Wikipédia:Sélection/Terre-Neuve-et-Labrador

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L'Anse aux Meadows

Authentic Viking recreation.jpg

L’Anse aux Meadows (peut-être une déformation de l’Anse aux Méduses) se situe à la pointe septentrionale de l’île de Terre-Neuve, dans la province de Terre-Neuve-et-Labrador, où les restes d’un village scandinave furent découverts en 1960 par l’explorateur norvégien Dr. Helge Ingstad et sa femme archéologue Anne Stine Ingstad.

Helge Ingstad faisait des recherches poussées pour découvrir les lieux de débarquement des scandinaves sur la côte, à partir de la Nouvelle-Angleterre vers le nord. Un habitant de l’Anse aux Meadows, George Decker, le conduisit à un groupe de bosses et de crêtes recouvertes d’herbe, rappelant des ruines de maisons. Il s’avéra qu’il s’agissait des vestiges de l’ancienne colonie scandinave. Pendant les huit années suivantes, Ingstad et sa femme y dirigèrent les fouilles d’une équipe d’archéologues norvégiens, islandais, suédois et américains.


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Innus

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Les Innus ou Montagnais-Naskapis sont un peuple autochtone originaire de l’est de la péninsule du Labrador, plus précisément des régions québécoises de la Côte-Nord et du Saguenay-Lac-Saint-Jean ainsi que de la région du Labrador (Canada).

Le terme « Innu » provient de leur langue, l’innu-aimun, et signifie être humain. Ce nom fut officiellement adopté en 1990 remplaçant le terme Montagnais donné par les premiers explorateurs français. Les Innus désignent leur territoire ancestrale sous le nom de Nitassinan.

En 2008, on estimait leur nombre à 18 350 ; 16 420 au Québec répartis dans 11 réserves et 1930 au Labrador dans 2 réserves.

Le peuple innu est parfois divisé en deux communautés, les Montagnais du Saguenay et de la Côte-Nord et les moins nombreux Naskapis (peuple de l'intérieur en innu-aimun) qui vivent plus au nord. Depuis 1990, ce peuple est généralement connu comme les Innus (être humain dans leur langue).

Les Naskapis sont signataires de la Convention du Nord-Est du Québec.

Les Innus du Labrador, du Saguenay et de la Côte-Nord n'ont jamais officiellement cédé leur territoire au Canada par voie d'un traité autochtone, et jusqu'en 2002, les Innus des villages de Natuashish et Sheshatshiu du Labrador n'étaient pas assujettis à la Loi sur les Indiens.

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Parc national du Gros-Morne

Parc national du Gros-Morne, Étang Western Brook

Le parc national du Gros-Morne est un parc canadien, situé sur la côte occidentale de l'île de Terre-Neuve, dans la province de Terre-Neuve-et-Labrador à environ 700 km à l'ouest de Saint-Jean. Il est nommé d'après le Gros Morne, le second sommet de l'île.

D'une superficie de 1 805 km2, le parc est particulièrement réputé pour la richesse de sa géologie. Il possède une portion du fond océanique de l'ancien océan Iapetus et du manteau terrestre exposé, ce qui en fait un bon exemple de la tectonique des plaques. Il est aussi reconnu pour la beauté de ses vallées glaciaires, dont celle de l'étang Western Brook.

Habitée par diverses tribus depuis plus de 5 000 ans, la zone du parc fut aussi l'une des premières régions des Amériques fréquentées par les Européens, d'abord par les Vikings au Xe siècle et ensuite par les pêcheurs basques, français et anglais. Longtemps disputée, la région Gros-Morne devint anglaise au début du XVIIIe siècle, mais les Français conservèrent des droits de pêche et de séchage du poisson. Elle fut finalement habitée, à partir du début du XIXe siècle, par une population pratiquant la pêche ainsi que l'exploitation forestière. Le parc a été créé en 1973 à la suite d'une entente fédérale-provinciale, qui fut officialisée le . Il fut reconnu comme site du patrimoine mondial par l'UNESCO en 1987. Le parc est visité par 130 000 visiteurs par année et est administré par l'agence Parcs Canada.