Charenton-le-Pont

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Charenton-le-Pont
Au premier plan, la place Arthur Dussault et la statue d'Henri IV et au deuxième plan, l'hôtel de ville de Charenton-le-Pont.
Au premier plan, la place Arthur Dussault et la statue d'Henri IV et au deuxième plan, l'hôtel de ville de Charenton-le-Pont.
Blason de Charenton-le-Pont
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-de-Marne
Arrondissement Créteil
Canton Charenton-le-Pont (Chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes de Charenton-le-Pont Saint-Maurice
Maire
Mandat
Jean-Marie Brétillon
2014-2020
Code postal 94220
Code commune 94018
Démographie
Gentilé Charentonnais
Population
municipale
29 562 hab. (2011)
Densité 15 979 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 49′ 17″ N 2° 24′ 43″ E / 48.821389, 2.411944 ()48° 49′ 17″ Nord 2° 24′ 43″ Est / 48.821389, 2.411944 ()  
Altitude Min. 28 m – Max. 57 m
Superficie 1,85 km2
Localisation

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Liens
Site web charenton.fr

Charenton-le-Pont est une commune du département du Val-de-Marne en région Île-de-France, en France.

Ses habitants sont appelés les Charentonnais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Localisation de Charenton-le-Pont en région parisienne.

Charenton-le-Pont est située sur la rive droite de la Seine, juste avant son entrée dans Paris et à la confluence de la Seine et de la Marne. Elle est bordée au nord par le bois de Vincennes.

La ville s’étend sur 1,85 km2 (une des plus petites communes du Val-de-Marne, seules cinq autres étant moins étendues) et est entièrement urbanisée (15 349 hab./km2, l’une des densités les plus élevées du département et parmi les plus hautes de la petite couronne parisienne).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Charenton-le-Pont est limitrophe de Paris par le bois de Vincennes au nord et à l'ouest, de Saint-Maurice à l'est et des communes d'Alfortville, Ivry-sur-Seine et Maisons-Alfort au sud.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

La station de métro Liberté.
La station de métro Liberté.
La station de métro Charenton-Ecoles.
La station de métro Charenton-Ecoles.
L'autoroute A4 à Charenton.
L'autoroute A4 à Charenton.

Charenton-le-Pont est une commune très bien desservie par les transports en commun. La commune de Charenton-le-Pont se trouve dans la zone 2 du réseau de transports d'Ile-de-France.

Voies routières[modifier | modifier le code]

De par sa situation à proximité immédiate de Paris, Charenton bénéficie de plusieurs axes routiers majeurs, à savoir notamment le Boulevard périphérique de Paris au nord de la commune et Autoroute A4 le long de la Seine à l'ouest.

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Plusieurs stations Vélib' sont situées à Charenton-le-Pont, ainsi que dans le Bois de Vincennes adjacent.

Métro[modifier | modifier le code]

La Ligne 8 du métro de Paris dessert Charenton-le-Pont du nord au sud via les stations Liberté et Charenton - Écoles de 05h30 à 01h15 (02h15 le vendredi et le samedi soir).

Bus de jour[modifier | modifier le code]

Cinq lignes de bus relient Charenton-le-Pont aux communes avoisinantes, via les réseaux de bus de l'Île-de-France :

Bus de nuit[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Bercy, Conflans, les Carrières, le Bourg-du-Pont et, emprise sur le bois de Vincennes le "Plateau".

Conflans-l'Archevêque est un lieu-dit qui se trouve au confluent de la Seine et de la Marne. Les évêques-puis archevêques- de Paris y possédaient une propriété. Par la suite, un petit séminaire, pour le diocèse de Paris, s'y installa. Cet endroit vit la signature du Traité de Conflans sous le règne de Louis XI.

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

L'A4 et Charenton-le-Pont.

La commune est longée par une autoroute le long de la Seine et traversée de part en part par une tranchée contenant des voies de chemin de fer provenant de la gare de Lyon ainsi que, sur sa partie ouest, par la gare de triage des TGV de Bercy-Conflans. Elle a cependant réussi à conserver un centre architecturalement cohérent autour de sa mairie et de son église principale.

Charenton-le-Pont est située sur la rive nord de la Marne à l’endroit où celle-ci rejoint la Seine juste avant son entrée dans Paris. Depuis 1975, l’accès à la Seine est restreint par la présence de l’autoroute A4 qui longe les quais de Seine et est large de 10 voies à cet endroit.

La commune de Charenton-le-Pont est divisée en deux parties par la traversée de la ligne de Paris-Lyon à Marseille-Saint-Charles empruntée, entre autres, par le RER D. Plusieurs ponts permettent de relier ces deux parties de la ville.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Conflans, Les carrières au XVIIIe siècle.
Charenton dans les années 1920.
La ville était alors desservie par plusieurs lignes de tramway.
La ville fut également desservies par les navettes fluviales des Bateaux Parisiens.

La ville s’est formée par la réunion de quatre bourgs et de quatre seigneuries et occupait à l’origine une superficie plus importante qu’à l’heure actuelle, puisqu’elle s’étendait jusqu’à Bercy jusqu’en 1791 et possédait une partie du bois de Vincennes (plaine de Bercy) jusqu’en 1929.

La ville doit son nom à la présence du pont de Charenton, mentionné dès le VIIe siècle et qui est certainement l'un des plus anciennement bâtis pour faciliter l'arrivage à Paris. Il a toujours été regardé comme la clef de Paris. Située à un emplacement stratégique (proximité de la capitale, existence d’un pont permettant de franchir le confluent de la Marne et de la Seine), la ville fut le théâtre de nombreux combats.

En 865, les Vikings s'emparèrent du pont et le rompirent.

En juin 1358, le dauphin Charles s'en rendit maître pour se diriger sur Paris occupé par les Anglais.

Sous Charles VII, les Anglais, maîtres de Charenton, en furent chassés, le 11 janvier 1436, par le capitaine de Corbeil nommé Ferrière.

En 1465, l'armée de la Ligue du Bien public l'attaqua, et s'y porta pour protéger ses opérations contre Louis XI.

Les calvinistes le prirent en 1567.

Le 25 avril 1590, Henri IV l’enlève aux soldats de la ligue mais en septembre 1590, lors du siège de Paris, l’Espagnol Alexandre Farnèse reprend la ville, ce qui permet de ravitailler la capitale assiégée par Henri IV (huitième guerre de religion)[1].

Pendant les guerres de la minorité de Louis XIV, les frondeurs y repoussèrent le prince de Condé, qui le reprit la même année.

Après quelques hésitations, elle est désignée pour abriter le Temple protestant de Paris attribué par l’édit de Nantes. Lors du soulèvement protestant de 1621, les protestants y sont massacrés après l’échec de Luynes au siège de Montauban[2].

En 1631 s’est tenu un synode national de l’Église réformée de France à Charenton pour discuter ses principes et sa discipline (voir : Synode national de Charenton).

Pris et repris pendant plusieurs siècles, le pont de Charenton avait été rebâti plusieurs fois ; il le fut en 1714, et subit quelques réparations en 1812.

De 1790 à 1795, Charenton était un canton du district de Bourg-de-l'Égalité.

Au mois de février 1814, les armées ennemies s'approchant de Paris, la défense du pont de Charenton fut confiée aux élèves de l'école nationale vétérinaire d'Alfort. Le 30 mars, accablés par le nombre, ils furent obligés de céder à la force. Charenton-le-Pont fut pris, et le lendemain les troupes wurtembergeoises et le corps autrichien du comte de Guilay campèrent à Charenton.

En 1815, le pont est coupé pour arrêter la marche de l'ennemi. Il sera reconstruit de fond en comble.

Depuis 1975, l’autoroute A4 emprunte le tracé du Canal de Saint-Maurice, comblé en 1952.

On y voit le château de Conflans et le pavillon d'Antoine de Navarre.

  • Conflans

En 1316, Philippe le Long donna à la comtesse d'Artois, sa belle-mère, une partie de la garenne dépendant de sa terre de Conflans.

Philippe de Valois habita à Conflans en 1339.

Jeanne II, reine de Navarre, mourut à Conflans en 1349.

De 1481 à 1483, Louis XI donna la terre de Conflans successivement à Bastard de Valère-Capelle et à Sixte d'Allemagne, son chirurgien[3].

Les comte de Flandres et duc de Bourgogne y avaient un hôtel.

En 1548, Henri II ordonna de vendre les maisons de Bourgogne, Artois, Flandres et Brabant, les acheta, et, le 26 mai 1554, les céda à Claude Dodieu, évêque de Rennes, y ajoutant toute la terre de Conflans.

En 1672, François de Harlay, archevêque de Paris, y acheta la maison du duc de Richelieu, la rebâtit, et, à sa mort en 1695, la légua à ses successeurs. Elle fut vendue à la Révolution.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

En 2010, la commune de Charenton-le-Pont a été récompensée par le label « Ville Internet @@@@ ».

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[4]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1790 1793 Louis Nicolas Masson    
1800 1815 Charles Cahouet    
1815 1816 Perot    
1816 1821 de Cau    
1821 1828 Favard    
1828 1835 Jean Pierre Ventenat    
1835 1842 Louis Thomas Santallier-Thelu    
1843 1860 Jean Baptiste Marty    
1860 1865 Achille Domergue    
1865 1870 Felix Joseph Godillot    
1870 1871 Camille Leclerc    
1871 1876 Louis Marechal   Officier de la légion d'honneur
1877 1878 Eugène Louis Chevalier    
1878 1878 Edouard Aimé Delmas    
1878 1885 Paul Carpentier    
1885 1886 Eugène Hippolyte Catalo    
1886 1891 Alphonse Marvillet    
1891 1912 Arthur Dussault    
1912 1915 Charles Henri Paul Thévenin   Chevalier de la légion d'honneur
1915 1917 François Clément Ternaux    
1917 1919 Charles Henri Paul Thévenin   Chevalier de la légion d'honneur
1919 1925 Arthur Dussault    
1925 1944 Charles Henri Paul Thévenin   Chevalier de la légion d'honneur
1944 1947 Philippe Emile Joseph Denis    
1947 1972 Henri-René Guérin UDR  
1973 2001 Alain Griotteray PR > UDF Député du Val-de-Marne
2001 en cours Jean-Marie Brétillon UMP Conseiller Général du Val-de-Marne

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 29 562 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 500 1 126 1 264 1 400 1 977 2 558 3 393 3 505 3 219
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 258 5 534 6 190 7 141 8 822 11 826 13 535 15 306 16 811
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
17 980 18 372 19 499 20 872 20 891 21 098 20 946 21 457 22 079
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
22 530 22 300 20 468 20 500 21 872 26 582 28 395 29 562 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

  • École Valmy
  • École Aristide Briand
  • Collège la Cerisaie
  • Lycée Robert Schuman
  • Ensemble scolaire Notre-Dame-des-Missions Saint-Pierre

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

La commune compte de nombreux équipements sportifs.

Le complexe Tony Parker a été inauguré en 2011 par le champion de basket éponyme. Il est composé de deux gymnases (45 m × 35 m) parallèles séparés par une parois en verre, une salle de musculation, une salle de réunion et de bureaux associatifs. L'un des gymnases comporte 300 places assises.

Le complexe Maurice Herzog est composé d'un gymnase (35 m × 21 m), d'une salle de boxe avec ring et d'une salle dédiée aux arts matiaux.

Le complexe Télémaco Gouin est composé d'une piscine, d'une fosse de plongée (5 m et 15 m), d'un gymnase avec 300 places assises et d'un espace dédié à la gymnastique aux agrès.

Le complexe Nelson Paillou est composé d'un gymnase (35 m × 21 m) avec 500 places assises, d'une salle polyvalente, d'une salle de gymnastique aux agrès, d'une salle de tennis de table de 18 tables.

Le complexe Jean Mermoz est composé d'une salle de danse en parquet, d'un boulodrome couvert avec deux pistes de pour jouer à la boule parisienne et de deux terrains de tennis.

Le stade Henri Guerin est composé d'un terrain de football (105 m × 68 m) en synthétique avec 500 places assises.

Le stade Charentonneau est composé d'un terrain de football (105 m × 68 m) en synthétique.

La piste d'athlétisme Stéphane Diagana, d'une longueur de 300 mètres, est composée de cinq couloirs et d'une aire stabilisée de 70 m × 30 m au centre.

La commune possède également un dojo, de dimension de 15 m × 15 m, la salle d'armes Henri 4 de neuf pistes dédiées à l'escrime, les salles Aristide Briand (salle d'art martiaux et salle polyvalente), la salle Claude Bessy (salle de danse en parquet), les trois terrains de tennis Jules Noel et une salle de 430 m2 dédiée au Krav Maga rue Pigeon.

Économie[modifier | modifier le code]

Bercy 2, centre commercial de 71 enseignes pour 36 000 m2, est situé à Charenton-le-Pont en bord de Seine et de périphérique.

Ce centre commercial, inauguré le 24 avril 1990, est œuvre des architectes Renzo Piano et Jean-François Blassel. La structure, dont la courbure suit le virage du périphérique, évoque un grand dirigeable. Elle est constituée d'une structure en bois, couverte de tuiles d’acier inoxydable, formant une grande halle fermée de l’extérieur et éclairée par la verrière du toit[7],[8].

Essilor, siège social. Avec près de 30 000 collaborateurs dans le monde, le 1er fabricant européen de verres optiques a choisi le 147, rue de Paris pour installer son siège social.

Natixis, la banque comporte trois sites (Liberté 1, Liberté 2 et Bercy) regroupant près de 5 000 personnes.

Crédit foncier de France, siège administratif au 4 quai de Bercy.

Porto Cruz, usine et plate forme de distribution.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

École secondaire diocésaine du Sacré-Cœur de Conflans. Cour d'honneur et façade Sud.
  • Église Saint-Pierre (1859), possède une pietà du XVIe siècle, des fonts baptismaux du XVIIe siècle et un calvaire en bronze de François Rude (1855) ;
  • Ancien couvent de Conflans, dont subsiste entre autres la chapelle de Conflans (construite en 1867 chapelle de l'ancien petit séminaire de Paris) ;
  • La Chapelle Saint-Antoine-de-Padoue, dite "Chapelle des tonneaux", qui existait depuis 1891, était située rue Escoffier (rue de la Zone à l'époque). Abandonnée en 1941 et démolie en 1988 lors de la création du quartier Bercy 2, elle fut remplacée en 1942 par la Chapelle Sainte-Sophie-Barat située avenue de la Liberté et devenue le Centre Emmaüs Charenton.
  • Chapelle Notre-Dame de Valmy (construite en 1996), rue du Petit-Château ;
  • La Chapelle Notre-Dame-du-Sacré-Cœur, plus communément appelée "Chapelle Chanzy" ou "Petite Chapelle", située alors rue de Chanzy, fut démolie lors de la création du nouveau quartier Valmy-Liberté ;
  • Temple protestant, rue Guérin ;
  • Synagogues : Rue des Bordeaux (construite en 2005 - ACIC), rue de Paris (Beth-Habad Charenton - S.Maurice) et rue de l'Arcade (Ben Abraham).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Chrestienne Leclerc du Vivier (1563-1598), fondatrice à Charenton-le-Pont d’un couvent des carmes déchaussés.
  • Charles Auguste d'Allonville de Louville (1664-1731), colonel, se marie au château de Bercy sur le territoire de l’actuelle commune de Charenton-le-Pont.
  • Jean-Joseph Mouret (1682-1738), musicien, mort à Charenton-le-Pont.
  • Jean-Baptiste Stouf (1742-1827), sculpteur, mort à Charenton-le-Pont.
  • Paul Éluard (1895-1952), poète, vivait à Charenton-le-Pont où il est mort. Une plaque en hommage à sa mémoire est apposée avenue Jean Jaurès.
  • Henri Hisquin (1896-1974), écrivain, demeura à Charenton-le-Pont et enseigna à l'école élémentaire Aristide Briand.
  • Victor Raymond Cordioux dit Raymond Cordy (1898-1956) est un acteur français. Il est inhumé au cimetière ancien de Charenton-le-Pont.
  • Germaine Epicaste (1899-1974), soprano à l'Opéra-Comique et Professeur de chant au Conservatoire de Charenton-le-Pont, vécut toute sa vie dans cette commune. La famille Epicaste est inhumée au cimetière ancien.
  • Lucien Chabro, décédé en 1985, Directeur du Conservatoire de Charenton, Maître de Chapelle, violoncelliste et organiste titulaire de l'Église Saint-Pierre de 1921 à 1978.
  • Louis Toffoli (1907-1999), peintre, a vécu la plus grande partie de sa vie à Charenton-le-Pont.
  • Shlomo Pinès (1908-1990), philosophe, à Charenton-le-Pont.
  • Pierre Giannotti (1910-1986), ténor, et son épouse Raymonde Notti-Pagès (1914-1999), mezzo-soprano, chanteurs à l'Opéra et l'Opéra-Comique, ont vécu la plus grande partie de leur vie à Charenton-le-Pont. Ils sont inhumés au cimetière ancien.
  • Willy Anthoons (1911-1982), sculpteur belge, est inhumé au cimetière Valmy de Charenton-le-Pont.
  • Henri Grouès, dit l’abbé Pierre (1912-2007) vécut avenue de la Liberté jusqu’au milieu des années 1990.
  • Le comédien Maurice Chevit (1923-2012) vécut 49 ans à Charenton-le-Pont.
  • Robert Grenet et Robert Kessler, morts pour la France en 1944 à l'âge de 17 ans. Ils sont inhumés au cimetière Valmy. Deux rues de Charenton portaient leurs noms. Ne subsiste que la rue Robert Grenet, la rue Robert Kessler ayant disparu lors de la création du quartier Bercy 2.
  • Gérard Cecccaldi dit Laplau (1938-2009), peintre naïf, vécut la plus grande partie de sa vie dans cette commune.
  • Jean-Pierre Blanc (1942-2004), réalisateur et scénariste, à Charenton-le-Pont.
  • Michel Siret (1943-2009), dit Siret-Gille, peintre, vécut toute sa vie à Charenton le Pont.
  • Jean-Pierre Jarier (1946-), pilote automobile (1971-1983)

Héraldique, devise et logotype[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Charenton-le-Pont 94.svg

Les armes de Charenton-le-Pont se blasonnent ainsi  : D’azur au pont fortifié de quatre arches donjonné et girouetté d’argent, ajouré et maçonné de sable, posé sur des ondes aussi d’argent mouvant de la pointe.

La devise de la ville est : "Præsidium et decus" (défense et gloire)

Devise[modifier | modifier le code]

Prœsidium et decus (Protection et honneur)[12].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • État des communes à la fin du XIXe siècle - Charenton-le-Pont - Montévrain 1902
  • Max Ferré, Charenton-le-Pont, d’hier à aujourd’hui, Les Heures claires, 1971.
  • Joseph Franceschi, Un demi-siècle de consultations nationales dans la circonscription de Charenton, Paris, Les éditions de l’an 2000, 1972, 139 pages.
  • Joseph Petit (Chanoine), Charenton au fil du temps, Saint-Maur, multigraphié, s.d., 24 pages[Quand ?].
  • Georges Poisson, Charenton-le-Pont, Cinq mille ans d'histoire, Éditions Albatros 1982.
  • Guillaume Hoibian, Le patronage Saint-Pierre-Saint-Paul d’Ivry-sur-Seine et l’Œuvre de la Jeunesse de Charenton (1918 - 1939) [PDF], Maîtrise d’histoire, université Paris-1, [C. Andrieu, A. Prost], 1995, 230 p.
  • Marie-Françoise Laborde, Charenton-le-Pont - Une histoire en trois temps, Ville de Charenton-le-Pont, septembre 2008, 208 pages.
  • Claude Moreau, Charenton-le-Pont : un dictionnaire historique des rues anciennes et actuelles, L'Harmattan 2014.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Paris, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8) p. 373
  2. Miquel, p. 425
  3. Dictionnaire historique des environs de Paris du docteur Ermete Pierotti
  4. maires de de 1790 à 1891, État des communes à la fin du XIXe siècle. , Charenton-le-Pont : notice historique et renseignements administratifs / publié sous les auspices du Conseil général [par Fernand Bournon]
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  7. Guide de l'architecture moderne à Paris 1900-1995, Hervé Martin, Éditions Alternatives, Paris, 1995, 5e édition, p. 11.
  8. Carnet de bord, Renzo Piano, Le Seuil, Paris, 1997
  9. « Château de Bercy », base Mérimée, ministère français de la Culture
  10. « Château de Conflans », base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. « Pavillon d'Antoine de Navarre », base Mérimée, ministère français de la Culture
  12. L'importance du pont fortifié, au confluent de la Marne et de la Seine, qui servit de défense près de Paris, a fourni naturellement les armoiries de la ville : « d'azur, au pont de quatre arches, soutenant une tour donjonnée et girouettée, le tout d'argent, maçonné et ajouré de sable, sur une rivière au naturel ». Quant à la devise, tirée de Horace, H. Tausin la donne comme douteuse.