Bondy

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Bondy
L'église de Bondy, vue depuis le square de l'Hôtel de Ville.
L'église de Bondy, vue depuis le square de l'Hôtel de Ville.
Blason de Bondy
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-Saint-Denis
Arrondissement Bobigny
Canton Bondy
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Métropole du Grand Paris
EPT Est Ensemble
Maire
Mandat
Sylvine Thomassin
2014-2020
Code postal 93140
Code commune 93010
Démographie
Gentilé Bondynois
Population
municipale
53 074 hab. (2014)
Densité 9 703 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 54′ 08″ nord, 2° 28′ 58″ est
Altitude 52 m (min. : 37 m) (max. : 65 m)
Superficie 5,47 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-bondy.fr

Bondy est une commune française située dans la banlieue nord-est de Paris, à 8 km de la Porte de Pantin, dans le département de la Seine-Saint-Denis en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Bondynois. La devise actuelle de la ville est « Heureux sous son ombre ».

Géographie[modifier | modifier le code]

La gare.
La zone commerciale, située le long de la RN 3.

Localisation[modifier | modifier le code]

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Communes voisines[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont : Aulnay-sous-Bois, Les Pavillons-sous-Bois, Villemomble, Rosny-sous-Bois, Noisy-le-Sec, Bobigny, Drancy et Le Blanc-Mesnil.

Communes limitrophes de Bondy
Drancy Le Blanc-Mesnil
Aulnay-sous-Bois
Aulnay-sous-Bois
Les Pavillons-sous-Bois
Bobigny
Noisy-le-Sec
Bondy Les Pavillons-sous-Bois
Noisy-le-Sec Rosny-sous-Bois Villemomble

Transports[modifier | modifier le code]

Bondy est traversée d'ouest en est par la RN 3 et le canal de l'Ourcq. La ville est desservie par les liaisons ferrées à la gare de Bondy. Les trains de la ligne E du RER en direction de Chelles-Gournay s'y arrêtent avec une fréquence d'un train toutes les sept minutes en heure de pointe et d'un train toutes les quinze minutes en heure creuse. La gare a aussi longtemps été l'un des terminus de la ligne de Bondy à Aulnay-sous-Bois jusqu'à son remplacement, en 2006, par un tram-train qui constitue la ligne 4 du tramway d'Île-de-France. Celui-ci s'arrête aussi à La Remise à Jorelle. Enfin, certains trains de la ligne P du Transilien en direction de la gare de l'Est marquent parfois l'arrêt en gare de Bondy.

La ville de Bondy doit être desservie par la ligne 15 du métro de Paris dans le cadre du Grand Paris Express à l'horizon 2025. Une station sera construite à la gare de Bondy ainsi qu'au Pont de Bondy, situé à proximité directe de la bordure occidentale de la ville de Bondy qui est déjà desservi par la ligne 1 du tramway d'Île-de-France.

Elle est aussi desservie par de nombreuses lignes de bus : 105 134 143 146 147 151 234 303 334 346 347 351 615 616 TUB TRANSDEV TRA.

Le nœud autoroutier A3-A86 dessert la ville et la rend aisément accessible en voiture.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

La gare de Bondy vers 1900.
Le canal de l'Ourcq au début du XXe siècle. Un lavoir avait été construit à proximité pour bénéficier de son eau.
La Molette est un ancien ruisseau, aujourd'hui busé, qui traversait Bondy avant de se jeter dans le Rouillon à Dugny.

Anciennement la ville était recouverte par la forêt de Bondy encore existante aujourd'hui mais hors du territoire communal bondinois, située sur les communes de Montfermeil, Clichy-sous-Bois et Coubron, en raison de sa forte diminution au cours des siècles. Cette forêt a longtemps été un repaire de brigands.

Ce village, au VIIe siècle, était connu sous le nom de Bonisiaca. Le plus ancien document connu mentionnant Bondy est le « testament d'Hermentrude », datant du VIIe siècle par lequel une dame chrétienne donnait quelques terres à l'Église.

Fin 2005, lors de fouilles préventives, a été découverte au centre même de Bondy, près de l'église, une nécropole d'un millier de sépultures, toutes époques confondues, allant du Bas-Empire au XIVe siècle. Il s'agit d'une des plus importantes nécropoles mérovingiennes (VIe et VIIe siècles) et carolingiennes jamais mises au jour en France. Dans ces tombes seuls quelques objets ont été trouvés, dont huit scramasaxes (sabres courts), une belle plaque-boucle en os et une autre en métal, ce qui étonna les archéologues, car usuellement, les tombes mérovingiennes contiennent de nombreux bijoux de verre, des armes, des restes de vêtements et diverses offrandes. Ce n'est qu'à l'époque carolingienne que les offrandes furent interdites par l'Église, en tant que pratique païenne. De façon générale, les études montrent que les gens étaient durant ces périodes en bonne santé, n'avaient aucune carence alimentaire, et qu'aucun d'entre eux n'est décédé de mort violente. Dans les couches les plus profondes de la nécropole, des tombes des IIIe et IVe siècles ont été mises au jour. Ces tombes sont orientées dans tous les sens, ce qui démontre un mélange de religions et de croyances. Ces tombes ne contiennent aucun objet. Une autre curiosité est l'absence de sépultures d'enfants.

Au XIe siècle, Bondy devient possession de l'abbaye de Saint-Martin-des-Champs.

Au XIIIe siècle, il y avait une léproserie qui passait pour être ancienne.

Des fouilles archéologiques réalisées par l'Inrap et le département de la Seine-Saint-Denis en 2007 ont permis de mettre au jour trois sépultures multiples de sujets décédés de la peste noire de 1348. Les 11 sujets concernent des enfants, des femmes et des hommes. C'est le cas seul de charniers de cette pandémie découvert en Île-de-France.

La forêt de Bondy était autrefois célèbre par les voleurs auxquels elle servait de repaire. C'est dans cette forêt, qu'avant la Révolution, la basoche du palais de Paris se transportait tous les ans, au mois de mai, en grande cérémonie.

Le , le corps d'armée du général prussien Ludwig Yorck von Wartenburg vainquit, dans la forêt de Bondy, les corps français qui, accablés par le nombre, se replièrent sur Paris. Le 28, le général russe Rayefski occupa le village, et le quitta le 29 pour se rendre sous les murs de Paris. Le 30 mars, l'empereur de Russie et le roi de Prusse mirent à Bondy leur quartier général. Le 31 mars, les deux monarques quittèrent Bondy pour faire leur entrée à Paris. Le 10 avril, des détachements des six premières légions de la garde nationale de Paris se rendirent à Bondy pour y recevoir Son Altesse Royale Monsieur, frère du roi Louis XVIII.

Après avoir abrité le quartier général du tsar Alexandre et du roi de Prusse pendant la bataille de Paris en 1814, le château de Bondy, construit au début du XVIIIe siècle par Claude Triboulleau, est démoli vers 1850.

Lors du siège de Paris durant la guerre de 1870, Bondy est occupée par les troupes prussiennes qui installent leur artillerie aux abords du plateau de l'ancien parc du Raincy puis y établissent un ouvrage fortifié et des observatoires. Le 30 septembre 1870, un peloton de cavalerie accompagné de 4 compagnies des 3e et 4e bataillon des éclaireurs de la Seine[1] chasse l’ennemi de Bondy puis effectue une reconnaissance sur la Maison Blanche où ils débusquent une batterie avant de rentrer sur Romainville. Plusieurs autres reconnaissances et coups de main seront effectués sur le village, particulièrement en octobre, novembre et le 21 décembre ou le général Ducrot fait occuper et fortifier le village. Bondy sera alors régulièrement bombardée par l'artillerie prussienne.

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En 1905, la commune des Pavillons-sous-Bois est créée par démembrement de la commune de Bondy.

Au début des années 1960, Bondy a vu sa population plus que doubler avec l'extension des cités dortoirs et des HLM principalement dans les quartiers Nord. De nombreuses familles modestes sont venues s'installer, suivies plus tard par des familles immigrées d'Afrique du Nord et sub-saharienne.

Le l'explosion d'une conduite de gaz rue Roger-Salengro provoque la mort d'une personne et en blesse plus de 50 (dont dix dans un état très critique)[2],[3].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Bondy
Heureux sous son ombre

Les armes de la commune de Bondy se blasonnent ainsi :
« D'argent à la forêt terrassée de sinople, au chef d'azur chargé de trois quintefeuilles aussi d'argent »[4]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Jusqu’à la loi du 10 juillet 1964, la commune faisait partie du département de la Seine. Le redécoupage des anciens départements de la Seine et de Seine-et-Oise fait que la commune appartient désormais à la Seine-Saint-Denis à la suite d'un transfert administratif effectif le .

De 1976 à 2015, la commune était divisée entre le canton de Bondy-Nord-Ouest et le canton de Bondy-Sud-Est. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle est désormais le bureau centralisateur du nouveau canton de Bondy.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

À la suite des élections municipales de 2008, les villes de Bagnolet, Bobigny, Bondy, Les Lilas, Montreuil, Noisy-le-Sec, Le Pré-Saint-Gervais, Pantin et Romainville ont entamé des réflexions en vue de la création d'une communauté d'agglomération. Celle-ci, dénommée communauté d'agglomération Est Ensemble a été créée au

Dans le cadre de la mise en œuvre de la volonté gouvernementale de favoriser le développement du centre de l'agglomération parisienne comme pôle mondial est créée, le , la métropole du Grand Paris (MGP), à laquelle la commune a été intégrée[5].

La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du (Loi NOTRe) prévoit également la création le d'établissements publics territoriaux (EPT), qui regroupent l'ensemble des communes de la métropole à l'exception de Paris, et assurent des fonctions de proximité en matière de politique de la ville, d'équipements culturels, socioculturels, socio-éducatifs et sportifs, d'eau et assainissement, de gestion des déchets ménagers et d'action sociale, et exerçant également les compétences que les communes avaient transférées aux intercommunalités supprimées

La commune fait donc partie depuis le de l'établissement public territorial Est Ensemble, créé par un décret du 11 décembre 2016[6] et qui regroupe l'ensemble des communes qui faisaient partie de l'ancienne communauté d'agglomération..

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

La ville de Bondy est résolument ancrée à gauche et elle n'a connu aucun maire de droite depuis 1919. Toutefois, à la différence d'un grand nombre de villes de la Seine-Saint-Denis qui ont fait partie de la Ceinture Rouge de Paris, Bondy n'a connu qu'une courte période où elle fut dirigée par un maire PCF, en l'occurrence Henry Varagnat entre 1935 et 1939 (son mandat fut interrompu par la révocation de l'ensemble des élus communistes au moment du déclenchement de la Seconde Guerre mondiale). Depuis 1945, seuls quatre maires se sont succédé à la tête de la commune, tous du même bord politique. Lors des élections municipales de 2008, Gilbert Roger qui conduisait une liste d'union de la gauche a été réélu dès le premier tour avec 56,37 % des voix contre moins de 25 % pour la liste union de la droite[7]. En 2014, Sylvine Thomassin (qui a succédé à Gilbert Roger en 2011 à la suite de l'élection de celui-ci comme sénateur) est réélue mais doit concéder un deuxième tour dont le résultat est le suivant : 47,38 % contre 41,88 % pour la liste union de la droite et 10,72 % pour une liste divers gauche)[8].

Au niveau national, la ville de Bondy confirme son ancrage à gauche. Ainsi lors de l'élection présidentielle française de 2012, François Hollande recueille plus de 44 % des suffrages tandis que Nicolas Sarkozy n'obtient que 17 % des voix et Jean-Luc Mélenchon 15,22 % des voix. Au deuxième tour, François Hollande devance largement Nicolas Sarkozy avec plus de 66 % des suffrages[9].

Au niveau cantonal, la commune de Bondy a été divisée en deux cantons de 1976 à 2015, le canton de Bondy-Sud-Est et le canton de Bondy-Nord-Ouest, qui ont toujours été remportés par le parti socialiste. Avec le redécoupage cantonal de 2014 en France, les deux cantons sont fusionnés en un canton unique auquel s'ajoutent la commune des Pavillons-sous-Bois et une partie de la commune de Bobigny. Si les électeurs de Bondy votent majoritairement pour le binôme socialiste composé de Sylvine Thomassin et de Gilbert Roger, c'est le duo de droite qui remporte ce nouveau canton.

Liste des maires successifs[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs de Bondy[10]
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1791 François Martin    
1791 1793 Toussaint Bureau    
1793 1794 Joseph Dalleux    
1794 1800 Landon    
1800 1809 J.L. Roussel    
1809 1815 Pierre Augustin Fremin    
1815 1823 Gassot    
1823 1830 Hyacinthe Gatine    
1830 1860 Ambroise Gatine    
1860 1873 Augustin Claude Etienne Pollissard    
1873 1876 Pierre Henri Guillyn    
1876 1892 Marie Philéas Collardeau-Duheaume    
1892 1896 Auguste Arbey    
1896 1908 Marie Philéas Collardeau-Duheaume    
1908 1919 Edmond Alphonse Fauquet    
1919 1935 Isidore Pontchy SFIO[11]  
1935 1939 Henri Varagnat PCF[12]  
1939 1940 Émile Masson   Président de la délégation spéciale[13]
1940 1944 Louis Hanauer   Président de la délégation spéciale
1944 1945 Georges Kieffer   Président de la délégation spéciale
1945 1977 Maurice Coutrot PS Employé de commerce
Sénateur de la Seine (1958 → 1977)
Conseiller général de Bondy(1945 → 1976)
1977 1995 Claude Fuzier PS Sénateur de la Seine-Saint-Denis (1977 → 1986 et 1991 → 1995),
Député de Seine-Saint-Denis (1988 → 1991)
1995 octobre 2011[14],[15] Gilbert Roger[16] PS 1er vice-président du Conseil général (2004 → 2011),
Sénateur de la Seine-Saint-Denis (2011 →)
Démissionnaire à la suite de son élection comme sénateur
octobre 2011[17] en cours
(au 13 février 2016)
Sylvine Thomassin PS Sage-femme
Conseillère générale de Bondy-Nord-Ouest (2001 → 2015)
Vice-présidente d'Est Ensemble (2010[18] → 2014)
Présidente de l'OPH Bondy Habitat (2014[19] →)
Réélue pour le mandat 2014-2020[20]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

À l'image de nombreuses communes de la proche banlieue parisienne, la ville de Bondy est particulièrement dense et les espaces verts y sont relativement limités. La ville, comme nombre de ses voisines, a longtemps été recouverte par la forêt de Bondy, jusqu'au début du XIXe siècle. Elle ne subsiste plus aujourd'hui qu'aux marges orientales du département, sur les communes de Clichy-sous-Bois, de Montfermeil et de Coubron. Le plus grand espace vert communal a été inauguré en 2005. C'est le bois de Bondy, tout au nord de la ville, qui s'étend sur 10 hectares pour 1 250 arbres[21]. Parmi les autres espaces verts figurent le parc de la Mare à la Veuve, au sud, le square François-Mitterrand à proximité de la mairie, le square Boris-Bernstein, le square Anne-Franck, le square Jean-Lebas et le square Maurice-Benhamou.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville de Bondy est jumelée avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[22],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 53 074 habitants, en diminution de -0,7 % par rapport à 2009 (Seine-Saint-Denis : 3,5 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
650 618 653 605 650 673 719 782 815
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 189 1 458 1 623 1 677 2 018 2 280 3 004 3 638 4 457
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6 353 5 195 7 496 10 104 15 282 19 452 20 539 19 487 22 411
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
38 039 51 652 48 333 44 301 46 676 46 826 53 311 53 051 53 074
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[24].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les listes d'établissements scolaires du 1er et du 2d degrés sont disponibles sur les sites des inspections académiques des départements. On pourra également se référer à l'annuaire national tenu à jour par le ministère de l'Éducation nationale. La ville comprend le collège et le lycée général et technologique Jean-Renoir, le groupe scolaire de l'Assomption qui comprend des classes de primaire, de collège ainsi que de lycée technologique et professionnel, le lycée professionnel Marcel-Pagnol et le lycée professionnel Léo-Lagrange.

Depuis 2009, une université populaire (l'université Averroès) a été mise en place. Des cours sont organisés durant l'année par différents professeurs universitaires et sont accessibles gratuitement[25].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

La ville possède un important centre hospitalier universitaire, l'hôpital Jean-Verdier. Celui-ci possède six pôles d'excellence : femmes et enfants (maternité, unité d’hospitalisation pour les grossesses à haut risque, service de néonatologie, centre d’assistance médicale à la procréation, CECOS, préservation de la fertilité, onco-fertilité, pédiatrie et gynécologie-obstétrique), activités cancérologiques spécialisées, activités interventionnelles, ambulatoires et nutritionnelles (spécialité en obésité), médecine spécialisée et vieillissement, accueil urgences, biologie et produits de santé[26]. L'hôpital comprend 1 087 lits pour un effectif de près de 5 000 personnels dont 3 781 professionnels soignants médicaux et paramédicaux[27]. A cet hôpital s'ajoute le centre de soins de suite Ambroise-Paré d'une capacité de 90 adultes, chargé de favoriser la réadaptation de patients sortant d'une hospitalisation. En outre, deux centres médico-psychologiques sont implantés dans la ville, en plus d'un établissement public de santé spécialisé en santé mentale[28].

La ville entretient un centre municipal de santé qui fournit des soins médicaux, dentaires et paramédicaux. Elle comprend aussi un service infirmer de maintien à domicile qui s'occupe des personnes dépendantes et à mobilité limitée (personnes âgées ou handicapées), un centre local d'information et de coordination qui fournit des conseils en matière médicale, un service communal d'hygiène et de santé chargé de faire appliquer et respecter la réglementation en matière d’hygiène et de santé publique, un service prévention santé et un atelier santé ville[29].

Sports[modifier | modifier le code]

L'association sportive de Bondy a été créée en 1978. Elle gère la plupart des activités sportives pratiquées sur la commune, regroupant une vingtaine d'équipes pour un peu moins de trois milles pratiquants. La ville comprend deux stades principaux de football, le stade Léo-Lagrange et le stade Robert-Gazi, un complexe de tennis ainsi que deux piscines, la piscine Michel-Beaufort et la piscine Tournesol. Cinq gymnases sont aussi disponibles (Gérard-Aiache, Léo-Lagrange, Pierre-Curie, Roger-Salengro ainsi qu'un palais des sports). Parmi les clubs de la commune figure l'AS Bondy 93 en basket-ball masculin, qui a été champion de Nationale 1 en 1998 avant de passer une saison en Pro B (deuxième division nationale) en 1999-2000, entraîné par Savo Vučević.

Médias[modifier | modifier le code]

La ville de Bondy est liée au Bondy Blog, un site internet mis en place au moment des émeutes de 2005 dans les banlieues françaises. Créé par des journalistes suisses, il a pour objectif de mettre en avant les conditions de vie dans les zones urbaines sensibles, notamment au sein de la Seine-Saint-Denis[30]. Il a été repris par des personnes locales et a eu plusieurs partenariats avec divers médias français. Actuellement, il est lié à la chaîne LCP et est hébergé par Libération[31]. En outre, le Bondy Blog s'est associé en 2009 avec l'école supérieure de journalisme de Lille pour fonder une classe préparatoire égalité des chances aux écoles de journalisme, pour permettre aux étudiants issus de familles aux revenus modestes d'intégrer ces établissements[32].

Cultes[modifier | modifier le code]

Les Bondynois disposent de lieux de culte catholique, orthodoxe, israélite, musulman et protestant:

En 2005, Bondy a été le lieu d'ouverture de la première grande mosquée de Seine-Saint-Denis, entièrement financée par des dons de fidèles[36]. En outre, un centre culturel musulman, le centre culturel Averroès, est aussi présent dans la ville[37].

Économie[modifier | modifier le code]

La ville possède un important centre hospitalier universitaire, l'hôpital Jean-Verdier.

Sur la route nationale 3 qui traverse Bondy, de nombreux magasins de meubles, électroménager, bricolage etc. sont implantés.

La ville entreprend depuis 2006 de nombreux projets de rénovation urbaine dans le cadre l'ANRU. De plus, des projets de construction de nouvelles résidences ont vu le jour notamment en centre ville avec de nombreux commerces de proximité. Le centre-ville dit «Cœur de Ville» fait l'objet en 2007/2008 d'importants travaux de réaménagement. En 2007, les prix immobiliers ont continué de grimper, Bondy est l'une des villes qui a le plus augmenté en petite couronne parisienne (+ 10,6 %) selon les notaires de France[38].

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 25 540 €[39].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Bondy possède une chorale reconnue : Les petits écoliers chantants de Bondy. Créée en 1945 par Roger Tribouilloy, alors instituteur au groupe scolaire du Mainguy, elle est composée de soixante filles et garçons de 9 à 16 ans qui se produisent depuis des années dans toute la France, et participe parfois à des enregistrements avec des professionnels de la chanson. Bondy possède également une association sportive, l'Association sportive de Bondy (ASB) qui regroupe plusieurs disciplines : natation, football, handball, escrime, basketball, tir à l'arc, etc. La ville étant par ailleurs plutôt bien classée dans plusieurs de ces sports au niveau départemental, régional mais aussi national et international avec l'escrime et ses deux sœurs vice-championnes du monde en 2006 et 2010, Joséphine Jacques André Coquin et Lauren Rembi[40].

Bondy a obtenu en 2004 sa seconde fleur par le Conseil national des Villes et villages fleuris de France[41].

Depuis septembre 2007, la Maîtrise de Radio France a ouvert un premier site hors de Paris, à l'école Olympe-de-Gouges. Le très haut niveau musical de cet ensemble musical permet aux jeunes enfants de pouvoir acquérir une formation musicale complète[42].

La ville possède également une colonie de vacances dans le Berry à Roussines dans l'Indre.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Les Éclaireurs de la Seine peinture de James Tissot
  2. BondyBlog
  3. Le Figaro du 30 octobre 2007.
  4. http://www.labanquedublason2.com/lecture_fiche_commune.php3?page=f93010
  5. Décret n° 2015-1212 du 30 septembre 2015 constatant le périmètre, fixant le siège et désignant le comptable public de la métropole du Grand Paris, sur Légifrance
  6. Décret n° 2015-1661 du 11 décembre 2015 relatif à la métropole du Grand Paris et fixant le périmètre de l'établissement public territorial dont le siège est à Romainville sur Légifrance.
  7. « Bondy, résultats municipales 2008 », Le Parisien (consulté le 31 mars 2014)
  8. « Bondy, résultats municipales 2014 », Le Parisien (consulté le 31 mars 2014)
  9. « Bondy, élections présidentielles 2012 », Le Parisien (consulté le 31 mars 2014)
  10. Liste des maires de Bondy
  11. Michel Dreyfus, Claude Pennetier et Nathalie Viet-Depaule, La part des militants|éditeur=Les éditions de l'Atelier, 1996, p.90.
  12. Monique Houssin, « Résistants et résistantes en Seine-Saint-Denis : un nom, une rue, une histoire » (consulté le 31 mars 2014)
  13. En raison de la révocation de l'ensemble des élus du Parti communiste français à la suite du pacte germano-soviétique, les maires communistes en place sont remplacés par une délégation spéciale.
  14. « Gilbert Roger démissionne de la mairie », Le Parisien, édition de la Seine-Saint-Denis,‎ (lire en ligne).
  15. « Gilbert Roger passe la main », Le Parisien, édition de la Seine-Saint-Denis,‎ (lire en ligne).
  16. « Repères », Le Parisien, édition de la Seine-Saint-Denis,‎ (lire en ligne).
  17. Mélanie Chaluleau, « Bondy – Sylvine Thomassin élue maire », 93-infos.fr,‎ (lire en ligne).
  18. JENB Productions, « Intercommunalité Est Ensemble : Composition des vice-présidences », Le Post,‎ (lire en ligne).
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