Seine-Maritime

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Seine-Maritime
Blason de Seine-Maritime
Seine-Maritime
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Création du département
Chef-lieu
(Préfecture)
Rouen
Sous-préfectures Dieppe
Le Havre
Président du
conseil départemental
Bertrand Bellanger
Préfet Pierre-André Durand (d)[1]
Code Insee 76
Code ISO 3166-2 FR-76
Démographie
Gentilé Seinomarin
Population 1 254 378 hab. (2017)
Densité 200 hab./km2
Géographie
Superficie 6 278 km2
Subdivisions
Arrondissements 3
Circonscriptions législatives 10
Cantons 35
Intercommunalités 18
Communes 708
Liens
Site web seinemaritime.fr

La Seine-Maritime, dénommée jusqu'en 1955 Seine-Inférieure, est un département français de la Normandie[2],[3],[4], dont il héberge plus du tiers de la population. L'Insee et la Poste lui attribuent le code 76.

Sa préfecture est Rouen.

Gentilé[modifier | modifier le code]

Depuis le , à la suite d'une consultation[5],[6] réalisée en par courrier et par Internet, les habitants de Seine-Maritime sont appelés les Seinomarins et Seinomarines[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le département de la Seine-Inférieure est créé à la Révolution française, le en application de la loi du , à partir d'une partie de la province de Normandie.

Après la victoire des coalisés à la bataille de Waterloo (), le département est occupé par les troupes britanniques de à novembre 1818 (voir Occupation de la France à la fin du Premier Empire).

Après le coup d'État du 2 décembre 1851 de Napoléon III, la Seine-Inférieure fait partie des départements placés en état de siège afin de parer à tout soulèvement massif[8].

Elle prend le nom de « Seine-Maritime » le .

Pendant Mai 68, le département est celui des premières usines en grève. Chez Renault-Cléon, jeudi à 5 heures, l'équipe du matin trouve portes fermées, la grève ayant été déclenchée le mercredi à 15 heures[9]. Plusieurs centaines de salariés de l'équipe de nuit restent enfermés dans les bâtiments administratifs et le directeur de l'usine refuse de quitter l'entreprise.

Proposition de blason[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules à la fasce ondée d'argent, accompagnée de deux léopards d'or, armés et lampassés d'azur[10].
Commentaires : Armoiries proposées par Robert Louis. Ce sont les armes de la Normandie avec une fasce évoquant la Seine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte de la Seine-Maritime.

La Seine-Maritime, baignée par la Manche de l'estuaire de la Seine jusqu'à l'embouchure de la Bresle, fait partie de la région Normandie. Elle est limitrophe des départements de la Somme, de l'Oise, du Calvados et de l'Eure.

Le plateau crayeux du pays de Caux occupe la majeure partie du département, qui comprend aussi, à l'est, le Petit Caux et le pays de Bray, ainsi qu'au sud, la vallée de la Seine.

Les principales villes du département sont : Rouen, Le Havre, Dieppe, Fécamp, Elbeuf, Barentin, Yvetot et Lillebonne.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de la Seine-Maritime est océanique. Il existe des différences de températures entre le littoral et l'intérieur du département. En hiver, les températures enregistrées sur la côte sont plus douces que celles relevées plus à l'est. L'effet inverse est notable en été. Les terres du pays de Bray, situées plus en altitude, connaissent quelques épisodes neigeux en hiver. Les vents dominants viennent du sud-ouest ou de l'ouest. Ils peuvent souffler en tempête en automne et en hiver.

Interventions publiques[modifier | modifier le code]

En 2017, le Département dispose d'un budget de 1,8 milliard d'euros[11].

Les investissements : chiffres clés

La solidarité : 817,7 M €[12]

Les engagements de solidarité restent le premier budget de la collectivité avec 817,7 M€.

  • Revenu de Solidarité Active : 261,4 M€
  • Allocation Personnalisé d'Autonomie et personnes âgées : 209,6 M€
  • Enfance et Famille : 184,9 M€
  • Personnes en situation de handicap : 151,7 M€
  • Protection Maternelle et Infantile, Santé Publique : 3,6 M€
  • Coopération décentralisée : 0,41 M€
  • Lutte contre les discriminations et le racisme : 0,35 M€

Le Développement du territoire : 88,1 M€

L'Égalité des droits (Éducation, Culture et Sport) : 136,3 M€

La Mobilité, la sécurité et la protection de l’environnement : 162,7 M€

Et les frais de structure : 243,8 M€[12].


L'encours de la dette du Département de la Seine-Maritime est de 989 millions d'euros au 31 décembre 2019. Il a décru de plus de 247 M€ entre le 31 décembre 2014 et le 31 décembre 2019.

Développement économique[modifier | modifier le code]

Emplois, revenus et niveau de vie[modifier | modifier le code]

Quelques statistiques :

  • le taux de chômage est de 9,7 % en 2006[13], 11,1 % en 2015 et 9,8% en 2019[14] ;
  • la répartition de la population active par secteur économique[Quand ?] est de 3,5 % pour le secteur primaire, 22 % pour le secteur secondaire et 71,5 % pour le secteur tertiaire.

Agriculture[modifier | modifier le code]

  • Agriculture : céréales, lin (pays de Caux), betteraves, colza ;
  • Sylviculture ;
  • Pêche : Dieppe, Le Havre, Fécamp, Le Tréport ;
  • Élevage : pays de Bray (élevage laitier), pays de Caux (viande, lait).

Commerce[modifier | modifier le code]

Industrie[modifier | modifier le code]

Les zones industrielles, dans la vallée de la Seine, se répartissent sur trois pôles principaux : l'estuaire (zone industrialo-portuaire du Havre), la zone Lillebonne/Notre-Dame-de-Gravenchon en amont du pont de Tancarville et Rouen.

Les activités industrielles sont diverses : la pétrochimie (raffineries Total, ExxonMobil, Shell), les industries de pointe, en particulier les usines automobile Renault (Sandouville, Cléon, Dieppe) et deux centrales nucléaires à Penly (2 × 1 300 MW) au nord de Dieppe et à Paluel (4 × 1 300 MW) à l'est de Fécamp.

Les activités portuaires sont réparties sur différents sites : port du Havre (premier port à conteneurs de France), grand port maritime de Rouen, port pétrolier d'Antifer et ports secondaires (Dieppe, Fécamp et Le Tréport).

Recherche[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Nef de l'abbatiale Saint-Georges-de-Boscherville.
Un des magnifiques magnolias visibles au bois des Moutiers à Varengeville-sur-Mer.

Le tourisme est diversifié entre Rouen, la vallée de la Seine, les stations balnéaires du littoral (Étretat, Fécamp, Dieppe, Le Tréport). On peut également évoquer les ports, parmi lesquels, notamment, Saint-Valery-en-Caux pour la plaisance. La Seine-Maritime dispose de huit passages d'eau entre Rouen et l'embouchure de la Seine, permettant la traversée de celle-ci par des bacs amphidromes, en complément des ponts.

Le département compte un village parmi Les Plus Beaux Villages de France : Veules-les-Roses[15].

Routes touristiques[modifier | modifier le code]

Plusieurs routes touristiques dans le département permettent de découvrir le patrimoine selon un thème :

Parcs et réserves naturelles[modifier | modifier le code]

Les principaux sites sont le parc naturel régional des Boucles de la Seine normande, la côte d'Albâtre avec ses plages de galets et ses falaises, le jardin botanique du Bois des Moutiers, parc de 12 hectares à Varengeville-sur-Mer, et le parc zoologique de Clères.

Châteaux[modifier | modifier le code]

Les principaux châteaux sont le château d'Arques-la-Bataille (vestiges), le château d'Ételan (Renaissance flamboyante) à Saint-Maurice-d'Ételan, le château de Filières (XVIe au XVIIIe siècle) à Gommerville, le château de Miromesnil près de Dieppe, lieu de naissance de Guy de Maupassant, le château de Cany-Barville et le château de Galleville à Doudeville. Le château d’Eu est l’ancien résidence d’été du roi Louis-Philippe.

Les résidences secondaires[modifier | modifier le code]

Selon le recensement général de la population du , 3,8% des logements disponibles dans le département étaient des résidences secondaires en 2017[16].

Ce tableau indique les principales communes de la Seine-Maritime dont les résidences secondaires et occasionnelles dépassent 10 % des logements totaux.

Démographie[modifier | modifier le code]

En décembre 2005, un sondage a été mené pour déterminer le nom à donner à ses habitants. Depuis, les habitants de la Seine-Maritime sont officiellement appelés les Seinomarins/Seinomarines[7].

En 2017, le département comptait 1 254 378 habitants[Note 1], en augmentation de 0,04 % par rapport à 2012 (France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1791 1801 1806 1821 1826 1831 1836 1841 1846
-609 843643 093655 804688 295693 683720 525737 206757 990
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
762 039769 450789 988792 768790 022798 414814 068833 386839 876
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
837 824853 883863 879877 383880 671885 299905 278915 628846 131
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011
941 6841 035 8441 113 9771 172 7431 193 0391 223 4291 239 1381 243 8341 251 282
2016 2017 - - - - - - -
1 255 7551 254 378-------
(Sources : SPLAF - population totale du département depuis sa création jusqu'en 1962[17] − puis base Insee − population sans doubles comptes de 1968 à 2006[18] puis population municipale à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Communes les plus peuplées[modifier | modifier le code]

En excluant le département de la Seine-Saint-Denis, la Seine-Maritime a la particularité d'être le seul département de province, avec les Bouches-du-Rhône, à posséder deux communes de plus de 100 000 habitants, en l'occurrence, Le Havre et Rouen.

Liste des 15 communes les plus peuplées du département
Nom Code
Insee
Intercommunalité Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. légale)
Densité
(hab./km2)
Modifier
Le Havre 76351 Le Havre Seine Métropole 46,95 170 147 (2017) 3 624 modifier les donnéesmodifier les données
Rouen 76540 Métropole Rouen Normandie 21,38 110 145 (2017) 5 152 modifier les donnéesmodifier les données
Dieppe 76217 CA de la Région Dieppoise 11,67 29 080 (2017) 2 492 modifier les donnéesmodifier les données
Sotteville-lès-Rouen 76681 Métropole Rouen Normandie 7,44 28 965 (2017) 3 893 modifier les donnéesmodifier les données
Saint-Étienne-du-Rouvray 76575 Métropole Rouen Normandie 18,25 28 641 (2017) 1 569 modifier les donnéesmodifier les données
Le Grand-Quevilly 76322 Métropole Rouen Normandie 11,11 25 698 (2017) 2 313 modifier les donnéesmodifier les données
Le Petit-Quevilly 76498 Métropole Rouen Normandie 4,35 21 995 (2017) 5 056 modifier les donnéesmodifier les données
Mont-Saint-Aignan 76451 Métropole Rouen Normandie 7,94 18 850 (2017) 2 374 modifier les donnéesmodifier les données
Fécamp 76259 CA Fécamp Caux Littoral Agglomération 15,07 18 641 (2017) 1 237 modifier les donnéesmodifier les données
Elbeuf 76231 Métropole Rouen Normandie 16,32 16 166 (2017) 991 modifier les donnéesmodifier les données
Montivilliers 76447 Le Havre Seine Métropole 19,09 15 612 (2017) 818 modifier les donnéesmodifier les données
Canteleu 76157 Métropole Rouen Normandie 17,61 14 181 (2017) 805 modifier les donnéesmodifier les données
Bois-Guillaume 76108 Métropole Rouen Normandie 8,90 13 796 (2017) 1 550 modifier les donnéesmodifier les données
Yvetot 76758 CC Yvetot Normandie 7,47 11 859 (2017) 1 588 modifier les donnéesmodifier les données
Barentin 76057 CC Caux-Austreberthe 12,74 11 822 (2017) 928 modifier les donnéesmodifier les données

Vie quotidienne en Seine-Maritime[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Sport[modifier | modifier le code]

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

Pour l'Église catholique romaine, le département correspond à l'archidiocèse de Rouen et au diocèse du Havre. Il y a une forte présence de l'Église réformée (protestants) à Bolbec, à Lillebonne, au Havre et à Rouen. À Elbeuf, existent une mosquée de rite malékite et une synagogue. L'Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours est présente en Seine-Maritime avec deux paroisses au Havre et à Rouen.

Médias[modifier | modifier le code]

La presse écrite est représentée par Paris Normandie, Le Havre Presse, Le Havre libre, Le Courrier cauchois, Les Informations dieppoises, Liberté-Dimanche, Le Réveil de Neufchâtel, L'Éclaireur Brayon et Le Journal d'Elbeuf.

Administration et politique[modifier | modifier le code]

Politique locale[modifier | modifier le code]

Le conseil départemental édite : Seine-Maritime Le magazine.

Exécutifs des instances politiques départementales de la Seine-Maritime[modifier | modifier le code]

De 2004 à 2014, le président du conseil départemental[20] est Didier Marie. En application de la réglementation régissant le cumul des mandats en France, Didier Marie (sénateur par suite de la démission de Marc Massion) abandonne la présidence le . Son successeur, Nicolas Rouly, a été élu lors de l'assemblée plénière le même jour.

Le , Pascal Martin est élu président du conseil départemental avec 36 voix en sa faveur contre 28 pour Nicolas Rouly et 2 pour Hubert Wulfranc. Deux conseillers départementaux ont voté blanc.

Élu sénateur du département le à la suite de la démission de Charles Revet, il abandonne la présidence du conseil départemental le même jour.

Le 14 octobre 2019, Bertrand Bellanger succède à Pascal Martin en tant que président de la majorité divers droite. Il est élu par 38 voix pour 70 inscrits et 44 votants[21]. Bertrand Bellanger a été élu conseiller départemental du canton de Mont-Saint-Aignan en mars 2015, aux côtés de Catherine Flavigny. Accompagnant le changement de majorité à la tête du Département de la Seine-Maritime, il devient alors vice-président chargé de l’arrondissement de Rouen.

Découpage administratif[modifier | modifier le code]

La Seine-Maritime est composée de 35 cantons. Avant le redécoupage cantonal de 2014, la Seine-Maritime comptait 69 cantons[22]. Rouen comptait sept cantons, ce nombre est ramené à trois par la réforme.

Découpage électoral[modifier | modifier le code]

Le département est divisé en 10 circonscriptions législatives :

Tendances et résultats politiques[modifier | modifier le code]

Le département de Seine-Maritime est traditionnellement considéré comme de gauche, avec une forte présence communiste dans certains secteurs comme Le Havre, Dieppe, Le Tréport ou Saint-Étienne-du-Rouvray. C'est d'ailleurs en Seine-Maritime que le Front de gauche a réalisé son meilleur score au niveau national lors l'élection régionale de 2015. Le département a basculé de justesse à droite lors de l'élection départementale de 2015, mais est en revanche le seul département normand à avoir voté majoritairement à gauche lors de l'élection régionale de 2015[23].

Lors des élections présidentielles et législatives de 2017, la Seine-Maritime a confirmé son ancrage très à gauche en plaçant Jean-Luc Mélenchon en deuxième position, juste derrière Marine Le Pen, et en envoyant notamment trois députés issus du Parti communiste français (dont deux élus avec le soutien de la France Insoumise), faisant ainsi de la Seine-Maritime le département le plus représenté au sein du groupe de la Gauche démocrate et républicaine.

Élection / collectivités La France Insoumise-PCF Parti Socialiste La République en Marche Les Républicains-UDI Front National
Élection présidentielle de 2017 (1er tour) 22,20 % (Jean-Luc Mélenchon) 6,05 % (Benoît Hamon) 21,23 % (Emmanuel Macron) 17,24 % (François Fillon) 24,90 % (Marine Le Pen)
Conseil départemental de 2015 4 30 0 36 0
Députés 3 1 5 1 0
Sénateurs 1 1 0 4 0
Villes de + 25 000 habitants 2 2 0 1 0

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les établissements scolaires du département de la Seine-Maritime dépendent tous de l’académie de Rouen, ils sont sous la direction de l’inspection académique de la Seine-Maritime.

Santé[modifier | modifier le code]

La santé et le social sont deux secteurs d'intervention qui entrent dans les compétences du conseil départemental. À ce titre, il est chargé de coordonner les actions en faveur des personnes âgées, des personnes en situation de handicap, des enfants, des familles et des personnes en difficulté. Il dispose aussi d’un droit de regard dans la gestion des établissements publics de santé présents sur le territoire départemental.

Sécurité et justice[modifier | modifier le code]

Gestion des déchets[modifier | modifier le code]

Jumelage et coopération[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Shahinez Benabed, « Un nouveau préfet pour la région Normandie », sur acteurspublics.com, (consulté le 1er avril 2019).
  2. LOI no 2015-29 du 16 janvier 2015
  3. Ministère de l'Intérieur.
  4. Conseil Constitutionnel
  5. Seinomarins ? T'es sûr ???
  6. seinemaritime.net
  7. a et b « « Seinomarins, un beau nom ! » sur Commune76 ».
  8. Jacques Olivier Boudon, Les Bonaparte : regards sur la France impériale. La Documentation photographique, dossier 8073, janvier-février 2010, p. 11 (carte de Gilles Pécout).
  9. Chronologie sur deux jours, le 18 mai dans Le Monde.
  10. http://www.labanquedublason2.com Gaso.
  11. seinemaritime.fr, « Budget 2017 - Département de la Seine-Maritime », sur www.seinemaritime.fr (consulté le 11 février 2017).
  12. a et b seinemaritime.fr, « Budget 2017 - Département de la Seine-Maritime », sur www.seinemaritime.fr (consulté le 11 février 2017).
  13. « Site de l'INSEE au 31 décembre 2006 ».
  14. « Le taux de chômage repart à la baisse en Normandie - Insee Flash Normandie - 84 », sur www.insee.fr (consulté le 28 octobre 2020)
  15. « Découvrez nos villages | Les plus beaux villages de France - Site officiel », sur www.les-plus-beaux-villages-de-france.org (consulté le 3 juillet 2019).
  16. « Comparateur de territoire − Département de la Seine-Maritime (76) | Insee », sur www.insee.fr (consulté le 28 octobre 2020)
  17. Site sur la Population et les Limites Administratives de la France - fiche historique du département
  18. Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2013 - Recensements harmonisés - Séries départementales et communales
  19. Fiches Insee - Populations légales du département pour les années 1968, 1975, 1982, 1990, 1999, 2006, 2008, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017
  20. Article 1 de la loi no 2013-403 du 17 mai 2013, modifiant la dénomination de conseil général au profit de celle de conseil départemental
  21. « Bertrand Bellanger, président sur un sillon déjà tracé », sur www.paris-normandie.fr (consulté le 10 novembre 2019).
  22. « Le nouvelle carte attaquée », sur Paris-Normandie (consulté le 7 août 2020).
  23. « Résultats des élections régionales 2015 », sur https://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Regionales/elecresult__regionales-2015 (consulté le 7 août 2020).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean Benoît Désiré Cochet, Répertoire archéologique du département de la Seine-Inférieure, Paris, Imprimerie nationale, coll. « Répertoire archéologique de la France »,
  • Joseph Bunel et Albert Tougard, Géographie du département de la Seine Inférieure, coll. « La Mémoire normande », 1875-1879 (réimpr. 1975)
  • Charles de Robillard de Beaurepaire et Jean Laporte, Dictionnaire topographique du département de la Seine-Maritime comprenant les noms des lieux anciens et modernes, Paris, 1982-1984, 1188 p. (ISBN 2-7177-1627-0)
  • Michel de la Torre, Guide de l'art et de la nature, Seine-Maritime, Paris, Berger-Levrault,
  • Esther Baumann (dir.), Sabine Bledniak, Clotilde Brégeau et al., Le patrimoine des communes de la Seine-Maritime, Charenton-le-Pont, Flohic Éditions, coll. « Le patrimoine des communes de France », , 1389 p. (ISBN 2-84234-017-5)
  • Daniel Delattre, La Seine-Maritime, les 745 communes, Grandvilliers, , 344 p. (OCLC 53292170)
  • Michel de Boüard, Histoire de la Normandie, Privat, Toulouse, Rennes, Éd. Ouest-France, , 540 p. (ISBN 2-7089-1707-2)
  • Michel Hébert, La Seine-Inférieure en 1900, Condé-sur-Noireau, Charles Corlet, , 235 p. (ISBN 2854807545, OCLC 40997582)
  • Marie-Hélène Desjardins, Des peintres au pays des falaises, Éditions des Falaises, , 224 p. (ISBN 2848110163)
  • Frédéric David et Didier Mouchel (photogr. Louis Chesneau), La Seine-Maritime, Joué-lès-Tours, Alan Sutton, coll. « Il y a bientôt 100 ans », , 116 p. (ISBN 2-84253-050-0)
  • Francis Cormon, Au-dessus de la Seine-Maritime, PTC, , 96 p.

Liens externes[modifier | modifier le code]