses, dont celle déguisée où 6 000 Pères Noël rivalisent d’ingéniosité et de fantaisie.

Au-delà de l’épreuve sportive, cette rencontre est un moment unique de convivialité qui mobilise de nombreux bénévoles.

Été sportif[modifier | modifier le code]

Tous les ans en juillet et en août, le midi ou le soir, l’Office Municipal des Sports propose une carte « Pass’Sport » aux plus de seize ans. Cette carte donne accès à de nombreuses activités encadrées par des éducateurs sportifs diplômés d’État : tennis, step, LIA, aquagym, tir à l’arc, abdo-fessiers, capoeira, stretching, taekwondo, initiation canoë-kayak…

Quelques associations sportives[modifier | modifier le code]

Une quarantaine de clubs offrent l’opportunité aux habitants de pratiquer près de 80 disciplines. Les activités proposées sont accessibles à tous : hommes et femmes, BB Gym dès 2 ans, Centre de Découverte Sportive dès 4 ans, École d’Initiation Sportive de 6 à 11 ans, Handisport… sans oublier les séniors, à qui de multiples activités sont proposées dans une optique de bien-être et de santé.

Dans le secteur du haut niveau, le badminton (l’IMBC 92 est le club français le plus titré), le football féminin, le tennis de table, le handball féminin et les sports de « combat » permettent à la ville de rayonner à l’échelle nationale et même internationale.

Aviation[modifier | modifier le code]

La ville d'Issy-les-Moulineaux est associée à l'aéroclub « Les Alcyons[38] » basé sur l'aérodrome de Saint-Cyr-l'École, proche du château de Versailles.

Badminton[modifier | modifier le code]

Issy-les-Moulineaux est une ville où l'on pratique le badminton, avec le club « IMBC 92 » : 600 licenciés, 118 titres de champion de France en individuel, douze titres de champion de France par équipe (1990, 1991, 1994 à 1997, 2003, 2004, 2006, 2007, 2009 et 2010), coupe d'Europe des clubs champions (1/2 finale en 1997, victoire en 2006, 1/4 de finale en 2007, finale en 2009, 1/2 finale en 2010, victoire en 2016)[39].

Escalade[modifier | modifier le code]

L'escalade à Issy-les-Moulineaux se déroule sous les arches du RER C aménagés spécialement pour ce sport et pour des ateliers artistiques.

Football[modifier | modifier le code]
Handball[modifier | modifier le code]

Le club d'Issy-les-Moulineaux handball féminin évolue en 1re division. Le club masculin évoluait en Nationale 3 jusqu'en 2014/2015, puis est monté en Nationale 2.

Triathlon[modifier | modifier le code]

Le club Issy Triathlon a été fondé en 1988 et possède au début de la saison 2014/2015 4 équipes en division. Une équipe féminine de duathlètes en division 1 et tenante du titre en 2011. Une autre équipe féminine cette fois de triathlètes en division 1, une équipe masculine de triathlètes en division 2 et une équipe masculine de duathlètes en division 2. Le club a à son actif plus de 450 adhérents et une option triathlon a été ouverte à la rentrée 2006 au collège Victor Hugo de la ville. La première promotion de cette option a d'ailleurs obtenu en 2009 le double titre de champion de France en Triathlon et en Run and bike. Le club a aussi organisé pendant 11 ans un Duathlon dans les rues d'Issy qui est aujourd'hui un sélectif pour les championnats de France.

Médias[modifier | modifier le code]

Issy-les-Moulineaux possède son propre journal mensuel, nommé Point d'appui[M 13]. Son titre fait référence à la citation d'Archimède "donnez moi un point d'appui et je soulèverai le monde".

Outre son site web[40], totalement remanié en 2013, la ville possède aussi sa propre web Tv Issy.tv[41] qui met en images l’actualité d’Issy. Elle dispose également de comptes officiels Facebook[42], Twitter[43] et Instagram.

Cultes[modifier | modifier le code]

Les Isséens disposent de lieux de culte apostolique arménien, catholique, israélite, musulman et protestant[44].

Culte catholique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Paroisse des Hauts-de-Seine.

Depuis janvier 2010, la commune d'Issy-les-Moulineaux fait partie du doyenné des Portes, l'un des neuf doyennés du diocèse de Nanterre[45].

Au sein de ce doyenné, les cinq lieux de culte relèvent des cinq paroisses[46],[47] :

  • paroisse Notre-Dame des Pauvres : l'église Notre-Dame-des-Pauvres
  • paroisse Saint-Étienne : l'église Saint-Étienne
  • paroisse saint-Benoît : l'église Saint Benoît
  • paroisse Saint-Bruno : l'église Saint Bruno
  • paroisse Sainte-Lucie : l'église Sainte Lucie des Moulineaux.

Culte israélite[modifier | modifier le code]

L'Association du consistoire israélite de Paris administre une synagogue[48]

Culte musulman[modifier | modifier le code]

Le Centre Musulman d'Issy abrite une mosquée[49].

Culte protestant[modifier | modifier le code]

  • Temple et presbytère de l'Église protestante unie de France, 16 bis et 18, rue Marceau[50].
  • Église évangélique arménienne, 28 avenue Bourgain[51].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 30 017 €, ce qui plaçait Issy-les-Moulineaux au 345e rang parmi les 36 615 communes de plus de cinquante ménages en métropole[52].

L’encours de la dette s’élevait à 808 000€ en décembre 2015, soit seulement 12€ par habitant. Le budget de la commune s’élevait à 134,1 millions d’euros en 2015.

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2012, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 45 456 personnes, parmi lesquelles on comptait 80,9 % d'actifs dont 74,1 % ayant un emploi et 6,8 % de chômeurs[53].

On comptait 53 048 emplois dans la commune, contre 47 111 en 2007. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune étant de 34 016, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 3] est de 155,9 % (143,8% en 2007), ce qui signifie que la commune offre un emploi et demi par habitant actif[53].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Le quartier d'affaires d‘Issy-les-Moulineaux s'est développé très rapidement pendant les deux dernières décennies : tout le quartier du val-de-seine a été reconstruit, passant d'une dominance industrielle à tertiaire.

Au 31 décembre 2012, Issy-les-Moulineaux comptait 7 377 établissements : 8 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 245 dans l'industrie, 528 dans la construction, 5 778 dans le commerce-transports-services divers et 818 étaient relatifs au secteur administratif[53].

En 2013, 690 entreprises ont été créées à Issy-les-Moulineaux[53] dont 452 entreprises individuelles[53]

La ville est un moteur de l'emploi en Île-de-France, notamment dans le secteur tertiaire où son quartier d'affaires, le Val-de-Seine, possède plus de 350 000 m2 de bureaux[réf. nécessaire], avec de nombreux sièges sociaux internationaux (Sodexo, Microsoft, Coca-Cola, Groupe La Poste, Accor Hotels…). La transformation de la ville en fleuron français des nouvelles technologies lui a valu une renommée internationale[54].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

La ville d'Issy-les-Moulineaux possède aussi un conservatoire de musique accessible à tous les habitants de la communauté de communes Grand Paris Seine Ouest.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le Séminaire Saint-Sulpice.
Mare aux grenouilles dans le parc de l'île Saint-Germain.

Musées et monuments[modifier | modifier le code]

Immeubles de grande hauteur[modifier | modifier le code]

Bâtiments d'utilité publique[modifier | modifier le code]

  • Isséane centre de traitement des ordures ménagères, semi enterré, ouvert mi-2008.

L'île Saint-Germain[modifier | modifier le code]

Sur l'île Saint-Germain, Issy possède un club d'équitation et un restaurant. Le jardin de l'île Saint-Germain, réorganisé en 2000 pour sa moitié sud-ouest, comme un jardin sauvage, évolue au rythme des saisons.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Chanson liée à la commune[modifier | modifier le code]

  • Les loups sont entrés dans Paris est une chanson française écrite par Albert Vidalie, sur une musique de Louis Bessières, interprétée par Serge Reggiani. Les paroles citent quatre fois le nom d'Issy, en précisant les lieux d'entrée des premiers loups dans la capitale, « l´un par Issy, l´autre par Ivry », suivis plus tard par cent autres congénères , « soit par Issy, soit par Ivry », ces points de passage étant également empruntés par les bêtes en quittant la ville. C'est aussi un jeu de mots, basé sur l'homophonie de « par Issy » et « par ici », et de plus, entendues avec cette dernière orthographe, les phrases conservent un sens. Ceux qui interprètent cette chanson comme une allégorie de l'entrée dans la capitale de l'armée versaillaise venue réprimer durant la Semaine sanglante l'insurrection de la Commune de Paris peuvent voir, en cette mention d'Issy dans le texte, un argument en faveur de leur thèse : c'est par le sud-ouest de la capitale, en effet, que s'est historiquement opéré cette offensive.

Films liés à la commune[modifier | modifier le code]

Œuvres d'art liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes d’Issy-les-Moulineaux

Elles peuvent se blasonner ainsi aujourd’hui : D'azur au filet en sautoir d'or cantonné en chef d'un aéroplane d'argent, en pointe et aux flancs de trois moulins à vent du même ouverts de sable.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Issy-les-Moulineaux, 2000 ans d'Histoire, éditions Issy-Média, brochure 176 pages, 4e trim. 1994, (ISBN 2-9508436-0-3),
  • Le Séminaire Saint-Sulpice à Issy-les-Moulineaux, éditions CRHIM Issy-les-Moulineaux, brochure 38 pages, 1990, (ISBN 2-905060-15-8),
  • Alain Becchia, Issy-les-Moulineaux, Histoire d'une commune suburbaine de Paris, édité chez l'auteur, 239 pages, 4e trim. 1977,
  • René Le Bacon, Les Princes de Conty en leur Château d'Issy, éditions CRHIM Issy-les-Moulineaux, 196 pages, 3e trim. 2000, (ISBN 2-905060-40-9),
  • Daniel Rabattel, Issy-les-Moulineaux, éditions Alan Sutton, 2009, 128 pages, (ISBN 978-2-8138-0031-2)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Site de la mairie[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  2. carte interactive de l'IAU
  3. « Sur le site : extension-reseau.ratp.fr » (consulté le 25 mai 2010)
  4. « Prolongement T2, La Défense / Pont de Bezons », sur extension-reseau.ratp.fr (consulté le 25 mai 2010).
  5. http://www.boulognebillancourt.fr/cms/index.php?option=com_content&task=view&id=2963&Itemid=1
  6. « Plan d'assemblage Grands Quartiers - IRIS 2000 – Issy-les-Moulineaux », sur le site de l'Insee (consulté le 28 février 2011).
  7. Fiche communale d'occupation des sols sur le site de l'Iaurif. Consulté le 8 septembre 2009
  8. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  9. LOG T2 - Catégories et types de logements sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  10. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  11. #, « Le logement social à Issy » (consulté le 5 juillet 2016)
  12. a et b Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris par l'abbé Lebœuf, tome 3, 1883
  13. (en) AERONAUTICS: Pateras Pescara - Time, 28 janvier 1924
  14. Dossier d'enregistrement à la Fédération aéronautique internationale (FAI) no 13 094
  15. Décret n° 2015-1212 du 30 septembre 2015 constatant le périmètre, fixant le siège et désignant le comptable public de la métropole du Grand Paris, sur Légifrance
  16. Décret n° 2015-1656 du 11 décembre 2015 relatif à la métropole du Grand Paris et fixant le périmètre de l'établissement public territorial dont le siège est à Meudon sur Légifrance.
  17. La liste des 82 communes équipées de machines à voter sur le site de ZDNet.fr
  18. Liste des communes équipée de machines de vote électronique dans le 92
  19. « Alors, Boulogne-les-Moulineaux ou Issy-Billancourt ? », Le Parisien, édition des Hauts-de-Seine,‎ (lire en ligne).
  20. Matthieu Quiret, « Les communes de Boulogne-Billancourt et Issy-les-Moulineaux prêtes à fusionner », Les Échos,‎ (lire en ligne).
  21. Matthieu Quiret, « La fusion de Boulogne-Billancourt et Issy-les-Moulineaux critiquée au moins sur la forme : Des élus des deux communes ne condamnent pas nécessairement le projet de rapprochement mais peinent à le comprendre. Comment vont réagir les habitants  ? », Les Échos,‎ (lire en ligne)
  22. Jérôme Bernatas, « Issy - Boulogne : promesse de mariage le 9 juillet », Le Parisien, édition des Hauts-de-Seine,‎ (lire en ligne).
  23. « Trois disparitions - L'essayiste Jacques Madaule Une curiosité toujours en éveil », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  24. Thierry Bréhier., « A l'assaut d'Issy-les-Moulineaux, la " social-démocrate " », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  25. « Le premier des Pasqua's boys », L'Express,‎ (lire en ligne).
  26. Corinne Bouchouchi, « André Santini Un Corse d'Issy », Le Nouvel observateur,‎ (lire en ligne).
  27. « Liste des maires des Hauts-de-Seine » [PDF], sur le site de la préfecture des Hauts-de-Seine,‎ (consulté le 20 août 2014).
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