Renault Dauphine

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Renault Dauphine
Renault Dauphine

Marque Drapeau : France Renault
Années de production 1956 - 1967 (France) 1960 - 1970 (Argentine)
Production 2 150 738 exemplaire(s)
Classe Polyvalente
Usine(s) d’assemblage usine de Flins
Moteur et transmission
Énergie Essence
Moteur(s) Moteur Billancourt:
845 cm3
Position du moteur Arrière
Puissance maximale 30 ch
Transmission Propulsion
Boîte de vitesses BV3 et 4, semi-auto et BVA
Poids et performances
Poids à vide 630 kg
Vitesse maximale 115 km/h
Consommation mixte 6,5 L/100 km
Châssis - Carrosserie
Carrosserie(s) 4 portes
Dimensions
Longueur 3 945 mm
Largeur 1 520 mm
Hauteur 1 400 mm
Chronologie des modèles

La Renault Dauphine est un modèle automobile qui a été fabriqué par Renault dans l'usine de Flins (Yvelines) à partir de mars 1956 jusqu'en 1967.

La voiture fut conçue par le bureau d'études Renault dans les années 1950 pour épauler la 4CV.

Cette voiture fut la plus vendue en France de 1957[1] à 1961[2] et la première voiture européenne fabriquée en Argentine (1960 - 1970). Toutefois, Renault connut un échec lors de sa commercialisation aux États-Unis en négligeant trop la qualité de fabrication, les services après-vente et la disponibilité des pièces détachées[3].

Historique[modifier | modifier le code]

Il s'agit d'une petite berline à 4 portes à moteur arrière placé en porte à faux en arrière de l'essieu, qui fut ainsi nommée car la « reine des ventes » était alors la 4CV. La Dauphine fut conçue par l'ingénieur Fernand Picard et dessinée avec l'aide du styliste italien Ghia, notamment pour l'intégration des 2 entrées d'air pour le refroidissement du moteur, situées en avant des deux ailes arrière juste derrière les portes arrière. La roue de secours est logée derrière un portillon sous le coffre à l'avant.

Plusieurs déclinaisons de série de la Dauphine furent produites :

  • Une version plus cossue : l'Ondine.
  • Une version sportive : la Dauphine Gordini.
  • Un coupé et un cabriolet : les Floride et Caravelle.
  • Un modèle pour la course (homologué sur la route) : la Dauphine 1093.

Caractéristiques de base (modèle 1956)[modifier | modifier le code]

  • Carrosserie acier monocoque autoporteuse.
  • 4 roues indépendantes, roues en acier embouti, pneus de dimension 135×380.
  • « Moteur Billancourt » 845 cm3 à 4 cylindres en ligne, longue course 58 mm × 80 mm de 26 ch DIN.
  • Bloc moteur en fonte et culasse alu.
  • Boîte de vitesses à trois rapports : 2e et 3e synchronisées.
  • Électricité alimentation batterie 6 volts, chauffage à air pulsé.
  • Freins à tambour à commande hydraulique sur les quatre roues sans assistance.
  • Vitesse maximale de 111 km/h, consommation d'environ 6,5 litres aux 100 km.

Modèles[modifier | modifier le code]

Dauphine[modifier | modifier le code]

Il s'agit de la Dauphine normale (type Mines R1090) :

  • Évolutions :
    • Modèles 1956 :
      • Jantes étoile identiques aux 4CV.
      • Sièges en drap rayé.
      • Monogrammes Renault et Dauphine en aluminium sur les ailes avant.
    • Mai-juin 1957 : Remplacement des roues étoiles au profit de roues à jante pleine en tôle emboutie, chauffage Sofica à eau chaude et ventilateur électrique remplaçant le modèle à air pulsé et volets.
    • Modèles 1958 : Suppression de la baguette centrale du capot avant.
    • Modèles 1959 : Tissus des sièges « scoubidou » chiné.
    • Modèles 1960 :
      • Nouvelle suspension Aérostable avec des coussins d'air supplémentaires en butée.
    • Modèles 1961 :
      • Clignotants latéraux supprimés et remplacés par deux feux ronds sous les projecteurs. À l'arrière, les clignotants sont intégrés aux feux rouges.
      • Nouveaux tissus de siège pied-de-poule et simili cuir.
      • Nouveau cache-radio marqué Dauphine.
    • Modèles 1963 :
      • Suppression du monogramme sur les ailes avant.
      • Monogramme Renault à l'arrière droit.
      • Suppression de la baguette en aluminium poli sur la trappe de la roue de secours.
      • Jantes ajourées.
      • Planche de bord et volant en noir mat.
      • Moteur poussé à 28ch.DIN pour 115km/h

Dauphine Gordini[modifier | modifier le code]

Une Dauphine Gordini.

Renault fait appel à Amédée Gordini pour réaliser une version plus performante. Le « Sorcier » fait alors une petite préparation, ainsi naît la Dauphine Gordini (type R1091) en 1957.

La puissance du bloc passe à 33 ch DIN et la vitesse de pointe à 126 km/h grâce à une nouvelle culasse, à l'augmentation du taux de compression ainsi qu'à l'utilisation d'un carburateur de 32 mm, de ressorts de soupapes plus durs et de conduits d'admission-échappement agrandis. Les premières modifications apportées par Amedée Gordini (culasse à sortie verticale) ne seront toutefois pas conservées sur le modèle de série pour des raisons de coût.

La boîte passe à quatre rapports et la caisse est légèrement rabaissée. Les pneus sont de dimension 145x380 au lieu des 135x380 standards.

Le moteur gagnera trois chevaux sur les modèles 1960. La Dauphine Gordini figurera au catalogue de l'été 1957 à 1963 et réapparaîtra en 1965.

Palmarès de la Renault Dauphine Gordini:

Article détaillé : Gordini.

Floride[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Renault Floride et Caravelle.

La Floride est un dérivé cabriolet à deux portes basé sur la plateforme de la Dauphine Gordini.

Ondine[modifier | modifier le code]

Une Ondine en état d'origine. Notez la similitude complète avec la Dauphine.

Pour les modèles 1961 et 1962, il existe une version mieux présentée (moquette, planche de bord noir mat, volant de type Floride) nommée Ondine. La plupart des améliorations seront ensuite intégrées aux autres modèles. L'Ondine (type R1090A) bénéficie d'une boîte de vitesses à quatre rapports et de sièges avant à dossier inclinable.

Dauphine 1093[modifier | modifier le code]

La Dauphine 1093 (type R1093) est la version compétition de la Dauphine. Elle a été fabriquée entre novembre 1961 et avril 1963 à 2140 exemplaires en deux séries (En 1961-1962 1650 véhicules et en 1963 490 véhicules) Les deux séries ont été équipées du même moteur Gordini amélioré. Les véhicules de 1962 et 1963 se différencient par des détails de finition (En particulier par la couleur de la carrosserie blanc Réjane en 1962 et blanc-gris Valois en 1963 ainsi que par la couleur de la planche de bord).

Extérieurement, la 1093 se différencie de la Dauphine Gordini par ses projecteurs avant de gros diamètre (180 mm) empruntés à la version USA, ses deux bandes bleues (toile adhésive) collées dans l'axe du véhicule et son sigle 1093 sur le capot arrière ainsi que sur l'aile avant droite pour la série 1962. La planche de bord est en métal de couleur beige anti-reflet pour la version 1962 et noir givré pour la version 1963. Les deux versions possèdent un compte-tours mécanique (entraîné par une prise sur l'allumeur) de marque 'Jaeger' avec zone d'alerte jaune et rouge à partir de 5500 tr/min et 6000 tr/min et un compteur de vitesse (tachymètre) spécifique gradué jusqu'à 180 km/h.

Le moteur des 1093 est le moteur de la Dauphine Gordini dont la puissance a été portée à 49 CV DIN (au lieu de 36 CV). Cette augmentation de puissance a été rendue possible par le montage de pistons à tête bombée (taux de compression augmenté à 9,1), un carburateur double corps Solex inversé type 32 PAIA 3, un arbre à cames spécifique par modification de la phase admission, un travail sur la culasse (diminution de sa hauteur à 93.5 mm et un volume des chambres réduit à 25 cm3 au lieu de 27.3 cm3), les soupapes sont à doubles ressorts et il est monté une tubulure directe d'admission - échappement de marque Autobleu. Pour faire face à cette augmentation de puissance les pignons de distribution sont renforcés ainsi que l'embrayage (Ferodo type PKH 5/2). Le radiateur de refroidissement est à faisceaux de cuivre au lieu d'être en acier. La 1093 était vendue pour une vitesse maximale de 140 km/h.

La 1093 est équipée d'une boite de vitesses spécifique à 4 vitesses (dont 3 synchronisées) dérivant de la boite standard 318 de la Gordini (4e légèrement plus longue).

Le système de freinage est celui d'origine à tambours, mais la tenue à chaud du freinage est améliorée par le montage de tambours avant spécifiques à ailettes de refroidissement.

La suspension est celle des Dauphines exports type « mauvaises routes » mais avec des ressorts plus courts. La suspension 'mauvaises routes' se caractérisait par l'adoption de ressorts de suspension avant à plus fort tarage, une barre de torsion avant de 12 mm au lieu de 8 mm et le montage d'une barre anti-rapprochement du train avant. L'équipement 'mauvaises routes' comprenait également le montage d'une tôle de protection du réservoir de carburant.

La 1093 est la seule Dauphine (hors les versions à embrayage semi-auto 'Ferlex' et automatiques (Jaeger) à avoir été commercialisée en France avec un équipement électrique en 12 volts semblable aux versions exports (USA) au lieu des 6 volts d'origine.

Malgré son caractère très sportif pour « monsieur tout le monde », la 1093 « de série » ne pouvait pas être compétitive sans avoir été préparée. La préparation se résumait à modifier et à polir la mécanique existante car le nouveau règlement sportif en vigueur dès 1960 interdisait toutes augmentations de cylindrée ainsi que les changements de pièces. Ferry s'occupa de nombreuses Dauphine 1093 de compétition qui devenaient des « 1093 améliorées ».

La 1093 est la plus recherchée de toutes les Dauphines. Aujourd'hui, on estime qu'une grosse centaine de 1093 ont survécu dont la moitié sont en état de marche. On ne connait qu'une seule Dauphine 1093 parvenue à ce jour (2016) en parfait état de fonctionnement dans son état d'origine sans avoir été restaurée (Peut-être en existe-t-il d'autres au fond de garages ou de collections privées ?)

En 1962, la Dauphine 1093 s'est illustrée au rallye Tour de Corse. Cependant, son lancement tardif et les modifications trop modestes n'ont pas permis une longue carrière sportive. La 1093 reste une voiture attachante qui assure la transition entre les artisanales 4CV 1063 et la R8 Gordini qui révolutionnera la compétition automobile « tourisme de série ».

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Les derniers modèles[modifier | modifier le code]

Pour les modèles 1964 et 1965, la Dauphine Gordini est remplacée par la Dauphine Export (type R1094) à la finition identique avec le moteur normal de 28 ch DIN et une boîte de vitesses à quatre rapports synchronisés. Comme la nouvelle Dauphine normale (type R1094), elle est équipée des quatre freins à disques de la R8. À partir des modèles 1966, la Dauphine Gordini type R1095 est la seule Dauphine à subsister jusqu'à la suppression de la série fin 1967. Le nom Gordini n'apparaît plus sur la carrosserie.

Dauphine export USA[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Renault USA.

En France, alors que la présentation officielle de la Dauphine a lieu le 6 mars 1956, quelques exemplaires sont immédiatement envoyés aux USA pour une présentation fin mars 1956 au New York Motor show et la commercialisation des Dauphine commence pour atteindre 1700 véhicules en cette première année de lancement.

Ces premières Dauphine sont très proches de leurs sœurs françaises. La finition se veut cependant plus luxueuse, les habitudes de conduite américaines et la législation imposent quelques modifications. On peut ainsi noter : un taux de compression plus élevé 8/1 pour 7.25/1, une tubulure AD-ECH directe Autobleu, une commande des codes phares aux pieds, des baguettes décoratives supplémentaires sur la carrosserie, un capitonnage intérieur sur les passages de roue, un tachymètre en miles, un éclairage de la plaque de police renforcé mais surtout l'adoption de phares avant type seal beam de gros diamètre (7 inches soit 180 mm). Par contre, sur ces premiers modèles, le circuit électrique demeure en 6 volts. Les pare-chocs, le système de chauffage et de filtration de l'air restent également similaires aux modèles français.

Ce n'est que l'année suivante en 1957 (présentation officielle le 22-05-1957 à New York) que la Dauphine s'américanise par l'adoption de pare-chocs renforcés (spécifiques et caractéristiques des modèles USA), de feux clignotants et de positions reportés sur l'avant et l'arrière du véhicule (en France à partir de 1960), d'un nouvel éclairage de la plaque de police arrière, d'une filtration à air par bain d'huile renforcé (système compound).

De 1958 à 1959, année ou la vente des Dauphines atteint son apogée aux USA avec 91073 véhicules, la Dauphine va continuer son évolution pour mieux satisfaire les conditions d'utilisation américaine. Les modifications les plus notables seront le passage au circuit électrique 12 volts en fin d'année 1958, l'adoption en équipement standard d'un chauffage 'grand froid' (extremely cold winter equipment) en fin d'année 1959,

Ce n'est donc qu'en fin d'année 1959 que la Dauphine USA aura terminé sa mutation qui lui aura permise de passer d'un modèle européen légèrement modifié à une version vraiment spécifique. Malheureusement, cette mutation s'est avérée trop lente, et l'inadéquation des Dauphine aux conditions climatiques des USA et l'introduction sur le marché de véhicules compacts américains vont entraîner une mévente. Cependant, les Dauphine continuent d'arriver par centaines et sont stockées sur les ports. L'année 1960 marque la prise de conscience du problème américain mais trop tard et la Régie Renault est confrontée en France de ce fait à de très graves difficultés. En 1961, des Dauphines seront rapatriées en Europe pour être reconditionnées et mises en vente. Certaines de ces Dauphines auraient servi de base pour la construction de la version compétition R 1093.

A partir de 1960, la Dauphine américaine (à quelques détails près) n’évoluera plus qu'en fonction des modifications apportées aux Dauphines françaises. La version plus luxueuse 'Ondine' sera commercialisée à partir de 1961 aux USA sous le nom de 'DELUXE'.

La Dauphine sera commercialisée aux USA comme en Europe jusqu'en 1967 avec les modèles R 1094 et R 1095.

La version R 1091 Dauphine Gordini « américanisée » sera également exportée aux USA.

Dauphine Alfa Romeo[modifier | modifier le code]

Le constructeur italien Alfa Romeo fabrique sous licence la Dauphine et la commercialise à partir de 1959[3]. Les voitures assemblées près de Naples possèdent un équipement électrique (Magneti-Marelli) en 12 volts, des feux spécifiques, quatre freins à disque et le logo « Alfa Romeo Dauphine» ou « Ondine Alfa Romeo »[4]. Une Alfa Romeo Ondine fut mise en vente par ArtCurial, lors du salon Rétromobile 2014[5].

Dauphine Gérin[modifier | modifier le code]

L'inventeur Français Gérin fabrique une Dauphine équipée du dispositif "roue de sécurité gerin". Le modèle est breveté. Ces Dauphines sont dessinées et assemblées en Bourgogne, Côte d'Or. Il ne subsiste qu'un unique exemplaire.

F.A.S.A. Dauphine[modifier | modifier le code]

Ce sont les 125 912 Dauphines construites en Espagne par Fasa-Renault depuis 1959.

La Henney Kilowatt électrique[modifier | modifier le code]

Une Henney Kilowatt.
Article détaillé : Henney Kilowatt.

La Dauphine servira aussi de base à une tentative de voiture électrique, conçue en partenariat avec Linus Pauling. Ce sera un échec à l'époque, du fait de la faiblesse du rapport poids/puissance des batteries au plomb.

Compétition/préparation[modifier | modifier le code]

La Dauphine est dans les années 1950, 1960 et même 1970, l'une des voitures les plus utilisées en compétition. Elle a permis à de grands pilotes de se faire connaître, comme Larrousse par exemple. Certes, la voiture est familiale, mais grâce à quelques préparateurs, elle a pu être compétitive en course.

Ferry[modifier | modifier le code]

Pierre Ferry est un ingénieur, passionné de sport automobile qui court déjà en 4CV à l'époque. Avec l'arrivée de la Dauphine Gordini, il change de monture et en profite pour faire quelques modifications :

  • arbre à cames spécifique dont le fameux n°12 ;
  • pipe d'admission de 30 mm de diamètre au lieu de 28 d'origine ;
  • ressorts de soupapes plus durs ;
  • pistons de 60 mm de diamètre au lieu de 58 mm.

Ces modifications permettent à la Dauphine d'atteindre une vitesse de 145 km/h au lieu des 126 km/h de la Gordini.

Ferry a même construit pour la Dauphine des moteurs de 1 000 cm3 sur la base du moteur d'origine. La nouvelle puissance de près de 80 ch permettait d'atteindre les 180 km/h. Il a aussi conçu un grand nombre de pièces comme des carters d'huile ou des arbres à cames.

En 2008, l'entreprise Ferry Developpement réalise toujours des préparations automobiles pour la compétition.

Palmarès[modifier | modifier le code]

  • Dauphine spéciale à moteur 1063 (voir 4CV 1063) avec une boîte à cinq vitesses : Vainqueur du 1er Tour de Corse en 1956, équipage féminin Gilberte Thirion et Nadège Ferrier (également 2e : Maurice Michy/ Jacques Rambaud) ;
  • Dauphine spéciale : Vainqueur du Rallye des Tulipes en 1957 ;
  • Dauphine Gordini : Vainqueur du rallye de Monte-Carlo et du Tour de Corse en 1958, avec pour les deux épreuves l'équipage Jacques Féret et Guy Monraisse (Corse : 2e Claude Storez/Maurice Foulgoc, 3e Jean Guichet/Robin, 4e Jean Vinatier/Roger Masson - Gordini Spéciale) ;
  • Dauphine spéciale : Vainqueur au Tour de Corse en 1959, pilotée par Pierre Orsini et Jean Canonici ;
  • Dauphine spéciale : Vainqueur de Liège-Rome-Liège en 1959 ;
  • Dauphine spéciale : Vainqueur de la Coupe des Alpes en 1959 ;
  • Dauphine spéciale : Triplé au Rallye de Côte d'Ivoire en 1959[6];
  • Dauphine spéciale : Vainqueur du rallye féminin Paris – Saint Raphael en 1961[7] ;
  • Dauphine spéciale : Vainqueur du rallye d'automne de La Rochelle en 1961 ;
  • Dauphine 1093 : Vainqueur au Tour de Corse en 1962, pilotée par Pierre Orsini et Jean Canonicci ;
  • Dauphine 1093 : Vainqueur du rallye de Grasse Fleurs et Parfums (Rallye Grasse-Alpin) en 1962;
  • Dauphine 1093 : Championnat de France des rallyes (Tourisme) avec Bernard Consten (et Jaguar Mark 2).

Au cinéma[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. La Dauphine succède à la Simca Aronde
  2. La Renault 4 lui succède
  3. a et b Dominique Pagneux, Album Dauphine, éditions E.P.A.
  4. « Essai Alfa Romeo Ondine », sur joestf1.blogspot.fr (consulté le 23 juillet 2017)
  5. (fr) 1962 Alfa Romeo Ondine Saloon - Vente Bonhams
  6. Alexandre Stricher, Rallye by Renault Sport, L’Autodrome Editions, , 132 p. (ISBN 978-2-910434-30-4), p. 9
  7. Rallye Féminin Paris – Saint Raphael 1961
  8. http://www.imcdb.org/vehicle_110651-Renault-Dauphine-Export-1961.html

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Thibault Amant, Dauphine, souvenirs, souvenirs..., Éditions E.T.A.I., 2006 (ISBN 2-7268-9465-8)
  • Frédérick Lhospied, Les Renault Gordini, formule magique, Éditions Automobiles Centre France, 2001 (ISBN 2-9516-4810-3)

Annexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]