Gare de Paris-Austerlitz

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Gare d'Austerlitz (homonymie).
Paris-Austerlitz
Image illustrative de l'article Gare de Paris-Austerlitz
La gare côté Seine (cour des départs), en 2006.
Localisation
Pays France
Commune Paris
Arrondissement 13e
Adresse 85 quai d'Austerlitz
75013 Paris
Coordonnées géographiques 48° 50′ 30″ Nord 2° 21′ 58″ Est / 48.8416, 2.3661
Gestion et exploitation
Propriétaire SNCF
Exploitant SNCF
Services Intercités de nuit
Intercités Grand bassin parisien sud
Intercités 100% Éco
TER Centre-Val de Loire
(RER)(C)
Caractéristiques
Ligne(s) Paris-Austerlitz à Bordeaux-St-Jean
Quai d'Orsay à Austerlitz
Voies 21 + 4 en souterrain
Transit annuel 21,3 millions (2012)
Zone 1 (tarification Île-de-France)
Altitude Grandes lignes : 33 m
Banlieue : 28 m
Historique
Ouverture
(souterraine)
((RER)(C))
Architecte Pierre-Louis Renaud
Protection  Inscrit MH (1997)
Correspondances
Métro Gare d'Austerlitz (M)(5)(10)
Bus et Noctilien Voir à Intermodalité

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Paris-Austerlitz

Géolocalisation sur la carte : Île-de-France

(Voir situation sur carte : Île-de-France)
Paris-Austerlitz

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)
Paris-Austerlitz

Géolocalisation sur la carte : 13e arrondissement de Paris

(Voir situation sur carte : 13e arrondissement de Paris)
Paris-Austerlitz

La gare de Paris-Austerlitz, dite aussi gare d'Austerlitz, anciennement appelée Gare d'Orléans, est l'une des six grandes gares terminus de la SNCF à Paris, située sur le bord de la Seine (rive gauche), dans le quartier de la Salpêtrière du 13e arrondissement. Elle est située à la tête des lignes « classiques » qui desservent notamment Bordeaux-Saint-Jean, Limoges-Bénédictins et Toulouse-Matabiau.

Depuis la mise en service de la LGV Atlantique, cette gare a perdu la plus grande partie de son trafic Grandes lignes avec la Touraine et le grand Sud-Ouest français. Celui-ci n'est plus que d'environ 21,3 millions de voyageurs par an[1], soit la moitié de celui de la gare Montparnasse. Elle conserve un rôle majeur pour la desserte au départ de Paris du sud de l’Île-de-France, de l’Orléanais, du Berry et de l’ouest du Massif central.

Cependant, la profonde rénovation de la gare, entamée en 2011, et prévue jusqu'en 2020, devrait changer la donne dans les années à venir et lui assurer un surcroît de trafic. La SNCF annonce 23 millions de voyageurs et 180 000 trains en 2020 et un doublement du nombre de voyageurs pour 2030[1]. En effet, elle dispose d'une importante capacité d'agrandissement par rapport aux autres gares parisiennes, qui pourrait être développée lors de la prochaine décennie et notamment en vue de l'arrivée éventuelle d'une partie du trafic TGV, émanant notamment du projet de LGV Paris Orléans Clermont-Ferrand Lyon (POCL)[2].

C'est aussi une gare souterraine de la ligne C du RER, dans laquelle 27 536 voyageurs montants par jour ont été comptabilisés en 2012[3].

Situation ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare constitue la tête de ligne de la ligne de Paris-Austerlitz à Bordeaux-Saint-Jean.

Elle comprend :

  • une gare de surface disposant de 21 voies en cul-de-sac, affectées au trafic de grandes lignes (axe Paris – Toulouse via Limoges) et au service de la grande banlieue ; elle est partiellement inscrite au titre des monuments historiques[4] ;
  • une gare souterraine disposant de quatre voies de passage (pour deux quais centraux) affectées au service de la ligne C du RER.

Dans l'avant-gare, qui s'étire sur plusieurs kilomètres entre Paris-Austerlitz et Ivry-sur-Seine, se trouvent divers chantiers dont des faisceaux de formation et de remisage de rames voyageurs. Cette zone, déjà partiellement amputée pour l'implantation de la bibliothèque François-Mitterrand, est concernée par une vaste opération d'aménagement urbanistique, la ZAC Paris Rive Gauche.

Histoire[modifier | modifier le code]

La gare de 1840[modifier | modifier le code]

Gare d'Austerlitz en 1843.

La gare d'Austerlitz est la gare tête de ligne à Paris du réseau de la compagnie Paris-Orléans (PO) et porte, à l'origine, le nom de Gare d'Orléans.

Un premier embarcadère est construit légèrement en retrait de l'emplacement actuel de la gare par l'architecte Félix-Emmanuel Callet, grand prix de Rome, et mis en service le à l'occasion de l'ouverture de la ligne Paris-Juvisy, prolongée jusqu'à Orléans en . Un premier agrandissement a lieu en 1846.

La gare de 1867[modifier | modifier le code]

Gare d'Austerlitz en 1883.
Gare d'Austerlitz en 1883.

La gare est reconstruite, de 1862 à 1867, par Pierre-Louis Renaud (1819-1897), architecte en chef de la compagnie Paris-Orléans, avec notamment la grande halle métallique d'une portée de 51,25 m et de 280 m de long (la seconde plus grande de France après Bordeaux), conçue par Ferdinand Mathieu et réalisée par les ateliers de construction de Schneider et Cie au Creusot et à Chalon-sur-Saône. Ce vaste espace est d'ailleurs utilisé comme atelier de fabrication de montgolfières pendant le siège de Paris en 1870. Il construit également le pavillon des départs au nord, le bâtiment perpendiculaire du buffet, le pavillon des arrivées au sud, ainsi que l'immeuble de l'administration du chemin de fer d'Orléans à l'extrémité ouest de la halle, sur la place Valhubert, à la façade style Belle Époque.

Les évolutions depuis 1900[modifier | modifier le code]

Les différentes zones desservies en fonction de la gare d'origine, celle de la gare d'Austerlitz est en brun.
Le fond de la gare, avec en bas les voies du RER C et en haut la station de métro.
La gare souterraine du RER C.

En 1900, la compagnie du Paris-Orléans prolonge sa ligne vers le centre de la capitale et la gare d'Orsay devient la nouvelle tête de ligne, mise en service le 28 mai à l'occasion de l'Exposition universelle. La conception en revient à l'architecte Victor Laloux, et les travaux sont réalisés par l'entrepreneur Léon Chagnaud. En 1906, la grande halle d'Austerlitz est littéralement transpercée dans sa largeur par la ligne de métro no 5 dans le prolongement d'un viaduc traversant la Seine. Une station surélevée est implantée dans la halle.

En 1910, lors de la grande crue de la Seine, la gare est inondée et le trafic totalement interrompu du 31 janvier au 9 février. Pendant cette période, le départ et l'arrivée des trains sont reportés à Juvisy.

Depuis 1926, date de l'électrification Paris-Vierzon en continu 1 500 volts, aucun engin à vapeur n'entre plus à Austerlitz. C'est la première gare parisienne à ne plus recevoir de train à vapeur.

En 1939, la gare d'Orsay voit sa fonction limitée au trafic de banlieue, et la gare d'Austerlitz redevient gare terminus des grandes lignes.

La gare d'Austerlitz reste longtemps la principale tête des lignes des liaisons vers le Sud-Ouest de la France, mais la mise en service en 1990 du TGV Atlantique, desservant la gare Montparnasse, affaiblit considérablement son activité grandes lignes.

Ce monument fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [4]. Cela concerne les façades et toitures du bâtiment de départ avec la marquise, l'aile en retour à l'ouest, la grande halle et les deux pignons des sorties côté arrivée et côté départ du métro.

Les principales critiques à l'égard de cette gare sont qu'elle devrait avoir une liaison directe en métro ou par trottoir roulant souterrain (coût 400 millions €) avec la gare de Lyon, située sur la rive droite de la Seine. En effet, les liaisons entre ces deux gares peu distantes et en vis-à-vis de chaque côté de la Seine, si elles se font agréablement à pied, ne sont pas aisées avec des bagages. Une liaison SK a été envisagée au début des années 1990 entre les deux gares[5] mais les mésaventures du système SK à Noisy-le-Grand puis à l'aéroport Charles-de-Gaulle ont eu raison de ce projet qui était en phase avancée[6]. L'idée d'une liaison par téléphérique est évoquée en 2013.

Entre 2004 et 2006, l'ancien bâtiment de l'administration des chemins de fer d'Orléans, qui accueillait jusque-là des bureaux et une salle de théâtre, le théâtre Valhubert, est vendu par la SNCF et est l'objet de travaux importants. La façade d'origine est conservée, mais le théâtre est malheureusement démoli et l'immeuble entièrement reconstruit afin d'accueillir des bureaux modernes.

En , les travaux de couverture par l'avenue de France ainsi que ceux de la gare sont en cours.

En 2011, 17 110 voyageurs ont pris un train de la ligne C du RER dans cette gare chaque jour ouvré de la semaine[7].

Service des voyageurs[modifier | modifier le code]

Accueil[modifier | modifier le code]

La gare dispose d'une entrée « arrivée », côté quai de la Gare, et d'une entrée « départ », côte du boulevard de l'Hôpital. À sa sortie de la gare, le faisceau de voies, désormais en parti recouvert, passe au milieu de la ZAC Rive Gauche et au sud de la Bibliothèque nationale de France, certaines voies issues de la gare souterraine rejoignant ce faisceau par des tunnels.

Accès et salle des pas perdus
Le hall principal et ses quais
Le hall annexe et ses quais

Le Buffet de la gare est le meilleur restaurant d'une grande gare, à ne pas confondre avec la Buvette ou le café de la gare. Le restaurant Le Grenadier (en hommage à la bataille d'Austerlitz), situé au premier étage, longtemps menacé, a finalement été démoli en mars 2012, ainsi que la buvette du rez-de-chaussée. En attendant l'arrivée du TGV (dans quelques années), il n'y a plus actuellement aucun vrai restaurant dans la gare. La salle des pas-perdus est ornée de deux grands panneaux acryliques sur bois, peints en 1987 par l'artiste italien Valerio Adami, représentant Le Matin et Le Soir sur le thème du Voyage de Persée.

Desserte[modifier | modifier le code]

Intercités[modifier | modifier le code]

Les relations diurnes par trains de grandes lignes sont :

Trains de nuit[modifier | modifier le code]

Tous les Intercités de nuit à destination du sud de la France partent de la gare d'Austerlitz :

La liaison effectuée par le train Sud-Express entre Paris et Lisbonne est désormais assurée partiellement par TGV, au départ de la gare Montparnasse.

Jusqu'en , cette gare était la tête de ligne des trains de nuit de la société Elipsos entre Paris et Barcelone-França et Madrid, désormais partiellement remplacés par un TGV Paris – Barcelone-Sants au départ de la gare de Lyon.

La plupart des trains de nuit au départ de cette gare sont voués à disparaître dans un avenir proche, à l'exception des relations suivantes : Briançon, Rodez et La Tour-de-Carol[11].

TER[modifier | modifier le code]

Banlieue[modifier | modifier le code]

Intermodalité[modifier | modifier le code]

La gare est desservie par les lignes 24, 57, 61, 63, 89 et 91 du réseau de bus RATP. Elle de plus desservie par la ligne touristique OpenTour. En outre, elle est desservie la nuit par les lignes N01, N02, N31, N131 et N133 du réseau de bus Noctilien.

Projets[modifier | modifier le code]

Les travaux d'aménagement de l’opération d'aménagement Paris Rive Gauche, depuis le milieu des années 1990, ont amené à la couverture progressive des voies de la gare d'Austerlitz, en commençant par le secteur situé au sud de la rue de Tolbiac.

Voies après couverture (avril 2014)

Un projet pour le transfert des trains issus de la future LGV Sud Europe Atlantique à la gare d'Austerlitz est en cours[réf. souhaitée]. En effet, quatre voies supplémentaires sont en construction sous l'avenue de France, et une profonde rénovation de la gare est actuellement en cours, notamment grâce au programme Paris Rive Gauche qui a pour projet de recouvrir les voies comme à la gare de Paris-Montparnasse. Le déchargement des trains à Austerlitz sera possible à la fin des grands travaux du plateau de l'aéroport de Paris-Orly, où doit être construit le chaînon manquant entre, d'une part, la ligne LGV Atlantique et, d'autre part, les lignes LGV Est européenne et LGV Interconnexion Est, actuellement réalisé par les voies de la Grande Ceinture, déjà surchargées par le RER C et un trafic fret important. Ce chaînon doit proposer finalement deux nouveaux raccordements vers la gare d'Austerlitz (dont un permettant de relier directement les TGV au réseau sud est et interconnexion sans faire de manœuvres) ainsi qu'une gare TGV sous l'Aéroport d'Orly. L'essentiel du tracé se fera en souterrain.

La région Auvergne souhaite également que soit étudiée une arrivée en gare d’Austerlitz des trains Intercités Paris - Clermont-Ferrand à la suite de leur report en gare de Paris-Bercy, consécutif à la saturation de la gare de Lyon, mais qui ne satisfait pas les voyageurs et élus auvergnats compte tenu d'une gare de Bercy mal desservie en transport en commun et qui propose très peu de services[12].

La gare d'Austerlitz est la seule des six grandes gares de Paris à pouvoir absorber sans difficulté une éventuelle augmentation de trafic.

Le , le Conseil de Paris a voté une délibération portant sur la signature d'une convention de partenariat entre la Ville, la SNCF et RFF sur le « pôle Austerlitz »[13]. Il est prévu de rénover la cour donnant sur la Seine et de construire une « marquise monumentale [...] constituée d'un voile de béton mince de 1 000 m2, incrusté de plaques de verre de différentes tailles, prolongeant l'avenue de France, au-dessus de la cour côté Seine de la gare ». Le chantier, qui durera jusqu'en 2020, est évalué à près de 600 millions d'euros, dont 200 millions pour la rénovation de la halle. Au cœur du bâti historique se trouveront à terme 15 000 m2 de bureaux et services ferroviaires et un tiers des 20 000 m2 de commerces projetés sur le nouvel ensemble qui comprend également bureaux, logements et commerces pour créer une véritable vie de quartier autour de la gare. À terme, la gare accueillera les TGV de la nouvelle ligne à grande vitesse Paris - Lyon via Clermont-Ferrand[14].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Les travaux monumentaux de la gare d'Austerlitz », sur sncf.com,‎ (consulté le 24 septembre 2014).
  2. [PDF] « La Lettre du projet – n° 2 », sur lgv-pocl.fr via web.archive.org,‎ (consulté le 25 septembre 2014), p. 4.
  3. [PDF] « Comité de ligne du 6 février 2013, présentation de RFF et SNCF », sur stif.org,‎ (consulté le 13 juillet 2013)
  4. a et b « Notice no PA75130001 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  5. Navette du troisième type, article du 21 mai 1992 sur « lexpansion.com », consulté le 30 juin 2010.
  6. « LE SK DE Noisy-le-Grand », sur metro-pole.net via web.archive.org,‎ article de mars 2003 (consulté le 12 avril 2016) : « La liaison entre les gares de Lyon et d’Austerlitz, quant à elle, est reportée sine die et n’apparaît plus sur les derniers documents de planification : on doit considérer ce projet comme abandonné ! ».
  7. [PDF]« Délibération n° 2012/301, séance du 10 octobre 2012 », sur le site du STIF,‎ (consulté le 24 août 2013) : « Déploiement de nouveaux afficheurs Infogare TFT/TLED ligne C, Volet information voyageurs : Identifiant PQI 181 », p. 15. Le STIF définit le nombre de montants pour une gare comme le nombre de voyageurs y prenant le train les jours ouvrés et hors période de vacances scolaires.
  8. Christine Hinckel, « SNCF : le train Corail revient sur la ligne Paris-Bordeaux au printemps », sur france3-regions.francetvinfo.fr/poitou-charentes,‎ (consulté le 15 mars 2015) : « Elle mettra en place chaque week-end un aller-retour par train Inter-Cités entre Paris Austerlitz et Bordeaux ».
  9. « Le train Corail revient pour faire des économies », sur lanouvellerepublique.fr,‎ (consulté le 15 mars 2015) : « Le 4 avril, la SNCF ouvrira une ligne “ 100 % Eco ” Paris - Saint-Pierre- des-Corps - Bordeaux. Plus lente mais moins chère que le TGV. »
  10. Christophe Turgis, « Pays de la Loire : des TGV Ouigo en décembre et des Ouibus à 5€ dès ce 4 septembre vers Paris », sur france3-regions.francetvinfo.fr,‎ (consulté le 3 septembre 2015).
  11. D'après cette infographie [image] (consultée le ), publiée par La Nouvelle République.
  12. auvergne.org, « Intercités à Bercy », Conseil régional d'Auvergne,‎ (consulté en 07/10/ 2011)
  13. [PDF]Exposé des motifs et texte de la délibération, sur paris.fr
  14. La gare d'Austerlitz va s'offrir un balcon sur la Seine, article du 18 octobre 2011, sur lefigaro.fr, consulté le 19 octobre 2011.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Karen Bowie, Marie-Noëlle Polino, « Vies, morts et renaissances de la gare d'Austerlitz », dans Gilles-Antoine Langlois, 13e Arrt, une ville dans Paris, Paris, Délégation à l'action artistique de la Ville de Paris, (ISBN 2-905-118-47-4), p. 134-147.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]


Origine Arrêt précédent Train Arrêt suivant Destination
Terminus Terminus Intercités de nuit Les Aubrais Toulouse-Matabiau
ou Rodez
ou Albi-Ville
ou Latour-de-Carol - Enveitg
ou Hendaye / Irun
ou Cerbère / Portbou
Terminus Terminus Intercités de nuit Marseille-Blancarde Nice-Ville
Terminus Terminus Intercités de nuit Crest Briançon
Terminus Terminus Intercités de nuit Chambéry - Challes-les-Eaux Saint-Gervais-les-Bains-Le Fayet
ou Bourg-Saint-Maurice
Terminus Terminus Intercités Les Aubrais Orléans
ou Tours
ou Bourges
ou Montluçon-Ville
ou Limoges-Bénédictins
ou Cahors
ou Brive-la-Gaillarde
ou Toulouse-Matabiau
Terminus Terminus Intercités 100% Éco Les Aubrais Nantes
ou Bordeaux-Saint-Jean
ou Toulouse-Matabiau
Terminus Terminus TER Centre-Val de Loire Dourdan Châteaudun
ou Vendôme
Terminus Terminus TER Centre-Val de Loire Étampes Orléans
Montigny - Beauchamp
ou Pontoise
Saint-Michel - Notre-Dame (RER) (C) Bibliothèque François-Mitterrand Pont-de-Rungis - Aéroport d'Orly
ou Massy - Palaiseau
Versailles-Château Saint-Michel - Notre-Dame (RER) (C) Bibliothèque François-Mitterrand Juvisy
ou Versailles-Chantiers (par Juvisy)
Saint-Quentin-en-Yvelines Saint-Michel - Notre-Dame (RER) (C) Bibliothèque François-Mitterrand Dourdan - La Forêt
ou Saint-Martin-d'Étampes
Invalides
ou Montigny - Beauchamp
ou Chaville - Vélizy
Saint-Michel - Notre-Dame (RER) (C) Bibliothèque François-Mitterrand Dourdan
ou Dourdan - La Forêt
Montigny - Beauchamp
ou Pont du Garigliano
Saint-Michel - Notre-Dame (RER) (C) Bibliothèque François-Mitterrand Brétigny