Wikipédia:Sélection/Amérique

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Ahmad Jamal

Ahmad Jamal, de son vrai nom Frederick Russell Jones, est un pianiste et un compositeur de jazz américain né le 2 juillet 1930 à Pittsburgh en Pennsylvanie. Peu considéré par les critiques dans sa jeunesse, malgré (ou à cause d') un réel engouement public, il connaît aujourd'hui la situation inverse : peu connu du grand public, il jouit d'une réputation considérable de la part des acteurs de la scène jazz actuelle, qui n'ont de cesse de l'affubler des plus respectueux surnoms : « L’architecte », « Le prophète », « Ahmad le magnifique », « Le prestidigitateur du piano », « Le maître », « Le monstre aux deux mains droites »…

Amérindiens aux États-Unis

Un Amérindien (détail d’un tableau de Benjamin West)

Le terme Amérindiens désigne les premiers occupants du continent américain et leurs descendants. En 1492, l’explorateur Christophe Colomb pense avoir touché les Indes occidentales alors qu’il vient de débarquer en Amérique. À cause de cette erreur, on continue d’utiliser le mot « Indiens » pour parler des populations du Nouveau Monde. Avec les travaux du cartographe Martin Waldseemüller au début du XVIe siècle, on commence à parler de « continent américain », en l’honneur du navigateur italien Amerigo Vespucci ; ses habitants deviennent les « Indiens d’Amérique » pour les distinguer des populations de l’Inde. En absence d’appellation qui fasse consensus, on utilise parfois les expressions de « premières nations » ou « premiers peuples ».

Dans les territoires des actuels États-Unis d’Amérique, de la préhistoire à l’acquisition de la citoyenneté américaine en passant par les guerres indiennes et l’ethnocide au XIXe siècle, l’histoire des amérindiens se confond avec celle d’hommes en quête de reconnaissance de leur identité et de leur culture. De nos jours, les Amérindiens y restent organisés en tribus qui ont chacune un chef et/ou un conseil tribal et qui peuvent organiser des référendums ou faire valoir leurs droits devant la justice fédérale. Les deux tribus les plus importantes en nombre sont les Cherokees (729 513) et les Navajos (298 197).

Anasazis

Mesa Verde

Les Anasazis sont des Amérindiens du Grand Sud-Ouest de l’Amérique du Nord. Ils étaient répartis en plusieurs groupes dans les États actuels du Colorado, de l’Utah, de l’Arizona et du Nouveau-Mexique. Leur civilisation a laissé de nombreux vestiges monumentaux et cultuels sur plusieurs sites, dont deux sont classés sur la liste du patrimoine mondial établie par l'UNESCO. Ensuite, les vestiges retrouvés par les archéologues témoignent d'une maîtrise des techniques de la céramique, du tissage et de l'irrigation. Enfin, les Anasazis savaient observer le soleil et dessinaient des symboles restés mystérieux dans le désert. Aujourd'hui, les descendants des Anasazis, les Zuñis et les Hopis de l’Arizona et du Nouveau-Mexique perpétuent leur culture.

Andersen (entreprise)


Andersen, longtemps connue sous le nom de son fondateur Arthur Andersen (photo), était une société basée à Chicago spécialisée dans l’audit, les services fiscaux et juridiques, le corporate finance et le conseil. Elle faisait partie des grands réseaux mondiaux d’audit financier et comptable, appelés aussi à l’époque Big Five.

La société a été fondée en 1913 par Arthur Andersen et Clarence DeLany sous le nom de Andersen, DeLany & Co. Le slogan de la firme fut longtemps « Think straight, talk straight » (« penser droit, parler droit ») et au sein des cabinets d’audit et des Big Five en particulier, Andersen a toujours eu une réputation d’excellence. En 1979, la firme devenait le leader dans son métier historique, pesait 51 millions de dollars de chiffre d’affaires contre 7 millions en 1950, et continuait son développement dans de nouveaux métiers, dont le conseil : en 1988, Andersen était numéro un mondial du consulting. Elle fut démantelée en 2002 suite au scandale Enron. De l’entreprise de plus de 9 milliards de dollars de chiffre d’affaires, il ne reste désormais plus qu’une petite structure à Chicago chargée d’apurer les conflits juridiques existants et de sa propre liquidation.

En France, Andersen était représenté par le cabinet Barbier, Frinault et Associés (BFA).

Architecture aux États-Unis

Le Chrysler Building (à gauche) et l'Empire State Building (à droite), à New York, inaugurés en 1929 et 1931, de style art déco.

Les exemples d'architecture les plus anciens aux États-Unis se répartissent en deux foyers principaux.

Le premier se situe dans la moitié orientale, où l'on trouve des témoignages très anciens de la culture des Mound Builders qui construisaient des tertres zoomorphes et des pyramides de terre pour enterrer leurs morts. Située dans la vallée du Mississippi, la ville de Cahokia comptait au XIIe siècle entre 15 000 et 30 000 habitants. Le site, classé au patrimoine mondial de l'UNESCO, possédait quelque 120 tumulus et/ou temples.

Le Sud-Ouest est la seconde région qui abritait des civilisations amérindiennes disparues au moment où Christophe Colomb « découvre » l'Amérique : les sites archéologiques les plus connus viennent de la culture Anasazi comme Mesa Verde (Colorado) et Chaco Canyon (Nouveau-Mexique), tous deux classés au patrimoine de l'humanité. Occupé depuis 1150, Acoma est le plus ancien pueblo des États-Unis : il s'agit d'un village aménagé sur une mesa et constitué de maisons à toit plat construites en adobe, une brique de terre crue séchée au soleil. Elles tiennent grâce à des poutres en bois apparentes. Leur forme cubique et leur enchevêtrement donnent aux villages cet aspect si singulier qui sera repris par la suite par les Américains (style pueblo).

Art olmèque

Tête colossale n°1 de San Lorenzo

L’art olmèque se manifeste par une grande maîtrise de la sculpture et de la ciselure. Il ne sera dépassé par aucune autre civilisation précolombienne. Cette maîtrise est visible aussi bien dans l’art colossal que dans l’art miniature. La culture olmèque, entre 1200 av. J.-C. et 500 av. J.-C., première des grandes civilisations de la Mésoamérique, invente l’écriture, en utilisant les pictogrammes-idéogrammes et le calendrier. Mais c’est sans nul doute son art exceptionnel, tant par sa richesse iconographique que par ses qualités techniques, qui est une référence et un héritage pour toutes les cultures postérieures. Ainsi l’écriture maya va puiser ses racines dans le premier système glyphique élaboré par l’art olmèque. Les Toltèques, les Zapotèques jusqu’aux Aztèques et toutes les autres civilisations de l’Amérique moyenne vont se référer aux Olmèques dans de nombreux autres domaines qu’ils soient artistiques, techniques, religieux ou intellectuels.

Assassinat d'Abraham Lincoln

Assassinat d’Abraham Lincoln - Gravure de Currier and Ives (1865). De gauche à droite : Henry Rathbone, Clara Harris, Mary Todd Lincoln, Abraham Lincoln et John Wilkes Booth.

L’assassinat d’Abraham Lincoln se produit le à Washington. Le seizième président des États-Unis, Abraham Lincoln, est tué par balle alors qu’il assiste à la représentation de la pièce de Tom Taylor, Our American Cousin (titre français : Lord Dundreary. Notre cousin d’Amérique.), au théâtre Ford en compagnie de son épouse et de deux invités. L’assassin de Lincoln, l’acteur et sympathisant de la cause confédérée John Wilkes Booth, a recruté plusieurs complices, dont Lewis Powell et George Atzerodt, qu’il a chargé d’assassiner respectivement le secrétaire d’État William H. Seward et le vice-président Andrew Johnson. Par ce triple meurtre, Booth espère créer le chaos et renverser le gouvernement de l’Union. Malgré la mort de Lincoln, son complot échoue : Powell agresse Seward, mais ce dernier se remet de ses blessures, et Atzerodt, pris de panique, s’enfuit de Washington sans avoir vu Johnson.

La chasse à l’homme est organisée par l’armée sitôt après l’attentat. Powell est arrêté le 17 avril et Atzerodt le 20. Booth et l’un de ses complices, David Herold, après avoir fui les lieux de leur forfait, se retrouvent dans le Maryland et parviennent à échapper à leurs poursuivants jusqu’au 26 avril. Encerclés par l’armée, Herold se rend, mais Booth refuse et est abattu. De nombreux suspects sont arrêtés, mais finalement ce sont sept hommes et une femme qui sont jugés par un tribunal militaire dès le . Le 30 juin, tous sont reconnus coupables par la cour, quatre d’entre eux sont condamnés à la peine de mort et exécutés par pendaison, le .

Assassinat de John F. Kennedy

La voiture présidentielle dans le cortège de Dallas

L'assassinat du président John Fitzgerald Kennedy, trente-cinquième président des États-Unis, eut lieu le vendredi 22 novembre 1963 à Dallas, au Texas à 12 h 30 (Central Standard Time). Après que le cortège présidentiel eut traversé à basse vitesse le centre de la ville et que la limousine présidentielle, décapotée, passait sur Dealey Plaza, John F. Kennedy fut mortellement blessé par des tirs d'arme à feu. Il fut le quatrième président des États-Unis à être victime d'un assassinat, et le huitième à mourir en exercice.

L'assassinat du président Kennedy eut un impact non seulement sur le peuple américain, mais également sur la population du monde entier. La plupart des gens en âge de s'en souvenir peuvent se rappeler avec émotion les circonstances exactes du moment où ils ont appris la terrible nouvelle. La confusion et les doutes qui entourèrent l'assassinat de John Kennedy et de son présumé assassin, Lee Harvey Oswald, marquèrent l'apparition des premières failles dans le rêve américain.

Attaque sur Pearl Harbor

Vue aérienne de l'attaque sur Pearl Harbor

L’attaque de Pearl Harbor, base navale américaine située sur l’île d’Oahu, dans l’archipel d’Hawaï, au cœur de l’océan Pacifique, fut lancée par surprise le matin du dimanche par le Service aérien de la Marine impériale japonaise contre la flotte américaine du Pacifique dans le port et d’autres forces qui stationnaient aux alentours. Cette attaque s’inscrit dans la politique d’expansion impériale. L’anéantissement de la principale flotte de l’United States Navy devait permettre à l’empire du Soleil levant d’établir sa sphère de coprospérité de la grande Asie orientale. Le Quartier-général impérial souhaitait également répondre aux sanctions économiques prises par Washington en après l’invasion de la Chine et de l’Indochine française par l’armée impériale japonaise.

À l’issue de l’attaque, conduite en deux vagues aériennes, les pertes américaines furent importantes : 2 403 morts et 1 178 blessés. Quatre navires de ligne, trois croiseurs, trois destroyers et 188 avions furent détruits. Cependant, beaucoup de navires purent être remis en état dans les mois qui suivirent, et les trois porte-avions américains du Pacifique échappèrent à l’attaque.
Les Japonais perdirent 64 hommes, 29 avions et cinq sous-marins de poche ; un marin fut capturé.

Cet événement provoqua l’entrée des États-Unis dans la Seconde Guerre mondiale aux côtés des Alliés. Aux États-Unis, il est commémoré chaque année par la mise en berne du drapeau. Les historiens ont mis en évidence l’audace du plan de l’amiral Isoroku Yamamoto, le manque de préparation et les négligences américaines. Le rôle du président Roosevelt reste un sujet de polémique.

Baltimore

Bmore skyline inner harbor.jpg

Baltimore est une ville du nord-est des États-Unis située dans l'État du Maryland.

Localisée au centre de l'État et au confluent entre la rivière Patapsco et la baie de Chesapeake qui donne sur l'océan Atlantique, c'est la ville la plus importante du Maryland avec 631 366 habitants en 2006. Avec Washington D.C. située à une soixantaine de kilomètres, elle constitue une agglomération de près de 8,2 millions d'habitants, ce qui en fait la quatrième agglomération du pays. Sa position centrale sur la côte Est des États-Unis en a fait historiquement un carrefour entre les États du sud et du nord.

Baltimore possède en outre la spécificité de n'être intégrée à aucun comté, ce qui en fait une ville indépendante depuis sa séparation avec le comté de Baltimore en 1851.

Forte de sa position, la cité se développa en tant que port important. Porte d’entrée en Amérique du Nord pour de nombreux immigrants européens, la ville exportait autrefois de nombreuses marchandises vers l'Europe. Cette position stratégique lui valut également d’être le lieu d’une importante bataille navale lors de la guerre de 1812. Plus tard, la ville devint un centre naval de premier ordre et se développa également grâce à la sidérurgie. Alors que Baltimore était la deuxième ville la plus peuplée des États-Unis en 1850, sa position est aujourd’hui bien différente après une forte baisse démographique depuis les années 1960. La ville essaie aujourd’hui de se redresser grâce à de nombreux projets de rénovation urbaine comme dans son port intérieur et grâce à sa culture. La ville est en effet le lieu de naissance du romancier Edgar Allan Poe et de nombreux autres artistes. Elle accueille également plusieurs équipes sportives concourant dans les plus importantes divisions du pays.

Baseball

David Ortiz à la batte.

Le baseball est un sport collectif dérivé des mêmes racines que le cricket, qui se pratique sur un terrain de gazon et de sable. Il se joue avec des battes pour frapper une balle lancée, et des gants pour rattraper la balle. Les origines du baseball prêtent à controverses, mais il est indiscutable que les premières règles modernes (les « Knickerbocker Rules ») ont été codifiées aux États-Unis en 1845. Les racines européennes du jeu, longtemps négligées par les autorités américaines afin de faire du baseball un sport typiquement américain, sont connues de longue date par les historiens américains du sport. La récente mise en lumière d'une description d'un match joué en 1755 dans le Surrey (Angleterre) va dans ce sens.

C'est bien toutefois aux États-Unis que ce sport s'organise et se structure. Les premiers championnats y voient le jour dès 1857-1858, le professionnalisme est autorisé à partir de 1869 et la Ligue nationale est créée en 1876. Trente franchises, l'une d'elles basée au Canada, à Toronto, évoluent au plus haut niveau, dans la Ligue majeure de baseball (ligue également connue sous le sigle de son nom anglais : MLB (pour Major League Baseball). Depuis 1903, les séries mondiales opposent en octobre les vainqueurs des deux ligues formant la MLB.

Géré au niveau mondial par la Fédération internationale de baseball (IBAF) créée en 1938, ce sport d'été pratiqué généralement du printemps à l'automne est très populaire en Amérique du Nord, dans certains pays de l'Amérique centrale (Nicaragua et Panama), de l'Amérique du Sud (Colombie et Venezuela), des Antilles (Cuba, République dominicaine, Porto Rico) et de l'Asie (Japon, Corée du Sud, Taïwan).

Bataille de fort Sumter

Bombardement du fort par les confédérés

La bataille de Fort Sumter désigne le bombardement des 12 et 13 avril 1861 qui visait à déloger la garnison qui occupait le fort Sumter à l’entrée de la baie de Charleston en Caroline du Sud. Cette bataille qui n'a pas fait de morts déclenche la guerre de Sécession (1861-1865) aux États-Unis, conflit plus meurtrier que toutes les autres guerres américaines réunies.

Plus qu’une bataille militaire dont l’issue ne faisait aucun doute, les tractations politiques représentent le principal enjeu de la reddition du fort et de ses conditions. Pour les deux camps, il s’agit de galvaniser ses troupes et de rallier à sa cause les États encore indécis, le meilleur moyen étant de faire de l’adversaire un agresseur, en cas de guerre. Ce conflit oppose d’abord le gouverneur de Caroline du Sud, Francis W. Pickens, au président sortant, le démocrate James Buchanan ; puis à partir de mars le président Abraham Lincoln au président Jefferson Davis. L'attaque du fort par les rebelles après plusieurs mois de négociation provoque la mobilisation d'une armée par Abraham Lincoln et précipite le pays dans une guerre fratricide.

Boston

Faneuil Hall de Boston et statue de Samuel Adams

Boston est la capitale et la principale ville de l’État du Massachusetts, au nord-est des États-Unis d’Amérique. Elle constitue le centre économique et culturel de la Nouvelle-Angleterre. La ville, dirigée par le maire Thomas Menino, comptait 617 594 habitants (recensement fédéral de 2010), alors que la zone métropolitaine de Boston-Cambridge-Quincy concentrait environ 4 588 680 habitants, la dixième agglomération des États-Unis.

Boston est connue pour son excellence culturelle mise en œuvre par ses universités, ses bibliothèques et ses festivals. Fondée en 1630 par des puritains anglais fuyant les persécutions religieuses de leur pays, elle s’est rapidement développée dès le XVIIe siècle sur un site particulier, dont elle a su tirer profit.

Son économie a longtemps reposé sur les activités portuaire et textile, avant sa reconversion dans les industries de haute technologie. Aujourd’hui, les secteurs les plus dynamiques sont l’enseignement, la santé et la finance.

Enfin, la ville ne ressemble pas aux autres métropoles américaines : son centre a gardé de nombreux édifices de l’époque coloniale, ses rues ne sont pas rectilignes et la cité réserve de nombreux axes aux piétons ou aux vélos.

Bruins de Boston

Photo de Blades dans une tenue zébrée portant le logo des Bruins.

Les Bruins de Boston, en anglais Boston Bruins, sont une franchise professionnelle de hockey sur glace d'Amérique du Nord. L'équipe est basée à Boston dans le Massachusetts aux États-Unis et joue ses matchs à domicile dans la salle du TD Garden depuis 1995. Auparavant l'équipe a joué quelques saisons dans le Boston Arena puis la plus grande partie de son histoire dans le Boston Garden. Ils font partie de la ligue principale d'Amérique du Nord, la Ligue nationale de hockey (également désignée par le sigle LNH), et s'alignent dans la division Nord-Est dans la association de l'Est.

Fondés en 1924, les Bruins sont une des plus vieilles équipes de la LNH encore en activité ; ils font partie entre 1942 et 1967 des « six équipes originales » en compagnie des équipes des Canadiens de Montréal, des Maple Leafs de Toronto, des Blackhawks de Chicago, des Red Wings de Détroit et des Rangers de New York. C'est la première équipe de la Ligue nationale de hockey à s'être installée dans une ville des États-Unis et seuls les Canadiens et les Maple Leafs, alors sous le nom de Saint-Patricks, sont antérieurs à l'équipe des Bruins. Depuis leur première saison en 1924-1925, ils disputent à seize reprises la finale de la Coupe Stanley et remportent les finales de 1929, 1939, 1941, 1970 et 1972. Leurs plus vieux et historiques rivaux sont les Canadiens de Montréal qui les ont battus à chaque fois que les deux équipes se sont rencontrées en finale.

Plus de huit cent joueurs différents ont porté les couleurs noir, or et blanc des Bruins depuis leurs débuts et plus de cinquante personnalités de l'équipe font partie du Temple de la renommée du hockey. C'est ainsi le cas de : « Ray » Bourque, également meilleur pointeur de l'histoire du club, Robert « Bobby » Orr, Phil Esposito, Tiny Thompson ou encore Cam Neely. L'équipe actuelle est entraînée par Claude Julien et est menée par le capitaine slovaque Zdeno Chára.

Central Park

Central Park

Central Park (littéralement, Parc Central) est un espace vert d'une superficie de 341 hectares (3,41 km², environ 4 km sur 800 m), situé dans l'arrondissement de Manhattan à New York. Il est géré par la Central Park Conservancy (comité de sauvegarde de Central Park) qui dispose d'un budget annuel de 200 millions de dollars. Central Park constitue le plus grand espace vert de la ville de New York, si on ne prend en compte que les cinq grands boroughs de la ville. Achevé en 1873 après treize années de construction, selon les plans de Frederick Law Olmsted et Calvert Vaux Central Park représente une oasis de verdure au milieu de la forêt de gratte-ciel de Manhattan, même s'il est situé au nord de l'île où les édifices sont moins élevés. Avec en moyenne 25 millions de visiteurs par an, Central Park est le parc le plus visité aux États-Unis.

Chaîne des Cascades

Vue depuis les South Washington Cascades en direction du col de Snoqualmie (montagnes au second plan) et des North Cascades (arrière plan).

La chaîne des Cascades (Cascade Range ou Cascade Mountains en anglais) est une chaîne de montagnes s'étendant face à la côte Ouest de l'Amérique du Nord, entre les États de Californie, d'Oregon et de Washington aux États-Unis et la province de Colombie-Britannique au Canada. Elle comprend une partie de l'arc volcanique des Cascades dont les volcans mont Rainier, qui constitue le point culminant de la chaîne du haut de ses 4 392 mètres d'altitude dominant la métropole de Seattle, et mont Saint Helens qui a subi une éruption en 1980. Cet arc volcanique, toujours actif, commence sa formation il y a 36 millions d'années à la suite de la subduction de la plaque Juan de Fuca sous la plaque nord-américaine. Les risques liés au volcanisme demeurent importants.

Le fleuve Columbia constitue la principale discontinuité topographique de la chaîne, en la traversant d'est en ouest, et son bassin couvre une grande partie de ses pentes. Le relief orienté du nord au sud oppose un obstacle aux influences océaniques douces et humides venues de l'océan Pacifique. Avec l'altitude, les importantes précipitations se traduisent par des quantités de neige considérables, à l'instar du mont Baker, qui alimentent le plus grand système glaciaire des États-Unis hors Alaska. Sur le versant oriental de la chaîne, les précipitations sont beaucoup moins importantes et le climat est continental avec de plus grands écarts de températures journaliers et saisonniers. Cette différence se ressent sur la végétation composée principalement de conifères : si le Pin d'Oregon et la Pruche de l'Ouest dominent à l'ouest des crêtes, le Pin ponderosa, le Pin tordu et le Mélèze de l'Ouest sont mieux adaptés aux terrains secs à l'est. La partie septentrionale de la chaîne, les North Cascades, plus froide et au relief plus alpin modelé par de nombreux glaciers, abrite la Pruche subalpine, le Sapin blanc et le Sapin subalpin. La faune est très variée mais parfois menacée. Pour protéger cette diversité biologique et les richesses naturelles, l'essentiel de la chaîne a été protégé, en particulier au sein de quatre parcs nationaux.

La chaîne est peuplée depuis au moins 11 000 ans et les Amérindiens ont développé de nombreux mythes et légendes sur les volcans. Les Européens la découvrent vers la fin du XVIIIe siècle. Son nom trouve son origine avec l'expédition Lewis et Clark, en 1806, d'après des rapides dont le site est désormais immergé dans la gorge du Columbia. Très vite, les explorations se succèdent et le commerce opposant la Compagnie du Nord-Ouest et la Compagnie de la Baie d'Hudson s'intensifie. Il est d'abord basé sur la traite des fourrures puis est remplacé par celui du bois. Si des aménagements sont effectués pour traverser la chaîne, les montagnes restent largement dépeuplées. Seul le développement de l'alpinisme au milieu du XIXe siècle puis du ski à l'aube du XXe siècle voit des expéditions se succéder pour gravir les plus hauts sommets. Au XXIe siècle encore, le caractère sauvage de la chaîne des Cascades lui confère un attrait touristique important.

Che Guevara

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Ernesto Guevara (né le 14 juin 1928 à Rosario, Argentine, et exécuté le 9 octobre 1967 à La Higuera, Bolivie), plus connu sous le nom de Che Guevara ou le Che, est un révolutionnaire marxiste et homme politique d'Amérique latine, dirigeant de la guérilla internationaliste cubaine.

Alors qu'il est jeune étudiant en médecine, Guevara voyage à travers l'Amérique latine, ce qui le met en contact direct avec la pauvreté, dans laquelle beaucoup de gens vivent alors. Son expérience et ses observations pendant ces voyages l'amènent à la conclusion que les inégalités socio-économiques ne peuvent être changées que par la révolution, ce qui le pousse à intensifier son étude du marxisme et à voyager au Guatemala afin d’apprendre des réformes entreprises par le président Jacobo Arbenz Guzmán, renversé quelques mois plus tard par un coup d’État appuyé par la CIA.

Guevara rejoint le mouvement du 26 juillet, un groupe révolutionnaire dirigé par Fidel Castro. Après plus de deux ans de guérilla durant laquelle Guevara devient commandant, ce groupe prend le pouvoir à Cuba en renversant le dictateur Fulgencio Batista en 1959. Il occupe ensuite plusieurs postes importants dans le gouvernement cubain, réussissant à influencer le passage de Cuba à une économie socialiste intégrée politiquement dans le bloc communiste et échouant dans l'industrialisation du pays en tant que ministre. Guevara écrit pendant ce temps plusieurs ouvrages théoriques sur la révolution et la guérilla.

En 1965, après avoir dénoncé l'exploitation du tiers monde par les deux blocs de la guerre froide, il disparaît de la vie politique et quitte Cuba avec l'intention d'étendre la révolution. D'abord au Congo-Léopoldville, sans succès, puis en Bolivie où il est capturé et exécuté sommairement par l'armée bolivienne entraînée et guidée par la CIA. Après sa mort, Che Guevara est devenu une icône pour les mouvements révolutionnaires marxistes du monde entier, mais demeure toujours l'objet de controverses entre historiens, notamment à cause de témoignages sur des possibles exécutions d'innocents.

Cheval des Outer Banks

Cinq chevaux des Outer Banks à Corolla.

Les chevaux des Outer Banks forment une population de chevaux sauvages vivant sur les îles-barrières des Outer Banks, en Caroline du Nord. Ils sont petits, robustes, et dotés d'un tempérament docile. Issus d'animaux espagnols domestiques et probablement amenés dans les Amériques au XVIe siècle, leurs ancêtres sont peut-être redevenus sauvages après avoir survécu à des naufrages, ou simplement après avoir été abandonnés sur les îles de l'une des expéditions d'exploration dirigées par Lucas Vázquez de Ayllón ou Richard Grenville. Les populations se trouvent sur l'île d'Ocracoke, Shackleford Banks, Currituck Banks, et dans le Rachel Carson Estuarine Sanctuary.

Bien qu'ils puissent piétiner les plantes et les animaux qui nichent au sol, et ne soient pas considérés comme des espèces indigènes des îles, les chevaux des Outer Banks sont autorisés à y rester en raison de leur importance historique. Ils survivent en pâturage sur les herbes des marais, qui leur fournissent de l'eau ainsi que de la nourriture, complétées par des points d'eau douce temporaires.

Pour éviter la surpopulation et la consanguinité, et pour protéger leur habitat de la surexploitation, ces chevaux sont gérés par le National Park Service, l'État de Caroline du Nord, et plusieurs organismes privés. Les maladies, comme l'anémie infectieuse équine, dont une épidémie a été découverte et éliminée sur l'île Shackleford en 1996, sont également sous surveillance. Ils sont protégés de la circulation sur la Highway 12. Les populations iliennes sont limitées par l'adoption et par le contrôle des naissances. Des animaux sont prélevés dans la nature puis dressés pour les loisirs, l'attelage, et occasionnellement des patrouilles montées.

Columbia (fleuve)

Le Columbia près du barrage de Bonneville, 2004.

Le Columbia (se prononce /kə.lʌm.bi.ə/ ou « co-lemb-bia » et se nomme Columbia River /kə.lʌm.bi.ə ˈɹɪvəɹ/ en anglais) est un fleuve circulant du Canada aux États-Unis avant de se jeter dans l’océan Pacifique.

C’est le plus grand cours d’eau de la région Nord-Ouest Pacifique de l’Amérique du Nord, que ce soit par sa longueur totale, la taille du bassin versant ou son débit à l’embouchure. Il prend sa source dans les montagnes Rocheuses en Colombie-Britannique, au Canada, puis coule dans les États américains de Washington et de l’Oregon avant de se jeter dans l’océan Pacifique à la hauteur de la ville d’Astoria. Le fleuve mesure environ 2 000 kilomètres et son principal affluent est la Snake. Son bassin versant est d’environ 670 000 kilomètres carrés, soit un peu plus que la taille de la France, et s’étend sur sept États américains et une Province canadienne.

En volume, la Columbia est le quatrième plus grand fleuve des États-Unis, et il a le plus grand débit des fleuves d’Amérique du Nord qui se jettent dans l’océan Pacifique. Son débit abondant et sa dénivelée relativement raide lui donnent un énorme potentiel pour la production d’énergie hydroélectrique. Les quatorze barrages hydroélectriques sur le cours principal du Columbia produisent à eux seuls plus d’énergie hydroélectrique que ceux de tout autre fleuve nord-américain.

Le Columbia et ses affluents ont été au centre de la culture et de l’économie de la région depuis des milliers d’années. Ils ont été utilisés pour le transport et comme axe de communication, reliant les nombreux groupes de populations de la région. Le système fluvial accueille de nombreuses espèces de poissons anadromes qui migrent entre les habitats d’eau douce et de mer de l’océan Pacifique. Ces poissons, surtout les espèces de saumons, fournirent une nourriture de base pour les peuples autochtones et, dans les siècles passés, les commerçants de tout l’Ouest de l’Amérique du Nord sont venus commercer ces poissons.

À la fin du XVIIIe siècle, le Columbia Rediviva, un navire américain, devint le premier à entrer dans l’embouchure du fleuve depuis l’océan Pacifique, et son commandant Robert Gray nomma sa découverte du nom de son bateau. Il fut suivi par l’explorateur britannique William Robert Broughton qui explora la chaîne côtière de l’Oregon dans la vallée de la Willamette. Dans les décennies suivantes, les compagnies commerciales de traite des fourrures utilisèrent le Columbia comme une voie de transport clé. Les explorateurs à terre venus de l’est entrèrent dans la vallée de la Willamette par la gorge du Columbia et les pionniers commencèrent à s’installer dans la vallée de la Willamette en nombre croissant depuis les deux voies d’accès découvertes. Les bateaux à vapeur naviguant le long du fleuve facilitèrent le commerce et les communications et l’arrivée du chemin de fer à la fin du XIXe siècle, avec des lignes suivant le lit du fleuve, permit de compléter ces liens…

Conquête de l'Ouest

Paul Kane, Camping on the Prairie, huile sur papier imprimée en 1846. La scène montre Paul Kane (1810-1871) accompagné de son guide dans les Grandes Plaines du Dakota.

La conquête de l’Ouest est le processus de colonisation, par des populations essentiellement d’origine européenne (typiquement WASP) et le gouvernement des États-Unis, au XIXe siècle, de l’immense territoire qui s’étend, en Amérique du Nord, entre le fleuve Mississippi et l’océan Pacifique, peuplé jusqu’alors par les peuples amérindiens. Cet événement fondateur de la culture américaine a été popularisé dans le monde par les westerns.

De l’achat de la Louisiane à la France en 1803 jusqu’aux derniers territoires cédés par le Mexique en 1853, les États-Unis acquièrent leurs frontières actuelles à l’Ouest (hormis l’Alaska), et s’assurent la possession d’une façade sur l’océan Pacifique. Ces nouveaux territoires sont quasiment inconnus des Européens, mis à part la vallée du Missouri, fréquentée par quelques aventuriers français, et une poignée d’implantations espagnoles dans le Sud-Ouest. La première étape de la conquête est l’exploration des terres à l’ouest du Mississippi, et elle est d’abord le fait des trappeurs et autres mountain men. En 1804, persuadé que l’expansion consoliderait la prospérité et les idéaux de la jeune démocratie américaine, le président Thomas Jefferson envoie les capitaines Lewis et Clark en reconnaissance vers l’océan Pacifique en passant par la vallée du Missouri. Leurs découvertes sont, par la suite, complétées par des expéditions militaires et scientifiques, comme celle de John Charles Frémont, qui prennent contact avec différentes tribus amérindiennes.

L’idée d’une « terre promise » à l’Ouest grandit parmi la population de l’Est. Dans les années 1840, la croyance en un droit quasi divin du peuple américain à s’approprier les terres de l’Ouest, malgré les Amérindiens ou les autres nations, prend le nom de « Destinée manifeste ». Déjà, des colons américains s’installent dans le Texas, où ils proclament leur indépendance vis-à-vis du Mexique en 1835. La guerre entre les États-Unis et le Mexique en 1847 règle définitivement le différend. À l’issue de ce conflit, les États-Unis acquièrent, entre autres, la Californie, qui devient, en 1849, le théâtre d’une ruée vers l’or à l’ampleur jamais égalée jusqu’à présent, attirant des populations du monde entier. D’autres découvertes de filons incitent, plus tard, à l’implantation de pionniers dans plusieurs régions de l’Ouest américain. Pour accéder aux nouveaux territoires, et, d’abord, rejoindre la Californie et l’Oregon, ou l’Utah dans le cas des Mormons, les colons empruntent des pistes traversant d’immenses étendues. Les communications et les transports d’un bout à l’autre du pays posent d’énormes problèmes logistiques, qui sont finalement surmontés par le télégraphe en 1861 et la première ligne de chemin de fer transcontinentale en 1869. Dans les années 1850, les États-Unis se divisent sur la question de l’esclavage, et la question se pose sur sa propagation ou son interdiction dans les territoires de l’Ouest, destinés à devenir des États. Cette situation aboutit à la guerre de Sécession...

Conseil de sécurité nationale (États-Unis)

Réunion du Conseil de sécurité nationale dans la Situation Room le 5 juillet 2006

Le conseil de sécurité nationale (National Security Council ou NSC) est une organisation administrative dépendant directement du président des États-Unis. Il a un rôle de conseil, de coordination et parfois d’impulsion sur les sujets de politique étrangère, de sécurité nationale, et plus généralement sur l’ensemble des questions stratégiques. Il est en cela un acteur peu connu, mais majeur, parfois prédominant, de la politique étrangère des États-Unis. Il réunit statutairement le vice-président, le secrétaire d’État, le secrétaire à la Défense et le conseiller à la sécurité nationale autour du président.

Au fil du temps et en fonction de la personnalité du conseiller à la sécurité nationale, il a fonctionné comme une administration à part entière, possédant une existence propre, devenant ainsi l’un des acteurs-clé de la formulation de la politique étrangère des États-Unis, concurrençant le département d’État et le département de la Défense.

Cratères de Mono-Inyo

Image satellite commentée du lac Mono, des cratères de Mono-Inyo et de Mammoth Mountain.

Les cratères de Mono-Inyo (Mono-Inyo Craters en anglais) sont une chaîne volcanique qui s'étend sur quarante kilomètres du nord au sud, depuis le lac Mono jusqu'à Mammoth Mountain, au sein du comté de Mono, dans l'Est de l'État américain de Californie. Le champ volcanique de Mono Lake forme l'extrémité septentrionale de la chaîne et consiste en deux îles volcaniques dans le lac et un cône sur sa rive nord-ouest. La majeure partie des cratères de Mono, qui constituent l'essentiel de la partie septentrionale de la chaîne, sont des volcans phréato-magmatiques qui ont, depuis leur formation, été surmontés par des dômes de rhyolite et des coulées de lave. Les cratères d'Inyo constituent l'essentiel de la partie méridionale et sont très semblables aux précédents. L'extrémité méridionale de la chaîne, appelée Red Cones, est formée de cratères d'où sortent des fumerolles et de cônes de cendres, autour de Mammoth Mountain.

Les éruptions le long de l'étroit système de fissures présent sous la chaîne actuelle ont commencé entre 400 000 à 60 000 ans BP, sur la bordure occidentale de la caldeira de Long Valley. Mammoth Mountain se forme à cette époque. Les cratères de Mono naissent entre 40 000 et 600 ans BP et les cratères d'Inyo entre 5 000 et 500 ans BP, à la suite de nombreuses éruptions. Des coulées de lave, il y a 5 000 ans, construisent les Red Cones, tandis que les cratères de Mammoth Mountain apparaissent au cours du dernier millénaire. Le soulèvement de Paoha Island dans le lac Mono, il y a 250 ans, représente le dernier signe d'activité volcanique dans la chaîne. Ces éruptions proviennent vraisemblablement de petites poches de magma plutôt que d'une unique chambre magmatique volumineuse comme celle à l'origine de la caldeira de Long Valley, 760 000 ans BP. Au cours des trois derniers millénaires, les éruptions se sont succédé tous les 250 à 700 ans. En 1980, une succession de séismes et de déformations de terrain à l'intérieur et au sud de la caldeira ont indiqué un regain d'activité le long de la chaîne.

La région est occupée et exploitée par l'homme depuis des siècles. L'obsidienne est collectée par la tribu amérindienne des Mono Païutes pour la confection d'outils tranchants et de pointes de flèches. Cette roche à l'aspect vitreux continue à être extraite au XXIe siècle pour servir de décapant et de décoration. À la fin du XIXe et au début du XXe siècle, Mono Mills exploite le bois sur les pentes des volcans pour les besoins de Bodie. Des travaux hydrologiques sont réalisés à partir de 1941 afin d'alimenter l'aqueduc de Los Angeles à partir du lac Mono, à travers une conduite d'eau passant sous les cratères de Mono. En 1984, le champ volcanique de Mono Lake et une grande partie des cratères de Mono sont placés sous la protection de la Mono Basin National Scenic Area. Les installations dans la chaîne sont gérées par le service des forêts des États-Unis au sein de la forêt nationale d'Inyo. Diverses activités sont possibles, notamment la randonnée pédestre, l'observation ornithologique, la pratique du canoë-kayak, du ski et du vélo tout terrain.

Dakota du Sud

Carte du Dakota du Sud.

Le Dakota du Sud (en anglais : South Dakota [ˌsɑʊθ dəˈkoʊtə]) est un État du Nord des États-Unis, bordé à l'ouest par le Wyoming et le Montana, au nord par le Dakota du Nord, à l'est par le Minnesota et l'Iowa et au sud par le Nebraska. État situé dans l'ouest des plaines du Midwest, il possède un climat continental. Il compte 814 180 habitants en 2010 (ce qui en fait le quarante-sixième État américain en termes de population). Sa capitale est Pierre, et sa plus grande ville Sioux Falls, avec environ 154 000 habitants.

Le Dakota du Sud est coupé en deux par le Missouri : à l'est de la rivière, se trouvent la plupart des habitants et les exploitations agricoles, tandis qu'à l'ouest, prédominent l'élevage et le tourisme. Le mont Rushmore, les Black Hills et les parcs nationaux de l'État sont des destinations appréciées.

Le Dakota du Sud est traditionnellement dirigé par des élus du Parti républicain. Si la ruralité influence grandement la culture de l'État, il a, ces dernières décennies, diversifié son économie afin d'attirer et de fixer de nouveaux habitants, ce qui a permis une augmentation modérée de la population ; le Dakota du Sud se trouve cependant confronté à l'exode rural et à de fortes disparités économiques, notamment entre les centres urbains et les réserves amérindiennes.

David Johnston (volcanologue)

David A. Johnston, un peu plus de treize heures avant sa mort lors de l'éruption du mont Saint Helens en 1980.

David « Dave » Alexander Johnston, né le à Oak Lawn (Illinois) et mort le dans le comté de Skamania (État de Washington, États-Unis), est un géologue et volcanologue américain de l'United States Geological Survey (USGS). Scientifique réputé pour son enthousiasme, ses connaissances sur les gaz volcaniques et l'étude de leurs liens avec les éruptions, David Johnston est destiné à un avenir brillant. Faisant partie des principaux scientifiques surveillant les signes de réveil du mont Saint Helens, il est tué dans son éruption de 1980 alors qu'il se trouve dans un poste d'observation situé à dix kilomètres du volcan. Il est le premier à rapporter le déclenchement de l'éruption en transmettant le message « Vancouver ! Vancouver ! Ça y est ! » (Vancouver! Vancouver! This is it!) : ce sont ses derniers mots juste avant qu'il ne soit emporté par le souffle latéral créé par l'effondrement du flanc nord de la montagne. Des débris de son véhicule sont mis au jour en 1993, mais les restes de son corps n'ont jamais été retrouvés. Dans une interview publiée quelques mois avant l'éruption, Johnston déclare à la presse que se trouver sur le mont Saint Helens à cette période était comme se tenir « debout à côté d'un baril de dynamite avec la mèche allumée ».

La carrière de David Johnston, bien qu'interrompue prématurément, l'a entraîné à travers tous les États-Unis : il a étudié le volcan Augustine en Alaska, le champ volcanique de San Juan dans le Colorado et des volcans éteints dans le Michigan. Il est un scientifique talentueux, dont la qualité des travaux, ainsi que la personnalité enthousiaste et enjouée, suscitent l'amitié et le respect de beaucoup de collègues. Après sa mort, de nombreux scientifiques lui rendent hommage. Johnston estime que les scientifiques avaient le devoir de faire tout ce qui est nécessaire, y compris prendre des risques, pour protéger la population contre les catastrophes naturelles. Dans les mois qui ont précédé l'éruption de 1980, le travail qu'il a réalisé avec ses collègues scientifiques de l'USGS convainc les autorités d'interdire l'accès du mont Saint Helens au grand public et à maintenir cette fermeture en dépit de fortes pressions pour rouvrir la zone : des milliers de vies ont ainsi été sauvées. La mort de Johnston est entrée dans l'imagerie populaire autour des éruptions volcaniques et de la menace qu'elles constituent pour la société, mais aussi dans l'histoire de la volcanologie. À ce jour, Johnston est l'un des deux seuls volcanologues américains tués au cours d'une éruption volcanique.

La mort de Johnston donne lieu à diverses commémorations. Deux observatoires de volcans, baptisés à son nom, sont construits à Vancouver et sur la crête où il a trouvé la mort ; un fonds commémoratif est créé à l'université de Washington pour financer la recherche de niveau universitaire. Sa vie est retracée dans plusieurs documentaires, films, documents fiction et livres sur les éruptions volcaniques et son nom est inscrit sur les monuments dédiés à la mémoire des 57 victimes de l'éruption du mont Saint Helens.

Denver

Vue aérienne de Denver

Denver (en anglais [ˈdɛnvɚ]) est la capitale et ville la plus peuplée de l'État du Colorado, aux États-Unis.

Située dans le centre-ouest des États-Unis, dans la vallée de la rivière South Platte sur le flanc ouest des Grandes Plaines, la ville est à moins d'une trentaine de kilomètres à l'est du Front Range, la cordillère orientale des montagnes Rocheuses. Denver est surnommée la Mile-High City car son altitude officielle exacte est d'un mile (1 609 m) au-dessus du niveau de la mer. Son capitole, dont le dôme est recouvert de feuilles d'or, possède une plaque commémorative indiquant cette hauteur symbolique.

La ville compte 598 707 habitants (estimation 2008), ce qui la classe au 26e rang des villes américaines ; la zone métropolitaine Denver-Aurora, quant à elle, compte 2 408 750 habitants, et la zone urbaine de Denver-Aurora-Boulder a une population de 2 927 911 habitants, la classant au 17e rang des zones urbaines américaines.

Dropkick Murphys

Dropkick Murphys à l'Ottawa Bluesfest en 2011.

Dropkick Murphys est un groupe de punk celtique formé en 1996 à Quincy, à côté de South Boston (Massachusetts), États-Unis. Il mêle des influences de musique irlandaise traditionnelle, punk hardcore, oi! et folk rock.

À ses débuts, la formation comprend Mike McColgan (chant) Ken Casey (basse, chant), Rick Barton (guitare, chant) et Matt Kelly (batterie). Au fil de sa carrière, Dropkick Murphys acquiert une réputation importante grâce à de nombreuses tournées dans le monde entier et à l'organisation des week-ends de la Fête de la Saint-Patrick à Boston durant lesquels le groupe joue durant sept jours de suite, et auxquels des milliers de fans provenant du monde entier assistent chaque année.

Le groupe se fait également connaître avec la reprise de bon nombre de chansons traditionnelles irlandaises, telles que Finnegan's Wake, The Fighting 69th, Black Velvet Band ou encore The Auld Triangle. Enfin, il connaît le succès commercial avec l'album The Warrior's Code et notamment le tube I'm Shipping Up to Boston, multi-diffusé sur les radios américaines et utilisé dans le film de Martin Scorsese, Les Infiltrés.

La devise du groupe évoque l'importance de la famille et de la fierté à l'égard de ses origines. Il se présente souvent comme la voix des ouvriers et s'implique beaucoup dans les œuvres caritatives dans le Massachusetts. Par ailleurs, plusieurs des chansons rendent hommage à certaines personnes disparues, proches ou non de la formation, à l'image du sergent Farrar, fan du groupe et mort en Irak.

Leurs influences vont de Thin Lizzy à Stiff Little Fingers, en passant par The Pogues, The Clash, The Dubliners ou encore AC/DC.

Empire du Brésil

Carte montrant l’Empire brésilien et ses provinces en 1824.

L’Empire du Brésil (en portugais : Império do Brasil) ou, abusivement, Empire brésilien est une entité politique qui occupe, au XIXe siècle, sensiblement les territoires qui constituent le Brésil actuel. Il s’agit alors d’une monarchie constitutionnelle parlementaire dont les souverains successifs sont les empereurs Pierre Ier et Pierre II, tous deux membres de la maison de Bragance, une branche de la dynastie capétienne vieille de mille ans. D’abord colonie du royaume de Portugal, le Brésil devient le siège de l’empire colonial portugais en 1808, lorsque le futur roi Jean VI, alors régent de Portugal, s’enfuit de son pays après son invasion par les troupes de Napoléon Ier. La famille royale s’installe alors avec son gouvernement dans la ville brésilienne de Rio de Janeiro. Quelques années après la libération du Portugal, Jean VI retourne en Europe en 1821, mais laisse son fils aîné et héritier, l’infant Pierre, à la tête du Brésil en qualité de régent.

Le , le prince Pierre déclare l’indépendance du Brésil et, après une guerre victorieuse contre le royaume de son père, il est proclamé premier empereur du Brésil le 12 octobre sous le nom de Pierre Ier. Le nouveau pays est immense, mais peu peuplé et ethniquement divers. Contrairement aux républiques hispaniques voisines, le Brésil jouit d’une certaine stabilité politique, d’une relative liberté d’expression et du respect des droits civils. Il connaît en outre une croissance économique dynamique. Son Parlement bicaméral, de même que les législatures provinciales et locales, sont élus selon des méthodes démocratiques pour l’époque. Malgré tout, un long conflit idéologique oppose l’empereur et une fraction importante du Parlement sur le rôle du monarque dans le gouvernement. Pierre Ier connaît également d’autres problèmes : l’échec de la guerre de Cisplatine contre les Provinces Unies du Río de la Plata conduit à la sécession d’une province du Brésil (qui devient plus tard l’Uruguay) en 1828. En dépit de son rôle dans l’indépendance du Brésil, Pierre Ier devient roi de Portugal en 1826 mais abdique immédiatement en faveur de sa fille aînée, Marie II. Deux ans plus tard, le trône portugais est usurpé par le frère cadet de l’empereur, Michel Ier. Ne pouvant gérer simultanément les affaires brésiliennes et portugaises, Pierre Ier abdique le et part aussitôt pour l’Europe pour restaurer sa fille à Lisbonne

Empire State Building

Empire State Building

L’Empire State Building est un gratte-ciel de style Art déco situé sur l’île de Manhattan, à New York. Il est situé dans le quartier de Midtown au 350 de la 5e Avenue, entre les 33e et 34e rues. Inauguré le 1er mai 1931, il mesure 381 mètres (449 avec l’antenne) et compte 102 étages. Il est actuellement le plus grand building de New York (position qu’il a retrouvée suite à la destruction des tours jumelles du World Trade Center) et a été pendant des décennies le plus haut immeuble du monde. Le building tire son nom du surnom de l’État de New York, The Empire State, qui apparaît notamment sur les plaques d’immatriculation.

Floride

Carte topographique de la Floride.

La Floride est un État du Sud-Est des États-Unis, bordé à l'ouest par le golfe du Mexique, au nord par l'Alabama et la Géorgie et à l'est par l'océan Atlantique. Avec près de 18 millions d’habitants en 2006, il s'agit du quatrième État le plus peuplé du pays. Sa capitale politique est Tallahassee, mais l’agglomération la plus peuplée est Miami, qui compte 5,4 millions d’habitants.

La Floride est constituée d’une péninsule de 700 km et d’une panhandle étroite. Sa géographie est marquée par un littoral étendu, par l’omniprésence de l’eau et par la menace des ouragans. Le relief se caractérise par de faibles altitudes et des terrains sédimentaires, le climat variant de subtropical au nord, à tropical au sud. Ses animaux emblématiques, comme le lamantin et l'alligator, peuvent être aperçus dans les Everglades, l’un des parcs nationaux les plus connus au monde.

Depuis sa découverte, en 1513, par l'Espagnol Juan Ponce de León qui la baptisa « La Pascua Florida » (« la Pâque fleurie » en référence au dimanche des Rameaux), la Floride fut un enjeu pour les puissances coloniales européennes avant d’intégrer les États-Unis en 1845. Elle fut le théâtre des guerres séminoles, contre les Amérindiens, puis de la ségrégation raciale, après la guerre de Sécession. Aujourd’hui, elle se distingue par son importante communauté cubaine et une forte croissance démographique soulevant des problèmes environnementaux. Son économie repose principalement sur le tourisme, l’agriculture et les transports, qui se développèrent à la fin du XIXe siècle. Elle est connue pour ses parcs d’attraction, la production d’oranges et le centre spatial Kennedy.

La culture floridienne est le reflet d'influences et d'héritages multiples, amérindiens, afro-américains, anglo-saxons et hispaniques, héritages que l’on retrouve dans l’architecture et la gastronomie. La Floride a attiré de nombreux écrivains comme Marjorie Kinnan Rawlings, Ernest Hemingway, ou encore Tennessee Williams et continue de séduire les stars et les sportifs. Elle est internationalement réputée pour le tennis, le golf, les courses automobiles et les sports liés à la mer.

Forêt nationale de Shoshone

Forêt de Shoshone

La forêt nationale de Shoshone est une forêt nationale des États-Unis d'Amérique s'étendant sur près de 10 000 km2 dans l'État du Wyoming. Elle fut la première forêt des États-Unis protégée par l'État fédéral. À l'origine partie intégrante de la réserve de Yellowstone Timberland, la forêt fut délimitée suite à une résolution votée par le congrès américain et ratifiée en 1891 par le président Benjamin Harrison. Un total de quatre zones vierges et non exploitables se situent dans la forêt, protégeant ainsi plus de la moitié du territoire du développement humain. La forêt nationale de Shoshone possède une riche biodiversité rarement égalée dans les autres zones protégées ; elle abrite de nombreuses plaines de Artemisia tridentata (sorte d’arbrisseau de genre armoise typique en Amérique du Nord), des forêts d’épicéas et de sapins et des zones montagneuses s’achevant en pics escarpés.

Franklin Delano Roosevelt

Franklin Roosevelt en 1933.

Franklin Delano Roosevelt (ˈrəʊzəvelt), né le à Hyde Park (État de New York) et mort le à Warm Springs (Géorgie), était le 32e président des États-Unis. Figure centrale du XXe siècle, il fut le seul président américain à être élu à quatre reprises à partir de 1932 et à accomplir quatre mandats consécutifs.

Confronté à la Grande Dépression, Roosevelt mit en œuvre le New Deal, un programme de relance de l’économie et de lutte contre le chômage. Il refonda le système bancaire et la Sécurité sociale. Il créa de nombreuses agences gouvernementales telles que la Works Progress Administration, la National Recovery Administration ou l’Agricultural Adjustment Administration. Il réussit à élaborer un nouveau mode de présidence, plus interventionniste et plus active grâce à son équipe de conseillers (Brain Trust).

Roosevelt fut l’un des principaux acteurs de la Seconde Guerre mondiale et rompit avec l’isolationnisme traditionnel de son pays. Avant l’entrée en guerre des États-Unis, il lança le programme Lend-Lease afin de fournir les pays alliés en matériel de guerre. Après l’attaque de Pearl Harbor, il assuma pleinement ses fonctions de Commandant en chef de l’Armée américaine et prépara largement la victoire des Alliés. Il tint un rôle de premier plan dans la transformation du monde au sortir du conflit. Critiqué par les uns, admiré par les autres, il a laissé une très forte empreinte dans l’histoire de son pays et celle du monde.

Pont du Golden Gate

Le pont du Golden Gate.

Le pont du Golden Gate est un pont suspendu de Californie qui traverse le détroit du Golden Gate. Il relie ainsi la ville de San Francisco à celle de Sausalito. Sa construction a débuté en 1933 et s'est étalée sur une durée de quatre ans, pour s'achever en 1937. Le pont du Golden Gate a été jusqu'en 1964 le pont suspendu le plus long du monde, et constitue aujourd'hui le monument le plus célèbre de San Francisco. Il est en outre très aisément reconnaissable par sa couleur « orange international » et par l'architecture de ses deux tours. Selon un classement de l'American Society of Civil Engineers, cet ouvrage d'art fait partie des sept merveilles du monde moderne.

Grand Prix automobile du Brésil 1995

Photo de la nouvelle Benetton B195 exposée au 1996 Autosport International Show.

Le Grand Prix de Formule 1 du Brésil 1995, officiellement le XXIV Grande Prêmio do Brasil, disputé sur l'Autodromo José Carlos Pace à São Paulo au Brésil le , est la vingt-quatrième édition du Grand Prix, le 565e Grand Prix de Formule 1 couru depuis 1950 et la première manche du championnat 1995.

La course, disputée sur 71 tours, est remportée par le pilote Benetton Formula Michael Schumacher qui s'élance de la deuxième position. L'Écossais David Coulthard termine deuxième et l'Autrichien Gerhard Berger complète le podium.

Damon Hill, parti de la pole position, abandonne au trentième tour en raison d'un problème apparent de boîte de vitesses, qui se révèle en fait être un problème de suspension. Michael Schumacher remporte la course malgré des problèmes de direction de sa Benetton B195 survenus lors des essais libres du vendredi, cause de son violent accident. Pour le reste du week-end, l'écurie britannique change la direction de la monoplace du pilote allemand. Même si Schumacher parvient à gagner, Damon Hill est le plus rapide en course et semble s'assurer une victoire confortable avant son abandon.

Gerhard Berger termine troisième malgré un arrêt aux stands très long causé par un écrou de roue mal vissé. Mika Häkkinen termine quatrième alors que l'écurie McLaren Racing s'est avérée peu compétitive durant les essais hivernaux. Le pilote Tyrrell Racing, Mika Salo, réalise une bonne performance au sein de sa nouvelle équipe. Le Finlandais était à la troisième place à la mi-course mais, souffrant de crampes, finit septième. La cinquième place revient à Jean Alesi sur Ferrari et la sixième au second pilote McLaren Racing, Mark Blundell. L'Anglais remplace son compatriote Nigel Mansell qui ne peut pas entrer dans la McLaren MP4/10 : les ingénieurs doivent construire un cockpit moins étroit pour que le champion du monde puisse conduire normalement.

Plusieurs heures après la fin de la course, Michael Schumacher et David Coulthard sont déclassés à la suite de la découverte d'un carburant non conforme à la réglementation de la Formule 1, l'échantillon d'essence prélevé à l'issue de la course ne correspondant pas aux spécifications de l'échantillon témoin fourni à la FIA. Gerhard Berger est déclaré vainqueur sur tapis vert mais la décision des commissaires de course est renversée lors d'une audience en appel le 13 avril. Michael Schumacher et David Coulthard reprennent leurs première et deuxième place respectives mais leurs écuries ne se voient pas réattribuer leurs points. La course est le premier Grand Prix du Brésil disputé depuis la mort du triple champion du monde Ayrton Senna lors du Grand Prix de Saint-Marin ; différents hommages lui sont rendus durant le week-end de course.

Grand Prix automobile du Canada 2011

Photo du départ de l'épreuve, sous un brouillard de pluie.

Le Grand Prix automobile du Canada 2011 (Formula 1 Grand Prix du Canada 2011), disputé le sur le circuit Gilles-Villeneuve, à Montréal, est la 846e épreuve du championnat du monde de Formule 1 courue depuis 1950, la septième manche du championnat 2011 et la quarante-et-unième édition de l'épreuve comptant pour le championnat du monde.

La course est marquée par des conditions climatiques extrêmes qui entraînent son interruption pendant plus de deux heures, ainsi que six interventions de la voiture de sécurité. L'épreuve, qui dure au total plus de quatre heures, est remportée par le Britannique Jenson Button. Sebastian Vettel, pilote Red Bull Racing et leader du championnat du monde, termine deuxième après être parti de la pole position et avoir mené soixante-huit des soixante-dix tours de course. Son coéquipier Mark Webber complète le podium. À l'issue de la course, Button se classe deuxième au championnat du monde des pilotes tandis que Vettel conforte sa première place, avec 161 points sur 175 possibles. À la fin du Grand Prix, dix-sept des vingt-cinq pilotes en lice au championnat du monde ont marqué au moins un point.

Chez les constructeurs, Red Bull Racing conserve la tête du championnat des constructeurs avec 255 points, devant McLaren et Ferrari. À l'issue de la course, neuf des douze écuries engagées au championnat ont marqué des points, Lotus, Virgin et HRT n'en ayant pas encore inscrit.

Guerre anglo-américaine de 1812

Battle of Queenston Heights.jpg

La guerre anglo-américaine de 1812 a opposé les États-Unis à l’Empire britannique, entre juin 1812 et février 1815. Cette guerre est aussi connue sous les noms de guerre de 1812, de seconde guerre d'indépendance, voire plus rarement de guerre américano-britannique. L'appellation de « guerre de 1812 » peut parfois conduire à une confusion dans la mesure où la guerre d’invasion de la Russie par Napoléon Bonaparte, la Campagne de Russie, a eu lieu la même année.

Alors que le Royaume-Uni devait fournir un important effort de guerre du fait de son conflit avec la France napoléonienne, les États-Unis lui déclarèrent la guerre le par ressentiment et colère envers l’attitude britannique, notamment à cause de l’enrôlement forcé de matelots américains dans la Royal Navy, des restrictions imposées aux échanges commerciaux américains par le blocus britannique des ports continentaux d’Europe, et du soutien militaire du Royaume-Uni aux Amérindiens défendant leurs terres contre les colons américains.

La guerre se déroula sur trois théâtres d'opérations : l’océan Atlantique, la région des Grands Lacs, et les États du Sud. Au début de la guerre, les États-Unis tentèrent d'envahir les colonies nord-américaines, mais furent repoussés (prise de Détroit, Bataille de Queenston Heights). La Royal Navy fit le blocus de la côte Est, ce qui affaiblit l’économie américaine en raison de la réduction drastique des exportations agricoles américaines (même si le blocus favorisa l’émergence de l’industrie locale). Leur domination des mers permit aux Britanniques de mener des raids côtiers et d’incendier Washington en août 1814. En revanche, les batailles navales sur les Grands Lacs tournèrent à l'avantage des États-Unis.

Géographie de la Californie

Carte numérisée du relief californien

La géographie de la Californie est riche et très diverse. Troisième plus grand État (410 000 km²) des États-Unis après l’Alaska et le Texas, la Californie s’étend sur 1 000 km du nord au sud. Elle appartient à l’Ouest américain et à la région de la Sun Belt. Bordée à l’ouest par l’océan Pacifique, au nord par l’Oregon, à l’est par le Nevada et l’Arizona, elle possède une frontière commune avec le Mexique (État de Basse-Californie), par ailleurs une des frontières les plus inégalitaires au monde d’un point de vue économique. Les paysages californiens sont très contrastés, avec un littoral nord brumeux, montagneux et boisé, une vallée centrale très fertile, des montagnes enneigées et des déserts brûlants.

Harlem

L'Hotel Theresa au cœur de Harlem

Harlem est un quartier du nord de l'arrondissement de Manhattan, dans la ville de New York, aux États-Unis. Il se situe entre le nord de la 96e rue et Washington Heights. Toutefois, l'espace est officieusement délimité par la 110e rue au sud et par la 155e rue au nord. Harlem a joué un rôle majeur tout au long de l'histoire de Big Apple : au début du XXe siècle, le mouvement de la Renaissance de Harlem fit de New York le principal foyer de la culture afro-américaine ; par la suite, le quartier devint l'un des centres de la lutte pour l'égalité des droits civiques, étant donné que Harlem a longtemps été et demeure encore aujourd'hui un lieu où se concentrent les Afro-Américains.

Henry David Thoreau

Daguerréotype de l'écrivain de juin 1856.

Henry David Thoreau, né David Henry Thoreau le à Concord (Massachusetts) où il est mort le , est un essayiste, enseignant, philosophe, naturaliste amateur et poète américain.

Son œuvre majeure est Walden ou la vie dans les bois, publiée en 1854, qui délivre ses réflexions sur une vie simple loin de la société, dans les bois, lors de sa « révolte solitaire ». Le livre La Désobéissance civile (1849), dans lequel il avance l'idée d'une résistance individuelle à un gouvernement jugé injuste, est considéré comme à l'origine du concept contemporain de non-violence. Abolitionniste toute sa vie, faisant des conférences et militant contre les lois sur les esclaves évadés et capturés, louant le travail des abolitionnistes et surtout de John Brown, Thoreau propose une philosophie de résistance non violente qui influence des figures telles que Léon Tolstoï, Gandhi et Martin Luther King.

Les livres, articles, essais, journaux et poésies de Thoreau remplissent vingt volumes. Surnommé le « poète-naturaliste » par son ami William Ellery Channing (1780 - 1842), Thoreau se veut un observateur attentif de la nature et ce surtout dans ses dernières années durant lesquelles il étudie des phénomènes aussi variés que les saisons, la dispersion des essences d'arbres ou encore la botanique. Les différents mouvements écologistes ou les tenants de la décroissance actuels le considèrent comme l'un des pionniers de l'écologie car il ne cesse de replacer l'homme dans son milieu naturel et appelle à un respect de l'environnement.

« Ma vie a été le poème que j'aurais voulu écrire » explique Thoreau dans un poème, car il est avant tout à la recherche de l'existence la plus authentique. Selon l'expression de Michel Barrucand : « Vivre fut sa profession, s'émerveiller sa raison d'être, écrire sa façon de se révolter ou de témoigner ».

Histoire de la Californie

Drapeau de l'État de la Californie

La Californie était habitée depuis plus de 13 000 ans par de nombreuses tribus amérindiennes, lorsque les explorateurs européens l'atteignent au XVIe siècle. Oubliée durant le XVIIe siècle par les Espagnols, elle n’est colonisée qu’à partir de 1765 sous l’impulsion de Charles III d’Espagne. Cette colonisation repose sur trois piliers : les missions, qui convertissent les Amérindiens, les presidios, qui assurent la défense du territoire, et enfin les pueblos, où résident les colons. C’est à cette époque que les Britanniques et les Français commencent à s’intéresser à la Californie, suivis par les Russes au début du XIXe siècle.

Histoire de New York

Manhattan en 1661

L'histoire de la ville de New York s'échelonne sur plusieurs siècles, et débute bien avant l'arrivée des premiers colons dans ce qui est maintenant Manhattan, avec l'occupation par les populations amérindiennes. Les tractations qui mènent New York à sa configuration actuelle, une division en cinq arrondissements (Manhattan, Queens, Brooklyn, le Bronx et Staten Island), ne remontent qu'à la toute fin du XIXe siècle et à la première moitié du XXe. Avant cette consolidation, la ville connait de nombreuses crises, est le théâtre de divers conflits, mais réussit tout de même à gagner progressivement en importance, au point de constituer aujourd'hui la plus grande ville des États-Unis et l'une des métropoles les plus importantes et les plus dynamiques du monde, démographiquement mais aussi en tant que centre décisionnel de premier plan et que capitale mondiale de la finance et de la Bourse.

Hobey Baker

Hobey Baker avec l'équipe de football américain de Princeton.

Hobart Amory Hare Baker dit Hobey Baker (né le à Bala Cynwyd, en Pennsylvanie, aux États-Unis – mort le à Toul, en France) est un sportif américain du début du XXe siècle. Il est souvent considéré comme la première vedette de hockey sur glace américain, mais est également un joueur célèbre de football américain.

Après avoir joué avec la St. Paul's School, il rejoint l'université de Princeton en 1910, et devient un des membres importants des équipes de hockey sur glace et de football de l'université. Il remporte ainsi trois titres de championnats universitaires : en 1911 en football américain, et en 1912 et 1914 en hockey. Une fois ses études terminées, en 1914, il entre dans la vie active en travaillant pour la banque J.P. Morgan & Co. de New York. Cherchant un but dans sa vie, il prend des cours d'aviation sur son temps libre, avant de rejoindre l'United States Army Air Service, engagée dans la Première Guerre mondiale. Il abat plusieurs avions allemands en combat en vol avant la fin de la guerre. En décembre 1918, alors que la guerre est terminée et qu'il vient de recevoir la date de son retour aux États-Unis, il fait un dernier vol sur un avion venant d'être réparé, mais s'écrase aux alentours de Toul, en France.

Il est, par la suite, honoré par différents temples de la renommée ; il est ainsi l'unique sportif à faire partie à la fois du temple de la renommée du hockey et du temple de la renommée du football universitaire américain. Depuis le début des années 1980, le meilleur joueur de hockey sur glace du championnat universitaire reçoit le trophée Hobey Baker.

Howie Morenz

Morenz avec le maillot des Canadiens de Montréal en 1936.

Howarth William Morenz, dit « Howie » et aussi surnommé le « météore Mitchell » (né le à Mitchell en Ontario au Canada et mort le à Montréal au Québec) est un joueur professionnel de hockey sur glace de la Ligue nationale de hockey. Il joue quatorze saisons dans la LNH : pour les Canadiens de Montréal de 1923 à 1934 puis pour les Black Hawks de Chicago, les Rangers de New York et à nouveau pour Montréal pour sa dernière saison professionnelle en 1937. Il remporte trois Coupes Stanley avec les Canadiens, en 1924, 1930 et 1931. Il est également mis en avant par des trophées personnels en tant que meilleur joueur — le trophée Hart — ou meilleur pointeur de certaines saisons. Il joue quasiment toute sa carrière aux côtés d'Aurèle Joliat.

Il meurt au cours de la saison 1936-1937, quelques mois après une fracture multiple de la jambe au cours d'un match. Il est le premier joueur de l'histoire de la LNH, et donc des Canadiens de Montréal, à voir son numéro honoré par son équipe, avec une réplique de son maillot accroché dans le Forum de Montréal et retiré à jamais pour l'équipe. Dès son année d'ouverture, en 1945, le temple de la renommée du hockey accueille Morenz en son sein. Cinq ans plus tard, la presse canadienne le désigne meilleur joueur de la première moitié du XXe siècle.

Hydro-Québec

L'évacuateur de crues de la centrale Robert-Bourassa est capable d'absorber un débit deux fois supérieur à celui du fleuve Saint-Laurent. La centrale, d'une puissance installée de 5 616 mégawatts, a été inaugurée en 1979. Elle est au cœur du réseau de huit centrales hydroélectriques connu sous le nom de projet de la Baie-James.

Hydro-Québec est une société d'État québécoise fondée en 1944. Son unique actionnaire est le gouvernement du Québec. La société, qui a son siège social à Montréal, est responsable de la production, du transport et de la distribution de l'électricité au Québec.

Avec ses 62 centrales hydroélectriques, Hydro-Québec constitue le principal producteur d'électricité au Canada et le plus grand producteur mondial d'hydroélectricité. La puissance installée de ses installations s'établit à 36 643 mégawatts (MW) et elle comptait 4,2 millions de clients en 2014.

Les grands développements hydroélectriques menés sans interruption pendant un demi-siècle — les centrales de Bersimis, l'expansion de la centrale de Beauharnois, Carillon, Manic-Outardes, Churchill Falls et le gigantesque projet de la Baie-James — ont permis au Québec de réduire sa dépendance à l'égard des combustibles fossiles. En 2010, l'électricité constituait la principale source d'énergie primaire consommée au Québec et représentait 39,3 % du bilan énergétique québécois. Cependant, la construction et l'exploitation de ces aménagements ont eu des conséquences sur l'environnement nordique. Elles ont aussi eu un impact sur les populations autochtones vivant dans le Nord-du-Québec, qui ont vigoureusement contesté les développements hydroélectriques de l'État québécois.

Depuis sa fondation, Hydro-Québec joue un rôle déterminant dans le développement économique du Québec, par la taille et la fréquence de ses investissements, par le développement d'une expertise reconnue, notamment dans le domaine du génie-conseil, de la gérance de grands projets d'infrastructures et du transport de l'électricité, ainsi que par sa capacité à produire une grande quantité d'électricité à bas prix.

L'augmentation des coûts de l'énergie au cours des années 2000, les bas taux d'intérêt et l'émergence d'un consensus international sur la question des changements climatiques ont eu un impact positif sur les résultats financiers d'Hydro-Québec. Entre 2010 et 2014, l'entreprise a versé des dividendes de 9,2 milliards de dollars canadiens au gouvernement du Québec tout en garantissant aux Québécois des tarifs d'électricité qui figurent parmi les plus bas en Amérique du Nord.

Jack Kerouac

Jack Kerouac, par Tom Palumbo vers 1956.

Jack Kerouac (prononcer [ˈkɛruːæk, ˈkɛrəwæk]) (né le 12 mars 1922 à Lowell, dans le Massachusetts, mort le 21 octobre 1969 à St. Petersburg, en Floride) est un écrivain et poète américain qui compte parmi les membres les plus importants du mouvement de la Beat generation en littérature.

Il est aujourd'hui considéré comme l'un des auteurs américains les plus importants du XXe siècle ; il est même pour la communauté beatnik le « King of the Beats ». Son style rythmé et immédiat, auquel il donne le nom de « prose spontanée », a inspiré de nombreux artistes et écrivains et en premier lieu le chanteur américain Bob Dylan. Les œuvres les plus connues de Kerouac, Sur la route, considéré comme le manifeste de la beat generation, Les Clochards célestes, Big Sur ou Le Vagabond solitaire, narrent de manière romancée ses voyages à travers les États-Unis. Le genre cinématographique du road movie est directement influencé par ses techniques et par son mode de narration.

Jack Kerouac a passé la majeure partie de sa vie partagé entre les grands espaces américains et l'appartement de sa mère à Lowell dans le Massachusetts. Ce paradoxe est à l'image de son mode de vie : confronté aux changements rapides de son époque, il a éprouvé de profondes difficultés à trouver sa place dans le monde, ce qui l'a amené à rejeter les valeurs traditionnelles des années 1950, donnant ainsi naissance au mouvement des « beatniks ». Ses écrits reflètent cette volonté de se libérer des conventions sociales étouffantes de son époque, et de sa quête d'un sens à son existence. Un sens qu'il a également cherché dans des drogues comme la marijuana et la benzédrine, dans l'alcool également, dans la religion et la spiritualité (notamment le bouddhisme), et dans une frénésie de voyages enfin.

« Jazz poet » comme il se définit lui-même, Kerouac vante les bienfaits de l'amour (la passion charnelle est pour lui « la porte du paradis »), proclame l'inutilité du conflit armé, quel qu'il soit, et considère que « seuls les gens amers dénigrent la vie ». Jack Kerouac et ses écrits sont vus comme précurseurs du mode de vie de la jeunesse des années 1960, celle de la Beat Generation, « qui a ébranlé la société américaine dans ses certitudes. Elle a directement inspiré aussi bien les mouvements de mai 1968 que l’opposition à la guerre du Vietnam, ou les hippies de Berkeley et Woodstock. Pourtant la Beat Generation a aussi contribué à enrichir le mythe américain. Sur la route, le roman le plus connu de Kerouac, est une ode aux grands espaces, à l’épopée vers l’ouest, à la découverte de mondes nouveaux. »

Jack Kirby

Jack Kirby au San Diego Comic Con en 1982.

Jack Kirby, de son vrai nom Jacob Kurtzberg, né le à New York (États-Unis), mort le à Thousand Oaks en Californie (États-Unis), et surnommé the King of Comics (le Roi de la Bande Dessinée), est un des artistes les plus influents, célèbres et prolifiques de la bande dessinée américaine. Il est à l'origine de nombreuses séries qui marquèrent l'histoire des comics américains. En 1940, il crée, avec Joe Simon, Captain America ; en 1947, toujours avec Joe Simon, il invente le genre des comics de romance ; dans les années 1960, avec Stan Lee, il crée de nombreux super-héros qui font la renommée de l'éditeur Marvel Comics, notamment : les Quatre Fantastiques, l'incroyable Hulk, le puissant Thor, les Vengeurs, les X-Men ; enfin, dans les années 1970, pour DC Comics, il entreprend son œuvre la plus ambitieuse, constituée de quatre comics reliés pour former une seule saga, le Quatrième monde. Après cela, il poursuit une carrière moins marquée par la nouveauté, mais toujours fructueuse, pour Marvel ou pour des éditeurs indépendants.

Il marque ainsi le monde des comics en produisant des œuvres qui connaissent un réel succès populaire, toujours admirées par ses pairs. Cela est, du moins, vrai aux États-Unis, car, en France, l'accès à son œuvre fut longtemps plus difficile. En effet, la censure, au nom de la protection de la jeunesse, limita, autant qu'elle pouvait, la diffusion de ses séries.

Malgré cette reconnaissance, Jack Kirby connaît des déboires avec ses éditeurs, surtout Marvel, qui lui contestent des droits d'auteur ; ce conflit, qui s'était achevé du vivant de Jack Kirby, a, depuis, repris, car ses enfants réclament à Marvel le retour de copyrights pour des séries créées dans les années 1960, et la justice doit statuer sur le bien-fondé de cette demande. Mais, si son nom est toujours connu dans l'univers des comics, c'est essentiellement grâce à la force de son art, qui s'est parfaitement adapté au style épique des histoires de super-héros.

Jackie Robinson

Jackie Robinson.

Jack Roosevelt Robinson, dit Jackie Robinson, né le 31 janvier 1919 à Cairo, en Géorgie (États-Unis), et mort le 24 octobre 1972 à Stamford, dans le Connecticut, est un joueur américain de baseball ayant évolué en Ligue majeure de 1947 à 1956. Il est le premier Noir à jouer en Ligue majeure () depuis l'interdiction posée à ce niveau depuis soixante ans par les propriétaires de clubs, qui s'appuyaient sur les décisions de la Cour suprême des États-Unis. Infatigable militant de la cause égalitaire, il ouvre la voie à la « Révolution des droits civiques ».

Meilleur nouveau joueur en 1947, meilleur joueur des Ligues majeures et leader à la moyenne au bâton en 1949, et membre de l'équipe d'étoiles en 1949, 1950, 1951, 1952, 1953 et 1954, il est élu au Temple de la renommée du baseball en 1962, dès sa première année d'éligibilité. En 1999, il est nommé dans l'Équipe du siècle. Le numéro 42 que portait Robinson est retiré chez les Dodgers en 1972 puis, honneur unique, de l'ensemble des franchises de baseball de la MLB le . Depuis 2004, la Ligue dédie le 15 avril à la mémoire de Robinson avec le « Jackie Robinson Day ».

Parmi les nombreuses œuvres dédiées à Jackie, on citera la chanson de Buddy Johnson Did You See Jackie Robinson Hit That Ball?, qui connaît de multiples reprises. La plus connue est celle de Count Basie avec Taps Miller au chant (1949).

John Cassavetes

John Cassavetes - Edge of the City trailer 1957

John Cassavetes (9 décembre 1929 à New York - 3 février 1989 à Los Angeles) est un acteur, scénariste et réalisateur américain. Il commence sa carrière comme comédien. Sa notoriété prend forme quand il passe au cinéma, notamment dans Face au crime (Crime in the streets) de Don Siegel. Mais c'est surtout derrière la caméra, en tant que cinéaste, que John Cassavetes va se distinguer. Il réalise en 1961, Shadows, avec une troupe amateur et avec ses propres moyens. Faces, Une femme sous influence, Opening Night persistent dans une dynamique indépendante. Il libère le jeu d’acteur qu’il place au centre de son dispositif cinématographique et focalise son œuvre sur la classe moyenne américaine.

Ses films révèlent le talent de son épouse Gena Rowlands et de plusieurs de ses amis tels Peter Falk ou Ben Gazzara. Cinéaste reconnu pour son style personnel privilégiant le jeu de l’acteur, et pour sa désinvolture à l’égard de la technique cinématographique, il marque les générations suivantes de réalisateurs américains.

John Elway

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John Elway, né le à Port Angeles, dans l'État de Washington aux États-Unis, est un ancien joueur américain de football américain qui a évolué au poste de quarterback. Il est le seul joueur de ce poste à avoir participé à cinq Super Bowls comme titulaire. Il en remporte deux en 1997 et en 1998 où il est désigné meilleur joueur du match (MVP).

Il est actuellement co-propriétaire des Colorado Crush de Denver, franchise de l'Arena Football League, championnat de football américain en salle.

John Jacob Astor IV

John Jacob Astor et sa seconde épouse, Madeleine.

Le colonel John Jacob Astor IV () est un homme d'affaires, inventeur, écrivain et militaire américain. Membre de l'influente famille Astor, il hérite de la fortune de ses ancêtres et gère un vaste empire financier et immobilier. Il est notamment propriétaire de l'hôtel Waldorf-Astoria, à New York. Astor s'illustre dans le domaine littéraire en écrivant un roman de science fiction, et dépose également les brevets de plusieurs inventions de son cru. Il devient, de plus, colonel durant la Guerre hispano-américaine.

J.J. Astor cause un scandale lorsqu'il divorce de sa première épouse, Ava, pour se marier, deux ans plus tard, à une jeune fille de dix-sept ans, Madeleine Force. Pour fuir les ragots, le couple voyage en Europe et en Égypte en 1911. Lorsque Madeleine tombe enceinte, tous deux décident de rentrer aux États-Unis, et embarquent à bord du paquebot Titanic le .

Quatre jours plus tard, le navire heurte un iceberg, et fait naufrage. Si son épouse survit, Astor reste à bord et périt dans la catastrophe. Son corps est repêché, en très bon état, par le Mackay-Bennett, dans les jours qui suivent. Après sa mort, il laisse la plus grande partie de sa fortune à son fils aîné, Vincent. Personnage emblématique de l'histoire du paquebot, Astor apparaît dans plusieurs films sur le drame, notamment Titanic, de James Cameron. Des romans le mettent également en scène.

Joseph Priestley House

Façade arrière de la Joseph Priestley House vue depuis la Priestley Avenue en 2007.

La Joseph Priestley House est la demeure américaine du théologien, prêtre dissident, philosophe naturel, pédagogue et théoricien de la politique du XVIIIe siècle, le britannique Joseph Priestley (1733-1804). Il y vécut de 1798, jusqu’à sa mort en 1804. Située à Northumberland, dans une région rurale de Pennsylvanie, la maison, conçue par son épouse Mary Priestley, en style géorgien et avec quelques accents fédéralistes, est aujourd’hui un musée dédié à son célèbre propriétaire.

Fuyant les persécutions religieuses et les troubles politiques au Royaume-Uni, les Priestley émigrent aux États-Unis en 1794, à la recherche d’une vie paisible. Cependant, des différends politiques et troubles familiaux s’acharnent sur Priestley au cours des dix dernières années de son existence.

Après la mort des Priestley, leur maison reste en mains privées jusqu’au tournant du XXe siècle, lorsque George Gilbert Pond, professeur de chimie à ce qui est aujourd’hui l’Université d’État de Pennsylvanie, l’achète et tente d’y fonder le premier musée Priestley. Il meurt avant d’avoir pu achever son projet et ce n’est pas avant les années 1960 que la maison est restaurée par la Pennsylvania Historical and Museum Commission et le National Historic Landmark. Une seconde rénovation est entreprise dans les années 1990, pour lui redonner l’aspect qu’elle avait à l’époque de Priestley. La maison a souvent servi aux célébrations de l’American Chemical Society (la société américaine de chimie), qui y célébra, par exemple, le centenaire puis le bicentenaire de la découverte de l’oxygène par Priestley, ainsi que le 250e anniversaire de sa naissance.

Kali'na

Kali'nas au Jardin d'acclimatation de Paris en 1892

Les Kali’nas sont une ethnie amérindienne que l’on retrouve dans plusieurs pays de la côte caraïbe d’Amérique du Sud. Ils sont de langue et de culture caraïbes. L’origine du nom que les Européens leur donnèrent, Galibi, est inconnue, mais eux-mêmes préfèrent s’appeler Kali’na tilewuyu, c’est-à-dire "les vrais Kali’na", en partie pour se différencier des métis Marron-Kali’na habitant le Suriname. Les Kali’na ne connaissant pas l’écriture avant l’arrivée des Européens, leur histoire se transmettait donc oralement de génération en génération sous forme de récits légendaires. Palliant l’absence de sources écrites, l’archéologie a permis de mettre au jour 273 sites archéologiques amérindiens sur seulement 310 km² de la zone recouverte par le barrage de Petit-Saut sur la Sinnamary. Certains datent de deux mille ans, établissant ainsi l’ancienneté de l’implantation amérindienne dans cette région. La partie de l'Amérique du Sud où vivent les Kali'na est très faiblement peuplée, pourtant cette ethnie est elle-même extrêmement minoritaire dans tous les pays où elle est établie bien que localement elle soit majoritaire dans certaines zones très reculées. Leur répartition actuelle ne constitue qu'un reliquat de leur zone d'expansion à l'époque précolombienne.

Larry Robinson

Larry Robinson avec les Canadiens de Montréal lors d'un match de gala en 2008.

Larry Clark Robinson (né le à Winchester en Ontario, Canada) est un joueur et entraîneur de la Ligue nationale de hockey.

Mesurant 1,93 mètre et ayant une masse de 100 kg, Larry Robinson est un grand et imposant défenseur, pourtant mobile et agile sur les patins. Il joue dix-sept saisons pour les Canadiens de Montréal et trois de plus avec les Kings de Los Angeles. Il remporte à deux reprises le trophée James Norris, trophée remis chaque année au meilleur défenseur de la LNH, et une fois le trophée Conn Smythe du meilleur joueur des séries éliminatoires. Il remporte avec les Canadiens six Coupes Stanley. Un des défenseurs les plus dominants de sa génération, il fait partie d'une des meilleures brigades défensives de l'histoire de la LNH : en compagnie de Serge Savard et Guy Lapointe, ils forment le Big Three. À la fin de sa carrière, il occupe le premier rang de l'histoire chez les joueurs de la LNH pour son différentiel de +730 ; il arrête sa carrière de joueur en 1992 après avoir joué 1 384 rencontres en saison régulière et 227 lors des séries.

Lors de sa retraite, il devient entraîneur assistant des Kings puis entraîneur en chef de la même équipe pour la saison 1995-1996. Après quatre saisons passées en tant qu'entraîneur principal des Kings, il rejoint les Devils du New Jersey qu'il mène à la victoire de la Coupe Stanley lors de la saison 1999-2000.

Le 19 novembre 2007, son chandail numéro 19 est retiré au Centre Bell.

Le Mari de l'Indienne (film, 1914)

Une scène du film.

Le Mari de l'Indienne (The Squaw Man) est un western américain réalisé par Cecil B. DeMille et Oscar Apfel, d'après la pièce éponyme d'Edwin Milton Royle, et ayant pour vedette Dustin Farnum.

Dans un contexte de domination de la Motion Picture Patents Company à l'Est des États-Unis, de plus en plus de films sont tournés dans l'Ouest pour échapper à ses règles. Le Mari de l'Indienne est le premier long métrage tourné à Hollywood.

Pour produire le film, Jesse L. Lasky, Samuel Goldwyn et Cecil B. DeMille fondent la Jesse L. Lasky Feature Play Company, qui deviendra plus tard la Paramount Pictures suite à sa fusion avec la Famous Players d'Adolph Zukor.

Les Aventures d'Arthur Gordon Pym

Gravure de Voyage au pôle sud et dans l'Océanie (expédition de Dumont d'Urville).

Les Aventures d'Arthur Gordon Pym (titre original en anglais : The Narrative of Arthur Gordon Pym of Nantucket) est le titre de l'unique roman achevé par Edgar Allan Poe, publié en 1838 aux États-Unis et en Angleterre. Charles Baudelaire en donne une première traduction française en 1858.

Présenté par ses éditeurs comme le récit d'un authentique voyage de découverte aux confins inexplorés de l'océan Antarctique, l'ouvrage a été éreinté par la critique anglo-américaine lors de sa parution et quasiment renié plus tard par son auteur. Baudelaire lui-même exprima initialement des réserves face à ce roman d'aventures exubérant, non dénué d'invraisemblances et de défauts de construction, qui par la suite impressionna profondément des lecteurs tels que Jorge Luis Borges, Jules Verne, Howard Phillips Lovecraft ou encore Gaston Bachelard.

L'odyssée énigmatique d'Arthur G. Pym, le mystère qui plane autour de sa disparition au large du pôle sud, ainsi que la nature de la « silhouette voilée » qui clôt le récit ont par ailleurs donné lieu aux interprétations les plus diverses et les plus contradictoires.

Ligue nationale de hockey

Montreal Canadiens hockey team, October 1942.jpg

La Ligue nationale de hockey ou LNH (en anglais National Hockey League - NHL) est une association sportive professionnelle regroupant des équipes de hockey sur glace du Canada et des États-Unis. Le niveau de jeu de cette ligue est généralement considéré comme le meilleur au monde. Les joueurs qui la composent ont longtemps été en grande majorité d'origine canadienne puis nord-américaine. Au fur et à mesure de nouvelles nationalités de joueurs se sont ajoutées à la liste et même si les Canadiens restent les plus nombreux, de nombreux pays sont désormais représentés.

La LNH formée en 1917 à Montréal, Canada, compte au début de la saison 2013-2014 trente franchises. Les Blackhawks de Chicago sont les vainqueurs de la saison 2012-2012, remportant leur quatrième Coupe Stanley de leur histoire.

Loi 104

La Loi modifiant la Charte de la langue française (appelée « loi 104 ») est une loi modificatrice québécoise, présentée par le gouvernement Landry en 2002, qui a permis de faire des ajustements à plusieurs dispositions de la politique linguistique du Québec. Son objectif principal était d’effectuer des rectifications à la Charte de la langue française à la suite des recommandations des États généraux sur la situation et l'avenir de la langue française au Québec. L’un des plus importants changements apportés est la modification des critères rendant un enfant admissible à fréquenter une école anglophone subventionnée par l'État. Toutefois, en 2009, cet amendement a été jugé non conforme à la Constitution par la Cour suprême du Canada. En 2010, le gouvernement Charest a alors fait adopter la loi 115 rendant caduques les modifications mises en vigueur dans le cadre de la loi 104.

La loi 104 a aussi conduit à la réorganisation des organismes gouvernementaux travaillant dans le domaine de la langue. Cette réorganisation a amené la création de l'Office québécois de la langue française (OQLF). La loi no 104 a été adoptée par l'Assemblée nationale du Québec le et est entrée en vigueur le , à l'exception de certaines de ses dispositions.

Los Angeles

Los Angeles

Los Angeles (en anglais [lɑˈsændʒələs], en espagnol [los ˈaŋxeles]) est la deuxième plus grande ville des États-Unis après New York. Elle est située dans le sud de la Californie, sur la côte pacifique. Les Américains l'appellent souvent par son diminutif, L.A., prononcé « èl é ». Cette ville est le siège du comté portant le même nom. Los Angeles signifie « les anges » en espagnol et ses habitants sont appelés Angelenos (quelquefois Angelinos) — les Angelins. Son nom complet est Pueblo de Nuestra Señora la Reina de Los Ángeles del Río de Porciúncula, c'est-à-dire « Le village de Notre-Dame la Reine des Anges de la rivière de Porcioncule ».

La population de la municipalité est de 3 833 995 habitants en 2008, alors qu'elle n'était que de 11 500 en 1887. Le comté rassemble 10 179 716 habitants alors que l'aire urbaine de Los Angeles (city-region) compte environ 18,5 millions d’habitants, ce qui en fait la deuxième agglomération des États-Unis après celle de New York. Mais la municipalité propre de Los Angeles est relativement restreinte face à l'agglomération angeline, même si elle est plus grande que New York et Chicago. Los Angeles est une ville olympique : elle a accueilli les Jeux deux fois (en 1932 et 1984). Mondialement connue pour son activité scientifique et culturelle, elle entend conserver son statut de ville-région mondiale (world city-region). L. A. est cosmopolite et demeure l'un des points d'entrée d'immigrants les plus importants aux États-Unis.

Louisiane (Nouvelle-France)

En rouge, le territoire de la Louisiane française en 1803

La Louisiane était un territoire de la Nouvelle-France, espace contrôlé par les Français en Amérique du Nord, du XVIIe au XVIIIe siècle. Elle fut baptisée en l'honneur de Louis XIV par l'explorateur Cavelier de la Salle. Immense espace allant des Grands Lacs au Golfe du Mexique, elle était divisée en deux secteurs appelés « Haute-Louisiane » (au nord de la rivière Arkansas, appelée parfois le « Pays des Illinois ») et « Basse-Louisiane » (au sud). Le fleuve Mississippi constituait l'épine dorsale de la colonie. Aujourd'hui, l'état américain de la Louisiane est beaucoup plus réduit que le territoire contrôlé par les Français il y a trois cents ans.

Explorée sous le règne du Roi Soleil, la Louisiane française fut relativement peu mise en valeur par manque de moyens humains et financiers. La monarchie ne la conserva que pour faire pièce à l’impérialisme anglais en Amérique et joua des alliances avec les divers peuples amérindiens pour se maintenir. Les défaites de la guerre de Sept Ans finirent par avoir raison de la Louisiane française qui dut être cédée aux Anglais et aux Espagnols. La France récupéra un temps sa souveraineté sur ce territoire mais Napoléon Bonaparte décida de s’en séparer définitivement en 1803 au profit des États-Unis.

Louisville (Kentucky)

Louisville (Kentucky)

Louisville est la plus grande ville de l'État du Kentucky, aux États-Unis. Elle est située dans le nord du Kentucky, le long de la rivière Ohio qui fait office de frontière avec l'État voisin de l'Indiana. Louisville est le siège du comté de Jefferson et son agglomération s'étend jusqu'au sud de l'Indiana, ce qui lui vaut le surnom de Kentuckiana. D'un point de vue statistique, l'agglomération appartient donc aux deux États. Avec ses 554 496 habitants, appelés Louisvillians, elle est classée en 27e position des villes les plus peuplées du pays en 2006.

Officiellement, le nom de la ville se prononce comme en français. Bien qu'il s'agisse d'un État du sud, la ville est aussi bien influencée par la culture du Sud que du Midwest. Elle est régulièrement cataloguée comme la ville du sud la plus septentrionale ou comme la ville du nord la plus méridionale.

La ville est célèbre pour accueillir, le premier samedi du mois de mai, une compétition de course de chevaux dénommée Kentucky Derby. Par ailleurs, Louisville est la ville de naissance du premier juge de la Cour suprême des États-Unis de confession juive, Louis Brandeis, du célèbre boxeur Mohamed Ali et de l'écrivain Hunter S. Thompson. Enfin, la ville est un centre important pour l'industrie du tabac et du bourbon.

Lynx roux

Lynx rufus.

Le Lynx roux (Lynx rufus), aussi appelé Lynx bai, Bobcat et Chat sauvage en français du Canada est un félin du genre Lynx qui vit en Amérique du Nord. Avec douze sous-espèces reconnues, ses populations s’étalent entre le sud du Canada et le nord du Mexique, en englobant la majeure partie des États-Unis. Ce prédateur occupe une vaste gamme d’habitats, depuis les zones boisées jusqu’aux régions semi-désertiques, incluant les zones urbaines ou des environnements marécageux.

Le Lynx roux ressemble aux trois autres espèces du genre Lynx, avec des oreilles couronnées d’un plumet de poils noirs, une queue courte et une démarche chaloupée en raison de ses pattes postérieures très longues. Il a toutefois des barres noires distinctives sur ses pattes antérieures et une courte queue au bout noir. Il mesure en moyenne 90 cm de la tête à la queue, pour 50 cm à l’épaule et 6 à 13 kilogrammes.

Bien que le Lynx roux préfère les lapins et les lièvres, il est un chasseur opportuniste qui peut s’attaquer aussi bien aux insectes qu’aux petits rongeurs ou aux daims. Le type de proies dépend de leur abondance, l’habitat, la localisation et les saisons. Comme la plupart des félins, le Lynx roux est territorial et principalement solitaire, bien qu’il y ait des chevauchements entre territoires. Il emploie plusieurs méthodes pour délimiter son territoire, dont les marques de griffes et les dépôts d’urine ou d’excréments. Le Lynx roux se reproduit en hiver et au printemps et a une période de gestation d’environ deux mois.

Bien que le Lynx roux soit chassé par l’homme, à la fois pour le sport et sa fourrure, sa population est stable. Cet « insaisissable » prédateur caractéristique des États-Unis apparaît dans la mythologie des Nord-Amérindiens et le folklore des colons européens.

M. Night Shyamalan

Bryce Dallas Howard et Night Shyamalan

Manoj Nelliyattu Shyamalan (മനോജ് നൈറ്റ് ശ്യാമളന en malayalam), né le 6 août 1970 à Pondichéry, plus connu sous le nom de M. Night Shyamalan ( 'ʃæ.mæ.lɔːn : « SHAH-ma-lahn » ) est un réalisateur, scénariste, producteur et acteur de cinéma américain d'origine indienne. Il a notamment été nominé à plusieurs reprises aux Oscars, pour sa réalisation et son scénario de Sixième Sens.

À l'instar de Woody Allen, Alfred Hitchcock, Charlie Chaplin, ou Quentin Tarantino, on le retrouve la plupart du temps dans ses propres films. Par exemple, il joue le rôle du docteur Hill dans son long métrage Sixième Sens, ou encore celui d'un dealer dans Incassable. Ses apparitions ne sont généralement pas reconnues comme des caméos ; en effet, elles influencent le cours de l'histoire, à la différence de celles d'Alfred Hitchcock. Dans La Jeune Fille de l'eau, il interprète l'un des premiers rôles : il permet à la narf de regagner son monde, en élucidant le mystère des Tartoutiks.

Souvent à l'origine de polémiques, M. Night Shyamalan s'est révélé comme un maître du thriller, et a su se démarquer des autres réalisateurs de sa génération.

Mario Lemieux

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Mario Lemieux, C. Q., O.C., est un joueur canadien de hockey sur glace. Surnommé « Le Magnifique » du fait de son talent, récompensé par de nombreux titres, il est considéré comme l’un des plus grands joueurs de l’histoire du hockey et de la Ligue nationale de hockey (également désignée par le sigle LNH). Ses statistiques parlent d'elles-mêmes : il fait partie du petit cercle des joueurs avec plus de 500 buts, ainsi que de celui de ceux avec plus de 1 000 points et il figure tout en haut des classements des meneurs de la Ligue nationale de hockey.

Mario Lemieux est né le à Ville-Émard, un quartier de Montréal dans la province de Québec. Il a joué toute sa carrière professionnelle dans la LNH avec les Penguins de Pittsburgh entre 1984 et 2006. Parmi de nombreux trophées, il remporte deux Coupes Stanley en 1991 et 1992. Sa carrière a été parsemée de nombreuses difficultés de santé le poussant à arrêter puis à reprendre mais toujours en étant fidèle à Pittsburgh. En 1999, il sauve l'équipe de la faillite et devient propriétaire majoritaire de celle-ci.

Au cours de sa carrière, il participe à cinq compétitions internationales avec le Canada. Il est monté à chaque fois sur le podium, remportant une médaille de bronze au championnat du monde junior de 1983, une d'argent au championnat du monde de 1985 et enfin la médaille d'or lors de la Coupe Canada 1987, des Jeux olympiques d'hiver 2002 et de la coupe du monde de hockey 2004. Lors de ses deux derniers tournois internationaux, il est capitaine de l'équipe. En 2004, il devient membre de l'Allée des célébrités canadiennes. En 2009 alors que les Penguins remportent une nouvelle fois la Coupe Stanley, il est élevé chevalier de l'Ordre national du Québec.

Maroons de Montréal

Logo des Maroons de Montréal, utilisé de 1924 à 1938.

Les Maroons de Montréal est le surnom d'une franchise de hockey sur glace de la Ligue nationale de hockey qui était située à Montréal, dans la province de Québec, au Canada. Officiellement, le nom de l'équipe était Montreal Hockey Club. L'équipe est créée en 1924 pour représenter la communauté anglaise de la ville alors que les Canadiens sont l'équipe des francophones.

Au total, 88 joueurs différents ont joué pour les Maroons, Nels Stewart et Reginald « Hooley » Smith étant les deux joueurs les plus prolifiques de l'équipe avec 185 buts et 647 minutes de pénalités pour l'un et 151 passes décisives et 281 points pour le second. Jimmy Ward quant à lui a été le joueur qui a le plus porté le maillot de l'équipe : il joue onze saisons pour l'équipe pour un total de 496 matchs. Clint Benedict est le gardien de but le plus utilisé par l'équipe parmi les huit s'étant partagé le rôle.

L'équipe remporte deux titres de champions de la Coupe Stanley, le plus convoité des trophées de la LNH, en 1926 et en 1935. Mais elle est obligée de déposer le bilan à l'issue de la saison 1937-1938 de la LNH, la Grande Dépression faisant tomber petit à petit les franchises de la LNH les plus fragiles. La ville de Montréal qui accueille également les Canadiens de Montréal, n'échappant pas à cette déroute financière, les investisseurs locaux ne parviennent plus à soutenir deux équipes professionnelles et les Maroons arrêtent alors leurs activités.

Martin Luther King

Martin Luther King, Jr., en 1964.

Le révérend Martin Luther King, Jr., né à Atlanta, en 1929 et mort assassiné le 4 avril 1968 à Memphis, est un pasteur baptiste afro-américain, activiste pour les droits civiques des Noirs aux États-Unis et militant politique américain.

Il est l'organisateur des marches pour le droit de vote, la déségrégation, l'emploi des minorités, et d'autres droits civiques élémentaires pour les Noirs-Américains. La plupart de ces droits ont été promus par la loi américaine « Civil Rights Act » et le « Voting Rights Act » sous la présidence de Lyndon B. Johnson. Il prononce l'un de ses plus célèbre discours le 28 août 1963 à Washington : « I have a dream » (J'ai un rêve).

Martin Luther King devient le plus jeune lauréat du prix Nobel de la paix en 1964 pour sa lutte non violente contre la ségrégation raciale et pour la paix. Il commence alors une campagne contre la guerre du Viêt Nam et la pauvreté, qui prend fin en 1968 avec son assassinat par James Earl Ray, dont la culpabilité et la participation à un complot sont toujours débattues.

Il se voit décerner à titre posthume la médaille présidentielle de la Liberté par Jimmy Carter en 1977 et la médaille d'or du Congrès en 2004. Depuis 1986, le Martin Luther King Day est un jour férié aux États-Unis.

Mauna Loa

Vue du Mauna Loa enneigé.

Le Mauna Loa, terme hawaïen signifiant littéralement « longue montagne », est un volcan rouge actif situé aux États-Unis, dans l'archipel d'Hawaï (État d'Hawaï). Culminant à 4 170 mètres d'altitude, c'est le deuxième plus haut sommet de l'île d'Hawaï après le Mauna Kea. Le Mauna Loa est le plus haut volcan du monde : il s'élève à 17 kilomètres au-dessus de sa base, qui s'enfonce dans le plancher océanique, et la superficie de sa partie émergée, 5 271 km2, représente plus de la moitié de la surface de l'île. Le Mauna Loa, qui est un volcan bouclier caractérisé par des laves fluides pauvres en silice, a été créé par un point chaud à l'origine de la formation de l'archipel des Îles Hawaï. Le volcan est couronné par une grande caldeira et traversé par deux rifts sur toute sa longueur, d'où partent la très grande majorité des coulées de laves. Depuis le XIXe siècle, ces éruptions se sont produites en moyenne tous les cinq ans, bien que la dernière remonte à 1984. Elles ont à plusieurs reprises menacé et, dans certains cas, détruit des installations humaines. Un réseau de surveillance sismique très dense a été mis en place pour anticiper les sursauts de l'activité volcanique et ainsi prévenir les risques pour la population.

Le climat, l'isolement et la nature des sols du Mauna Loa sont à l'origine de nombreuses espèces endémiques de la faune et la flore. Bien qu'elles soient protégées et qu'une grande partie du volcan fasse partie du parc national des volcans d'Hawaï, ces espèces sont aujourd'hui fortement menacées par les activités humaines. Les conditions atmosphériques particulières qui règnent au sommet du Mauna Loa ont permis l'installation en 1957 d'un observatoire qui joue un rôle notable dans la mesure de la qualité de l'air, la quantité de gaz à effet de serre, et les recherches sur la haute atmosphère. C'est aussi le site d'une batterie d'instruments pour l'observation de la couronne solaire.

Alors que les Hawaïens gravissent la montagne depuis plusieurs siècles, probablement pour faire des offrandes à leurs divinités, les Européens ne réussissent leur première ascension qu'en 1794. Depuis, plusieurs itinéraires et quelques refuges ont été aménagés. D'abord utilisés uniquement pour les recherches scientifiques, ceux-ci sont de nos jours fréquentés par les randonneurs qui, après une ascension longue et difficile jusqu'au sommet, peuvent contempler la grande caldeira.

Metacomet Ridge

Carte de Metacomet Ridge et de ses différents chaînons.

Metacomet Ridge est une longue arête rocheuse des Appalaches traversant sur 170 kilomètres de long l'État américain du Connecticut du sud au nord, jusqu'à celui du Massachusetts où elle culmine à 387 mètres d'altitude au mont Toby. Elle est composée de plusieurs chaînons et sommets isolés, seulement entrecoupés par le cours de quelques fleuves et rivières. Ils sont constitués soit de roches magmatiques soit de sédimentaires dont l'origine remonte à 200 millions d'années environ, par l'alternance d'émissions de laves volcaniques dues à l'ouverture d'un rift dans la région et de phases d'érosion. Ces caractéristiques offrent un écosystème riche avec une faune et une flore variées.

La montagne est occupée depuis au moins 10 000 ans et a alimenté les croyances amérindiennes puis, par déformation, le folklore des colons européens. Ces derniers commencent à s'installer au milieu du XVIIe siècle et exploitent rapidement les ressources de Metacomet Ridge, dont le bois et la roche. L'urbanisation et l'industrialisation à grande échelle mènent à des mouvements réactionnaires et voient l'apparition de courants de pensée et d'associations de protection environnementale. Ainsi, de nombreux sentiers de randonnée, des refuges et auberges, des parcs et réserves ainsi que des équipements sportifs ont été mis en place grâce aux différentes mobilisations.

Michael Johnson

Michael Johnson après sa victoire sur 400 m aux Jeux olympiques de Sydney.

Michael Duane Adalbert Adam Johnson, né le à Dallas, est un ancien athlète américain. Il est considéré comme l’un des plus grands sprinteurs de tous les temps, avec cinq titres olympiques, neuf titres mondiaux et les records du monde sur 200 m (19 s 32) et 400 m (43 s 18). Il est surnommé « La Locomotive de Waco » en raison de son style de course à base de foulées courtes et très rapides, qui donnent l’impression d’un buste droit et immobile.

Sur 400 m, sa distance fétiche, il reste invaincu de 1990 à 1997, années pendant lesquelles il aligne 58 victoires consécutives.

Mickey Mouse

Mickey Mouse, symbole de la Walt Disney Company, est l’un des plus importants personnages de l’univers Disney. Ambassadeur de la marque, il est présent dans la plupart des secteurs d’activité de la société, que ce soit l’animation, la télévision, les parcs d’attractions ou les produits de consommation. Mickey est utilisé comme un vecteur de communication et ses qualités doivent respecter la morale prônée par « Disney », que ce soit par Walt et l’entreprise elle-même. Mickey Mouse est connu et reconnu dans le monde entier, son célèbre profil formé de trois cercles étant devenu indissociable de la marque Disney. Mickey Mouse est à l’origine un personnage de dessin animé, créé en 1928, après que Walt Disney ait dû laisser son premier personnage, Oswald le lapin chanceux, à son producteur.

Milton Erickson

Milton Erickson en 1922.

Milton Hyland Erickson (Aurum, - Phoenix, ) est un psychiatre et psychologue américain qui a joué un rôle important dans le renouvellement de l'hypnose clinique et a consacré de nombreux travaux à l'hypnose thérapeutique. Son approche innovante en psychothérapie repose sur la conviction que le patient possède en lui les ressources pour répondre de manière appropriée aux situations qu'il rencontre : il s'agit par conséquent d'utiliser ses compétences et ses possibilités d'adaptation personnelles. Atteint de poliomyélite à l'âge de dix-sept ans, Erickson a été une figure emblématique du « guérisseur blessé », expérimentant sur lui-même, lors de sa réadaptation, certains phénomènes qu'il met ensuite en application dans l'hypnose thérapeutique.

Au cours de sa carrière, Erickson a collaboré notamment avec Margaret Mead, Gregory Bateson, Lawrence Kubie, Aldous Huxley, John Weakland, Jay Haley et Ernest Rossi. Il est considéré comme le père des thérapies brèves. Ses travaux ont inspiré plusieurs approches thérapeutiques, dont l'hypnose ericksonienne, la thérapie brève de Palo Alto, la programmation neuro-linguistique, considérée aujourd'hui comme pseudo-scientifique, et diverses autres techniques de traitement. Parmi ses élèves les plus connus figurent Stephen Gilligan, William O'Hanlon, Stephen Lankton et Jeffrey Zeig.

Mississippi (fleuve)

Delta Queen sur le Mississippi

Le Mississippi est un fleuve situé en Amérique du Nord traversant la partie centrale des États-Unis. Il coule du nord du Minnesota au golfe du Mexique et son cours a une orientation méridienne. Il a une longueur de 3 800 km : seul l'un de ses affluents, le Missouri, est plus grand en Amérique du Nord. La longueur cumulée de ces deux cours d'eau, qui dépasse les 6 000 km, et la superficie du bassin versant font du Mississippi l'un des fleuves les plus importants du monde. Pendant l'époque précolombienne, le Mississippi constituait déjà une voie de navigation. Aujourd'hui encore, le fleuve reste un élément fondamental de l'économie et de la culture américaines.

Mont Adams

Vue aérienne depuis l'ouest du mont Adams.

Le mont Adams, en anglais Mount Adams, du nom du président John Adams, est un volcan des États-Unis situé dans le Sud de l'État de Washington. Il fait partie de l'arc volcanique des Cascades, un arc volcanique regroupant plusieurs volcans dont le mont Saint Helens et le mont Rainier, et se situe dans la chaîne des Cascades. Culminant à 3 742 mètres d'altitude, sa dernière éruption remonte aux alentours de 950. Néanmoins, il reste surveillé car la présence d'une importante calotte glaciaire à son sommet et sur ses flancs constitue une menace pour les populations environnantes si le volcan venait à se réveiller en faisant fondre ses glaciers.

La montagne, essentiellement recouverte de conifères en dessous de l'étage alpin, est protégée au sein de la forêt nationale Gifford Pinchot et de l'aire sauvage du mont Adams. Sur son versant oriental se trouve depuis 1855 la réserve indienne de Yakama. Si cette présence autochtone est avérée depuis 9 000 ans, le sommet est redécouvert en 1805 par l'expédition Lewis et Clark. Il est gravi pour la première fois en 1854 ; relativement peu technique, il est depuis devenu une destination populaire possédant plusieurs approches.

Motoneige

Une motoneige et son conducteur.

Une motoneige (également appelée scooter des neiges en France et, par antonomase, Ski-Doo au Québec, habituellement écrit skidoo) est un petit véhicule motorisé, mû à l'aide d'une ou deux chenilles, et équipé de skis pour la direction. Elle ne nécessite ni route, ni piste. La motoneige peut avoir un usage utilitaire ou de loisir. Elles sont ainsi utilisées pour la randonnée dans les régions urbanisées du sud des pays nordiques alors que leur développement au cours du XXe siècle a considérablement modifié les déplacements dans les régions arctiques en remplaçant les moyens de transport traditionnels tels que traîneaux à chiens ou à rennes et en augmentant grandement la mobilité des populations concernées. Un conducteur de motoneige ou une personne pratiquant ce sport est un motoneigiste.

Musique minimaliste

Quelques compositeurs du courant minimaliste (de gauche à droite) : Steve Reich, Philip Glass, John Adams, Terry Riley, Michael Nyman, et Arvo Pärt.

La musique minimaliste est un courant de musique contemporaine apparu dans les années 1960 aux États-Unis, qui représente une part importante de la musique classique de ce pays. En France, le courant est fréquemment appelé musique répétitive, et désigne plus spécifiquement l’ensemble des œuvres utilisant la répétition comme technique de composition. Les principaux compositeurs de musique minimaliste sont La Monte Young, Terry Riley, Steve Reich, Philip Glass, et John Adams. L’œuvre considérée comme fondatrice du minimalisme est In C de Terry Riley, composée en 1964. La musique minimaliste est parfois désignée sous l’étiquette plus large de musique post-moderne.

Plus qu’un retour à la tonalité, le courant est surtout caractérisé par l’utilisation d’une pulsation régulière et la répétition de courts motifs évoluant lentement. Au-delà d’un mouvement de réaction au sérialisme, alors dominant en Europe, la musique minimaliste marque l’émergence d’une musique américaine novatrice, déliée de ses attaches européennes. Les compositeurs minimalistes ont aussi opéré un retour vers plus d’émotivité musicale, au lieu de l’approche essentiellement intellectuelle de la musique sérielle, ou l’approche conceptuelle de la musique expérimentale telle que la pratique John Cage. Après des débuts difficiles hors des circuits traditionnels de la musique classique, la musique minimaliste a acquis l’adhésion d’un certain public, venant parfois d’univers différents comme le jazz, le rock, les musiques improvisées ou la musique électronique. La télévision et le cinéma ont utilisé abondamment cette musique, en particulier les œuvres de Philip Glass, contribuant à sa diffusion jusque dans le grand public. De violentes critiques se sont aussi exprimées de la part du monde musical envers le courant minimaliste, l’accusant de produire une musique de consommation, superficielle, et sans âme.

Nation of Islam

Malcolm X.

La Nation de l’islam (Nation of Islam), est une organisation politique et religieuse américaine, à l’origine de la plupart des organisations musulmanes actuelles de la communauté afro-américaine. L’absence de statistiques disponibles sur la question entraîne des estimations très divergentes, mais il y aurait en 2007 de 20 000 à 40 000 membres, et peut-être une centaine de milliers de sympathisants.

Nation of Islam a été fondée à Détroit, dans le Nord des États-Unis, en 1930, par Wallace Fard Muhammad, que la Nation de l’Islam pense être le « Messie » (ou « Mahdi ») attendu par les musulmans, et même Allah incarné. L’idéologie développée par l’organisation est un mélange de nationalisme afro-américain et de religion. Cette dernière est inspirée par l’islam, mais reste éloignée de l’islam orthodoxe. La NoI (Nation of Islam) est donc considérée comme une secte par les musulmans orthodoxes.

Si Wallace Fard Muhammad est bien le créateur de l’organisation, c’est son successeur Elijah Muhammad qui, entre 1934 et 1975, lui a donné son orientation, son organisation et sa puissance. Malcolm X a été l’une des figures les plus en vue de l’organisation, jusqu’à sa rupture avec celle-ci, dont il dénonce le racisme au retour d’un pèlerinage à La Mecque effectué en 1964.

Nevada State Route 375

Le surnom de la route 375 est officialisé en 1996.

La State Route 375 (aussi connue sous le nom de Route extraterrestre) est une route à deux voies située dans le sud du Nevada, aux États-Unis. Elle s'étend sur 158 kilomètres (98 miles) de Crystal Springs, depuis la State Route 318, jusqu'à Warm Springs, en rejoignant l'US 6. La route se trouve à l'extrémité de la zone militaire Nellis Air Force Range.

La proximité de la Zone 51, ainsi que les nombreuses observations d'ovnis par des voyageurs, ont fini par donner à la route le surnom de « Extraterrestrial Highway », officialisé en 1996. Le village de Rachel est situé sur cette route ; il abrite un restaurant et quelques commerces ayant pour thème les extraterrestres, ainsi que des attractions folkloriques et touristiques exploitant les rumeurs extraterrestres. En dépit d'une certaine fréquentation touristique, la route 375 est l'une des moins utilisées du Nevada.

New Deal

Le New Deal (« Nouvelle donne » en français) est le nom donné par le président américain Franklin Delano Roosevelt à sa politique interventionniste mise en place pour lutter contre les effets de la Grande Dépression aux États-Unis. Ce programme s'est déroulé entre 1933 et 1938, avec pour objectif de soutenir les couches les plus pauvres de la population, de réformer les marchés financiers et de redynamiser une économie américaine meurtrie depuis le krach de 1929 par le chômage et les faillites en chaîne.

On distingue communément deux New Deals : le premier, marqué notamment par les « Cent Jours de Roosevelt » en 1933 visait à une amélioration de la situation à court terme. On y retrouve donc des lois de réforme des banques, des programmes d'assistance sociale d'urgence, des programmes d'aide par le travail, ou encore des programmes agricoles. Le gouvernement réalisa ainsi d'importants investissements et permit l'accès à des ressources financières au travers des diverses agences gouvernementales. Les résultats économiques furent mitigés, mais la situation s'améliora. Le « Second New Deal » s'étala entre 1935 et 1938, mettant en avant une redistribution des ressources et du pouvoir à une échelle plus large, avec les lois de protection syndicales, le Social Security Act, ainsi que des programmes d'aide pour les farmers et les travailleurs itinérants. Cependant, la Cour Suprême jugea de nombreuses réformes anticonstitutionnelles, mais, certaines parties des programmes furent rapidement remplacées, à l'exception de la National Recovery Administration. Le second New Deal fut bien plus coûteux que le premier, et creusa le déficit public. Par ailleurs, malgré des programmes comme la Public Works Administration, le chômage touchait encore 11 millions d'Américains en 1938.

De nombreux programmes du New Deal restent toujours actifs, dont certains qui ont gardé leur nom originel : on peut ainsi citer la Federal Deposit Insurance Corporation (FDIC), la Federal Housing Administration (FHA), la Tennessee Valley Authority (TVA), mais aussi le Social Security System, première expérience d'État-providence aux États-Unis ainsi que la Securities and Exchange Commission dans le domaine de la régulation financière.

New York

New York City

New York (Écouter), officiellement City of New York, autrement connue sous les noms et abréviations de New York City ou encore NYC, est la plus grande ville des États-Unis et se situe dans le sud de l'État de New York, sur la côte Atlantique. La commune comprend cinq arrondissements (en anglais : boroughs) : Manhattan, Brooklyn, Queens, le Bronx et Staten Island.

New York regroupe aujourd'hui l'ensemble des critères caractéristiques d'une ville mondiale. Si elle n'est plus la capitale fédérale des États-Unis depuis plus de deux siècles, New York n'en est pas moins la ville la plus peuplée du pays avec 8 214 426 habitants et un centre décisionnel, économique et culturel majeur.

Au cœur d'une agglomération de 19 818 536 habitants qui s'étend sur trois États (l'État de New York, le New Jersey et le Connecticut), New York compte des institutions d'importance mondiale. Parmi ces institutions, on peut notamment citer le siège de l'ONU, le New York Stock Exchange, mais aussi de nombreux sièges de multinationales et des centres culturels et universitaires tels que le Metropolitan Museum of Art, le MoMA, le Lincoln Center ou l'université Columbia et l'université de New York.

Noam Chomsky

Noam Chomsky en 2004

Noam Chomsky (né le 7 décembre 1928, à Philadelphie, Pennsylvanie) est professeur honoraire de linguistique au Massachusetts Institute of Technology, connu comme le fondateur de la linguistique générative. Il s'est fait connaître du grand public, à la fois dans son pays et à l'étranger, par son parcours d'intellectuel engagé de sensibilité anarchiste.

Il est considéré comme le créateur de la théorie de la Grammaire générative et transformationnelle, qui se distingue par sa recherche des structures innées du langage naturel, contribution souvent décrite comme la plus importante dans le domaine de la linguistique théorique du XXe siècle. Les deux textes fondateurs de l’école générative sont : Syntactic Structures (traduit par Structures syntaxiques) en 1957 et Aspects of the Theory of Syntax (Aspect de la théorie syntaxique) en 1965 mais le lecteur pourra se faire une idée des questions théoriques dans Language and Mind (Le Langage et la pensée). Ses travaux les plus récents ont pour thème le « programme minimaliste » en sciences cognitives.

En parallèle de sa carrière scientifique, Noam Chomsky mène une intense activité militante depuis le milieu des années 1960 lorsqu'il a pris publiquement position contre l'engagement américain au Viêt Nam. Sympathisant du mouvement anarcho-syndicaliste et membre du syndicat IWW, il a donné une multitude de conférences un peu partout dans le monde et a publié de nombreux livres et articles dans lesquels il fait part de ses analyses historiques, sociales et politiques. Ses critiques portent tout particulièrement sur la politique étrangère des États-Unis et le fonctionnement des mass médias.

Il est considéré comme une figure intellectuelle majeure du monde contemporain, à la fois controversée et admirée.

Ouragan Isabel

L'ouragan Isabel, le 18 septembre 2003, vu par satellite.

L'ouragan Isabel est la tempête ayant fait le plus de victimes et de dégâts matériels au cours de la saison 2003. Il a été, cette année-là, la neuvième tempête tropicale à se développer, le cinquième ouragan nommé et le second en intensité.

Isabel s'est développé à partir d'une onde tropicale le 6 septembre dans la région des tropiques de l'Atlantique Nord. Il se déplaça vers le nord-ouest dans un flux d'altitude avec faible cisaillement et dans des eaux chaudes, s'intensifiant graduellement pour atteindre des vents avec des pointes de 270 km/h le 11 septembre. Lors des quatre journées qui suivirent, il fluctua en intensité puis commença à perdre de la vigueur lorsqu'il toucha terre dans les Outer Banks de Caroline du Nord le 18 septembre. Ses vents étaient alors à 165 km/h. En atteignant la côte, il perdit rapidement d'intensité et devint un cyclone extratropical quand il toucha la Pennsylvanie le lendemain. Des dommages importants furent signalés tout au long de la côte Est américaine et jusqu'à l'intérieur de terres en Virginie-Occidentale. Environ 6 millions de personnes furent privées d'électricité dans l'Est des États-Unis.

Ouragan Juan

ouragan Juan approchant de la Nouvelle-Écosse

L’ouragan Juan fut un ouragan de catégorie 2, selon l'échelle de Saffir-Simpson, qui a frappé les provinces canadiennes de la Nouvelle-Écosse, du Nouveau-Brunswick et de l'Île-du-Prince-Édouard en 2003. Il s’est formé au sud des Bermudes le 24 septembre 2003 à partir d’une onde tropicale sur l’océan Atlantique. L’onde s’est intensifiée graduellement sur les eaux chaudes du Gulf Stream atteignant la catégorie 2 le 27 septembre en poursuivant une trajectoire franc nord. En passant au-dessus d’eaux plus froides, il perdit un peu d’intensité mais était toujours en catégorie 2 lorsqu'il frappa Halifax, tôt le 29 septembre. Cet ouragan fit des dommages pour environ 200 millions $US et causa la mort de 8 personnes, principalement dans la région d'Halifax. Il fut le pire ouragan que la côte-est canadienne ait connu depuis 1893.

Ouragan Noel

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L'ouragan Noel est le seizième système tropical, le quatorzième à être nommé et le cinquième ouragan de la saison 2007 dans l'Atlantique Nord. Noel s'est formé à partir d'une onde tropicale sous une dépression d'altitude le dans la partie centrale-nord de la mer des Caraïbes. Après une intensification qui amena ses vents à 95 km/h, il toucha terre sur la portion ouest de Haïti puis sur la côte nord-est de Cuba sous la dénomination de tempête tropicale. Il poursuivit sa route vers le nord et devint le 1er novembre un ouragan de catégorie 1. Traversant rapidement les Bahamas, il se dirigea ensuite vers le nord-est et, le 2 novembre, devint une dépression extra-tropicale

Panique bancaire américaine de 1907

Début de panique sur le trottoir de la bourse de New York.

La Panique bancaire américaine de 1907, aussi nommée Panique des banquiers, est une crise financière qui eut lieu aux États-Unis lorsque le marché boursier s'effondra brusquement, perdant près de 50 % de la valeur maximale atteinte l'année précédente. Cette panique se produisit au milieu d'une période de récession, marquée par d'innombrables retraits de fonds des banques de détail et d'investissement. La panique de 1907 se propagea à tout le pays, de nombreuses banques et entreprises étant acculées à la faillite. Parmi les premières causes de la crise, on peut citer le retrait de liquidités des banques de New York, la perte de confiance des dépositaires et l'absence d'un fonds de garantie des dépôts.

La crise éclata en octobre après une tentative ratée de corner sur les actions de la compagnie United Copper. Les banques qui avaient prêté de l'argent pour réaliser le corner furent victimes de retraits massifs, qui se propagèrent aux établissements affiliés, causant en l'espace d'une semaine la chute de la société fiduciaire Knickerbocker Trust Company, troisième établissement en importance de ce genre à New York. Cette chute causa une vague de paniques parmi les établissements financiers de la ville lorsque les banques régionales commencèrent à retirer des fonds de New York. La panique gagna bientôt le pays tout entier et les particuliers se ruèrent sur les banques pour retirer leurs dépôts.

La panique se serait accrue si le financier J. P. Morgan n'était pas intervenu en engageant ses fonds propres et en persuadant d'autres banquiers de l'imiter pour soutenir le système bancaire américain. À cette époque, il n'existait pas de banque centrale américaine pour réinjecter des liquidités sur le marché. En novembre, la crise était pratiquement terminée, quand elle repartit de plus belle lorsqu'une firme de courtiers fit un emprunt massif gagé sur les actions de la Tennessee Coal, Iron and Railroad Company (TC&I). La chute des actions de cette compagnie fut évitée par une prise de participation d'urgence de la U.S. Steel effectuée avec l'aval du président Theodore Roosevelt, pourtant farouche opposant des monopoles. L'année suivante, le sénateur Nelson W. Aldrich réunit une commission qu'il présida lui-même pour enquêter sur la crise et préconiser des solutions. Le processus allait aboutir le 22 décembre 1913 à la création de la Réserve fédérale des États-Unis.

Parc national de Bryce Canyon

Le marteau de Thor, une formation dans le parc National du Bryce Canyon. Sud-Ouest de l’Utah, États-Unis d’Amérique.

Le parc national de Bryce Canyon (anglais : Bryce Canyon National Park) est un parc national américain situé au sud de l’État de l’Utah.

D’une superficie de 145 km2, le parc est célèbre pour ses formations géologiques composées de roches colorées aux formes coniques et âgées de dizaines de millions d’années. Le parc est constitué de zones élevées et semi-arides, et présente un ensemble d’immenses amphithéâtres naturels parsemés de nombreux hoodoos produits par l’érosion du plateau de Paunsaugunt.

L’occupation humaine de la région remonte à une dizaine de milliers d’années mais aucune preuve archéologique n’indique pourtant que l’Homme y vit en permanence. Les régions environnantes du parc sont habitées par des peuplades précolombiennes entre le IIe siècle et le XIIe siècle, puis par des Amérindiens Païutes qui y limitent leurs activités à la chasse et la cueillette.

Les premiers explorateurs européens parviennent au sud de l’Utah à la fin du XVIIIe siècle et les premiers colons, des mormons, s’y installent à la fin du XIXe siècle. Cette petite communauté nomme le lieu Bryce canyon suite au travail que le charpentier Ebenezer Bryce effectue dans la région. En 1928, le canyon et sa région environnante deviennent un parc national. Les membres du personnel du National Park Service ont depuis pour mission de protéger les richesses de Bryce Canyon tout en accueillant et en sensibilisant le million de touristes qui visitent le parc chaque année.

Parc national de Fundy

Cap Matthews.

Le parc national de Fundy est un parc national situé sur la rive nord de la baie de Fundy de la province du Nouveau-Brunswick, au Canada, à environ 90 km au sud-ouest de Moncton. Ses 206 km2 se partagent en deux paysages : d'une part, une côte découpée et connue pour les plus hautes marées du monde ; d'autre part, un plateau entaillé de ravins abrupts et couvert d'une forêt mixte composée d'épinette rouge, de sapin baumier, de bouleau jaune, de bouleau à papier, d'érable à sucre et d'érable rouge.

Peu fréquenté par les Micmacs et les Malécites, le territoire du parc a été colonisé vers 1820 par des habitants des îles Britanniques qui pratiquaient une agriculture de subsistance et exploitaient la forêt. Les rives de la rivière Point Wolfe et de la Haute rivière Salmon virent l'implantation de scieries jusqu'à ce que, par épuisement de la ressource, la région soit partiellement abandonnée dans les années 1920. Le parc a été créé le à l'issue d'une longue négociation entre les gouvernements provincial et fédéral.

Administré par Parcs Canada, il est visité chaque année par 290 000 personnes. Il constitue l'aire centrale de la réserve de biosphère de Fundy, reconnue par l'UNESCO en 2007.

Parc national de Glacier

St Mary Lake.jpg

Le parc national de Glacier est un parc national américain situé dans l’État du Montana. Fondé en 1910 et d’une superficie de 4 101 km2, il est bordé au nord par les provinces canadiennes de l’Alberta et de la Colombie-Britannique.

Le parc, qui est constitué de zones montagneuses abritant des dizaines de glaciers, des centaines de lacs et des milliers d’espèces animales et végétales, est l’un des écosystèmes les mieux préservés du pays. Il fait partie d’un écosystème protégé plus étendu (44 000 km2) nommé « Écosystème de la couronne du continent ». Avec le parc national canadien des lacs Waterton, il forme depuis 1932 le parc international de la paix Waterton-Glacier. Cette région composée de deux parcs a été désignée par l’UNESCO réserve de biosphère en 1976 et patrimoine mondial en 1995.

Le parc est parcouru par la célèbre route Going-to-the-Sun Road qui franchit le Continental Divide tout en permettant aux visiteurs d’entrer au cœur de forêts denses et de prairies alpines. Cette route ainsi que cinq hôtels datant du début du XXe siècle sont classés National Historic Landmarks alors que 350 autres constructions font partie du registre national des lieux historiques.

Parc national de Grand Teton

Vue sur le parc près du Jackson Lake Lodge.

Le parc national de Grand Teton, ou Grand Teton National Park en anglais, est un parc national américain situé au nord-ouest de l'État du Wyoming, aux États-Unis d'Amérique.

Couvrant une superficie de 1 254 km2, ce parc est célèbre pour ses paysages montagneux dominés par le Grand Teton, qui culmine à 4 197 mètres d'altitude. Ses roches, âgées de plus de deux milliards d'années, sont parmi les plus anciennes de la planète, mais le relief actuel, de formation récente, ne date que d'une dizaine de millions d'années. Les Canadiens français sont à l'origine du toponyme, établi alors qu'ils exploraient les environs pour le compte de la Compagnie du Nord-Ouest.

L'occupation humaine de la région remonte à plus de 10 000 ans, lorsque des Paléoaméricains l'arpentaient pour chasser et pratiquer la cueillette. Au fil des siècles, ces nomades améliorèrent leurs techniques et technologies jusqu'à l'arrivée des premiers explorateurs d'origine européenne. Les Shoshones furent ensuite remplacés par les colons, qui commencèrent à s'y installer vers la fin du XIXe siècle.

Le parc est créé le malgré de fortes réticences de la population locale. Il est étendu en 1950, en partie grâce à des terres offertes par le richissime homme d'affaires John Davison Rockefeller Junior. Depuis, le National Park Service est chargé de la protection de ses richesses naturelles et culturelles, qui attirent chaque année plus de deux millions de visiteurs. Avec le tout proche parc national de Yellowstone et d'autres zones protégées avoisinantes, il fait partie du Greater Yellowstone Ecosystem, immense territoire où les bisons, les grizzlis et de nombreuses autres espèces sauvages peuvent jouir de l'un des derniers grands écosystèmes intacts d'Amérique du Nord.

Parc national de la Vallée de la mort

Carte de la Vallée de la mort

Le parc national de la Vallée de la mort (ou Vallée de la mort, en anglais Death Valley National Park ou Death Valley) est situé à l'est de la Sierra Nevada en Californie et s'étend en partie au Nevada. Avec plus de 13 600 km2, il constitue l'un des plus grands parcs nationaux américains (le plus grand en dehors de l'Alaska).

C'est un parc de zone aride et il contient le plus grand relief désertique de la partie continentale des États-Unis. Le fond de la vallée de la Mort est à 85,5 mètres sous le niveau moyen de la mer, alors que le mont Whitney, situé à 123 kilomètres à peine, s'élève à plus de 4 400 mètres.

Le cœur du parc, nommé Death Valley National Monument, a été créé en 1933 et a été promu au rang de parc national en 1994, puis a été significativement étendu. En plus de la partie centrale du parc, une petite portion, nommée le Trou du Diable (ou Devil's Hole) est située plus loin à l'est au Nevada, près de la réserve naturelle d'Ash Meadows (Ash Meadows National Wildlife Preserve).

Le parc est constitué de deux vallées principales : la vallée de la Mort et la Panamint Valley - toutes deux formées au cours des derniers millions d'années. Le parc est séparé de l'océan Pacifique par cinq chaînes de montagne qui assèchent complètement les entrées d'air océanique pourtant chargées d'humidité. En partie de ce fait, la vallée de la Mort est un des endroits les plus chauds de l'Amérique du Nord. Le 10 juillet 1913, un record de 56,7 °C a été mesuré à Badwater, ce qui restait — encore en 2007 — le record absolu de chaleur aux États-Unis.

Le sol de la vallée de la Mort est riche en minéraux divers, dont le borax, exploité pendant longtemps par une société minière, pour être utilisé dans la production de savon et dans l'industrie de l'astronomique. Le produit fini raffiné était expédié depuis la vallée dans des wagons tirés par des groupes de 18 mules et deux chevaux, qui ont donné la marque (renommée aux États-Unis) de 20-Mule Team.

D'une superficie supérieure à celle de l'Île-de-France, le parc abrite des écosystèmes très variés, allant des dépressions hyperarides aux sommets enneigés de la Panamint Range. De même, la faune et la flore sont relativement riches et s'adaptent aux contraintes naturelles que représentent l'altitude et l'aridité.

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Parc national de Mammoth Cave

Parc national de Mammoth Cave

Le parc national de Mammoth Cave est un parc national américain créé le 1er juillet 1941 et situé au centre de l'État du Kentucky. Il s'étend sur 214 km2 dans le bassin de la Green River, à cheval sur les comtés d'Edmonson, de Hart et de Barren. Il comprend une partie du Mammoth Cave System (système de la grotte du mammouth), qui est de loin le plus grand réseau souterrain au monde, avec près de 600 kilomètres explorés de galeries. L'origine du nom de la grotte, qui date du XVIIIe siècle, provient donc de sa taille importante et ne possède aucun rapport avec l'animal préhistorique.

La géologie karstique du plateau Pennyroyal et la rivière Green réunissent sur 214 km2 les conditions idéales pour le développement d'un écosystème riche, avec près de 200 espèces animales et 1 300 espèces végétales, parmi lesquelles on trouve plusieurs espèces en voie de disparition ainsi que des espèces ayant évoluées pour s'adapter à l'environnement sombre des grottes. Après avoir été exploité pour ses réserves de salpêtre et utilisé à des fins médicales, le système de Mammoth Cave est de nos jours voué aux activités spéléologiques et touristiques.

Site d'une grande valeur géologique et écologique, il est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis le et classé réserve internationale de biosphère depuis le .

Parc national de Yellowstone

Castle Geyser, Yellowstone

Le parc national de Yellowstone est situé aux États-Unis, dans le nord-ouest du Wyoming. Une petite partie du parc se trouve sur les États voisins de l’Idaho et du Montana. Créé en 1872, le Yellowstone est le plus ancien parc national au monde. Il s’étend sur 8 983 km2 (898 300 hectares, c’est-à-dire une superficie plus importante que celle de la région Alsace). Il constitue le deuxième plus grand parc des États-Unis, en dehors de l’Alaska.

Le Yellowstone est célèbre pour ses phénomènes géothermiques ; il contient deux tiers des geysers de la planète, et de nombreuses sources chaudes. Il abrite de nombreux grands mammifères : ours noirs, grizzlis, coyotes, loups, élans (orignaux), cerfs, écureuils ainsi que des troupeaux sauvages de bisons et de wapitis. Le parc constitue le cœur d’un vaste habitat naturel préservé, l’un des derniers écosystèmes intacts des zones tempérées. Il est inscrit sur la liste des réserves de biosphère depuis 1976. Il reçoit chaque année la visite d’environ trois millions de personnes, ce qui en fait l’un des parcs américains les plus fréquentés.

Parc national de Yosemite

Vallée du Yosemite

Le parc national de Yosemite se situe dans les montagnes de la Sierra Nevada, dans l'est de la Californie, aux États-Unis. Avec une superficie totale de 3 079 km2, il est le troisième plus grand parc de Californie. Classé parc national en 1890, le Yosemite est le deuxième plus ancien de l’histoire américaine, après celui de Yellowstone. Plus de 3,5 millions de touristes le fréquentent chaque année, ce qui en fait, avec le Grand Canyon et les Great Smoky Mountains, l’un des sites naturels les plus visités du pays. Ses chutes d’eau et ses dômes granitiques spectaculaires attirent chaque année des milliers de randonneurs et de grimpeurs venant du monde entier. Le Yosemite est un parc de haute montagne dont la diversité naturelle et paysagère a été reconnue patrimoine de l’humanité par l’UNESCO en 1984. Mais l’intense fréquentation touristique, au printemps et en été, pose des problèmes environnementaux dans la vallée de Yosemite.

Parc national de Zion

Parc national de Zion.

Le parc national de Zion (en anglais : Zion National Park) est un parc national américain situé au sud-ouest de l'État de l'Utah.

Couvrant une superficie de 593 km2, le parc est célèbre pour ses profonds canyons creusés par la rivière Virgin et ses affluents dans des roches colorées âgées de dizaines de millions d'années. Il est constitué de zones basses désertiques, de zones ripariennes au fond des canyons et de zones boisées au sommet des montagnes. La faune du parc est riche de 78 espèces de mammifères, 291 espèces d'oiseaux, 44 espèces de reptiles et d'amphibiens et de huit espèces de poissons. Plus de 900 espèces de plantes sont présentes dans le parc allant des cactus dans les zones désertiques aux forêts de conifères dans les zones montagneuses.

L'occupation humaine de la région remonte à plusieurs milliers d'années lorsque des paléoaméricains nomades arpentent la région en quête de nourriture. La région est par la suite habitée par des peuplades précolombiennes. Ces agriculteurs sédentaires, les Anasazis et les Fremonts, habitent la région entre le Ve siècle et le XIIe siècle. Ces cultures disparaissent ensuite après de longues périodes de sécheresse et sont à nouveau remplacées par des nomades, les Amérindiens Païutes qui y limitent leurs activités à la chasse et la cueillette. Les premiers explorateurs européens parviennent au sud-ouest de l'Utah à la fin du XVIIIe siècle et les premiers colons, des mormons, s'y installent au milieu du XIXe siècle.

Créé le en tant que Monument national de Mukuntuweap (Mukuntuweap National Monument), il devient parc national le . Il est renommé « Zion », un ancien mot hébreu signifiant « refuge » ou « sanctuaire ». Depuis, le National Park Service s'occupe de la protection des richesses naturelles et culturelles du parc qui accueille chaque année plus de deux millions de visiteurs.

Parc national des Everglades

Marais des Everglades

Le parc national des Everglades, situé en Floride, aux États-Unis, s'étend sur les comtés de Miami-Dade, Monroe et de Collier. Ce parc national contient le plus vaste milieu naturel subtropical du pays, et englobe 25 % de la région marécageuse originelle des Everglades. Visité par environ un million de personnes par an, le parc a été déclaré réserve de biosphère en 1976 (avec le parc national de Dry Tortugas), inscrit au patrimoine mondial par l'UNESCO, et classé zone humide d'importance internationale.

Contrairement à la plupart des autres parcs nationaux des États-Unis, le parc national des Everglades a été créé pour protéger un écosystème fragile plutôt que pour des raisons géographiques. 36 espèces considérées comme menacées vivent dans le parc, dont la panthère de Floride, le crocodile américain et le lamantin des Caraïbes. Le parc est également la principale zone de reproduction des limicoles tropicaux d'Amérique du Nord, et contient le plus grand écosystème de mangrove de l'hémisphère ouest. Plus de 350 espèces d'oiseaux, environ 300 espèces de poissons d'eau douce ou salée, 40 espèces de mammifères et 50 espèces de reptiles vivent dans le parc. Toute l'eau douce de Floride est « recyclée » dans le parc, dont celle de l'aquifère Biscayne.

Les Everglades sont un lent système mouvant de rivières coulant vers le sud-ouest à environ 400 mètres par jour. Elles sont alimentées par la rivière Kissimmee et par le lac Okeechobee. Bien que des Hommes aient vécu dans les Everglades durant des milliers d'années, la région ne fut pas cultivée ou urbanisée avant 1848, date à laquelle on commença à contrôler et utiliser le cours de l'Okeechobee pour alimenter l'aire métropolitaine du sud de la Floride. Les écosystèmes du parc national des Everglades ont souffert de l'activité humaine, et la restauration de ceux-ci est l'un des objectifs politiques du sud de la Floride.

Parc national des North Cascades

Vue sur les lacs Thornton.

Le parc national des North Cascades (en anglais : North Cascades National Park) est un parc national américain situé dans le Nord de l’État de Washington, aux États-Unis d’Amérique.

Couvrant une superficie de 2 042,78 km2, ce parc est reconnu pour ses paysages montagneux du massif des North Cascades, la partie septentrionale de la chaîne des Cascades. Les montagnes, âgées de plusieurs millions d’années, sont nées suite à la collision de la plaque tectonique nord-américaine avec des plaques d’origine océanique. Les bassins hydrographiques de quatre fleuves s’étendent dans le parc et plus de 500 lacs y sont présents, dont le lac Chelan, qui est classé en troisième position au niveau national en termes de profondeur.

L’occupation humaine de la région remonte à au moins 8 500 ans, lorsque des Paléoaméricains l’arpentent pour chasser et pratiquer la cueillette. Après l’arrivée des premiers explorateurs d’origine européenne, les tribus locales de langues salish sont en grande partie décimées par des épidémies de variole amenée sur le continent par les colons dès la fin du XVIIIe siècle. Durant les années 1950, la région est une source d’inspiration pour plusieurs poètes américains, dont Jack Kerouac.

Le parc est créé le durant la présidence de Lyndon Johnson. Depuis, le National Park Service a pour mission de protéger ses richesses naturelles et culturelles. Le parc abrite ainsi plus de 1 600 espèces végétales et plus de 300 espèces de vertébrés. Avec d’autres réserves naturelles voisines, il est au cœur d’un immense écosystème protégé de plus de 12 000 km2.

Parc national du Mont Rainier

Vue du mont Rainier.

Le parc national du Mont Rainier (en anglais : Mount Rainier National Park) est un parc national américain situé dans l'État de Washington dans le Nord-Ouest des États-Unis.

Couvrant une superficie de près de 956 km2, ce parc est célèbre pour le mont Rainier. Cet imposant stratovolcan, dont le sommet culmine à plus de 4 000 m, appartient au massif de la chaîne des Cascades.

L'occupation humaine de la région remonte à près de 8 000 ans, lorsque des Paléoaméricains l'arpentent pour chasser et pratiquer la cueillette. Après l'arrivée des premiers explorateurs d'origine européenne, les tribus locales de langues salish sont très touchées par des épidémies de variole amenée sur le continent par les colons dès la fin du XVIIIe siècle.

La région devient le cinquième parc national américain le durant la présidence de William McKinley. Administré par le National Park Service, dont la mission est de protéger ses richesses naturelles et culturelles, le parc abrite plus de 1 000 espèces végétales et plus de 300 espèces de vertébrés.

Parc national Olympique

Vue de la côte sauvage du parc.

Le parc national Olympique (en anglais : Olympic National Park) est un parc national américain situé à proximité de la ville de Seattle, dans l’État de Washington, dans le Nord-Ouest des États-Unis.

Couvrant une superficie de 3 733,8 km2, ce parc est célèbre pour ses forêts pluviales, ses paysages de montagne et ses zones côtières. Le parc, situé sur la péninsule Olympique, englobe une grande partie du massif des montagnes Olympiques. Le début de la formation de ces montagnes, causé par la collision de plaques tectoniques, ne date que d’une vingtaine de millions d’années. Le toponyme provient du mont Olympe, le point culminant de la région, dont le nom lui est donné en 1788 par le capitaine de la marine John Meares lors d’un voyage d’exploration.

L’occupation humaine de la région remonte à plus de 10 000 ans, lorsque des Paléoaméricains l’arpentaient pour chasser et pratiquer la cueillette. Au fil des siècles, ils améliorèrent leurs techniques pour finalement se spécialiser dans la pêche jusqu’à l’arrivée des premiers explorateurs d’origine européenne. Alors que les premiers colons commencent à s’installer dans la région vers le milieu du XIXe siècle, les tribus amérindiennes locales, à la suite de traités signés en 1855, sont placées dans des réserves.

Depuis sa création le , le National Park Service est chargé de la protection de ses richesses naturelles et culturelles, qui attirent chaque année plus de trois millions de visiteurs. En 1976, le parc obtient de l’UNESCO le titre de réserve de biosphère et en 1981 il est promu en tant que patrimoine mondial. Avec le proche Sanctuaire national marin de la côte olympique (Olympic Coast National Marine Sanctuary), il forme un vaste écosystème marin et terrestre où de nombreuses espèces animales et végétales peuvent jouir d’une protection renforcée.

Pat Nixon

Portrait de Pat Nixon

Thelma Catherine Ryan Nixon, née le et morte le , est l'épouse de Richard Nixon, 37e président des États-Unis entre le et le . Elle est davantage connue sous les prénoms de Patricia ou Pat.

Née dans l'État du Nevada, Pat Ryan grandit à Los Angeles en Californie, finit ses études secondaires en 1929, intègre le Fullerton Junior College puis l'université de Californie du Sud. Elle finance ses études en travaillant comme gestionnaire de pharmacie, dactylographe, technicienne et boutiquière. En 1940, elle épouse l'avocat Richard Nixon, qui lui donne deux filles. Elle soutient son mari lors de ses victorieuses campagnes électorales pour le Congrès, en 1946 et 1948. Celui-ci est élu vice-président des États-Unis, et fait partie de l'administration Eisenhower. Pat Nixon gagne de son côté une visibilité médiatique appréciée ; elle soutient son époux lors de sa candidature malheureuse à l'élection présidentielle de 1960 et de celle, victorieuse, à l'élection de 1968.

En tant que Première dame des États-Unis, elle promeut un certain nombre de causes caritatives. Elle acquiert 600 objets de mobilier et d'art pour la Maison-Blanche, soit plus qu'aucune Première dame avant elle. Elle est alors aussi la première à effectuer autant de voyages officiels, visitant près de 80 pays ; elle est également la première à se rendre dans une zone de combat. Ces déplacements résonnent favorablement dans les médias, l'opinion publique et dans les pays-hôtes. Richard Nixon est réélu en 1972, mais doit quitter ses fonctions deux ans plus tard, après la révélation du scandale du Watergate.

Ses apparitions publiques se font, dès lors, moins fréquentes. Elle retourne avec son époux vivre en Californie, puis dans le New Jersey. Elle subit deux accidents vasculaires cérébraux (en 1976 et 1983), et apprend qu'elle est atteinte d'un cancer du poumon, en 1992. Elle décède un an plus tard, à l'âge de 81 ans.

Penguins de Pittsburgh

Joueurs des Penguins

Les Penguins de Pittsburgh – littéralement les manchots de Pittsburgh – sont une franchise professionnelle de hockey sur glace des États-Unis. Ils évoluent dans le championnat principal de hockey de l'Amérique du Nord : la Ligue nationale de hockey. Ils font partie de l'association de l'Est et de la division Métropolitaine. Les Penguins existent depuis l’expansion de la Ligue nationale de hockey en 1967.

Depuis leur première saison, les Penguins sont sacrés champions de division à huit reprises, en 1991, 1993, 1994, 1996, 1998, 2008, 2013 et 2014. Ils participent également à six finales de la Coupe Stanley : en 1991 contre les North Stars du Minnesota, l’année suivante en 1992 contre les Blackhawks de Chicago, en 2008 et en 2009 contre les Red Wings de Détroit, en 2016 contre les Sharks de San José et en 2017 contre les Predators de Nashville. Ils remportent à cinq reprises le trophée : en 1991, 1992, 2009, 2016 et 2017.

Peter Šťastný

Peter Šťastný en 2008, avec les All-Star Legends à Toronto

Peter Šťastný (né le à Bratislava en Tchécoslovaquie aujourd'hui ville de Slovaquie) est un ancien joueur professionnel de hockey sur glace slovaque (mais a obtenu sa citoyenneté canadienne). Depuis 2004, il est membre du Parlement européen.

Après Wayne Gretzky, il fut le joueur le plus prolifique des années 1980. Il a atteint le plateau des 100 points et plus à sept reprises dont six saisons consécutives. Avant son arrivée dans la Ligue nationale de hockey, il fut un membre important de l'équipe nationale de la Tchécoslovaquie en compagnie de ses frères Anton et Marián.

En 1998, il devient membre du Temple de la renommée du hockey puis, en 2000, il rejoint le Temple de la renommée de l'IIHF. En 2002, un nouveau temple de la renommée est créé, le temple de la renommé slovaque, le Hokejová sieň slávy et Šťastný va faire partie de la première promotion à être admise.

Phare de Pointe-au-Père

Le phare de Pointe-au-Père construit en 1909.

Le phare de Pointe-au-Père est un phare maritime situé à Rimouski, au Québec (Canada). Sa construction, en 1909, est liée aux pressions des armateurs et à la volonté du gouvernement canadien d'améliorer les aides à la navigation sur le fleuve Saint-Laurent au début du XXe siècle. C'est le troisième phare à être construit à Pointe-au-Père, et le principal bâtiment de la station d'aide à la navigation de Pointe-au-Père.

Construit selon les plans de l'ingénieur français Henri de Miffonis, il prend la forme d'une tour octogonale à arcs-boutants en béton armé aux lignes épurées correspondant aux principes de l'architecture moderne. Le phare est équipé d'un feu dioptrique de 3e classe muni d'une lentille de Fresnel, et son éclairage se fait en utilisant le principe du manchon à incandescence, jusqu'à son électrification en 1940. Après un lent déclin, le poste de pilotage quitte Pointe-au-Père en 1959, et le phare même est remplacé par une tour automatisée en 1975. Sept gardiens se sont succédé pendant ces 66 années d'opération, une tâche difficile exigeant souvent douze heures de travail par jour.

Le site de la station d'aide est déclaré lieu historique national du Canada en 1974, avant que le phare ne soit lui-même reconnu édifice fédéral du patrimoine en 1990. À partir de 1977, Parcs Canada devient propriétaire du lieu historique et, en 1980, fait effectuer des rénovations majeures au phare pour consolider sa structure. En 1982, Parcs Canada signe une entente avec le Musée de la mer, un organisme culturel rimouskois, et le phare devient alors un centre d'interprétation muséal. Sa visite permet de grimper au sommet des 33 mètres du phare.

Philadelphie

Philadelphie

Philadelphie (en anglais Philadelphia) est une ville de l'État de Pennsylvanie, située au nord-est des États-Unis, entre New York et Washington DC. Sixième ville du pays, Philadelphie compte près de 1 450 000 habitants dans la commune (Philadelphia City) et quelque 5 950 000 habitants dans son aire métropolitaine (PMSA de Philadelphie–CamdenWilmington). Centre historique, culturel et artistique majeur aux États-Unis, Philadelphie est également un grand port industriel sur le fleuve Delaware qui se jette dans l’océan Atlantique. Fondée en 1682, elle fut au XVIIIe siècle la ville la plus peuplée des treize colonies avant de devenir pour un temps la capitale des États-Unis. Mais elle fut rapidement éclipsée par New York et perdit son statut de capitale au profit de Washington. À présent, Philadelphie est la principale métropole de l'État de Pennsylvanie, dont la capitale est Harrisburg, mais aussi le siège du comté de Philadelphie. Enfin, le nom de la cité, choisi par William Penn, signifie « la ville de l’amour fraternel », car elle devait être un îlot de tolérance religieuse.

Pierre II du Brésil

Portrait de Pierre II du Brésil

Pierre II ou Pedro II du Brésil (de son nom complet Pedro de Alcântara João Carlos Leopoldo Salvador Bibiano Francisco Xavier de Paula Leocádio Miguel Gabriel Rafael Gonzaga), est né le à Rio de Janeiro et mort le à Paris (8e arrondissement).

Surnommé « le Magnanime », il est le second et dernier empereur du Brésil, sur lequel il règne pendant plus de 58 ans. Membre de la Maison de Bragance, il est le septième enfant de l'empereur Pierre Ier du Brésil et de l'impératrice Marie-Léopoldine. L'abdication soudaine et le départ de son père vers l'Europe, en 1831, le laissent seul avec deux de ses sœurs, à l'âge de cinq ans. Devenu empereur, il passe une enfance et une adolescence tristes et solitaires. Obligé de passer son temps à apprendre son métier, le jeune souverain ne connaît que de brefs moments de bonheur et de rencontres avec quelques amis de son âge. Ses expériences des intrigues de cour et de conflits politiques durant cette période affectent fortement son caractère. Adulte, il a un important sens du devoir et de dévouement envers son pays et son peuple mais vit mal son rôle de monarque.

Héritant d'un empire au bord de la désintégration, Pierre II transforme le Brésil en une puissance émergente sur la scène internationale reconnue pour sa stabilité politique, sa liberté d'expression, son respect des droits civiques, sa croissance économique dynamique et surtout sa forme de gouvernement : une monarchie constitutionnelle représentative. Sous le règne de Pierre II, le Brésil sort victorieux de trois conflits internationaux (la guerre de la Plata, la guerre uruguayenne et la guerre de la Triple-Alliance) et l'empereur joue un rôle important dans plusieurs autres différends internationaux ou internes. Il pousse fermement à l'abolition de l'esclavage et se montre un partisan acharné de l'apprentissage, de la culture et des sciences. Son comportement suscite le respect et l'admiration de savants et écrivains tels que Charles Darwin, Victor Hugo et Friedrich Nietzsche, et il est un ami, entre autres, de Richard Wagner, Louis Pasteur, Claude-Henri Gorceix et Henry Longfellow.

Bien que la plupart des Brésiliens n'éprouvent pas de véritable désir de changement de gouvernement, l'empereur est renversé par un coup d'État soudain qui n'a presque pas de soutien en dehors d'un groupe de chefs militaires désirant la création d'une république dirigée par un dictateur. Devenu las de son rôle de souverain et peu confiant dans les perspectives d'avenir de la monarchie, Pierre II ne cherche pas à prévenir son éviction et ne tente pas de rétablir la monarchie par la suite. Il passe les deux dernières années de sa vie en exil en Europe, vivant seul avec très peu d'argent.

Quelques décennies après sa mort, Pierre II retrouve sa réputation et ses restes reviennent au Brésil en héros national. Cette réputation dure jusqu'à nos jours : les historiens le considèrent comme un personnage très remarquable et il est généralement considéré comme le plus grand homme du Brésil.

Québec

Drapeau du Québec

Le Québec est une province francophone de l'est du Canada, bordée à l'ouest par la province de l'Ontario et la Baie d'Hudson, au nord par le détroit d'Hudson et la baie d'Ungava, à l'est par les provinces de Terre-Neuve-et-Labrador et du Nouveau-Brunswick et au sud par les États-Unis (Maine, New Hampshire, Vermont, New York).

Le Québec a un territoire d’une superficie de 1 667 441 km2 (soit 3 fois la France, 7 fois la Grande-Bretagne et 40 fois la Suisse). La densité de sa population est très faible, avec 4,9 habitants par kilomètre carré, mais le nord du Québec étant très peu peuplé, 80 % de la population québécoise vit près des rives du fleuve Saint-Laurent. La population compte 7 669 100 habitants, dont 83 % sont de langue française, faisant du Québec le seul territoire où le français est majoritaire en Amérique du Nord (hormis l'archipel français de Saint-Pierre-et-Miquelon). Le Québec compte également 8 % d'anglophones, ainsi que 9 % d'allophones, c'est-à-dire de citoyens dont la langue maternelle n'est ni le français, ni l'anglais.

La ville de Québec, la capitale, surnommée « Vieille Capitale » puisqu'elle a déjà été la capitale du Canada, est sa seconde ville en importance. Comptant près de la moitié de la population, la principale agglomération de la province se trouve dans la région du Grand Montréal (surnommée la « Métropole »).

La Fête nationale du Québec est célébrée annuellement le 24 juin.

Rage Against the Machine

RATM at Coachella.jpg

Rage Against the Machine (alias Rage ou RATM) est un groupe mélangeant le rock, le rap et le funk, originaire des États-Unis formé en 1990 par Tom Morello et Zack de La Rocha. Avec l'arrivée en renfort de Tim Commerford et Brad Wilk, le groupe va marquer les années 1990 jusqu'à sa dissolution en 2000. Le groupe se reforme à nouveau en janvier 2007 pour le festival de Coachella soit un an avant les élections présidentielles américaines.

Le groupe se caractérise principalement par la rythmique des paroles et ses prises de position politique (contre le racisme, le capitalisme et la mondialisation). Plutôt orienté vers l’extrême gauche, RATM est connu pour ses nombreuses revendications et son appui à différents mouvements de revendication sociaux et musicaux.

Rage Against the Machine se compose de Zack de la Rocha au chant, de Tom Morello à la guitare, de Tim Commerford à la basse et de Brad Wilk à la batterie.

Red Wings de Détroit

Les Reds Wings lors d'un match en 2005 vs les Blue Jackets

Les Red Wings de Détroit (en anglais : Detroit Red Wings) sont une franchise professionnelle de hockey sur glace des États-Unis. Ils évoluent dans le championnat principal d'Amérique du Nord : la Ligue nationale de hockey (souvent désignée par le sigle LNH). Les Red Wings – littéralement en français les « Ailes Rouges » – font partie de l'Association de l'Ouest dans la Division Centrale.

Située à Détroit dans l'État du Michigan aux États-Unis, la franchise existe depuis 1926 et est devenue, au fil des années, l'une des équipes les plus titrées du championnat de la LNH, avec onze Coupes Stanley en un peu plus de huit décennies d'existence, et également l'équipe la plus titrée des États-Unis. Seuls les Canadiens de Montréal avec vingt-quatre titres et les Maple Leafs de Toronto avec treize sacres ont plus de victoires. Membres des six équipes originales de la LNH, les Red Wings sont l'une des équipes emblématiques de la LNH.

Plus de huit cent joueurs ont porté l'uniforme rouge et blanc de l'équipe depuis ses débuts dont une trentaine ont été admis par la suite au Temple de la renommée du hockey. Parmi ces joueurs, Gordie Howe est celui qui a inscrit le plus de points mais également joué le plus de matchs pour l'équipe. Avec plus de 1 600 rencontres disputées, il compte une centaine de matchs de plus que Steve Yzerman, autre figure importante de l'histoire de l'équipe. Depuis le milieu des années 1990, le défenseur suédois Nicklas Lidström est un joueur emblématique de l'équipe remportant à quatre reprises la Coupe Stanley.

Robert Gould Shaw

Robert Gould Shaw

Robert Gould Shaw () est un colonel de l’armée fédérale des États-Unis célèbre pour avoir commandé, durant la guerre civile américaine, le 54e régiment d’infanterie du Massachusetts, premier régiment d'un État nordiste constitué de volontaires noirs. Ayant tout fait pour mettre en exergue la bravoure de ses soldats noirs, il meurt avec près de la moitié d’entre eux dans l’assaut de Fort Wagner qui protégeait Charleston en Caroline du Sud en 1863. N'étant devenu célèbre qu'au lendemain de sa mort, la vie de Robert Gould Shaw est essentiellement connue grâce à son importante correspondance.

Quelques jours avant le premier départ de son régiment pour la guerre, il avait écrit : « Sincèrement, je dois être reconnaissant pour tout mon bonheur et ma réussite dans la vie jusqu’à aujourd’hui ; et si la levée de troupes de couleur se révèle bénéfique à la nation ou aux Noirs… je remercierai Dieu un millier de fois pour m’avoir permis d’y prendre part. »

Rockefeller Center

Arbre de Noël et patinoire du Rockefeller Center.

Le Rockefeller Center est un complexe commercial construit par la famille Rockefeller composé de dix-neuf bâtiments. Il est situé dans le quartier de Midtown, entre la 5e avenue et l'avenue des Amériques de l'île de Manhattan, New York. C'est à ce niveau que se trouvent les boutiques de luxe de New York. Il fut déclaré National Historic Landmark en 1988. Le Rockefeller Center se compose de nombreux commerces et salles de spectacle, dont la réputation, comme celle du Radio City Music Hall a franchi les frontières de la ville et du pays. Le complexe est une destination touristique, en raison des très nombreuses décorations de la Rockefeller Plaza et de la vue offerte par l'observatoire du GE Building.

Ron Francis

Ron Francis

Ronald « Ron » Michael Francis Junior, dit Ron Francis, (né le 1er mars 1963 à Sault Ste. Marie ville de la province de l’Ontario au Canada) est un ancien joueur professionnel de hockey sur glace de la Ligue nationale de hockey. Il remporte au cours de sa carrière la Coupe Stanley à deux reprises avec les Penguins de Pittsburgh en 1991 et 1992. Connu également pour son état d'esprit, il remporte à trois reprises le trophée Lady Byng et voit son maillot frappé du numéro 10 retiré par les Hurricanes de la Caroline en janvier 2006. Il est admis au temple de la renommée du hockey en 2007 et occupe le poste de directeur général adjoint de la franchise des Hurricanes.

Révolution américaine

Le premier drapeau des États-Unis 1777.

La Révolution américaine est une période de changements politiques importants provoqués par l’insurrection des habitants des treize colonies d’Amérique du Nord contre la Grande-Bretagne à la fin du XVIIIe siècle. Moment fondateur de la nation américaine et de la naissance des États-Unis, la révolution se manifesta par des violences contre les autorités anglaises, une guerre contre la métropole et des troubles sociaux.

Après la guerre de Sept Ans (1756-1763), l’Angleterre imposa des taxes à ses treize colonies d’Amérique du Nord sans les consulter ; les colons américains protestèrent auprès du roi George III et du Parlement de Londres, puis lancèrent une révolte que la métropole tenta de mater en envoyant des troupes. Le , les représentants des colonies réunis à Philadelphie adoptèrent la déclaration d’Indépendance, et, après une série de revers de l’armée continentale commandée par George Washington, la guerre contre l’Angleterre tourna à l’avantage des Américains. Les insurgés en anglais : insurgents reçurent l’aide de volontaires français, puis du gouvernement de Louis XVI, de l’Espagne et des Provinces-Unies. En 1783, Londres dut reconnaître l’indépendance des États-Unis. Le nouveau pays se dota d’une Constitution (1787) qui s’inspirait de la philosophie des Lumières. George Washington fut élu président en 1789 ; mais les premières années du nouveau pays furent marquées par des oppositions politiques et des tensions sociales…

San Francisco

Le pont du Golden Gate, San Francisco

San Francisco est la 4e plus grande ville de Californie, sur la côte occidentale des États-Unis, après Los Angeles, San Diego, et San José. Elle compte 884 363 habitants, et se trouve à l'extrémité nord de la péninsule de San Francisco, entre l'océan Pacifique et la baie de San Francisco. L'agglomération, qui s'étend jusqu'à San José au sud, regroupe plus de 7 millions d'habitants en 2004 et se place ainsi derrière New York, Los Angeles et Chicago. Les principaux symboles de la ville sont le pont du Golden Gate, l'île d'Alcatraz, la Transamerica Pyramid et les cable cars. Elle est aussi connue pour son quartier gay et le relief tout particulier de ses rues.

Scandale du Watergate

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L'affaire du Watergate, qui se déroule de 1972 à 1974, est l'un des plus grands scandales de la vie politique américaine au XXe siècle.

Sur fond d'élections présidentielles en 1972, l'affaire commence avec le cambriolage de locaux du Parti démocrate dans l'immeuble du Watergate à Washington, et se développe ensuite avec de nombreuses ramifications. Les investigations de journalistes et une longue enquête sénatoriale lèvent le voile sur des pratiques illégales à grande échelle au sein de l'administration présidentielle. Obsédés par l'affaire et suivis par leurs confrères, deux journalistes, Woodward et Bernstein (surnommés Woodstein), parviennent à éclairer le sujet, qui est ensuite relayé par la justice américaine, puis par une commission d'enquête sénatoriale. C'est l'un des cas les plus évidents, dans l'histoire américaine, du pouvoir de la Presse : le « quatrième pouvoir ».

L'affaire se transforme en dénonciation des abus du pouvoir présidentiel, plusieurs personnalités proches du pouvoir sont finalement condamnées et le président Richard Nixon est contraint à la démission le suite à la procédure d’impeachment engagée contre lui.

Statue de la Liberté

Statue de la Liberté

La Liberté éclairant le monde (Liberty Enlightening the World), plus connue sous le nom de statue de la Liberté (Statue of Liberty), est l'un des monuments les plus célèbres de la ville de New York. Elle est située sur l'île de Liberty Island au sud de Manhattan, à l'embouchure de l'Hudson et à proximité d'Ellis Island (États-Unis). Elle fut offerte par les Français en 1886, pour célébrer le centenaire de la déclaration d'indépendance américaine et en signe d'amitié entre les deux nations. L'inauguration de la statue fut célébrée le 28 octobre 1886 en présence du président des États-Unis, Grover Cleveland. L'idée vient du juriste et professeur au Collège de France, Édouard Laboulaye en 1865. Le projet est confié en 1871, au sculpteur français né à Colmar Frédéric Auguste Bartholdi. Le choix des cuivres devant être employés à la construction fut confié à l'architecte Eugène Viollet-le-Duc, qui eut l'idée d'employer la technique du repoussé. En 1879, à la mort d'Eugène Viollet-le-Duc, Frédéric-Auguste Bartholdi fit appel à l'ingénieur Gustave Eiffel pour décider de la structure interne de la statue. Ce dernier imagine un pylône métallique qui supporte les plaques de cuivre martelées et fixées. La statue fait en outre partie des National Historic Landmarks depuis le 15 octobre 1924 et de la liste du patrimoine mondial établie par l'UNESCO depuis 1984.

La statue de la Liberté, en plus d'être un monument très important de la ville de New York, est devenue l'un des symboles des États-Unis et représente de manière plus générale la liberté et l'émancipation vis-à-vis de l'oppression. Au plan de l'architecture, la statue rappelle le Colosse de Rhodes qui était l'une des sept merveilles du monde antique. Elle constitue enfin l'élément principal du Statue of Liberty National Monument qui est géré par le National Park Service.

Steve Reich

Steve Reich en 2006.

Steve Reich, né Stephen Michael Reich le à New York, est un musicien et compositeur américain de renommée internationale. Il est considéré comme l’un des pionniers de la musique minimaliste, un courant de la musique contemporaine jouant un rôle central dans la musique classique des États-Unis. Pour caractériser son œuvre, et spécialement ses compositions de la période 1965-1976, il préfère utiliser l’expression « musique de phases » (traduite de l’américain Phasing), qui fait référence à son invention de la technique musicale du déphasage. À partir de 1976, il développe une écriture musicale basée sur le rythme et la pulsation avec l’une de ses œuvres les plus importantes, Music for 18 Musicians, qui marque le début de son large succès international. Dès lors reconnu comme un compositeur contemporain essentiel, il oriente son travail de composition autour de la mise en musique du discours, notamment dans des œuvres multimédia associant la vidéo créées en collaboration avec son épouse Beryl Korot.

Bien qu’ayant joué un rôle central dans l’évolution de la musique contemporaine, et, par ses œuvres, influencé des artistes au-delà de son champ de création, comme en musique électronique et en danse contemporaine, Steve Reich reste toutefois un compositeur peu prolifique qui n’a écrit, durant l’ensemble de sa carrière, qu’une cinquantaine de pièces distinctes. Celles-ci lui ont cependant valu de nombreux prix et distinctions internationaux et font l’objet d’une très importante discographie.

Texas

Carte des États-Unis avec le Texas en rouge.

Le Texas est un État du Sud des États-Unis, le plus vaste du pays après l'Alaska (696 241 km2) et le deuxième en population derrière la Californie avec 23,9 millions d'habitants. Sa capitale est Austin alors que Houston est son agglomération la plus peuplée. Les Texans sont à près de 80 % des citadins et presque la moitié d'entre eux vit dans les agglomérations de Dallas-Fort Worth ou Houston.

Le Texas est plus grand que la France métropolitaine et possède des paysages divers organisés selon un gradient est-ouest : ils évoluent des plaines du Sud profond aux déserts du Sud-Ouest américain. Les milieux naturels sont donc d'une grande variété : marécages littoraux, forêts subtropicales, prairies, zones semi-arides et arides, montagnes se succédant sur plusieurs centaines de kilomètres d'est en ouest. Situé au nord du fleuve Rio Grande, le Texas a d'abord été une colonie espagnole avant de faire partie du Mexique. Après avoir connu une éphémère république indépendante, il fut rattaché aux États-Unis en 1845. État esclavagiste, le Texas participa aux côtés des Confédérés à la guerre de Sécession. Aujourd'hui, il attire de nombreux immigrants latinos et fait partie des États conservateurs dominés par les républicains. Son économie dynamique repose sur l'élevage, les hydrocarbures, les industries pétrochimiques et de haute technologie (aérospatiale, biotechnologies) soutenues par un réseau dense d'universités. La culture du Texas reflète des influences et des héritages multiples, amérindiens, afro-américains, anglo-saxons et hispaniques. L'identité de l'État repose sur un folklore vivant (rodéo, western, country), associé à l'image mythique du cow-boy.

The Walt Disney Company

Entrée du siège social de Disney à Burbank.

The Walt Disney Company est une entreprise américaine créée en 1923 par Walt Disney, sous le nom Disney Brothers Studios. Elle est en 2012 le premier groupe de divertissement au monde, présent dans l'industrie des médias (journaux, radios, télévision, internet) avec des émissions et séries télévisées (Alias, Desperate Housewives etc.), du cinéma avec des courts métrages d'animation (Mickey Mouse, Donald Duck, Dingo, etc.), des longs métrages d'animation et des films en prises de vues réelles, dans l'industrie du tourisme (parcs d'attractions dont Disneyland et Walt Disney World Resort, hôtels, bateaux de croisière) et des loisirs (spectacles) ainsi que les produits dérivés de ses nombreuses productions (jeux et jouets, jeux vidéo, vêtements, etc.). Elle assure aussi la distribution de productions de tiers.

La société est rebaptisée Walt Disney Productions en 1929, puis The Walt Disney Company en 1986 et a été re-déclarée le 11 février 1987 dans l'État du Delaware, comme de nombreuses sociétés américaines. Son siège social est situé à Burbank en Californie. La société est à l'origine un studio d'animation fondé par Walt et son frère Roy Oliver Disney au début des années 1920, qui obtient un important succès avec une série lancée en 1928, Mickey Mouse. Les années 1940 amorcent plusieurs changements avec une introduction en bourse et des besoins financiers très tendus qui amènent à une diversification des productions dans les années 1950.

Le studio produit alors des films avec acteurs, des émissions pour la télévision et construit son premier parc à thème. Après la mort de Walt en 1966, puis celle de son frère en 1971, la société fait face à un certain marasme essentiellement dans ses productions. Au début des années 1980, lors une tentative d'OPA à son encontre, la société est contrainte de changer son actionnariat et d'élire un nouveau PDG, Michael Eisner. Ce dernier lance, à partir du milieu des années 1980, de nombreux projets qui permettent à l'entreprise de devenir rentable à la fin de la décennie en capitalisant sur ses productions telles que Disney Channel, Disney Store ou les développements des parcs à thèmes.

Le studio diversifie ses productions cinématographiques en créant ou achetant d'autres studios (Miramax, Touchstone, Hollywood). Au milieu des années 1990, l'entreprise se diversifie dans les nouvelles technologies liées à internet (Walt Disney Internet Group), les jeux vidéo (Disney Interactive) et devient un important groupe de média, avec l'achat d'ABC-ESPN (production et diffusion télévisuelle, radio). Le début des années 2000 est marqué par des problèmes financiers variés et la vente de certaines filiales mais, en parallèle, l'entreprise réalise de nombreux achats de sociétés dans des domaines variés (internet, télévision, jeux vidéo, etc.) La fin des années 2000 voit l'entreprise devenir gestionnaire et distributeur de licences avec, entre autres, les catalogues Disney, de Baby Einstein, des Muppets, Jetix, de Pixar (acheté en 2006), de Marvel (acheté fin 2009) et de Lucasfilm (acheté en octobre 2012).

Thérèse-Christine de Bourbon-Siciles

Portrait de l’impératrice Thérèse-Christine du Brésil vers 1876.

Thérèse-Christine de Bourbon-Siciles ou Thérèse-Christine des Deux-Siciles (en italien : Teresa Cristina di Borbone-Due Sicilie et en portugais : Teresa Cristina de Bourbon-Duas Sicílias), princesse des Deux-Siciles puis, par son mariage, impératrice du Brésil, est née le 14 mars 1822, à Naples, dans le royaume des Deux-Siciles, et est décédée à Porto, au Portugal, le 28 décembre 1889. C'est une princesse de la Maison de Bourbon et la troisième et dernière impératrice du Brésil.

Fille du roi François Ier des Deux-Siciles, Thérèse Christine devient orpheline de père à l'âge de huit ans. Négligée par sa mère, l'infante Marie-Isabelle d'Espagne, elle est élevée dans un environnement conservateur et développe un caractère timide et effacé. Âgée de vingt-deux ans et dotée d'un physique peu gracieux, elle conclut, en 1843, un mariage prestigieux en épousant, par procuration, à Naples, le jeune empereur Pierre II du Brésil. Cependant, la première rencontre des deux jeunes gens, à Rio de Janeiro, est un échec et le souverain latino-américain se sent trompé en découvrant l'apparence de sa promise. Le temps passant et la générosité de l'impératrice aidant, une complicité réelle finit toutefois par unir le couple et quatre enfants ne tardent pas à naître de leur relation. Tout au long de son règne, Pierre II n'en noue pas moins différentes relations extra-conjugales, sur lesquelles son épouse semble avoir en partie fermé les yeux.

Éloignée de toute préoccupation politique et impliquée dans de nombreuses œuvres caritatives, Thérèse Christine parvient rapidement à se gagner le cœur de ses sujets, qui la surnomment affectueusement la « mère des Brésiliens ». Discrète et pieuse, elle mène pourtant une vie relativement retirée, dans laquelle l'éducation de ses enfants tient une large place. Moins cultivée que son époux et que sa principale rivale, la comtesse de Barral, l'impératrice se passionne toutefois pour l'art gréco-romain et elle entreprend, dès son arrivée au Brésil, une collection d'antiquités aujourd'hui entreposées au Musée national du Brésil. Elle s'intéresse par ailleurs à la technique de la mosaïque et décore, de ses œuvres, les jardins du palais de Saint-Christophe...

Thomas Cochrane (10e comte de Dundonald)

Portrait de Thomas Cochrane, comte de Dundonald.

Thomas Cochrane (né le 14 décembre 1775 à Annesfield, Hamilton (Écosse) et décédé le 31 octobre 1860 à Londres), 10e comte de Dundonald, fut un amiral et homme politique britannique controversé. Il est le modèle de nombreux héros de romans sur la Royal Navy, parmi lesquels Jack Aubrey, le personnage principal des romans de Patrick O'Brian et du film qui en a été tiré, Master and Commander : De l'autre côté du monde (2003).

Fils d'un comte écossais ruiné, Thomas Cochrane entra très jeune dans la marine britannique. Très doué, il monta rapidement en grade et s'illustra aussi bien comme navigateur que comme tacticien. Cependant, sa nature hautaine lui valut des difficultés. Son premier vrai commandement, en 1800-1801, sur le brick HMS Speedy, lui permit de capturer plus de cinquante navires ennemis en un peu plus d'un an, dont une frégate espagnole trois fois plus puissante, la Gamo. Il s'illustra ensuite en 1804-1806 avec la frégate HMS Pallas. Son navire endommagé, il s'engagea en politique, se présentant au parlement britannique sous l'étiquette « radical ». Élu, il tenta de s'attaquer à la corruption au Parlement et à l'Amirauté. Il retrouva très vite un commandement en Méditerranée, où il ravagea les côtes françaises et espagnoles, en 1807-1808, à bord de sa frégate HMS Imperieuse. En avril 1809, son utilisation des brûlots à la bataille de l'île d'Aix aurait pu être destructrice pour l'escadre française si son amiral avait réalisé sa part du plan. Cochrane ne réussit pas à le faire condamner en cour martiale. Il revint alors au parlement pour tenter de réformer le fonctionnement de l'Amirauté. Sa campagne porta ses fruits au cours des décennies qui suivirent.

Mêlé à son insu à une fraude boursière organisée en 1814 par un de ses oncles, il fut chassé de la Navy et du parlement, condamné à une amende et à la prison. Réélu alors qu'il était emprisonné, il tenta de poursuivre sa carrière politique mais souffrit de plus en plus d'attaques et de rumeurs. Il accepta alors la proposition que lui firent les « patriotes chiliens » d'organiser et commander leur marine. Arrivé à Valparaíso en novembre 1818, il reprit la guerre de côtes à laquelle il excellait. Ainsi, en février 1820, il attaqua et captura Valdivia. Il participa ensuite à l'expédition pour libérer le Pérou de 1820-1821. Il permit ainsi à José de San Martín d'en proclamer l'indépendance. À nouveau, comme au Royaume-Uni, sa personnalité se heurta à celles des hommes politiques. Il préféra partir plutôt que de prendre parti dans la guerre civile qui s'annonçait au Chili. Il se mit alors dix-huit mois au service de Pierre Ier et de la marine brésilienne...

Thomas Jefferson

Thomas Jefferson, Charles Willson Peale, Philadelphie, 1791

Thomas Jefferson, né le à Shadwell (colonie de Virginie) et mort le à Monticello (Virginie), est un homme d'État américain, troisième président des États-Unis, en fonction de 1801 à 1809. Il est également secrétaire d'État des États-Unis entre 1790 et 1793 et vice-président de 1797 à 1801.

Né au sein d'une famille d'origine britannique, il fait ses études en Virginie. Il sort diplômé du collège de William et Mary et exerce un temps les fonctions de magistrat, défendant parfois des esclaves cherchant à recouvrer leur liberté. Durant la révolution américaine, il représente la Virginie au Congrès continental et participe activement à la rédaction de la Déclaration d'indépendance des États-Unis en 1776 ; il est également à l'origine de la loi sur la liberté religieuse et sert en tant que gouverneur de son État pendant la guerre contre les Anglais de 1779 à 1781. Jefferson occupe ensuite le poste d'ambassadeur en France de 1785 à 1789 puis devient le premier secrétaire d'État des États-Unis sous la présidence de George Washington. Au côté de James Madison, il fonde le Parti républicain-démocrate qui s'oppose au Parti fédéraliste quant à la politique du pays et conteste la position du gouvernement au sujet des lois sur les étrangers et la sédition.

Tortue de Muhlenberg

Tortue de Muhlenberg adulte.

La Tortue de Muhlenberg (Glyptemys muhlenbergii), parfois appelée et comme d'autres espèces « Tortue des marais », est une tortue semi-aquatique endémique de l'est des États-Unis. L'adulte pèse en moyenne 110 grammes. Sa peau et sa carapace sont généralement marron foncé, avec une marque orange caractéristique de chaque côté du cou. C'est une tortue diurne discrète, qui passe le plus clair de son temps enterrée dans la vase, et qui hiberne durant l'hiver. La Tortue de Muhlenberg est omnivore et consomme principalement de petits invertébrés. Le cycle de vie de cette espèce est plutôt long, et les femelles pondent 3 œufs en moyenne, une fois par an. Le jeune grandit assez rapidement, atteignant sa maturité sexuelle entre 4 et 10 ans. Les Tortues de Muhlenberg vivent en moyenne entre 20 et 30 ans à l'état sauvage. Depuis 1973, le zoo du Bronx élève des Tortues de Muhlenberg en captivité.

On peut rencontrer cette tortue depuis l'État de Vermont au nord jusqu'en Géorgie au sud, et dans l'Ohio à l'ouest. Elle a été décrite scientifiquement pour la première fois en 1801 après une étude menée à la fin du XVIIIe siècle en Pennsylvanie. C'est la plus petite tortue d'Amérique du Nord, mesurant environ dix centimètres de long quand elle a atteint la taille adulte. Bien que la Tortue de Muhlenberg ait une apparence similaire à la Tortue peinte ou à la Tortue ponctuée, sa plus proche apparentée est la Tortue des bois.

Cette espèce est considérée comme menacée au niveau fédéral, et est protégée par l'Endangered Species Act de 1973. Les plantes invasives et le développement urbain ont en effet détruit une grande partie de son habitat, et par conséquent réduit sa population. Par ailleurs elle est très recherchée sur le marché noir, du fait de sa petite taille et de son coloris particulier qui en font un animal de compagnie apprécié des collectionneurs. Différents projets privés ont été lancés dans l'intention de limiter le déclin de la population de cette tortue.

Tortue peinte

Tortue peinte.

La Tortue peinte (Chrysemys picta) est l'une des espèces de tortue les plus répandues d'Amérique du Nord. Elle vit dans les points d'eau stagnante, du Sud du Canada à la Louisiane et au Nord du Mexique, et de l'Atlantique au Pacifique. C'est la principale tortue présente sur cette aire de répartition. C'est l'unique représentante du genre Chrysemys, appartenant à la famille des Emydidae. Des fossiles prouvent son existence depuis au moins 15 millions d'années. Elle comporte quatre sous-espèces — C. p. picta, C. p. dorsalis, C. p. marginata et C. p. belli — qui ont divergé au cours de la dernière glaciation.

La femelle Tortue peinte adulte mesure entre 10 et 25 cm de long, le mâle est un peu plus petit. La carapace de cette tortue est lisse et ovale, sans arête à son sommet. Sa peau est vert olive à noir, avec des rayures rouges, orange ou jaunes aux extrémités. Les sous-espèces se différencient à leurs carapaces : celle de C. p. picta a des segments alignés à son sommet, C. p. marginata a une grande marque grise sur le plastron, C. p. dorsalis a une ligne rouge sur la carapace et C. p. belli a un motif rouge sur le plastron.

La Tortue peinte se nourrit de végétation aquatique, d'algues et de petits animaux aquatiques, comme des insectes, des crustacés et des poissons. La carapace de la Tortue peinte la protège de la plupart des prédateurs, à l'exception des alligators et des ratons laveurs. Les jeunes et les œufs sont, en revanche, des proies faciles pour les rongeurs, les chiens et les serpents. Comptant sur la température de son environnement pour conserver une bonne température interne, la Tortue peinte est essentiellement diurne, et passe des heures à se réchauffer au soleil sur des rochers. L'hiver, elle hiberne, souvent dans le fond envasé d'un point d'eau. Elle se reproduit au printemps et à l'automne. Entre la fin du printemps et le milieu de l'été, la femelle creuse un nid à terre pour y pondre ses œufs. Les petites tortues atteignent la maturité sexuelle entre l'âge de 2 et 9 ans pour les mâles, et de 6 et 16 ans pour les femelles. Les adultes peuvent vivre jusqu'à plus de 55 ans à l'état sauvage.

Dans les contes traditionnels des peuples algonquiens, la Tortue peinte a souvent le rôle de l'escroc. Aujourd'hui, c'est la seconde tortue la plus fréquemment adoptée comme animal de compagnie, bien que la capture d'animaux sauvages soit strictement réglementée. La réduction de son habitat et les pertes importantes par collision avec des véhicules ont amputé la population de Tortues peintes, mais sa capacité à vivre dans des milieux proches des activités humaines l'aide à rester la seconde tortue la plus abondante des États-Unis. Seules les populations d'Oregon et de Colombie-Britannique risquent de disparaître. Quatre États américains ont désigné la Tortue peinte comme leur reptile officiel.

Université de New York

légende de l'image

L'université de New York (en anglais : New York University (ou NYU), anciennement University of the City of New York) est une université privée américaine située à New York. Son campus principal est situé dans le quartier de Greenwich Village de Manhattan. Fondée en 1831 par l'homme politique américain Albert Gallatin et un groupe de New-Yorkais, l'université de New York est devenue la plus grande université privée à but non lucratif du pays, avec un nombre total d'étudiants supérieur à 40 000. L'université regroupe quinze établissements (Schools, Colleges et Divisions) répartis sur six campus à travers Manhattan.

Université Fordham

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L'université Fordham, (en anglais Fordham University) est une université américaine catholique privée située à New York. Elle est considérée comme un établissement indépendant, toutefois, elle conserve de forts liens avec son héritage jésuite. Elle fait partie des 28 établissements membres de l'association des colleges et universités jésuites (Association of Jesuit Colleges and Universities). Dans The Fiske Guide to Colleges 1998, on pouvait ainsi lire que « pour la plupart des étudiants, l'influence catholique est positive », et la plupart des étudiants disent eux-mêmes que cet héritage catholique est l'un des tous meilleurs attributs de cette université.

En 2007, Fordham est référencée comme l'une des soixante-dix meilleures universités des États-Unis d'après le U.S. News & World Report. Dans le magazine BusinessWeek, elle est même classée à la 34e place, et l'école de droit (Fordham University School of Law), est classée au 25e rang national dans la catégorie des écoles de droit. L'école de droit fait ainsi à présent partie des quinze établissements les plus sélectifs du pays. En 2004, l'école d'assistance sociale fut quant à elle classée quatorzième par le U.S. News & World Report. Fordham est donc une université renommée et hautement sélective. En 2007, elle a reçu plus de 22 000 demandes d'inscription pour moins de 2 000 places dans ses facultés undergraduate. Elle constitue l'un des trois principaux établissements d'enseignement supérieur de la ville de New York après sa rivale new-yorkaise privée Columbia, membre de la prestigieuse Ivy League et l'université de New York, qui est quant à elle publique.

Walden ou la Vie dans les bois

Photo de la couverture illustrée de Walden ou la vie dans les bois

Walden ou la Vie dans les bois (titre original Walden; or, Life in the Woods) est un récit publié en 1854 par l'écrivain américain Henry David Thoreau (1817-1862).

Le livre raconte la vie que Thoreau a passée dans une cabane pendant deux ans, deux mois et deux jours, dans la forêt appartenant à son ami et mentor Ralph Waldo Emerson, jouxtant l'étang de Walden (Walden Pond), non loin de ses amis et de sa famille qui résidaient à Concord, dans le Massachusetts.

Walden est écrit de telle façon que le séjour semble durer un an seulement. La narration suit les changements de saisons et Thoreau présente ses pensées, observations et spéculations. Il dévoile également comment, au contact de l'élément naturel, l'individu peut se renouveler et se métamorphoser, prendre conscience enfin de la nécessité de fondre toute action et toute éthique sur le rythme des éléments.

Walden n'est ni un roman, ni une autobiographie, ni un journal naturaliste. Sa dimension critique à l'encontre du monde occidental en fait un véritable pamphlet. La part de l'imagination est conséquente et Thoreau consacre de nombreuses scènes à décrire l'étang de Walden mais aussi les animaux et la façon dont les gens le considèrent du fait de son isolement, tout en dégageant des conclusions philosophiques. Ces longs passages concernant la nature appartiennent à la tradition transcendantaliste et appellent à refondre l'éthique.

Plus d'un siècle plus tard, Walden reste une œuvre phare de la littérature américaine et l'ouvrage fondateur du genre littéraire du nature writing. La pensée écologiste moderne voit également en Walden le roman du retour à la nature et de la conscience environnementale. Les observations et spéculations de Thoreau font en effet de la nature, dans le récit, un protagoniste à part entière. Walden est enfin la lente introspection de Thoreau, le fil directeur d'une recherche de sens dans un monde de plus en plus marqué par l'industrialisation et la transformation de l'espace.

Il existe plus de 200 traductions de Walden à travers le monde. L'ouvrage a été traduit en français en 1922 par Louis Fabulet (1862-1933) et redécouvert en France lors des événements de mai 68. Il demeure l'un des ouvrages de référence de la pensée écologiste voire libertaire.

Walt Disney

Walt Disney

Walt Disney est connu comme producteur, directeur, scénariste, doubleur et animateur américain de film d'animation. Il fonde dès 1923 la société Walt Disney Company et devient petit à petit l'un des producteurs de dessins animés les plus célèbres au monde. Il propulse l'animation au premier plan du cinéma en lançant le premier long métrage d'animation à la fois sonore et en couleurs : Blanche-Neige et les Sept Nains (1937). Entrepreneur de génie, il édifie le parc à thèmes Disneyland autour de ses productions cinématographiques. Walt Disney et sa société ont créé un bon nombre des personnages animés les plus connus au monde, dont l'un est considéré par beaucoup de biographes comme son alter ego, Mickey Mouse.

Énormément récompensé pour la diversité de son œuvre avec une Médaille d'or du Congrès, une Légion d'honneur, ou plusieurs Oscars dont l'Oscar d'honneur, on retrouve aussi son étoile sur la Walk of Fame à Hollywood.

William Tecumseh Sherman

William Tecumseh Sherman.

William Tecumseh Sherman ( - ) est un militaire, homme d’affaires, enseignant et écrivain américain. Il sert en tant que général de l’Armée de l’Union lors de la guerre de Sécession, où ses talents d’officier et de stratège sont reconnus. Mais il est aussi très critiqué pour la dureté de sa politique de la terre brûlée et la guerre totale qu’il mène contre les États confédérés.

En 1862 et 1863, Sherman sert sous les ordres du général Ulysses Simpson Grant, lors des campagnes qui mènent à la chute du fort confédéré de Vicksburg sur le fleuve Mississippi, et aboutissent à la déroute des armées confédérées dans l’État du Tennessee. En 1864, Sherman succède à Grant à la tête de l’Armée de l’Union sur le théâtre occidental de la guerre de Sécession. Il conduit ses troupes lors de la prise d’Atlanta, un succès militaire qui contribue à la ré-élection du président Abraham Lincoln. Plus tard, la marche de Sherman à travers la Géorgie et la campagne des Carolines ébranlent davantage la capacité de la Confédération à poursuivre les combats. Il obtient la capitulation de toutes les armées confédérées dans les Carolines, en Géorgie, et en Floride en .

Quand Grant devient président, Sherman lui succède au poste de général commandant l’United States Army (1869 - 1883). Son rôle le conduit à mener les Guerres indiennes dans l’Ouest américain. Sa carrière est marquée par un refus constant de s’engager en politique et, en 1875, il publie Memoirs, un des témoignages directs les plus connus de la guerre civile américaine. Analysant le parcours militaire de Sherman, l’historien militaire Liddell Hart affirme qu’il est « le premier général moderne ».

Économie des Iroquois

Iroquoises au travail, pilant du grain ou des fruits secs (gravure de 1664).

L’économie des Iroquois, telle qu’elle est apparue aux premiers colons européens, reposait sur une organisation collective de la production qui combinait l’agriculture et des activités de type chasse et cueillette. Ce système économique était commun dans ses grands traits à toutes les tribus de la Confédération iroquoise – les Iroquois proprement dit – et plus largement à l’ensemble des peuples iroquoiens du nord - dont les mieux connus sont les Hurons – qui vivaient dans la région correspondant aujourd’hui à l’État de New York et à la zone des Grands Lacs. La Confédération iroquoise s’était constituée peu de temps avant la venue des Européens par le regroupement de cinq tribus, les Cinq-Nations (Sénécas, Cayugas, Onondaga, Oneidas et Mohawks), auxquelles une sixième (les Tuscaroras) s’adjoignit plus tard. Quant aux peuples hurons, bien qu’ennemis traditionnels des Iroquois, ils appartenaient à la même famille linguistique et pratiquaient une économie similaire.

Ces peuples étaient avant tout agriculteurs et se nourrissaient des « trois sœurs » communément cultivées parmi les groupes amérindiens : le maïs, le haricot et la courge. Semi-sédentaires, ils complétaient leur alimentation par la pêche, au printemps, et la chasse, pour laquelle les hommes quittaient les villages de l’automne à l’hiver. Ils avaient élaboré des formes culturelles spécifiques, en rapport avec leur mode de vie. Au nombre de ces créations figuraient leurs conceptions de la nature et de la gestion de la propriété.

Les Iroquois avaient développé une économie très différente du système occidental aujourd’hui dominant. Elle se caractérisait notamment par la propriété collective du sol, une division du travail selon le genre et un mode d’échange fondé principalement sur l’économie de don. Dans cette société relativement homogène, les conflits endémiques avec les nations voisines entretenaient un élément de différenciation interne par le flux de captifs qu’ils produisaient et dont le statut pouvait aller de l’esclavage à l’adoption

Éruption du mont Saint Helens en 1980

Panache volcanique s'élevant du volcan le 18 mai 1980.

L'éruption du mont Saint Helens en 1980 est l'éruption volcanique la plus importante jamais enregistrée aux États-Unis dans les 48 États situés sur le continent, hors Alaska, avec un indice d'explosivité volcanique de 5 et 1,2 km3 de matière rejetée. Elle a dépassé en puissance destructrice et en volume de matière rejetée l'éruption de 1915 du Lassen Peak en Californie. L'éruption fut précédée durant deux mois par des séries de tremblements de terre et de jets de vapeur résultant de l'infiltration du magma à faible profondeur en dessous de la montagne. Le magma provoqua un réseau de fractures et de déformations dans la face nord du volcan.

Le 18 mai 1980 à 8 h 32, un tremblement de terre causa un glissement de terrain majeur sur la face nord, exposant du coup la roche à moitié en fusion, riche en gaz et en vapeur, à des pressions plus basses. Le magma réagit alors en moins de vingt secondes en explosant sous la forme d’un mélange de matériaux volcaniques très chauds. Cette nuée ardente se dirigea vers le lac Spirit à une vitesse telle qu’elle dépassa rapidement le glissement de terrain de la face nord, L'éruption fit 57 morts. L’éruption du Novarupta en 1912, en Alaska, fut plus puissante encore.