Montmartre

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Montmartre
Montmartre
La butte Montmartre dominée par le Sacré‑Cœur.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Ville Paris
Arrondissement municipal 18e arrondissement
Statut Ancienne commune (1790-1860)
Géographie
Coordonnées 48° 53′ 10″ nord, 2° 20′ 35″ est
Altitude 130,53 m
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Paris
Voir sur la carte administrative de Paris
Montmartre

Montmartre est un quartier du 18e arrondissement de Paris (France) dominé par la basilique du Sacré-Cœur. Depuis le XIXe siècle, il a accueilli de nombreux artistes tels que Picasso ou Modigliani et est devenu le symbole d'une vie rurale et autonome au sein même de la mégalopole.

Jusqu'en 1860, Montmartre est une commune du département de la Seine. Cette année-là, en vertu de la loi d'extension de la capitale, la commune est annexée par Paris à l’exception d’une petite partie qui est attribuée à la commune de Saint-Ouen.

Un escalier typique de Montmartre.

La majorité du territoire de l'ancien Montmartre est donc intégré dans ce qui devient le 18e arrondissement de Paris, baptisé « des Buttes-Montmartre » et constitué des quartiers administratifs des Grandes-Carrières, de Clignancourt, de la Goutte-d'Or et de la Chapelle. De même que le quartier du Marais, Montmartre n'a aujourd'hui aucune limite géographique précise : c'est un quartier parisien « historique » et non un « quartier administratif ».

Connu pour ses rues étroites et escarpées flanquées de longs escaliers, ce secteur très touristique du nord de Paris abrite le point culminant de la capitale sur la butte Montmartre, une des buttes-témoins gypseuses formées de part et d'autre de la Seine et dénommées les « collines de Paris ». À 130,53 mètres, altitude du sol naturel à l’intérieur du cimetière du Calvaire, il jouxte l’église Saint-Pierre de Montmartre, plus ancienne église du Paris actuel.

Situation et accès[modifier | modifier le code]

Le funiculaire de Montmartre — un ascenseur incliné — permet l'accès au Sacré-Cœur depuis la place Saint-Pierre, évitant ainsi de gravir l'escalier de la rue Foyatier qui le longe et compte 222 marches avec paliers.

Quatre lignes du métro de Paris sillonnent le quartier :

Les lignes de bus RATP 30, 31, 54, 67, 74, 80, 85, 95 traversent également le secteur[1], ainsi que la ligne 40 (autrefois Montmartrobus), la seule à circuler sur la butte Montmartre.

Enfin, le Petit-train de Montmartre propose également une visite guidée de cette dernière en 14 étapes[2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les quartiers administratifs parisiens des Grandes-Carrières, de Clignancourt, de la Goutte-d'Or et de la Chapelle qui composent le 18e arrondissement, dit « des Buttes-Montmartre».

Une étymologie de Montmartre veut que ce toponyme (le nom désignant ce lieu) se rattache à un mons Martis — « mont de Mars » — car, à l'époque gallo-romaine, un temple dédié à Mars (dieu de la guerre) jouxtait un temple dédié à Mercure (dieu du commerce) à l'emplacement de l'actuelle église Saint-Pierre[3].

Chapelle des Martyrs de l'abbaye de Montmartre[4], construite en 1133 et détruite en 1794 (gravure du XVIIe)

Une autre étymologie serait mons Martyrum, le « mont des Martyrs », une des rues historiques menant à Montmartre s'appelant d'ailleurs « rue des Martyrs » : victime des persécutions antichrétiennes, saint Denis y fut décapité avec deux autres coreligionnaires, Rustique et Éleuthère[5],[6],[7].

Le « mont de Mars » a donc pu être réinterprété vers le IXe siècle en « mont des Martyrs », ou mons Martyrum —  martyr venant du latin martus, « témoin[8] » — et ensuite, par dérivation populaire, en mont de « martre », martre signifiant martyr en ancien français[9].

La substitution toponymique de la dénomination païenne par la dénomination chrétienne reste cependant hypothétique et la double étymologie (mont de Mars et mont des Martyrs) est encore actuellement proposée. Il faudrait, « pour pouvoir trancher la question, savoir comment le peuple, dans son langage parlé, appelait cette colline avant le IXe siècle, puisque c'est à cette époque que les documents écrits enregistrèrent le changement de nom »[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre de Montmartre est fondée au VIe siècle, mais elle n'est mentionnée pour la première fois qu'en 850 dans le Liber miraculorum S. Dionysii (Recueil des miracles de saint Denis). Lors du siège de Paris en 885, les Normands pillent le village.

En 1133-1134, le roi Louis VI fonde l'abbaye royale des Dames de Montmartre située en haut de la butte près de l'église Saint-Pierre, « l'abbaye d'en haut »[11].

En 1686, l'abbaye d'en haut est abandonnée au profit de nouveaux bâtiments édifiés à mi pente autour de l'emplacement de l'actuelle rue Yvonne Le Tac, « l'abbaye d'en bas ». Le cloître de l'abbaye d'en haut qui jouxtait l'église Saint-Pierre est détruit et les autres bâtiments utilisés comme granges ou écuries.

Le territoire de la seigneurie de l'abbaye s'étend sur la partie ouest de l'actuel 18e arrondissement, la partie nord du 9e arrondissement et une partie des Batignolles. La limite de la paroisse de Montmartre avec la paroisse de Saint-Eustache était fixée au chemin du Roule à Saint-Lazare, c'est-à-dire à la rue des Porcherons actuelle rue Saint-Lazare, les rues Coquenard et Notre-Dame-de-Lorette, actuelle rue Lamartine et rue d'Enfer, actuelle rue Bleue.

Deux chapelles annexes avaient été fondées, Notre-Dame-de-Lorette avant 1646 pour desservir le quartier des Porcherons et Sainte-Anne en 1656 pour le quartier de la Nouvelle-France. Cette chapelle est à l'origine de l'église Saint-Vincent-de-Paul.

Limite de la paroisse de Montmartre sur plan de Jean Junié de 1786

Lors du siège de Paris en 1590, Henri IV fit installer deux batteries d’artillerie : « […] l’une sur Montmartre l’autre sur le haut de Montfaucon vers le Mesnil qui commencèrent à tirer et battre en ruine, vers les rues Saint-Honoré, Saint-Denis et Saint-Martin et les environs »[12].

Au milieu du XVIIIe siècle est fondée la manufacture de porcelaine de Clignancourt, hameau dépendant de Montmartre, à laquelle est notamment destiné l’albâtre issu des carrières de Montmartre[13],[3].

1789-1860 : commune de Montmartre[modifier | modifier le code]

Lors de la formation des communes et des départements français (décret du de l'Assemblée nationale), Montmartre devint une commune du département de la Seine en . Celle-ci se constitua avec difficulté, le mur de l'octroi, ou mur des Fermiers généraux, ayant peu de temps avant coupé l'ancienne paroisse en deux.

Le Haut-Montmartre procéda à l'élection de son propre conseil, qui se déclara favorable à la séparation entérinée le , Paris annexant le Bas-Montmartre (dans l'actuel 9e arrondissement). Son premier maire fut Félix Desportes, un bourgeois originaire de Rouen, qui s'installa place du Tertre en 1788. Il transforma son domicile en mairie et établit solidement cette municipalité jusqu'en . Patriote zélé, il donne les prénoms de Flore Pierrette Montmartre à sa fille née en .

Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de « Mont-Marat »[14].

La commune était délimitée par :

La commune était constituée de deux pôles principaux :

  • le village de Montmartre proprement dit sur le sommet de la colline et son versant méridional où s'étendait le domaine de l'abbaye de Montmartre, de l'église Saint-Pierre qui jouxtait l'« abbaye d'en haut » abandonnée en 1685 jusqu'à l'« abbaye d'en bas » près de la rue des Abbesses avec ses jardins limités par un mur à l'emplacement de l'actuelle rue d'Orsel. Ce domaine est vendu en 1794 comme bien national après l'expulsion des religieuses en 1790[16]. Les bâtiments de l'abbaye d'en bas autour de l'actuelle rue Yvonne Le Tac, les vestiges de ceux de l'abbaye d'en haut qui jouxtait l'église et la galerie couverte qui reliait ces deux pôles sont détruits et la plus grande partie de ces terrains est exploitée en carrières de gypse au début du XIXe siècle. Les carrières à l'emplacement de l'ancienne abbaye d'en bas sont remblayées vers 1820. La rue Yvonne-le-Tac et le prolongement de la rue des Martyrs de la rue d'Orsel à la rue La Vieuville sont tracées sur ce terrain. Les carrières à mi-pente creusées à l'emplacement des anciens jardins de l'Abbaye sont remblayées vers 1840 pour créer un lotissement où sont ouvertes les rues des Trois-Frères, Berthe, André Barsacq, Gabrielle, Drevet et Chappe.

En 1840-1845, la construction de l'enceinte de Thiers laisse à l'extérieur de celle-ci une petite partie du territoire de la commune qui sera rattaché à Saint-Ouen en 1860.

Wikimedia Commons présente d’autres illustrations sur Montmartre dans la peinture.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1801 Nicolas Félix Desportes de Blinval    
1801 1809 M. Gandin    
1810 1816 Pierre Finot    
1817 1828 M. Faveret    
1829 1831 M. Bazin    
1831 1842 Jean-Louis Véron   Maire adjoint de 1809 à 1830
1843 1847 Alexandre Biron    
1848 1850 M. Vasse    
1851 1854 M. Piémontési    
1855 1860 Jean-Baptiste Michel de Trétaigne   Baron, ancien médecin principal des armées de l'Empire, dernier maire de Montmartre, père de Léon Michel de Trétaigne

Depuis le rattachement à Paris en 1860[modifier | modifier le code]

Alfred Sisley, Vue de Montmartre, depuis la Cité des Fleurs aux Batignolles (1869), musée de Grenoble.

Lors de l'extension de Paris du mur des Fermiers généraux à l'enceinte de Thiers, la commune de Montmartre est supprimée par la loi du et son territoire est réparti comme suit[18] :

C'est à Montmartre que se déclenche la Commune de Paris en 1871[20], après la volonté d'Adolphe Thiers et de son gouvernement de récupérer les canons de la Garde nationale qui étaient alors stationnés dans le quartier. Après l'arrestation et l'exécution de deux généraux dont l'un commandant une brigade chargée de les récupérer, plusieurs quartiers, dont celui de Montmartre se révoltent : c'est le début de la Commune qui durera du jusqu'à la Semaine sanglante à la fin du mois de .

Population[modifier | modifier le code]

Habitants du maquis et des carrières[modifier | modifier le code]
Le maquis de Montmartre où Amedeo Modigliani eut son premier atelier (photographie de 1918)
Le Maquis de Montmartre vu de la rue Caulaincourt par Lazar Meyer (1903)

Entre le XVIIIe siècle et le début du XIXe siècle, le Haut-Montmartre de la butte n'est pas un endroit bien famé, contrairement au Bas-Montmartre[21]. Le Haut-Montmartre est appelé le « maquis de Montmartre » sis dans la zone comprise entre les actuelles rues Lepic et Caulaincourt, dont on peut voir un vestige de nos jours aux allures de petit parc tranquille autour du boulodrome ou encore à l'endroit du dit passage de la Sorcière[22]. Ce terrain vague était construit de petits cabanons de bois hétéroclites et insalubres, dans lesquels s’agglomérait une population sans le sou composée d'ouvriers, de paysans déracinés ou d'artistes bohémiens : les rebuts de la société parisienne d'alors[23],[24].

Vincent van Gogh, La Colline de Montmartre ou Vue de Montmartre et de ses moulins (1886), Otterlo, musée Kröller-Müller.

Si par ailleurs, la population de Montmartre est majoritairement composée de vignerons, de laboureurs et de meuniers tenant d'ailleurs cabarets ou guinguettes les dimanches et jours fériés[13], y habitent également les carriers, et les carrières de Montmartre ouvertes où ils travaillent offrent longtemps un refuge aux voleurs et aux vagabonds de la grande ville, jusqu'à ce qu'elles ferment[13].

Au milieu du XIXe siècle, cette population se transforme majoritairement en cabaretiers, propriétaires de guinguettes et de tables d'hôtes, avec une minorité se composant généralement d'employés, d'ouvriers, de petits rentiers chassés par les démolitions haussmanniennes de Paris et attirés par des loyers et certains produits de consommation (sans droits d'octroi à payer) moins chers qu'à Paris[13]. Cette gentrification lui fait gagner en sécurité[13].

Artistes de Montmartre[modifier | modifier le code]
Le Bateau-Lavoir, vers 1910.

Aux XIXe et XXe siècles, Montmartre devient un lieu phare de la peinture, où notamment le Bateau-Lavoir ou la place du Tertre accueillent des artistes comme Camille Pissarro, Henri de Toulouse-Lautrec, Théophile Alexandre Steinlen, Vincent van Gogh, Maurice Utrillo, Amedeo Modigliani, Pablo Picasso… Plus tard, les artistes peintres abandonnent peu à peu l'endroit, préférant se réunir désormais dans le quartier du Montparnasse situé sur la Rive gauche.

En 1930 cependant, est conçue la cité Montmartre-aux-artistes[25].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune entre 1793 et 1856.

En 1856, la commune comptait 36 450 habitants. La commune en tant qu'entité indépendante disparaît en 1860 lorsqu'elle est annexée par Paris. Pour l'essentiel, l'ancienne commune correspond à la moitié ouest du nouveau 18e arrondissement, mais ils ne se retrouvent pas trait pour trait et une poursuite de l'étude démographique à périmètre constant est difficile à établir[26].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1466284382 2064 5716 8477 80214 71023 112
1856 - - - - - - - -
36 450--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Géographie[modifier | modifier le code]

La butte Montmartre est une des collines de Paris, des buttes-témoins gypseuses formées de part et d'autre de la Seine.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Un haut lieu religieux parisien[modifier | modifier le code]

La basilique du Sacré-Cœur de Montmartre.

La colline de Montmartre est célèbre pour abriter :

et trois communautés religieuses :

  • des religieuses de Notre-Dame du Cénacle, congrégation internationale née en 1826 en Ardèche, présente sur la butte Montmartre depuis 1890 ;
  • des carmélites, contemplatives cloîtrées partageant leurs journées entre les offices, la méditation et les travaux manuels ;
  • les bénédictines du Sacré-Cœur de Montmartre, contemplatives vouées à la prière et à « l’adoration perpétuelle » dans la basilique, où elles accueillent des groupes d'enfants, de jeunes ou d'adultes pour des retraites ou des réunions de prière.

Salles de spectacles[modifier | modifier le code]

Le Moulin-Rouge.
La maison de Dalida.

Musées[modifier | modifier le code]

Autres lieux et manifestations[modifier | modifier le code]

La vigne de Montmartre.
Le café des 2 Moulins.

Galerie[modifier | modifier le code]

Wikimedia Commons présente d’autres illustrations sur Montmartre.

Personnalités[modifier | modifier le code]

Personnes célèbres nées à Montmartre[modifier | modifier le code]

Personnes célèbres vivant ou ayant vécu à Montmartre[modifier | modifier le code]

Comédiens

Écrivains

Musiciens

Peintres

Réalisateurs

Autres

Montmartre au cinéma[modifier | modifier le code]

Dans Le Château de verre, René Clément a tourné plusieurs scènes dans les escaliers et les rues de la butte et parmi les ruines encore présentes en 1950 à la suite des bombardements aériens des forces alliées des 20 et 21 avril 1944[30],[31].

Dans la dernière séquence de Si Paris nous était conté (1956), Sacha Guitry conduit le spectateur place du Tertre à la rencontre de ses peintres et poètes.

François Truffaut, ayant passé toute son enfance dans les 9e et 18e arrondissements de Paris, a filmé le quartier dans ses célèbres longs métrages Les Quatre Cents Coups (1959), Baisers volés (1968), ainsi que dans Le Dernier Métro (1980). Une grande partie de l'action de ses films se situe à Montmartre.

Le film Minuit à Paris de Woody Allen (2011) s'ouvre sur une succession de plans fixes montrant un Paris où l'on aperçoit plusieurs images de Montmartre : du parvis du Sacré-Cœur au musée de Montmartre, sans oublier le Moulin-Rouge et les rues étroites du quartier.

Le film Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain (2001) réalisé par Jean-Pierre Jeunet avec Audrey Tautou dans le rôle-titre, est une représentation originale d'un Montmartre idéalisé et pittoresque. Succès mondial avec plus de 32 millions d'entrées (dont 9 millions en France), 13 Césars, 5 Oscars, Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain attire notamment rue Lepic au Café des 2 Moulins des touristes du monde entier[32].

Dans Paris, je t'aime, un film à sketches français mettant en scène une suite de rencontres amoureuses ayant lieu chacune dans un quartier de Paris différent, le court-métrage de Bruno Podalydès se déroule à Montmartre.

Dans le film Moulin Rouge de Baz Luhrmann (2001), Christian, un jeune poète plein d'espoir (Ewan McGregor) s'installe à Montmartre et y rencontre par hasard Henri de Toulouse-Lautrec (John Leguizamo) qui va le convaincre d'écrire une pièce pour le Moulin-Rouge. En cours de route, il tombera amoureux de Satine, une courtisane jouée par Nicole Kidman.

Le court-métrage Le Rêve des Apaches de Hélie Chomiac (2021) se déroule à Montmartre au début XXe siècle et retrace l'histoire de deux voyous parisiens. On y retrouve entre autres Damien Jouillerot et Cyril Descours dans les rôles titres.

Montmartre dans la bande dessinée[modifier | modifier le code]

Le quartier et l'histoire de la Commune de Paris sont représentés dans une reconstitution minutieuse des années 1870 et 1880 dans la bande dessinée en deux volets de François Bourgeon Le Sang des cerises[33].

Montmartre dans la chanson[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Accès à la butte Montmartre », sur Montmartre-Guide.com (consulté le ).
  2. Le Petit Train de Montmartre, Office du tourisme de Paris.
  3. a et b Caroline Hauer, « Paris : Les artistes au Moulin de la Galette », sur parisladouce.com, (consulté le )
  4. Jean-Louis Marrou, « Sur les traces de l'abbaye perdue », sur cvld.fr, (consulté le )
  5. Longnon, Auguste, Les Noms de lieu de la France. Leur origine, leur signification, leurs transformations, 1920, p. 379.
  6. « Sts. Denis, Rusticus, and Eleutherius », sur Catholic Online
  7. Les lieux des noms de France et Les environs de Paris illustrés (1856)
  8. Stéphane Gendron, Les Noms des lieux en France. Essai de toponymie, 2008, 340 p. (ISBN 978-2877723718), p. 149.
  9. Christian Montésinos, Éléments de mythologie sacrée aux XIIe et XIIIe siècles en France, Éditions de la Hutte, coll. « Les veilleurs », 2011, 416 p. (ISBN 978-2916123417), p. 248.
  10. Paul Lesourd, La Butte sacrée. Montmartre des origines au XXe siècle, Éditions Spes, , p. 432.
  11. Recueil des chartes de l’abbaye royale de Montmartre, publié et annoté par Édouard de Barthélemy, Paris, Honoré Champion, 1888, in-8°, 347 p..
  12. Histoire du siège de Paris sous Henri IV en 1590 d'après un manuscrit par M.-A. Dufour, 1881, p. 31.
  13. a b c d et e « Paris : Histoire de Montmartre », (D'après Les environs de Paris illustrés, par Adolphe Joanne paru en 1856), sur paris-pittoresque.com (consulté le ), p. 4
  14. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. a et b Cadastre napoléonien des communes annexées (1808-1825), Montmartre, Clichy, La Villette, Montmartre, tableau d'assemblage, 2e partie cote PLANS/3394.
  16. Jacques Hillairet, évocation du Vieux Paris, Paris, Les Éditions de minuit, , 432 p., p. 249
  17. Atlas historique de Paris, les grands lotissements de 1820 à 1850, le lotissement du Château-Rouge.
  18. a et b « Loi sur l'extension des limites de Paris (du 16 juin 1859) », dans le Bulletin des lois de l'Empire français, t. XIV, XIe série, no 738, 3 novembre 1859, p. 747-751, [lire en ligne].
  19. Décret du 3 novembre 1859 qui fixe les dénominations des vingt arrondissements municipaux de la ville de Paris, dans le Bulletin des lois [lire en ligne].
  20. Kilien Stengel et Loïc Bienassis, Montmartre en 200 questions, Éditions Alan Sutton, 2012, 206 p. (ISBN 978-2813804969).
  21. Anne Monjaret et Michela Niccolai, « Montmartre ou l’autre Paris », Ethnologie française, vol. 164, no 4,‎ , p. 711 (ISSN 0046-2616 et 2101-0064, DOI 10.3917/ethn.164.0711, lire en ligne, consulté le )
  22. « Le passage secret de la Sorcière à Montmartre », sur pariszigzag.fr (consulté le )
  23. « Le dernier vestige du maquis de Montmartre », sur pariszigzag.fr (consulté le )
  24. Nicolas Bonnell, « 1890 - Le Maquis de Montmartre », sur Paris Unplugged, (consulté le )
  25. « Montmartre aux artistes », montmartre-aux-artistes.org.
  26. Danielle Chadych et Dominique Leborgne, Atlas de Paris. Évolution d’un paysage urbain, Parigramme, coll. « Atlas «, 1999, 200 p. (ISBN 978-2840961543).
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années .
  28. Le Funambule Montmartre, site officiel.
  29. Le Funambule Montmartre, le théâtre des théâtres, Montmartre addict, 29 novembre 2018.
  30. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9603411c/f21.item
  31. https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/video/i00007272/montmartre-bombarde
  32. Christine Legrand, « « Le fabuleux destin d’Amélie Poulain » est celui d’un film euphorisant », La Croix,‎ (lire en ligne)
  33. « François Bourgeon: « J’irai le plus loin que je pourrai » », sur bodoi.info, (consulté le ).
  34. « L'histoire derrière la chanson "La Bohème" », RTL.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  35. « Top 5 des Chansons sur Montmartre », Gang de Paris,‎ (lire en ligne, consulté le ).

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Fernand Bournon : Montmartre-Clignancourt
  • Pierre Faveton et Bernard Ladoux, Montmartre, Pigalle et la Nouvelle-Athènes, Massin, 2013.
  • Jean-Marc Léri, Montmartre, Éditions Henri Veyrier, 1983.
  • Jean-Max Méjean, Montmartre et ses alentours, mis en scènes, Paris, Éditions Espaces et Signes, 2017, 72 p. (ISBN 979-1094176207).
  • Philippe Mellot, Les Montmartrois. L'album de famille : marchands de vin, restaurateurs, cabaretiers, artistes, petits commerçants et autre figures de la Butte, 1871-1940, Omnibus, coll. « Les vies secrètes du vieux Paris », 2015, 128 p. (ISBN 9782258118218).
  • Philippe Mellot, La Vie secrète de Montmartre, illustrée par des centaines de photographies et dessins, Omnibus, 2008, 240 p. (ISBN 978-2258076501).
  • Paul Yaki, Montmartre, terre des artistes, illustrations de Maurice Asselin, Jean Aujame, René Collamarini et Max Jacob, Éditions G. Girard, Paris, 1947.
  • Hippolyte Monin, « La Justice de Montmartre en 1775 », Le Vieux Montmartre, tome I, années 1895-1896, p. 181.
  • Hippolyte Monin, « Le Mur de la Ferme générale et le Bas Montmartre », Le Vieux Montmartre, tome I, années 1895-1896, p. 184-185.
  • Hippolyte Monin, « Le Lord de Montmartre », Le Vieux Montmartre, tome II, années 1897-1900, p. 29-32.
  • Hippolyte Monin, « Montmartre en novembre et en  », Vieux Montmartre, tome II, années 1897-1900, p. 90-101.
  • Hippolyte Monin, Le coup d'État du 2 décembre à Montmartre , extrait de Le Vieux Montmartre, Paris, 1899, 20 p.
  • André Roussard, Dictionnaire des peintres à Montmartre aux XIXe et XXe siècles, Montmartre, Éditions André Roussard, 1999, 640 p. (ISBN 9782951360105).
  • Charles Sellier, Curiosités historiques et pittoresques du vieux Montmartre, H. Champion, 1904, 346 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]