Paimpol

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Paimpol
Vue d'ensemble depuis la tour de Kerroc'h à Ploubazlanec.
Vue d'ensemble depuis la tour de Kerroc'h à Ploubazlanec.
Blason de Paimpol
Blason
Logo
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Saint-Brieuc
Canton Paimpol (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes Paimpol-Goëlo
Maire
Mandat
Jean-Yves de Chaisemartin
2014-2020
Code postal 22500
Code commune 22162
Démographie
Gentilé Paimpolais
Population
municipale
7 293 hab. (2012)
Densité 309 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 46′ 43″ N 3° 02′ 43″ O / 48.7786111111, -3.0452777777848° 46′ 43″ Nord 3° 02′ 43″ Ouest / 48.7786111111, -3.04527777778
Altitude 50 m (min. : 0 m) (max. : 86 m)
Superficie 23,61 km2
Localisation

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Paimpol
Liens
Site web Site officiel de la ville de Paimpol

Paimpol [pɛ̃.pɔl] est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor en région Bretagne.

L'actuelle commune de Paimpol résulte de la fusion, le 26 novembre 1960, des communes de Paimpol, Plounez et Kérity.

Les habitants de Paimpol sont les Paimpolaises et Paimpolais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La commune est située dans la partie septentrionale de la Bretagne au fond de la baie de Paimpol.

Construite autour de ses bassins, Paimpol est l'un des principaux ports de pêche et de plaisance donnant sur la Manche.

D'une altitude moyenne de 7 m, la ville qui s'étend sur 23,6 km2 est traversée par une rivière, le Quinic.

Localisation[modifier | modifier le code]

Paimpol est un port côtier au nord du département des Côtes-d'Armor.

La ville est traversée par un ruisseau, le Quinic, qui se jette dans la Manche au niveau du port de plaisance.

Saint-Brieuc, la préfecture du département se situe à 40 km au sud-est, et Lannion, à 35 km à l'ouest.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Paimpol
Lézardrieux Ploubazlanec
Paimpol
Plourivo Kerfot Plouézec

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transport[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare de Paimpol, est le terminus nord d'une ligne venant de Guingamp, qui est empruntée tant par les TER Bretagne, que par La Vapeur du Trieux.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Nom de Paimpol en breton : d’après Hervé Abalain (2000) « Penpol en 1184, Penpul en 1198 ; Paimpol est la forme francisée de penn poull : l’extrémité de l’étendue d’eau ». Mais Pempoull a cependant été retenu. L’histoire de Paimpol est liée à un étang, dont Paimpol était l’une des deux extrémités, du côté de Kérity, l’autre étant située à Plounez.

Géologie[modifier | modifier le code]

La région de Paimpol montre que la Bretagne était autrefois une terre de volcans. À la pointe de Guilben, des roches sombres s'avancent dans la mer. Ce sont ici des pillow lavas (laves en coussins) qui témoignent d'un volcanisme sous-marin très ancien (640 millions d'années). Les spilites qui constituent la masse des pillows renferment des blocs de cornaline rouge. Un peu au nord, la butte de Kerroc'h offre une vue imprenable sur la baie. La tour qui la surmonte a été construite en partie en rhyolite rouge violacé : une lave récupérée un peu plus bas sur le rivage. En contrebas de la tour, en effet, on trouve les traces d'un autre volcanisme paimpolais (de 550 à 530 millions d'années celui-là). Ici, la roche renferme des fiammes formées à la suite d'une nuée ardente. De l'autre côté de Paimpol, au sud vers Sainte-Barbe, se trouvent les volcanites de Plouézec (environ 470 millions d'années)[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Abbaye de Beauport - Kérity - Paimpol.

Chronologie[modifier | modifier le code]

Un port morutier célèbre depuis le Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Port de Paimpol à l'emplacement du second bassin, à l'époque de la pêche en Islande.

Paimpol est célèbre pour avoir été au début du XXe siècle un des ports de la grande pêche, au large de l'Islande. Pierre Loti en fera un roman en 1886, Pêcheur d'Islande.

L'Europe découvre, dès le début du XVe siècle, grâce au commerce portugais, un poisson : la morue, et la consommation croissante de ce produit entraîne une augmentation considérable des flottilles pour pêcher en haute mer (Voir Goélette paimpolaise).

En France même, des navigateurs bretons de Paimpol et de Saint-Malo, des marins normands de Barfleur et de Dieppe, enfin d'autres de La Rochelle et du Pays basque partent pêcher la morue au large des côtes canadiennes et dans le golfe du Saint-Laurent. Tous ces hardis équipages se retrouvent au large d’une grande île qui pourrait être celle de Terre-Neuve, nommée sur les cartes marines de cette époque « île de Bacalaos » (Iles des morues en portugais) en compagnie d'autres vaillants navigateurs portugais, irlandais, anglais, vénitiens et hollandais. La Ligue hanséatique contrôle le marché européen de la morue, et s'enrichit avec ce commerce florissant en tenant fermement les ports de l'Europe centrale (mer du Nord, mer Baltique). En France, dès le début du XVe siècle, les marins-pêcheurs français payent la dîme au roi de France sur « les Pescheries des terres neufves ». Il en est de même pour les pêcheurs morutiers bretons qui paient la dîme sur la vente de la morue depuis le milieu du XVe siècle. Cette redevance est consignée notamment dans les actes de transactions établis entre les moines de l’abbaye de Beauport à Paimpol et les habitants de l’île de Bréhat[2].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur au vaisseau de trois mâts d'argent avec son ancre du même pendant à dextre.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

En mars 2014, Jean-Yves de Chaisemartin est réélu pour six ans à la tête du conseil municipal[3].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Mandat Identité -
1790- 1790 Pierre-François Corouge-Kersaux
1790- 1791 Jean-Joseph Nicol
1791- 1800 René Corouge
1800- 1801 Vincent Nicol
1801- 1802 Duval-Boispabouf
1802- 1804 Vincent Nicol
1804- 1815 Gabriel Bécot
1815- 1817 Jean-Joseph Nicol
1817- 1821 Vincent Paul Marc
1821- 1834 Jean-Joseph Nicol
1834- 1837 Jacques Sébastien Perrin
1837- 1855 Pierre-Marie Le Mesle du Porzou
1855- 1878 Sylvain Duval Sénateur monarchiste et conseiller général
1878- 1885 Emmanuel Le Coniat
1885- 1890 Félicien Le Coniat
1890- 1891 André Hemeury
1891- 1907 Jean-Marie Le Rochais
1907- 1910 Yves Le Goaster
1910- 1913 Eugène Herland
1913- 1919 Sylvain Bertho
1919- 1921 Pierre Le Rudulier
1921- 1924 Yves Le Guyader
1924- 1925 Toussaint Le Merdy
1925- 1929 Yves Jézéquel
1929- 1930 Toussaint Le Merdy
1930- 1930 François Le Friec
1930- 1933 Alain de Sagazan
1933- 1942 François Marion
1942- 1944 Alain de Sagazan
1944- 1947 Aristide Ferlicot
1947- 1955 Eugène Ferlicot
1955- 1959 Louis Coupin
1959- 1960 Frédéric Bonne
1960- 1961 Louis Coupin
1961- juin 1995 Max Querrien PS
juin 1995- mars 2001 Paulette Kapry DVG
24 mars 2001 - 2004 (décès) Jacques Saleün UDF puis UMP
2004 - mars 2008 Jean-Paul Pochard DVD
22 mars 2008 Jean-Yves de Chaisemartin UDF > MoDem > PR

Quartier maritime[modifier | modifier le code]

Paimpol est un quartier maritime. Les initiales sont : PL.

Finances locales[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Finances de la commune de Paimpol.

Cette sous-section présente la situation des finances communales de Paimpol[Note 1].

Pour l'exercice 2013, le compte administratif du budget municipal de Paimpol s'établit à 12 659 000 € en dépenses et 13 508 000 € en recettes[A2 1] :

En 2013, la section de fonctionnement[Note 2] se répartit en 9 108 000 € de charges (1 133 € par habitant) pour 9 597 000 € de produits (1 193 € par habitant), soit un solde de 489 000 € (61 € par habitant)[A2 1],[A2 2] :

  • le principal pôle de dépenses de fonctionnement est celui des charges de personnels[Note 3] pour une valeur totale de 4 931 000 € (54 %), soit 613 € par habitant, ratio supérieur de 19 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (513 € par habitant). Sur les 5 dernières années, ce ratio fluctue et présente un minimum de 563 € par habitant en 2011 et un maximum de 613 € par habitant en 2013 ;
  • la plus grande part des recettes est constituée des impôts locaux[Note 4] pour une valeur de 4 308 000 € (45 %), soit 536 € par habitant, ratio supérieur de 20 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (448 € par habitant). Depuis 5 ans, ce ratio augmente de façon continue de 463 € à 536 € par habitant.

Les taux des taxes ci-dessous sont votés par la municipalité de Paimpol[A2 3]. Ils ont varié de la façon suivante par rapport à 2012[A2 3] :

La section investissement[Note 5] se répartit en emplois et ressources. Pour 2013, les emplois comprennent par ordre d'importance[A2 4] :

  • des dépenses d'équipement[Note 6] pour 2 028 000 € (57 %), soit 252 € par habitant, ratio inférieur de 35 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (385 € par habitant). En partant de 2009 et jusqu'à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 129 € par habitant en 2011 et un maximum de 278 € par habitant en 2012 ;
  • des remboursements d'emprunts[Note 7] pour un montant de 1 044 000 € (29 %), soit 130 € par habitant, ratio supérieur de 65 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (79 € par habitant).

Les ressources en investissement de Paimpol se répartissent principalement en[A2 4] :

  • nouvelles dettes pour une valeur totale de 1 900 000 € (49 %), soit 236 € par habitant, ratio supérieur de 195 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (80 € par habitant). Pour la période allant de 2009 à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 73 € par habitant en 2012 et un maximum de 236 € par habitant en 2013 ;
  • subventions reçues pour 171 000 € (4 %), soit 21 € par habitant, ratio inférieur de 70 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (70 € par habitant).

L'endettement de Paimpol au peut s'évaluer à partir de trois critères : l'encours de la dette[Note 8], l'annuité de la dette[Note 9] et sa capacité de désendettement[Note 10] :

  • l'encours de la dette pour 11 716 000 €, soit 1 457 € par habitant, ratio supérieur de 65 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (881 € par habitant). En partant de 2009 et jusqu'à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 1 315 € par habitant en 2012 et un maximum de 1 457 € par habitant en 2013[A2 5] ;
  • l'annuité de la dette pour une valeur totale de 1 436 000 €, soit 179 € par habitant, ratio supérieur de 60 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (112 € par habitant). En partant de 2009 et jusqu'à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 157 € par habitant en 2010 et un maximum de 179 € par habitant en 2013[A2 5] ;
  • la capacité d'autofinancement (CAF) pour 964 000 €, soit 120 € par habitant, ratio inférieur de 34 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (181 € par habitant). Depuis 5 ans, ce ratio fluctue et présente un minimum de 120 € par habitant en 2013 et un maximum de 189 € par habitant en 2011[A2 6]. La capacité de désendettement est d'environ 12 années en 2013. Sur une période de 14 années, ce ratio présente un minimum d'environ 6 années en 2004 et un maximum en 2013.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Langue bretonne[modifier | modifier le code]

La charte Ya d'ar brezhoneg a été votée par le Conseil municipal le 29 septembre 2008.

À la rentrée 2013, 81 élèves étaient scolarisés à Diwan et dans les classes bilingues (soit 13,8% des enfants de la commune inscrits dans le primaire) [4].

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 7 293 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 11],[Note 12].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 748 1 679 1 849 1 900 2 108 2 012 2 043 2 076 2 136
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 032 2 116 2 166 2 017 2 035 2 363 2 211 2 213 2 473
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 737 2 805 2 873 2 802 2 690 2 671 2 528 2 781 2 795
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
7 713 7 723 8 176 7 994 7 856 7 932 7 788 7 756 7 293
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Presse écrite[modifier | modifier le code]

Article détaillé : La Presse d'Armor.

Économie[modifier | modifier le code]

Le port, quai Duguay-Trouin.
Le premier bassin, avec au fond, le bar La Falaise.
Bateaux de pêche dans le bassin no 1.
Vue d'ensemble du bassin no 1.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

23 monuments sont inscrits dans la base Mérimée, figurant sur la liste des monuments historiques des Côtes-d'Armor (P-Z), dont :

  • deux chapelles (Notre-Dame de Kergrist[7] et Lanvignec[8]),
  • l’ancienne église dont ne subsiste que le clocher appelée la « Vieille tour »[9],
  • l'église de Notre-Dame de Bonne-Nouvelle,
  • deux manoirs (Kerloury[10] et Grand-Pontébar[11]),
  • l’ancienne cidrerie Marec (créée en 1892, déménagée en 1974[12]),
  • un ancien abattoir, actuellement centre d’action sociale ([13]),
  • le « musée de la Mer », situé dans un bâtiment conçu initialement comme séchoir à morue,
  • le musée du Costume,
  • quelques croix et maisons, etc.

Chapelle Notre-Dame de Kergrist[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Chapelle Notre-Dame de Kergrist.

Située sur l'ancienne route de Lézardrieux, en venant de Paimpol, au lieu-dit Kergrist, sur l'ancienne commune de Plounez, la chapelle est sur la gauche avant de descendre vers le Trieux. Elle fut consacrée en 1603[réf. nécessaire] et modifiée au XVIIIe siècle. Vendue pendant la Révolution française, elle est rendue au culte en 1807. Elle abrite 3 autels et de nombreuses statues[7].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Théodore Botrel (1868-1925) auteur de la chanson La Paimpolaise
  • Georges Brassens (1921-1981), séjournait souvent à Lézardrieux et fréquentait Paimpol.
  • François Chappé (1947-2007), historien, auteur d'une thèse sur Paimpol L'Épopée islandaise, 1880-1914, Paimpol, la République et la Mer.
  • Jean Kerlévéo (1910-2000) né à Pommerit-Jaudy, prêtre, prélat de Sa Sainteté et historien de Paimpol.
  • Gabriel Koenigs (1858-1931) mathématicien, professeur à la Sorbonne, séjournait fréquemment à Kérity.
  • Albert Mathiez (1874-1932), historien, professeur à la Sorbonne, séjournait fréquemment à Paimpol.
  • Max Querrien, ancien maire et maire honoraire de Paimpol.
  • Robert Le Lionnais (1909-2002), capitaine des sapeurs pompiers (1948-1974), mécanicien, acrobate, cofondateur du premier service de lutte contre l'incendie en 1925 et trente six années passées au conseil municipal, désormais le centre de secours porte le nom de "caserne Capitaine-Robert-Le-Lionnais".

Nés à Paimpol[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Littérature[modifier | modifier le code]

Musique[modifier | modifier le code]

  • Le bagad de Paimpol est un groupe de musique traditionnelle bretonne composée d'une trentaine de musiciens. Il effectue nombre de sorties comme lors du Festival du chant de marins à Paimpol, les Filets bleus à Concarneau, le Festival interceltique de Lorient...
  • Paimpol a été chantée par Théodore Botrel, dans la chanson La Paimpolaise. Le compositeur y célèbre, pour la rime, une falaise. Il avoua n'avoir mis les pieds à Paimpol que quelques années après la chanson, et alors découvert les falaises de Plouha, une vingtaine de kilomètres au sud. Un café du port se nomme « La Falaise ».
  • Le Festival du chant de marins a lieu tous les deux ans depuis 1989 (voir ci-dessous).
  • Groupes de chant de marins du canton de Paimpol : Les Cent Z'Escales, Les Gaillards d'Avant, Les Souillés de fond de cale.
  • Groupes de chants de tradition bretonne (pour fest-noz) : Teuz.
  • École de musique (Patrick Lévier, directeur).

Festival du chant de marin[modifier | modifier le code]

Tous les deux ans, une fête a lieu en août sur le port de Paimpol, qui est clôturé pour cette occasion. Appelée Fête du chant de marin jusqu'à l'édition de 2005, elle se nomme dorénavant Festival du chant de marin[14] en raison de son importance croissante (les trois dernières éditions ont recensé plus de 100 000 entrées payantes).

Au cours de cette fête de trois jours (du vendredi au dimanche), le port est réservé aux spectateurs, musiciens, chanteurs et exposants. Il s'y déroule des spectacles et des présentations de métiers à caractère maritime autour d'une animation musicale principalement orientée vers les chants de marins, mais aussi les musiques du monde, avec des têtes d'affiches célèbres : Idir en 2003, Denez Prigent et Carlos Núñez en 2005, Dan Ar Braz, Rokia Traoré et Johnny Clegg en 2007, Altan, The Chieftains et Simple Minds en 2011, Capercaillie en 2013...

De vieux gréements de diverses nationalités sont amarrés dans le port spécialement pour cette période et tous les bateaux présents dans les bassins sont pavoisés. On y rencontre, entre autres, Enez Koalen, Nébuleuse, Eulalie, basés au port, ainsi que Neire Mâove et Provident.

Le Festival du chant de marin est signataire de l'accord « Ya d'ar brezhoneg » (« Oui à la langue bretonne »).

Un homme joue cornemuse côté de Cabestan, pendant le festival Celtic-Maritime internationale "Festival du chant de marin").
Le port en panorama. À gauche : le Quai Morand ; à droite : le Quai Duguay-Trouin.

Cinéma[modifier | modifier le code]

Peinture, sculpture, artisanat d'art[modifier | modifier le code]

De nombreux artistes ont exercé ou exposent leurs talents à Paimpol.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Cette sous-section Finances locales est issue d'une synthèse des données du site alize2.finances.gouv.fr du ministère de l'Économie et des Finances. Elle est présentée de façon standardisée pour toutes les communes et ne concerne que le périmètre municipal. Pour constituer cette partie, l'outil Finances locales version 1.2.1 : Yin Yang Kappa Logo de l'outil Finances localesLettre grecque Kappa en majuscule et minuscule a effectué la synthèse des 98 pages du site alize2.finances.gouv.fr concernant Paimpol. Finances locales est un logiciel libre distribué en copyleft sous licence GNU GPL version 3.
  2. La « section de fonctionnement » est constituée des dépenses courantes et récurrentes nécessaires au bon fonctionnement des services municipaux et à la mise en œuvre des actions décidées par les élus, mais sans influence sur la consistance du patrimoine de la commune.
  3. Les « charges de personnel » regroupent les frais de rémunération des employés par la commune.
  4. Les « impôts locaux » désignent les impôts prélevés par les collectivités territoriales comme les communes pour alimenter leur budget. Ils regroupent les impôts fonciers, la taxe d'habitation ou encore, pour les entreprises, les cotisations foncières ou sur la valeur ajoutée.
  5. La section « investissement » concerne essentiellement les opérations visant à acquérir des équipements d’envergure et aussi au remboursement du capital de la dette.
  6. Les « dépenses d’équipement » servent à financer des projets d’envergure ayant pour objet d’augmenter la valeur du patrimoine de la commune et d’améliorer la qualité des équipements municipaux, voire d’en créer de nouveaux.
  7. Les « remboursements d'emprunts » représentent les sommes affectées par la commune au remboursement du capital de la dette.
  8. L'« encours de la dette » représente la somme que la commune doit aux banques au de l'année considérée
  9. L'« annuité de la dette » équivaut à la somme des intérêts d'emprunts de la commune et du montant de remboursement du capital au cours de l'année
  10. La « capacité de désendettement » est basée sur le ratio suivant défini par la formule : ratio = encours de la dette/capacité d'autofinancement. Ce ratio montre, à un instant donné, le nombre d'années qui seraient nécessaires au remboursement des dettes en considérant les ressources de Paimpol.
  11. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  12. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Base de données du ministère du Budget, relative aux comptes des communes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Compléments[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]