Châtillon (Hauts-de-Seine)

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Châtillon
L'église Saint-Philippe-et-Saint-Jacques en septembre 2011.
L'église Saint-Philippe-et-Saint-Jacques
en septembre 2011.
Blason de Châtillon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Hauts-de-Seine
Arrondissement Antony
Canton Châtillon
(chef-lieu)
Intercommunalité Métropole du Grand Paris
EPT Vallée Sud Grand Paris
Maire
Mandat
Jean-Pierre Schosteck
2014-2020
Code postal 92320
Code commune 92020
Démographie
Gentilé Châtillonnais
Population
municipale
35 964 hab. (2013)
Densité 12 316 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 48′ 00″ Nord 2° 17′ 24″ Est / 48.8, 2.29
Altitude Min. 78 m – Max. 164 m
Superficie 2,92 km2
Localisation

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Châtillon
Liens
Site web ville-chatillon.fr

Châtillon est une commune française du département des Hauts-de-Seine en région Île-de-France, dans l'arrondissement d'Antony, au sud-ouest de Paris. Concernée par le périmètre d'une installation nucléaire, la commune est membre de la Commission locale d'information auprès du CEA de Fontenay-aux-Roses.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Vue de la commune de Châtillon en rouge sur la carte de la « Petite Couronne » d'Île-de-France
Communes limitrophes de Châtillon
Malakoff Montrouge
Clamart Châtillon Bagneux
Fontenay-aux-Roses

Châtillon borde notamment les communes de Bagneux (à l'est), de Clamart (à l'ouest), de Malakoff (au nord-ouest), de Montrouge (au nord-est), et de Fontenay-aux-Roses (au sud).

Châtillon est traversée par la Coulée verte du Sud parisien qui reprend une partie de la via Turonensis, l'un des quatre chemins de France du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 292 hectares ; l'altitude varie de 78 à 164 mètres[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par deux axe routiers principaux.

  1. La D906, anciennement N306, est orientée nord-est - sud-ouest. Au nord-est, elle débouche sur la Porte de Châtillon et donne accès au boulevard périphérique de Paris. Au sud-ouest, elle débouche sur l'autoroute A86. C'est sur cet axe majeur que la ligne (T)(6) a été aménagée ; elle est en service depuis le 13 décembre 2014.
  2. La D72 est orientée nord-ouest - sud-est.

Pistes cyclables et voies vertes[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la Coulée verte du Sud parisien, qui continue vers Malakoff au nord et vers Bagneux au sud-est. Du fait de son étroitesse, du manque de clarté des cheminements, d'une forte fréquentation piétonne et de la perte systématique de priorité aux intersections, cette voie verte est moyennement praticable à vélo.

À l'occasion de la réalisation de la ligne de tramway, la mise en place d'aménagements cyclables le long de la D906 est en cours.

Dans le reste de la commune, il y a quelques zones à 30km/h mais quasiment pas d'aménagements cyclables.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Châtillon est desservi par :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Occupation des sols en 2003
Type d'occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 89,46 % 261,14
Espace urbain non construit 10,48 % 30,58
Espace rural 0,06 % 0,18
Source : Iaurif[2]

L’Insee découpe la commune en onze îlots regroupés pour l'information statistique soit République, Gatinot, Guynemer, Guy Moquet, Stade, Roissys, Marcel Doret, Ponceau, Parc, Sablons 1, Sablons 2[3].

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Châtillon s'est appelée au cours du temps Castellio, Châtillon-lès-Bagneux, Châtillon-sous-Bagneux.

Châtillon serait un dérivé, sans doute mérovingien, du bas latin castellum, diminutif de castrum, accompagné du suffixe -ionem. Castrum désigne d’abord tous les types de forteresse, depuis le simple donjon jusqu’à l’enceinte urbaine, puis se spécialise dans le sens de « château fort » et se réduit ensuite à celui de « grande maison de plaisance ».

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1192, sous le règne de Philippe Auguste, apparaît pour la première fois le nom de Châtillon, Castellio qui veut dire petit château en latin[4]. On ignore l'emplacement de ce château ; peut-être sur les hauteurs de Châtillon, peut-être à l'emplacement du vieux bourg où était la ferme seigneuriale.

La seigneurie de Châtillon appartint à l'abbaye de Saint Germain des Prés jusqu'en 1600, laquelle la vendit à Richard Tardieu.

En 1417, Jean, duc de Bourgogne, campa à Châtillon, y resta huit jours pendant lesquels son armée pilla les villages d'alentour, puis il alla faire le siège de Montlhéry.

De 1790 à 1795, Châtillon, qui porte pendant un temps le nom révolutionnaire de Montagne-l'Union, est un canton du district de Bourg-de-l'Égalité[5] (Bourg-la-Reine).

En 1815, les Anglais qui avaient passé la Seine à Sèvres, occupèrent les hauteurs de Châtillon et pillèrent le village. La tour des Anglais, située au sud-ouest de Châtillon, fut bâtie sur les ruines d'une ancienne tour qui faisait partie des fortifications de l'endroit, et paraît avoir servi à l'établissement d'un moulin à vent. En 1815, il y eut près de cette tour un engagement très vif avec les troupes anglaises et prussiennes.

Lors de la guerre de 1870, Châtillon fut le théâtre de deux batailles : la première du 17 au 19 septembre et la seconde le 13 octobre.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie
en juin 2010.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Jusqu’à la loi du 10 juillet 1964[6], la commune faisait partie du département de la Seine. Le redécoupage des anciens départements de la Seine et de Seine-et-Oise fait que la commune appartient désormais au département des Hauts-de-Seine à la suite d'un transfert administratif effectif le .

La commune constituait historiquement le canton de Châtillon. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, le canton s'est agrandi à une seconde commune, avec Fontenay-aux-Roses.

Châtillon relève du tribunal d'instance de Vanves, du tribunal de grande instance, du tribunal pour enfants, du tribunal de commerce de Nanterre, du conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt, de la cour d'appel de Versailles, du tribunal administratif de Cergy-Pontoise et de la cour administrative d'appel de Versailles[7].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la communauté de communes de Châtillon-Montrouge créée en 2005.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la volonté gouvernementale de favoriser le développement du centre de l'agglomération parisienne comme pôle mondial est créée, le , la métropole du Grand Paris (MGP), à laquelle la commune a été intégrée[8].

La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du (Loi NOTRe) prévoit également la création le d'établissements publics territoriaux (EPT), qui regroupent l'ensemble des communes de la métropole à l'exception de Paris, et assurent des fonctions de proximité en matière de politique de la ville, d'équipements culturels, socioculturels, socio-éducatifs et sportifs, d'eau et assainissement, de gestion des déchets ménagers et d'action sociale, et exerçant également les compétences que les communes avaient transférées aux intercommunalités supprimées

La commune fait donc partie depuis le de l'établissement public territorial Vallée Sud Grand Paris, créé par un décret du 11 décembre 2016[9].

L'EPT exerce, outre les compétences attribuées par la loi à cette catégorie d'établissement public de coopération intercommunale (EPCI), celles que les communes avaient transféré aux anciennes intercommunalités supprimées à l'occasion de sa création :
- Communauté de communes de Châtillon-Montrouge (Montrouge, Châtillon) ;
- Communauté d'agglomération des Hauts-de-Bièvre (Châtenay-Malabry, Antony, Bourg-la-Reine, Le Plessis-Robinson, Sceaux dans les Hauts-de-Seine – les deux communes essonniennes de Verrières-le-Buisson et Wissous ayant rattachées à la communauté d'agglomération Communauté Paris-Saclay) ;
- Communauté d'agglomération Sud de Seine (Fontenay-aux-Roses, Bagneux, Clamart, Malakoff).

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[10]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1900 1901 Martial Grandchamp    
1902 1910 Armand Langevin    
1910 1919 Louis Cauconnier    
1919 1920 Arthur Lefrançois    
1920 1920 Jean-François Girard    
1920 1922 Médéric Bourin    
1922 1925 Auguste Blosseville    
1925 1939 Clément Perrière    
1939 1941 Louis Fizellier    
1941 1943 Jean Braemer    
1944 1946 Jean-Marie Gaye    
1947 1958 Marcel Chrisostome SFIO  
1959 1974 Lucien Bailleux PCF Conseiller général de Châtillon (1967 → 1970)
1974 1983 Jacques Le Dauphin PCF Conseiller général de Châtillon (1976 → 1982)
1983 en cours
(au 29 février 2016)
Jean-Pierre Schosteck RPR puis RPF,
puis UMP
Sénateur des Hauts-de-Seine (1993 → 2004)
Député des Hauts-de-Seine (12e circ.) (2008 → 2012)
Conseiller général de Châtillon (1985 → 1993)
Vice-président de l'EPT Vallée Sud Grand Paris
Réélu pour le mandat 2014-2020[11],[12],[13]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 1er janvier 2010, Châtillon est jumelée avec[14] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 35 964 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 065 769 755 793 1 098 1 148 1 416 1 556 1 329
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 810 2 050 2 238 1 807 2 080 2 260 2 389 2 426 3 096
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 353 3 535 4 203 5 588 7 488 9 701 10 895 11 673 12 526
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
20 934 24 640 26 574 24 834 26 411 28 622 32 077 32 510 33 405
2013 - - - - - - - -
35 964 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (16,7 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,7 %).

À l'instar des répartitions nationales et départementales, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,4 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %). La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,5 %, 15 à 29 ans = 19,4 %, 30 à 44 ans = 26,5 %, 45 à 59 ans = 20 %, plus de 60 ans = 13,5 %) ;
  • 52,4 % de femmes (0 à 14 ans = 17,8 %, 15 à 29 ans = 17,8 %, 30 à 44 ans = 24,9 %, 45 à 59 ans = 19,9 %, plus de 60 ans = 19,6 %).
Pyramide des âges à Châtillon en 2007 en pourcentage[16]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,1 
4,2 
75 à 89 ans
8,2 
8,9 
60 à 74 ans
10,3 
20,0 
45 à 59 ans
19,9 
26,5 
30 à 44 ans
24,9 
19,4 
15 à 29 ans
17,8 
20,5 
0 à 14 ans
17,8 
Pyramide des âges du département des Hauts-de-Seine en 2007 en pourcentage[17]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
4,8 
75 à 89 ans
7,8 
10,2 
60 à 74 ans
11,0 
18,5 
45 à 59 ans
18,9 
24,7 
30 à 44 ans
23,3 
21,0 
15 à 29 ans
19,9 
20,6 
0 à 14 ans
18,1 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Châtillon est située dans l'académie de Versailles.

Établissements scolaires[modifier | modifier le code]

La ville administre sept écoles maternelles : Arc-en-ciel, Langevin-Wallon, Gay-Lussac, du Parc, Jean-Jaurès, Les Sablons et Joliot-Curie, et cinq écoles élémentaires communales : Joliot-Curie, Marcel- Doret aussi appelée « École des crayons », Gambetta, Les Sablons et Langevin-Wallon.

Le département gère deux collèges, George-Sand et Paul Éluard, ainsi que le collège intercommunal Alain-Fournier, et la région Île-de-France gère un lycée : Jacques-Monod, lycée intercommunal avec la ville de Clamart.

Vie universitaire[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

La ville possède un Centre municipal de Santé, réservé aux habitants de Châtillon, qui propose un large panel de spécialités médicales. On recense 11 pharmacies sur l'ensemble de la commune.

Sports[modifier | modifier le code]

Châtillon dispose d'un stade municipal de cinq gymnases (Maurice-Baquet, Gambetta, République, Langevin-Wallon, Les Sablons), de trois clubs de tennis (Tennis Club Arsenal, Tennis Club Béranger, Tennis Club municipal châtillonnais), d'un stade nautique en partenariat avec Malakoff (contenant notamment 4 bassins couverts et un bassin olympique extérieur). Elle dispose d'un centre sportif pour les jeunes[18].

Le Sporting Club Municipal Châtillonnais (S.C.M.C) est une association regroupant dix associations sportives (athlétisme, aqua-Forme, billard club, culturisme, football, gymnastique volontaire, judo, natation/water-polo, volley-ball, yoga)[19].

Le « cercle de la forme » propose des cours de fitness, de danse, d'arts martiaux[20].

Le rugby y est développé sous un jour original, avec des variantes venues d'Australie :
- Un club de rugby à XIII, qui comporte : Une équipe féminine, une école de rugby pour les jeunes, et une équipe juniors / séniors : Les Gaulois[21],
- Un club de Touch rugby (rugby sans contact mixte) : Les Courants d'R[22].

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Les habitants de Châtillon disposent de lieux de culte catholique, israélite, musulman et protestant.

Culte catholique[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame-du-Calvaire
en septembre 2011.
Article détaillé : Paroisse des Hauts-de-Seine.

Depuis janvier 2010, la commune de Châtillon fait partie du doyenné des Forêts, l'un des neuf doyennés du diocèse de Nanterre[23].

Au sein de ce doyenné, les trois lieux de culte catholique relèvent de la paroisse de Châtillon[24],[25] : l'église Saint-Philippe-et-Saint-Jacques, l'église Notre-Dame-du-Calvaire et la chapelle Sainte-Thérèse-de-l’Enfant-Jésus.

Culte israélite[modifier | modifier le code]

La synagogue Baba Sale est située rue de Malakoff[26].

Culte protestant[modifier | modifier le code]

Le culte protestant est célébré à la chapelle de la fondation Lambrechts par des pasteurs de l'Église réformée de France et des pasteurs de l'Église évangélique luthérienne de France[27].

Culte musulman[modifier | modifier le code]

Les musulmans de Châtillon disposent d'une mosquée dans un immeuble situé allée Vauban[28].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 38 906 €, ce qui plaçait Châtillon au 3 094e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[29].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Châtillon est le siège de l'Office national d'études et de recherches aérospatiales. Le siège social d'AXA Assistance se trouve également dans la ville.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le treuil de la carrière Auboin.
Parc des Sarments.
Trompe-l'œil de Frédéric Gracia sur une façade de l'Hôtel de Ville

Châtillon dispose de nombreux parcs et jardins, dont le parc Henri Matisse, le parc des Sarments et la Folie Desmares près du marché.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Châtillon dispose d'un conservatoire, d'une médiathèque, d'une Maison des Arts, d'une Maison des Enfants, d'un théâtre et d'un cinéma Art & Essai.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Charlotte Desmares (1682-1753), comédienne, habitait la « Folie Desmares », bâtiment conservé.
  • Louis Joseph Gay-Lussac (1778-1850), physicien et chimiste français, était propriétaire d'un château, rue des Pierrettes.
  • Pierre-Jean de Béranger (1780-1857), chansonnier, appréciait la maison de ses amis Perrotin et le petit vin de Châtillon...[réf. nécessaire]
  • Antoine Lasègue (1793-1873), botaniste français.
  • Louis Hachette (1800-1864), éditeur, propriétaire d'une maison à Châtillon.
  • Maximilien Marie (1819-1891), militaire, polytechnicien et mathématicien, maire entre 1884 et 1890.
  • Victor Gonzalez (1877-1956), facteur d'orgue, établit son atelier à Châtenay de 1922 à 1962.
  • Paul Baudier (1881-1962), peintre, graveur, illustrateur, avait une maison à Châtillon
  • Émile Dewoitine (1892-1979), industriel et constructeur aéronautique, implanta une usine de construction aéronautique à Châtillon.
  • Marcel Doret (1896-1955), aviateur et pilote d'essai à Châtillon.
  • François Willi Wendt (1909-1970), peintre non figuratif français d’origine allemande, mort à Châtillon où il habitait.
  • Léo Malet (1909-1996), écrivain mort à Châtillon.
  • Albert Vidalie (1913-1971), écrivain, scénariste, parolier, né à Châtillon
  • Indochine, groupe de rock, fit ses premières armes à Châtillon. Deux de ses membres fondateurs, Nicola et Stéphane Sirkis y ont habité[31].
  • Frédéric Gracia (1959), artiste peintre muraliste, auteur de plusieurs fresques trompe-l'œil réalisées à Châtillon.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes d’Antony

Elles peuvent se blasonner ainsi :

D'azur au château d'une échauguette à dextre et d'une tour à senestre, le tout d'argent, ouvert, ajouré et maçonné de sable, posé sur une terrasse aussi d'argent

Ornements extérieurs : l'écu sur un cartouche encadré de deux branches, l'une d'olivier à droite, l'autre de chêne à gauche se réunissant au bas pour soutenir un médaillon en pointe de diamant. Le haut du cartouche est surmonté d'une couronne murale.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Iconographie[modifier | modifier le code]

  • Paris, vu de Châtillon , lavis de Paul Baudier, (collection de la ville de châtillon)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • R. Croze Chatillon, village de banlieue (195p.) Comité du souvenir chatillonnais, 1948.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne]
  2. Fiche communale d'occupation des sols sur le site de l'Iaurif. Consulté le 8 septembre 2009
  3. « Plan d'assemblage Grands Quartiers - IRIS 2000 – Châtillon », sur le site de l'Insee (consulté le 28 février 2011).
  4. D'après les archives de l'abbaye de Saint-Martin-des-Champs à Paris
  5. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Journal Officiel, Loi n°64-707 du 10 juillet 1964 portant sur la réorganisation de la région parisienne
  7. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et ds libertés (consulté le 8 mars 2013).
  8. Décret n° 2015-1212 du 30 septembre 2015 constatant le périmètre, fixant le siège et désignant le comptable public de la métropole du Grand Paris, sur Légifrance
  9. Décret n° 2015-1655 du 11 décembre 2015 relatif à la métropole du Grand Paris et fixant le périmètre de l'établissement public territorial dont le siège est à Antony sur Légifrance.
  10. « Les maires de Châtillon », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 20 août 2014).
  11. « Elections municipales 2008 - Hauts-de-Seine », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  12. Pascale Autran, « Municipales à Châtillon : Jean-Pierre Schosteck (UMP) fait mieux qu'en 2008 », Le Parisien, édition des Hauts-de-Seine,‎ (lire en ligne).
  13. « Liste des maires des Hauts-de-Seine » [PDF], le site de la préfecture des Hauts-de-Seine,‎ (consulté le 20 août 2014).
  14. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 11 janvier 2010).
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011, 2013.
  16. « Évolution et structure de la population à Châtillon en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 5 septembre 2010).
  17. « Résultats du recensement de la population des Hauts-de-Seine en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 5 septembre 2010).
  18. Les équipements sportifs de la ville de Châtillon.
  19. Le Sporting Club Municipal Châtillonnais (S.C.M.C).
  20. Le Cercle de la Forme Châtillon.
  21. [1].
  22. [2].
  23. « Carte des doyennés janvier 2010 », sur le site du diocèse de Nanterre (consulté le 18 septembre 2011).
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  31. Jean-Eric Perrin, rock-critique et habitant de Châtillon dans les années 2000