Montrouge

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Montrouge
La mairie et l'église Saint-Jacques-le-Majeur.
La mairie et l'église Saint-Jacques-le-Majeur.
Blason de Montrouge
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Hauts-de-Seine
Arrondissement Antony
Canton Montrouge
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Métropole du Grand Paris
Maire
Mandat
Étienne Lengereau
2016-2020
Code postal 92120
Code commune 92049
Démographie
Gentilé Montrougiens
Population
municipale
48 954 hab. (2014)
Densité 23 649 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 49′ 02″ nord, 2° 19′ 19″ est
Altitude Min. 67 m – Max. 85 m
Superficie 2,07 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-montrouge.fr

Montrouge est une commune française située dans le département des Hauts-de-Seine en région Île-de-France, dans l'arrondissement d'Antony, au sud de Paris, et fait partie de la Métropole du Grand Paris créée en 2016. Concernée par le périmètre d'une installation nucléaire, la commune est membre de la commission locale d'information auprès du CEA de Fontenay-aux-Roses.

En 2012 avec 23 628 habitants/km2, Montrouge était la cinquième commune la plus dense de France après Levallois-Perret, Vincennes, Le Pré-Saint-Gervais et Saint-Mandé.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Vue de la commune de Montrouge en rouge sur la carte de la « Petite Couronne » d'Île-de-France.

Dans le passé, Montrouge s'étendait au nord jusqu'à Montparnasse. Plusieurs événements ont ponctué l'évolution de la commune au XIXe siècle :

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de quatre communes :

Communes limitrophes de Montrouge
14e arrondissement de Paris
Malakoff Montrouge Gentilly
Arcueil
Châtillon Bagneux et Arcueil

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Montrouge a perdu au cours de son histoire les 2/3 de sa superficie qui en 2016 est de 207 hectares ; l'altitude varie de 67 à 85 mètres[1].

Montrouge étant ville voisine de Paris, elle possède le même type de relief ne présentant qu'un faible écart de variations. La région est de type plaine ou plus largement plateau, comme la plupart des vallées les pentes sont d'un pourcentage relativement faible. Seules quelques rues présentent un dénivelé. Comme Paris, la ville repose sur des carrières de calcaire auxquelles l'ancienne fête des Carriers faisait allusion. Ce type de sol peut présenter des risques s'il est exploité et fragilisé.

Climat[modifier | modifier le code]

voir Climat de Paris

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La commune est traversée selon un axe nord-sud à l'est par la RD 920 (anciennement RN 20), à l'Ouest par la RD 906.

Infrastructures cyclables[modifier | modifier le code]

Le seul aménagement cyclable en site propre de la ville se situe avenue Marx-Dormoy (D 62), à cheval sur les communes de Montrouge et Arcueil. Il présente l'originalité d'être disposé au centre de la voirie, et deux bordures plantées le séparent de la circulation.

L'avenue de la Marne présente également une piste cyclable à double-sens sur un côté de la rue, y compris là où la vitesse de la circulation générale est limitée à 30 km/h.

Des couloirs de bus autorisés aux vélos, notamment sur la RD 920, permettent de faciliter leur circulation et, depuis sa rénovation achevée en , l'avenue Henri-Ginoux (RD 128) est dotée sur son côté droit d'une bande cyclable entre les avenues Gabriel-Péri et Verdier. La présence permanente de véhicules stationnés en infraction sur cette bande oblige les cyclistes a de fréquents crochets.

Les nombreux feux de la commune ne sont pas dotés de sas pour les cyclistes. Les double-sens cyclables sont inexistants, et les zones 30 ont été supprimées en [2],[3].

C'est à Montrouge que la juge Catherine Giudicelli est décédée des suites d'un accident à Vélib' en [4], premier accident mortel en banlieue parisienne en utilisant ce moyen de transport.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Sortie place Emile-Cresp de la station Mairie de Montrouge.

Montrouge est desservie par deux stations de métro : la station Châtillon-Montrouge, terminus de la ligne no 13 qui se trouve à la limite des deux communes (côté Châtillon) et depuis le , du fait du prolongement de la ligne no 4, la station Mairie de Montrouge, terminus de la ligne.

Douze lignes du réseau RATP (68, 125, 126, 128, 187, 188, 194, 195, 197, 297, 323, 388, 391) desservent également la commune.

La commune dispose de quatre stations Autolib' depuis et de onze stations Vélib'.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

L’Insee découpe la commune en 17 îlots regroupés pour l'information statistique[5].

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Montrouge s'appelait en latin Monsrubens, et sur le rôle des feudataires de Philippe Auguste est inscrit un certain Robert de Rubeo Monte.[réf. nécessaire]

La ville tire son nom du terme Rubeo monte (mont Rouge) d'après la couleur rougeâtre du sol. Le nom apparaît pour la première fois en 1194 dans un texte du prieuré Saint-Lazare[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Montrouge fut longtemps peu habitée ; puis au XIIe siècle certains ermites de Saint Guillaume, des moines guillemites s'y établissent et y restent jusqu'en 1674. Ils sont les seconds de cet ordre à s'installer en France, quelques années après la fondation du prieuré de Louvergny en 1249.[réf. nécessaire]

Temps modernes[modifier | modifier le code]

En 1553, Genevieve Huré, veuve de Nicolas Vandier, vivant asseyeur de la monnoye de Paris fait donation à son fiancé Guillaume Robineau (Robyneau), docteur régent de la faculté de médecine de Paris, d'une maison sise dans la grande rue, ainsi que d'une pièce de terre à Gentilly. Celui qui met Montrouge le plus à la mode fut Charles de l'Aubespine marquis de Chàteauneuf, courtisan de Louis XIII. Vers 1640, la plaine de Montrouge devient une réserve à gibier aménagée pour les chasses royales. Montrouge attire les notables à la recherche d'une retraite discrète. Les jésuites logent à Montrouge de 1668 à 1762. Vers les années 1780, Jacques Philippe Martin Cels, l'un des plus habiles botanistes cultivateurs de son temps établit hors la barrière du Maine, dans la plaine du Petit-Montrouge en bordure de la Chaussée du Maine près du Moulin Janséniste, son célèbre jardin avec serres et pépinières où lui-même, puis son fils et ses petits-fils cultivent, multiplient et commercialisent des plantes étrangères rares.[réf. nécessaire]

Un château est construit pour un membre de la famille des marquis de Châteauneuf qui acquiert vers 1600 la seigneurie de Montrouge[7]. Il est probable que le bâtisseur du château soit Charles de l'Aubépine, marquis de Châteauneuf, garde des sceaux sous le cardinal de Richelieu, qui habite le château en 1650 et meurt en 1663. Le château, acquis en 1691 par Jan Andrzej Morsztyn, est démoli vers 1815.[réf. nécessaire]

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Durant la Révolution française, on prête aux carrières de Montrouge d'avoir servi de cachette pour Condorcet, qui y aurait passé sa dernière nuit de liberté. En 1790, le premier maire de Montrouge est François Ory, maître carrier de profession. En , les pères jésuites revinrent à Montrouge pour y ouvrir leur nouveau noviciat. Pendant les Cent-Jours, c'est dans la plaine de Montrouge que les troupes françaises, échappées de la bataille de Waterloo, sont, en 1815 rangées en bataille. Les élèves de l'École polytechnique, persuadés qu'on allait livrer bataille sous les murs de Paris, abandonnent leur position sur la butte de Saint Chaumont pour se réunir à Montrouge avec leurs canons. Cette armée, ces troupes brûlent d'en venir aux mains, mais elles apprennent la convention de Saint Cloud[Quoi ?] et elles quittent Montrouge, le lendemain, pour aller au-delà de la Loire.[réf. nécessaire]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

L'ancienne mairie de Montrouge et le square de Montrouge avant 1870 et leur annexion à la ville de Paris[8].
La route d'Orléans, actuelle avenue Aristide-Briand, avant 1914.

En 1843, un géographe M. Sanis, crée près de la mairie de Montrouge une attraction éducative figurant la France en miniature : le Géorama[Note 1]. Sous le Second Empire, les « ateliers catholiques » de Montrouge, dirigés par l'abbé Migne et employant de nombreux jeunes artistes, fournissent les églises de France en matériels de décoration, notamment en peintures à l'huile sur toile. Trois des plus intéressants spécimens de cette production, dans le style de Delacroix, se trouvent encore dans le chœur de l'église Saint-Jean-Baptiste d'Audresselles (Pas-de-Calais). En 1860, l'annexion par Paris des territoires situés à l'intérieur de l'enceinte de Thiers ampute Montrouge du « Petit-Montrouge » qui forme depuis une partie du 14e arrondissement de Paris. Seul le « Grand Montrouge » reste distinct de Paris. La commune passe de 350 ha à 105 ha et perd sa mairie, devenue la mairie du 14e arrondissement de Paris. En 1875, la commune reprend quelques hectares aux communes voisines (Châtillon, Bagneux : quartier du Haut Mesnil notamment). À partir de 1925, la ville connaît un essor industriel important (nombreuses imprimeries, pour la plupart aujourd'hui disparues, moteurs Messier, Schlumberger, également disparus...). Le , Victor Basch (président de la Ligue des droits de l'homme) préside l’événement fondateur du Front populaire au vélodrome de Buffalo à Montrouge, réunissant toutes les organisations de gauche. Après ce meeting à Montrouge, la foule se rend en manifestation à la Bastille, faisant le serment solennel de « rester unis pour désarmer et dissoudre les ligues factieuses, pour défendre et développer les libertés démocratiques et pour assurer la paix humaine ».[réf. nécessaire]

Durant la Seconde Guerre mondiale, Montrouge est un lieu de résistance héroïque contre l'occupant. La société des Compteurs et le dépôt de la SNCF sont les principaux établissements où se retrouvent de nombreux résistants. Parmi eux[réf. nécessaire] :

  • Henri Rol-Tanguy qui donna l'ordre d'insurrection parisienne le 19 août 1944 (un petit square de la ville lui rend hommage) ;
  • Bernard Blandin (Compteurs) qui s'engagea dans les FFI ;
  • l'agent de liaison Joséphine libéré de Ravensbruck le 31 mai 1945 ;
  • Marcel Pinard, trésorier CGT de Montrouge, interné au camp de Pithiviers ;
  • Auguste Monjauvis (Compteurs), déporté en Allemagne, frère de Lucien qui fut parmi les deux préfets communiste de la Libération ;
  • Jean Monneron (Compteurs) fusillé par une patrouille allemande devant le 110, avenue Verdier ;
  • Eugène Vaugeois également fusillé par cette même patrouille allemande devant le 110, avenue Verdier ;
  • Jean Dupasquier (compteurs) qui perdit une jambe au cours des combats de la libération de Paris ;
  • Georges Bouzerait, fusillé le 11 août 1942 avec 87 autres otages au mont Valérien (le nom d'une rue lui fut donné en hommage) ;
  • Jean-Baptiste Douvrin, fusillé le 11 août 1942 avec 87 autres otages au mont Valérien ;
  • René Renard (Compteurs de Montrouge) FTP déporté et mort pour la France, au camp de concentration du Struthof (Situé à Natzwiller en Alsace).

Montrouge a été la première ville de la région parisienne à être dotée d'un central téléphonique automatique (central Alésia bien connu des surfeurs ADSL de la commune).[réf. nécessaire]

Le , Clarissa Jean-Philippe stagiaire de la police municipale de Montrouge, appelée pour un accident de circulation est mortellement blessée par Amedy Coulibaly, au carrefour de l'avenue Pierre-Brossolette et de l'avenue de la paix, dans la lignée des attentats de janvier 2015 en France. Depuis le , à la suite d'une commémoration présidée par François Hollande, président de la République française, l'avenue de la Paix à Montrouge est dénommée avenue de la Paix-Clarissa-Jean-Philippe[9].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Jusqu’à la loi du [10], la commune faisait partie du département de la Seine. Le redécoupage des anciens départements de la Seine et de Seine-et-Oise fait que la commune appartient désormais au département des Hauts-de-Seine à la suite d'un transfert administratif effectif le .

La commune constituait historiquement le canton de Montrouge. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, le canton s'est agrandi à une seconde commune, avec Malakoff.

Montrouge relève du tribunal d'instance d'Antony, du tribunal de grande instance, du tribunal pour enfants, du conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt, du tribunal de commerce de Nanterre, de la cour d'appel de Versailles, du tribunal administratif de Cergy-Pontoise et de la cour administrative d'appel de Versailles[11].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la communauté de communes de Châtillon-Montrouge créée en 2005.

Le , Montrouge est intégrée à la métropole du Grand Paris[12].

La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du (Loi NOTRe) prévoit également la création le d'établissements publics territoriaux (EPT), qui regroupent l'ensemble des communes de la métropole à l'exception de Paris, et assurent des fonctions de proximité en matière de politique de la ville, d'équipements culturels, socioculturels, socio-éducatifs et sportifs, d'eau et assainissement, de gestion des déchets ménagers et d'action sociale, et exerçant également les compétences que les communes avaient transférées aux intercommunalités supprimées

La commune fait donc partie depuis le de l'établissement public territorial Vallée Sud Grand Paris, créé par un décret du [13].

L'EPT exerce, outre les compétences attribuées par la loi à cette catégorie d'établissement public de coopération intercommunale (EPCI), celles que les communes avaient transféré aux anciennes intercommunalités supprimées à l'occasion de sa création :

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

La mairie.

Montrouge est très ancré au centre-droit (UDI, NC avec 62%) la gauche faisant des scores moyens (29% aux élections municipales de 2014). Le Front national y fait de très bas scores (5%)

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Cinq maires se sont succédé depuis 1945 :

Liste des maires de Montrouge depuis 1945[14]
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1953 Gaston Thil, dit Alphonse   Dessinateur, graveur, lithographe
1953 1958 Jean Mongard   Directeur honoraire
1958 1994 Henri Ginoux CNIP
puis UDF
Relieur industriel
Député des Hauts-de-Seine (1973 → 1981)
Conseiller général de la Seine (1959 → 1967)
Conseiller général de Montrouge (1967 → 1994)
Conseiller régional (1961 → 1973 et 1976 → 1986)
Décédé en fonction
1994[15] 20 octobre 2016[16],[17] Jean-Loup Metton[18] UDF
puis NC
puis UDI
Conseiller régional (1998 → 2004)
Conseiller général de Montrouge (2004 → 2015)
Vice-président de l'EPT Vallée Sud Grand Paris (2016 → )
Démissionnaire
20 octobre 2016 en cours
(au 20 octobre 2016)
Étienne Lengereau UDI Dirigeant à la Poste [19][Note 2]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Le square Renaudel.

Montrouge compte dix-huit squares couvrant près de 5 % de son territoire. Le square de l'Hôtel-de-Ville, au 43, avenue de la République, fut créé en 1925 et refait en 1992. Il occupe une superficie de 3 760 m2. Pas très loin du kiosque, on remarque un érable (Acer negundo) imposant et puissant de 17 mètres d'envergure pour 13 mètres de hauteur. On dénombre en tout 36 arbres (Tilia, Acer platanoides, Taxus baccata, Ginkgo biloba, Aesculus, Robinia, Prunus serrulata...)

Le square Schumann, situé dans la rue Gabriel-Péri derrière l'église Saint-Jacques est divisé en trois parties dont une pour le jeu des enfants, d'une superficie de 3 735 m2. Ce square fut créé de 1967 à 1969, et refait en 1999 et 2003. Il héberge plusieurs espèces d'arbres : Ginkgo biloba, Aesculus, Catalpa, Betula verrucosa Alba, Abies kosteriana, Morus, Tilia, Koelreuteria, Savonnier de Chine (9 mètres d'envergure pour 10 de hauteur), Marronnier (17 mètres d'envergure pour 15 de hauteur), Mûrier noir (9 mètres d'envergure pour 10 de hauteur), Cerisier double du Japon (12 mètres d'envergure pour 8 de hauteur).

Le square de la place des États-Unis, sur une étendue de 2 712 m2 héberge quelques toboggans pour les enfants, une pelouse au milieu de laquelle se situe « La femme au coquillage », statue d'Émile Fernand-Dubois. Ce square créé en 1928 et rénové en 2002 abrite seize arbres (Acer platanoides, Acacia, Catalpa, Zelkova, Tilia, Ginkgo Biloba).

En 2009, Montrouge a obtenu le niveau « trois fleurs »[20] au concours des villes et villages fleuris[21].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au , Montrouge n'est jumelée avec aucune commune[22].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[23],[Note 3].

En 2014, la commune comptait 48 954 habitants, en augmentation de 1,12 % par rapport à 2009 (Hauts-de-Seine : 2,25 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
869 810 1 128 1 464 3 847 5 995 7 125 7 813 9 223
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9 910 3 534 4 809 4 377 6 371 8 595 10 334 11 992 14 317
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
17 298 19 261 22 771 25 813 26 310 30 343 33 260 34 735 36 298
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
45 260 44 922 40 304 38 517 38 106 37 733 45 178 48 710 48 954
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (18,2 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois supérieur au taux départemental (17,7 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,1 %) est supérieur au taux national (51,6 %). La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 46,9 % d’hommes (0 à 14 ans = 17,2 %, 15 à 29 ans = 23,2 %, 30 à 44 ans = 27,4 %, 45 à 59 ans = 17,6 %, plus de 60 ans = 14,6 %) ;
  • 53,1 % de femmes (0 à 14 ans = 15,5 %, 15 à 29 ans = 21,3 %, 30 à 44 ans = 23,6 %, 45 à 59 ans = 18,1 %, plus de 60 ans = 21,4 %).
Pyramide des âges à Montrouge en 2007 en pourcentage[26]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,4 
5,4 
75 à 89 ans
9,4 
8,8 
60 à 74 ans
10,6 
17,6 
45 à 59 ans
18,1 
27,4 
30 à 44 ans
23,6 
23,2 
15 à 29 ans
21,3 
17,2 
0 à 14 ans
15,5 
Pyramide des âges du département des Hauts-de-Seine en 2007 en pourcentage[27]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
4,8 
75 à 89 ans
7,8 
10,2 
60 à 74 ans
11,0 
18,5 
45 à 59 ans
18,9 
24,7 
30 à 44 ans
23,3 
21,0 
15 à 29 ans
19,9 
20,6 
0 à 14 ans
18,1 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Montrouge est située dans l'académie de Versailles.

Établissements scolaires[modifier | modifier le code]

La ville administre huit écoles maternelles (école maternelle Amaury-Duval, école maternelle Aristide Briand, école maternelle Buffalo, école maternelle François-Rabelais, école maternelle Haut-Mesnil, école maternelle Marcelin-Berthelot, école maternelle Maurice-Arnoux et école maternelle Nicolas-Boileau) et sept écoles élémentaires communales (école élémentaire Aristide-Briand, école élémentaire Buffalo, école élémentaire François-Rabelais, école élémentaire Nicolas-Boileau, école élémentaire Raymond-Queneau, école élémentaire Renaudel A et école élémentaire Renaudel B).

Le département gère trois collèges (collège Haut-Mesnil, collège Robert-Doisneau et collège Maurice-Genevoix) et la région Île-de-France deux lycées (lycée Jean-Monnet et lycée Maurice-Genevoix).

Vie universitaire[modifier | modifier le code]

L'université Paris Descartes et l'École normale supérieure partagent des locaux au nord-ouest de la ville, rue Maurice-Arnoux. L'université y a installé sa faculté de chirurgie dentaire, alors que l'ENS y dispose d'un internat et d'un centre de préparation à l'agrégation de sciences physiques.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La fête Soleillades, dont la première édition a eu lieu en 2009, a lieu au début de l'automne. Elle remplace la fête des Carriers, qui, après trente-cinq éditions, n'évoquait plus les anciennes carrières de calcaire que par son nom.

Le salon d'art contemporain de Montrouge, créé en 1955, expose des œuvres d'artistes contemporains d'Europe.

Santé[modifier | modifier le code]

Depuis mai 2012, Montrouge dispose d'un « pôle Santé et solidarité » regroupant le centre municipal de santé, le centre d’action sociale, la circonscription de la vie sociale et le centre médico-psychologique.

Sports[modifier | modifier le code]

  • Le Montrouge Football Club 92[Note 4]
  • Le Cercle Athlétique de Montrouge (CAM) : section de tennis et hockey sur gazon
  • Le SMTC : section tennis
  • Le Racing Club de Montrouge (RCM) : club de rugby de la ville de Montrouge évoluant au sein du Championnat FFSE
  • Le CEB : Cercle Edouard Branco, club étoilé de taekwondo
  • Les Phoenix de Montrouge : club d'Ultimate frisbee de la ville de Montrouge évoluant au sein des championnats (Indoor, Outdoor, Mixte) de la FFDF

Médias[modifier | modifier le code]

Un média internet indépendant de tout parti ou pouvoir en place est à la disposition des habitants[28].

Cultes[modifier | modifier le code]

Les Montrougiens disposent de lieux de culte catholique, israélite, musulman et protestant.

Culte catholique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Paroisse des Hauts-de-Seine.

Depuis , la commune de Montrouge fait partie du doyenné des portes, l'un des neuf doyennés du diocèse de Nanterre[29].

Au sein de ce doyenné, les trois lieux de culte catholique relèvent des deux paroisses de Montrouge[30],[31] :

Culte israélite[modifier | modifier le code]

L'association consistoriale israélite administre une synagogue[33].

Culte musulman[modifier | modifier le code]

La ville comporte une mosquée[34], dont l'accès a été interdit en 2013 par arrêté municipal à la suite de risques liés à l'état du bâtiment. L'association musulmane de Montrouge a lancé en avril 2013 une procédure juridictionnelle contre la commune pour « abus de pouvoir »[35].

Culte protestant[modifier | modifier le code]

L'Église réformée de France est présente à Montrouge depuis 1904[36].

Une église évangélique baptiste est également présente à Montrouge.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 33 950 €, ce qui plaçait Montrouge au 7 864e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[37].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Aujourd'hui, les anciennes industries ont disparu ou déménagé. En 2001, la ville commémorait, par une exposition, un siècle d'industrie aéronautique (disparue), représentée par les sociétés Paulin Ratier et l'entreprise Messier. La société Paulin Ratier (1875-1939) fut créé en 1904. Tout d'abord installée dans la commune voisine de Malakoff, elle fut ensuite transférée au 155 puis au 97, route de Châtillon à Montrouge. Elle était spécialisée dans les boîtiers pour la téléphonie, et c'est en 1908, qu'elle introduit une première hélice d’aéroplane. En 1910, Paulin Ratier s'associe avec l’ingénieur Bertrand Montet, qui dépose la marque Rapid. Paulin Ratier est devenu un passionné d'aviation et il participa à de nombreuses manifestations aéronautiques : Grand Prix des avions de transport de l'Aéro-club de France, coupe Michelin, circuit de la Méditerranée. L'entreprise Messier, pour sa part, était spécialiste des trains d'atterrissage dès 1931. Sa progression fut très rapide puisqu'en 1939, elle équipait déjà 85 % de l'aviation française.

Les entreprises disparues :

D'autres entreprises anciennes existent encore :

  • fabrique de papier d'Arménie, créée en 1885 au no 4 rue Morel ;
  • Imprimerie Lecomte, créée en 1889.

Entre 2009 et 2013, le siège du Crédit Agricole s'installe à Montrouge sur les anciens terrains Schlumberger.

De nombreuses PME sont dynamiques. On note une spécialisation dans le domaine des services, de l'édition, du High-Tech et de la recherche médicale :

  • Le marketing
- La distribution publicitaire (Mediapost)
- La distribution de presse (Neopress)
- Les Instituts de sondages (TNS Sofres)
- Les sociétés d'études de marché (MV2 Maxiphone)
- Les conseillers en marketing direct (Wegener DM)
- Le télémarketing (Victoria Line)
- Le chèque service (Accor Services)
  • Les éditeurs (Les éditions Législatives, Groupe Campus, Les éditions John Libbey)
  • L'impression thermique (Axiohm)
  • Les télécommunications (Orange)
  • Les SSII
- indépendants (Absyss, Agylis, Coraud, Item Services)
- intégrés à un groupe (Stime pour Intermarché, DSEM pour La Poste)
  • La bio-informatique (Genomining)
  • L'électronique médicale (Ela médical qui appartient au groupe Sorin)
  • Les laboratoires pharmaceutiques (Sanofi-aventis, Pfizer)

De plus en plus d'entreprises, de renommée nationale voire internationale, délaissent leur adresse postale montrougienne et choisissent une adresse parisienne (se terminant par « PARIS CEDEX 14 »), comme leur offre leur situation dans des immeubles qui sont certes situés sur le territoire de Montrouge, mais implantés le long du boulevard Romain-Rolland qui est sur celui de Paris :

  • Cadbury France (fabrication et commercialisation de confiserie) ;
  • Pfizer (laboratoire pharmaceutique).

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Place Émile-Cresp, Montrouge (avec en arrière-plan, le beffroi, la mairie de Montrouge et l'église Saint-Jacques-le-Majeur).

La commune comprend de nombreux monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[38].

  • Le grand Carillon : le plus grand carillon de la couronne de Paris a été inauguré le 26 février 2000. C'est à Régis Singer, carillonneur de son état, et à Jean-Louis Voiland, directeur de l'ensemble vocal Stesso Tempo jusqu'en 2002, qu'est revenu l'honneur de jouer des œuvres classiques, des airs traditionnels ainsi que quelques chansons de variété. Cependant, ce carillon avait déjà retenti symboliquement dans la nuit du 31 décembre 1999 au 1er janvier 2000. Depuis le 10 mars 2000, le carillon se fait entendre deux fois par jour. À midi, Tambour de Jean-Philippe Rameau (arrangement pour carillon et interprétation de Régis Singer). À 19 h, Ballade de Ferdinand Carulli (arrangement pour carillon et interprétation de Jean-Louis Voiland). Installé dans la coursive extérieure du beffroi du centre administratif, illuminé la nuit, ce carillon électrique comprend 27 cloches. Il porte ainsi le nom des maires de Montrouge qui se sont succédé depuis la première municipalité, le 7 février 1790. Cette action a pu se réaliser grâce à la participation financière de trois entreprises montrougiennes qui ont gravé leur logo dans le bronze : Rhône Poulenc Roerer, CNEN EDF et SOFRES. Le carillon de Montrouge couvre deux octaves et demie chromatiques complètes du do 4 au fa 6, à l'exception du ré #4, du fa #4 et du sol #4. L'ancienne cloche de l'horloge a été raccordée et intégrée à l'échelle sonore. Les cloches ont été fondues et accordées par la fonderie Cornille-Havard de Villedieu-les-Poêles (Manche) et installées par l'entreprise Mamias de Gagny (Seine-Saint-Denis). On peut le visiter lors des journées européennes du patrimoine organisées par le ministère de la culture et de la communication en septembre.
  • L'hôtel de ville est une des constructions les plus anciennes. Le corps central de la mairie a été construit de 1880 à 1883 par l’architecte du département de la Seine Jacques Paul Lequeux ; les deux ailes latérales ont été bâties par l'architecte local Jules Baboin entre 1902 et 1903; en 1920 Victor Tardieu exécute un plafond.
Le collège du Haut-Mesnil.
  • L’école primaire et l’école maternelle dites groupe scolaire du Haut-Mesnil furent bâties de 1931 à 1933 sur les plans des architectes Jean Auguste Tisseyre et M. L. Genin.
  • L'église Saint-Jacques-le-Majeur (inscrite sur l'inventaire des monuments historiques). Fresques de Robert Lesbounit et d'André Auclair avec la participation d'un collectif d'artistes dont Jean-Robert Ipoustéguy.
  • La mairie, au no 43 avenue de République, abrite un ensemble de quatre statues de pierre monolithe recouverte de peinture blanche[39]. Une sculpture de Auguste Ottin vers 1850 intitulée Molière de 2 m de haut, de 60 cm de large et de 50 cm de profondeur représente l'auteur debout, avec un parchemin, un masque et une couronne de lauriers. Cette statue constitue le pendant d'une statue intitulée Boileau due au sculpteur Hippolyte Maindron. Une statue d’Armand Toussaint vers 1850 intitulée Lavoisier de 2 m de haut, de 80 cm de large et de 58 cm de profondeur représente l'homme debout, avec un papier, une mine et une balance. Cette statue constitue le pendant d'une statue intitulée Denis Papin due au sculpteur Célestin-Anatole Calmels. Des copies de ses sculptures ont été mises sur la place Émile Cresp.Dans le square de la place des États-Unis, siège la statue La Femme au coquillage. Le sculpteur contemporain, Guillaume Werle a laissé son œuvre Le Joueur de flûte à l'intérieur du square La Fontaine.
  • Dans l’escalier de l’hôtel de ville est conservé un tableau de Paul Schmitt, Carrière à Montrouge. Il représente un paysage de campagne sous un ciel nuageux. Au milieu, légèrement décentré sur la droite, s'érige la roue de treuil d’un puits. Cette « cage à écureuil » était actionnée par deux carriers.
  • Une verrière sise aux nos 40-46 place Jules-Ferry par le peintre verrier Louis Barillet en 1930.
Tympan au no 30, avenue Verdier.
  • Un tympan sur le thème des fables de La Fontaine aux nos 30-32 avenue Verdier, en calcaire, sculpté en 1897 sur l'édifice d'un immeuble dont l'auteur est anonyme, d'une hauteur de 80 cm pour une largeur de 160 cm. Une double représentation animalière y est présente, d'un côté le lion, le rat et le filet ; de l'autre le loup et la cigogne avec une double citation : « On a souvent besoin d'un plus petit que soi » et l'autre : « Les loups mangent gloutonnement ».
  • Le fort de Montrouge, construit en 1843 est situé en fait sur la commune d'Arcueil. Montrouge n'a pas voulu intégrer le fort sur le territoire de la commune, car, à l'époque, elle aurait dû supporter l'entretien des militaires.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Illustration de Steinlein pour la chanson d'Aristide Bruant À Montrouge.
Article détaillé : Toponymie des voies de Montrouge.

Films tournés à Montrouge[modifier | modifier le code]

Montrouge a servi de cadre pour des scènes de films ou téléfilms :

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Montrouge

Les armes de Montrouge peuvent se blasonner ainsi aujourd’hui : « D'azur à l'étoile d'or à 34 rais. »

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Renou, Histoire de Montrouge, 1932.
  • Armand Thomas, Pierrette Cour, Lucie Geeraerts, Montrouge et son Histoire.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Cette attraction disparut avant 1860.
  2. Étienne Lengereau, né en 1966, ne possédant pas de page wikipedia au jour de son élection en tant que maire de Montrouge, sa biographie est disponible dans le magazine de la ville de Montrouge n°120 de novembre 2016 /janvier 2017 http://www.ville-montrouge.fr/publication/171/82-kiosque.htm
  3. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  4. Club dont est sorti bon nombre de joueurs devenus par la suite professionnels tels que Demba Ba, Issam Baouz, Tiémoué Bakayoko, Habib Bamogo, Hatem Ben Arfa, Flavien Belson, Ludovic Blas, Yann Kerboriou, Marvin Martin, Michel Pech ou encore Fousseni Tangara.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  2. http://isabelleetlevelo.20minutes-blogs.fr/archive/2011/07/26/dans-la-presse-de-l-ete.html
  3. http://briceloemie.europe-ecologie.net/2011/06/19/le-plan-de-circulation-douce-acte-2-lettre-ouverte-a-jean-loup-metton/
  4. http://www.leparisien.fr/paris-75/la-juge-d-instruction-catherine-giudicelli-tuee-par-un-camion-07-08-2009-601190.php
  5. « Plan d'assemblage Grands Quartiers - IRIS 2000 – Montrouge », sur le site de l'Insee (consulté le 28 février 2011).
  6. « Montrouge, son histoire », sur le site de la mairie de Montrouge (consulté le 28 février 2011).
  7. Le château de Montrouge, dit du marquis de Châteauneuf sur le site des Archives départementales des Hauts-de-Seine [1] (consulté le 11 juin 2014).
  8. La mairie de Montrouge visible ici est devenue la mairie du 14e arrondissement de Paris et a depuis été agrandie.
  9. Rémi Brancato, Marion Chantreau, « A Montrouge, hommage à Clarissa Jean-Philippe victime du terrorisme », France Bleu,‎ (lire en ligne).
  10. Journal Officiel, Loi n°64-707 du 10 juillet 1964 portant sur la réorganisation de la région parisienne.
  11. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et ds libertés (consulté le 8 mars 2013).
  12. Décret n° 2015-1212 du 30 septembre 2015 constatant le périmètre, fixant le siège et désignant le comptable public de la métropole du Grand Paris, sur Légifrance.
  13. Décret n° 2015-1655 du 11 décembre 2015 relatif à la métropole du Grand Paris et fixant le périmètre de l'établissement public territorial dont le siège est à Antony sur Légifrance.
  14. « Les maires de Montrouge », sur http://www.francegenweb.org/ (consulté le 20 août 2014).
  15. Philippe Lançon, « À Montrouge, la droite entre en fission électorale : Deux frères ennemis de l'UDF, un militant associatif barriste et un élu RPR se disputent l'hôtel de ville », Libération,‎ (lire en ligne).
  16. Jérôme Bernatas, Anne-Sophie Damecour et Ariane Riou, « Le maire de Montrouge démissionne... en toute discrétion : Après vingt-deux ans au pouvoir, Jean-Loup Metton (UDI) vient d'annoncer à son conseil municipal qu'il renonçait à son mandat. La nouvelle laisse les habitants stupéfaits », Le Parisien, édition des Hauts-de-Seine,‎ (lire en ligne).
  17. Ariane Riou, « Démissionnaire, le maire de Montrouge restera conseiller municipal », Le Parisien, édition des Hauts-de-Seine,‎ (lire en ligne) « Le préfet des Hauts-de-Seine ayant accepté la démission de Jean-Loup Metton hier, un conseil municipal sera donc organisé, le 20 octobre à 19 heures, pour élire son successeur ».
  18. « A Montrouge, Metton vise un dernier mandat : Le maire UDI sortant Jean-Loup Metton, soutenu par l'UMP, compte bien rester en place. Mais la gauche, forte de ses succès lors des scrutins nationaux, croit en la victoire de Joaquim Timoteo », Le Parisien, édition des Hauts-de-Seine,‎ (lire en ligne).
  19. « Étienne Lengereau élu nouveau maire », sur le site du quotidien Le Parisien, (consulté le 21 octobre 2016).
  20. « 3 fleurs pour Montrouge » (consulté le 24 juin 2009).
  21. « Le concours des villes et des villages fleuris » (consulté le 24 mars 2009).
  22. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 14 janvier 2010).
  23. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  26. « Évolution et structure de la population à Montrouge en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 7 septembre 2010).
  27. « Résultats du recensement de la population des Hauts-de-Seine en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 7 septembre 2010).
  28. Site du média.
  29. « Carte des doyennés janvier 2010 », sur le site du diocèse de Nanterre (consulté le 18 septembre 2011).
  30. « Liste des paroisses des Hauts-de-Seine », sur le site du diocèse de Nanterre (consulté le 18 septembre 2011).
  31. « Page d'accueil », sur le site des deux paroisses de Montrouge (consulté le 18 septembre 2011).
  32. « Saint-Luc », sur le site des deux paroisses de Montrouge (consulté le 18 septembre 2011).
  33. « Contacts utiles », sur le site de la mairie de Montrouge (consulté le 18 septembre 2011).
  34. Site de la mosquée de Montrouge
  35. Mosquée Montrouge: les musulmans attaquent le maire en justice, Saphirnews, 23 avril 2013.
  36. « page d'accueil », sur le site de l'Église réformée de Montrouge (consulté le 18 septembre 2011).
  37. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 novembre 2012).
  38. « Montrouge », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. « Statues de la Place Cresp », Mairie de Montrouge.