Lufthansa

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Lufthansa
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AITA OACI Indicatif d'appel
LH DLH LUFTHANSA
Repères historiques
Date de création
Généralités
Basée à Aéroport de Francfort Rhein-Main
Aéroport international Franz-Josef-Strauss de Munich
Programme de fidélité Miles & More
Alliance Star Alliance (1997)
Taille de la flotte 273 (Lufthansa)
+48 (Lufthansa Regional)
Nombre de destinations 285 (2014)
Siège social Drapeau de l'Allemagne Cologne
Société mère Deutsche Lufthansa AG
Filiales Air Dolomiti
Austrian Airlines
Austrian Arrows
Brussels Airlines
Edelweiss Air
Eurowings
Germanwings
Korongo Airlines
Lufthansa Cargo
Lufthansa CityLine
Lufthansa Regional
SunExpress (50%)
Swiss
Effectif 119 000 (fin 2014) [1]
Dirigeants Carsten Spohr
Site web www.lufthansa.com/fr/fr/homepage
Données financières
Chiffre d'affaires 30 milliards € (2014)
Résultat net 849 millions € (2014)
Ancien siège.

Lufthansa (Deutsche Lufthansa AG) (code IATA : LH ; code OACI : DLH) (FWB : LHA) est la compagnie aérienne privée allemande ainsi que la première compagnie aérienne européenne en nombre de passagers transportés devant Ryanair et Air France-KLM[2].

Elle est cofondatrice et pilier européen de Star Alliance. Lufthansa détient Lufthansa Cargo et depuis 2005 Swiss International Air Lines. Sa filiale Lufthansa Regional contrôle notamment Lufthansa CityLine, ou encore Air Dolomiti.

Histoire[modifier | modifier le code]

La compagnie fut fondée dès 1926 en Autriche à la suite de la fusion de deux compagnies allemandes : la Deutsche Aero Lloyd et la Junkers Luftverkehr le 6 janvier de cette même année ; cette fusion fut engagée par Erhard Milch qui en devint le premier directeur. Le nom initial de la compagnie fut à l'origine Deutsche Luft Hansa Aktiengesellschaft avant d'être rebaptisée en Lufthansa (Luft signifiant en allemand air/aérien et Hansa par référence à l'ancienne Ligue hanséatique qui était aux temps médiévaux une organisation marchande de l'Europe du nord).

Publicité de 1936.

En janvier 1928, la jeune compagnie aérienne allemande inaugure la liaison quotidienne Marseille - Barcelone avec deux hydravions Rohrbach, qui donnera naissance à terme à une ligne reliant Madrid et Budapest[3].

La Lufthansa se développe, à partir de 1933, en étroite collaboration avec le Ministère de l'Air du Reich et la Luftwaffe ; son directeur est « Generalfeldmarschall » de la Luftwaffe, ministre de la R.L.M, et l'entreprise fait plus de bénéfices avec les réparations des avions militaires qu'avec l'exploitation de lignes aériennes. En août 1938, le Fw 200V-1, transformé en Fw 200S-1, long courrier, fut le premier avion commercial à effectuer un vol transatlantique en reliant Berlin à New York, soit 6 550 km sans escale, en 24 h 55 min à l'aller puis 19 h 47 min au retour, à une vitesse moyenne de 264 et 330 km/h respectivement[4].

Pendant la période de la Seconde Guerre mondiale, elle utilisa de nombreux travailleurs forcés[5]. Elle fut classée par les Alliés comme entreprise nazie. En effet, Hitler a utilisé un avion de cette compagnie pour sa campagne présidentielle, une première en Europe.

Dans les années 1950, la RFA et la RDA se disputèrent le nom de la compagnie afin de l'intégrer à la leur. C'est finalement la RFA qui rétablira la Lufthansa après la Seconde Guerre mondiale en rachetant les droits et fondant ainsi une nouvelle entreprise (en droit), la RDA fondant la sienne sous le nom de Interflug (qui cessa ses opérations en 1991 après la réunification allemande).

La compagnie fut la première compagnie non-américaine à lancer un nouveau modèle de Boeing. Ce fut ainsi le cas avec le Boeing 737 dont la Lufthansa fut le client de lancement en 1967 avec la version 737-100. Le , elle fut aussi la première utilisatrice du tout nouveau système de connexion en vol de Boeing.

Dès 1992, l'État allemand commença la privatisation de la compagnie qui s'acheva en 1997 lorsqu'elle devint totalement privée. Son hub principal est l'aéroport international de Francfort mais celui-ci doit se désengorger notamment grâce au nouveau terminal de l'aéroport international de Munich Franz Josef Strauß. Son siège social se trouve aujourd'hui à Cologne. Le , la Lufthansa acquit Swiss International Air Lines, faisant de l'aéroport de Zurich son troisième hub, le premier à l'extérieur de l'Allemagne.

Le , Lufthansa annonce le rachat d'une partie du capital de Brussels Airlines. En juin 2009, la Commission européenne approuve un partenariat stratégique entre Brussels Airlines et Lufthansa. Cette décision ouvre la voie au rachat par Lufthansa de 45 % de SN Airholding SA/NV, la société-mère de Brussels Airlines. Lufthansa détient également une option pour acheter les 55 % restants de participation dans Brussels Airlines jusqu'en 2014[6].

Le , elle crée une filiale italienne, Lufthansa Italia, pour s'implanter sur le marché italien, en profitant des déboires de la compagnie italienne Alitalia. Le premier vol a eu lieu le . Pour des raisons commerciales, la Lufthansa a décidé de la fermeture de Lufthansa Italia le 23 mai 2011. Cet arrêt définitif des opérations a eu lieu fin octobre 2011.

En septembre 2009, Lufthansa rachète Austrian Airlines avec l'approbation de la Commission européenne[7].

Le , elle reçoit son premier Airbus A380. Baptisé Frankfurt am Main, l'Airbus A380 de 526 sièges sera inauguré le 11 juin 2010 sur la route Francfort-Tokyo[8].

Le , Lufthansa reçoit son deuxième Airbus A380, baptisé Munich[9].

Le , Lufthansa est reconnue coupable par la Commission européenne d'entente illicite avec onze autres compagnies aériennes. Ces entreprises s'étaient secrètement entendues pour exiger des surtaxes sur le transport de fret à partir de ou vers l'Union européenne. Lufthansa évite cependant l'amende, car elle a dénoncé l'entente et ses aveux ont permis à l'enquête d'aboutir, ce qui lui permet d'acquérir une position dominante sur le marché de fret aérien en Europe aux dépens de son principal concurrent, Air France[10].

Le , la Lufthansa connait sa première tragédie aérienne avec l'accident de l'A320, avion de la compagnie Germanwings, une filiale low cost, dans les Alpes-de-Haute-Provence avec 150 personnes à bord aucune n'a survécu.

Le , Lufthansa annonce la prochaine disparition de sa filiale Germanwings (dans les 3 prochaines années) et lance une nouvelle compagnie low cost baptisée Eurowings, basée à l'aéroport de Cologne [11].

En décembre 2016, Lufthansa annonce acquérir les 55 % restants de SN Air Holding, société mère de Brussels Airlines[12].

Portée par la solidité de l'économie allemande et de très bons chiffres de réservation pour l'été 2017 (en particulier vers l'Amérique du Nord), Lufthansa annonce le un relèvement de son objectif de bénéfice pour l'année 2017[13].

Le 24 août 2017, 9 jours après le dépôt de bilan de la compagnie Air Berlin, Lufthansa rend public un projet de rachat de la compagnie autrichienne Niki (filiale à 100 % d'Air Berlin) et la reprise de 90 appareils d'Air Berlin (comprenant les 38 appareils qu'Air Berlin lui loue déjà)[14]. En octobre 2017, Lufthansa annonce la reprise d'une partie de l'activité d'Air Berlin, comprenant ses filiales Niki et LG Walter, ainsi que certains de ses avions, pour 210 millions d'euros, accord qui doit encore obtenir l'aval des autorités de la concurrence[15].

Chiffres clés[modifier | modifier le code]

  • Nombre de passagers : 106 millions (2014)
  • Taux d'occupation des avions : 81 % (2005)
  • Fret : 1.924 million tonnes (2014)
  • Nombre d'employés : 119 000 (fin 2014)
  • Chiffre d'affaires : 30 milliards € (2014)
  • 361 liaisons directes par semaine avec l'Allemagne

Flotte[modifier | modifier le code]

Airbus A320-211 de la Lufthansa

En septembre 2017, les appareils suivants sont en service au sein de la flotte de Lufthansa (Lufthansa Regional non compris)[16] :

Appareils En service Commandes Passagers Notes
Airbus A319-100 30 138
Airbus A320-200 67 168
Airbus A320neo 8 53 180 Compagnie de lancement[17]. Premier exemplaire reçu le 20 janvier 2016[18]
Airbus A321-100 20 200
Airbus A321-200 43 200
Airbus A321neo 40 215 Livraisons dès 2017
Airbus A330-300 19 216/221
Airbus A340-300 18 221/241/266 Seront retirés entre 2020 et 2025 et remplacés par des Boeing 777-9X
Airbus A340-600 17 297/306 + 4 appareils stockés. En cours de remplacement par des Airbus A350-900
Airbus A350-900 5 21 293 Premier appareil reçu le . Livraisons jusqu'en 2023
Airbus A380-800 14 509 5 appareils seront déployés à Munich
Boeing 747-400 13 371 Seront retirés entre 2020 et 2024 en remplacement par des Boeing 777-9X
Boeing 747-8 19 364 D-ABYT en livrée "retro". Plus gros opérateur du Boeing 747-8
Boeing 777-9X 34 NC Livraisons dès 2020
Total 273 148

Partenariats[modifier | modifier le code]

Commerciale[modifier | modifier le code]

Partage de codes Outre ses partenaires Star Alliance ; Lufthansa offre des programmes de fidélités avec les compagnies aériennes suivantes :

Technologie[modifier | modifier le code]

Depuis 2009 Lufthansa a externalisé son système de gestion des réservations et de l'inventaire et utilise depuis cette date le système Altéa de Amadeus.

Destinations[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Destinations de la Lufthansa.

Prix et récompenses[modifier | modifier le code]

Lufthansa[21] été élue meilleure compagnie aérienne d'Europe en 2010, selon Skytrax[22]. Lufthansa a été élue meilleure compagnie aérienne transatlantique en 2011, selon Skytrax[23].

Critiques[modifier | modifier le code]

Relations d'emploi[modifier | modifier le code]

Les relations entre Lufthansa et leurs pilotes ont été très tendues dans les dernières années[Quand ?], avec pour conséquences de nombreuses grèves, ce qui causa l'annulation de centaines de vols[24]. En novembre 2016, les pilotes de la Lufthansa se sont mis en grève, cela a eu pour conséquence, le vendredi 25 novembre, l'annulation de plus de 830 vols affectant 100.000 passagers[25].

Gestion de crise de l'accident de Germanwings[modifier | modifier le code]

Germanwings est une filiale de Lufthansa. Carsten Spohr, le PDG de Lufthansa a qualifié la catastrophe du Vol Germanwings 9525, de « plus sombre jour de l'histoire de Lufthansa »[26].

Accidents mortels[modifier | modifier le code]

Date Lieu Appareil Numéro de série

Immatriculation

Numéro de vol Nombre de victimes Causes
Drapeau du Brésil Aéroport international de Rio de Janeiro-Galeão Lockheed L-1049G Super Constellation 4602 (D-ALAK) LH502 36/39 S'écrase au cours de son approche. L'enquête n'arrivera pas à en déterminer les causes.
Drapeau de l'Allemagne Ebertsheim Boeing 720-030B 18058/202 (D-ABOK) Vol d'entraînement 3/3 Après avoir été autorisé à augmenter son altitude, l'appareil s'écrase. L'enquête n'a rien révélé de probant.
Drapeau de l'Allemagne Ansbach Boeing 720-030B 18249/262 (D-ABOP) Vol d'entraînement 3/3 Après avoir effectué une première vrille, l'équipage en tente une seconde ce qui a pour conséquences la perte de contrôle de l'appareil et une désintégration de celui-ci.
Drapeau de l'Allemagne Aéroport de Brême Convair CV-440-0 464 (D-ACAT) LH005 46/46 Après avoir abandonné son approche, l'avion remonte puis décroche. L'enquête incrimine une probable mauvaise activation d'instruments par l'équipage.
Drapeau du Kenya Aéroport international Jomo-Kenyatta Boeing 747-130 19747/29 (D-ABYB) LH540 59/157 L'avion s'écrase au décollage. L'enquête a révélé que l'équipage avait oublié de configurer correctement la pression hydraulique permettant de sortir les becs de bord d'attaque. Malgré la manette placée en position correcte, l'avion s'est élancé avec des becs non sortis ce qui a empêché le décollage de l'avion.
Drapeau de la Somalie Aéroport de Mogadisco Boeing 737-230C 20254/230 (D-ABCE) LH181 4/91 Les passagers et l'équipage sont pris en otage par des membres du Front de libération palestinien après son décollage de Palma de Majorque. Après diverses escales. Le commandant de bord sera assassiné et les 3 terroristes abattus par le GSG9 et les autorités somaliennes.
Drapeau du Brésil Rio de Janeiro Boeing 707-330C 20395/848 (D-ABUY) LH527 3/3 Au cours du vol, le contrôleur était distrait par le trafic. En revenant s'occuper du vol Lufthansa, il ordonna à l'appareil d'augmenter son altitude immédiatement mais c'était trop tard et l'avion s'écrasa dans les montagnes.
Drapeau de la Pologne Aéroport de Varsovie-Chopin Airbus A320-211 105 (D-AIPN) LH2904 2/70 L'avion sort de la piste à l'atterrissage.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Profil d'Entreprise (http://www.lufthansagroup.com/unternehmen/unternehmen/unternehmensprofil.html)
  2. « Lufthansa a transporté davantage de passagers l'an dernier », sur tdg.ch/, La Tribune de Genève, (consulté le 7 novembre 2015)
  3. « Le 5 janvier 1928 dans le ciel : Lufthansa inaugure la liaison Marseille – Barcelone », sur Air Journal, (consulté le 7 novembre 2015)
  4. Focke-Wulf Fw 200S-1 Condor "Brandenburg" (D-ACON)
  5. Histoire secrète de la Lufthansa, film documentaire de Christoph Weber, Allermagne, 2009, 50'
  6. « histoire de Brussels Airlines » (consulté le 12 août 2013)
  7. « Green Light for Merger of Austrian Airlines and Lufthansa | News », Breaking Travel News (consulté le 7 octobre 2012)
  8. businesstravel.fr 19 mai 2010
  9. businesstravel.fr 22 juillet 2010
  10. Communiqué de presse de la Commission européenne, 9 novembre 2010
  11. Lufthansa fera disparaître sa filiale low cost Germanwings au profit d’Eurowings, Le Monde, 22 septembre 2015
  12. Lufthansa reaches deal for Brussels Airlines, Reuters, 14 décembre 2016
  13. Reuters, « Lufthansa relève son objectif 2017, fortes réservations d'été », (consulté le 17 juillet 2017)
  14. Wilfrid Exbrayat, « Lufthansa propose de racheter Niki et des avions à Air Berlin », Reuters,‎ (lire en ligne)
  15. « Lufthansa's swoop on Air Berlin stirs competition concerns », sur Reuters,
  16. « Lufthansa Fleet Details and History », sur planespotters.net
  17. « Lufthansa devient compagnie de lancement de l’A320neo », sur Air Journal (consulté le 12 décembre 2015)
  18. « Airbus : livre son premier A320neo à Lufthansa. | Zone bourse », sur www.zonebourse.com, https://plus.google.com/112312771686268124435 (consulté le 20 janvier 2016)
  19. « Air Astana signe avec Lufthansa », Air Journal,‎ (lire en ligne)
  20. « Le groupe Lufthansa partage ses codes avec Cathay Pacific », Air Journal,‎ (lire en ligne)
  21. http://www.consumeraffairs.com/travel/lufthansa.html
  22. Skytrax 2010
  23. [1]
  24. http://www.dw.de/no-sign-of-take-off-as-lufthansa-pilots-extend-strike-to-three-days/a-18324310
  25. « Troisième jour de grève des pilotes de la Lufthansa, plus de 800 vols annulés »
  26. http://www.itv.com/news/update/2015-03-25/lufthansa-boss-says-past-hours-darkest-in-60-year-history

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (de) Deutsche Lufthansa 1926-1936, H. Schneider, Berlin, 1936 (2e éd.), 96 p.
  • (de) Karl-Heinz Eyermann, Der grosse Bluff : aus Geheimarchiven der deutschen Luftfahrt, Transpress, Berlin, 1963, 376 p.
  • (de) Albert Fischer, Luftverkehr zwischen Markt und Macht (1919-1937) : Lufthansa, Verkehrsflug und der Kampf ums Monopol, F. Steiner, Stuttgart, 2003, 366 p. (ISBN 3-515-08277-8) (texte remanié d'une thèse soutenue à l'Université de Iéna en 2002)
  • (de)(en) Volker Fischer, Die Schwingen des Kranichs : 50 Jahre Lufthansa-Design ; The wings of the Crane : : 50 years of Lufthansa Design, Axel Menges, Stuttgart, 2007, 224 p. (ISBN 978-3-932565-53-3) (publié à l'occasion de l'exposition du même nom au Museum für angewandte Kunst, Francfort sur-le-Main, du 16 juin au 4 septembre 2005)
  • (en) Lufthansa: the quiet fight against noise, Lufthansa German Airlines, 1975, 32 p. (brochure)
  • (en) R. E. G. Davies (ill. Mike Machat), Lufthansa : an airline and its aircraft, Rockville, MD, Paladwr Press, (ISBN 978-0-962-64833-5, OCLC 30463976)
  • (en) P. Schulz et al., Customer Relationship Management: Lufthansa, München, GRIN Verlag GmbH, (ISBN 978-3-640-14328-3, OCLC 725002937) (brochure)
  • (en) Martin Albers, Lufthansa in its competitive environment, München, GRIN Verlag GmbH, (ISBN 978-3-638-94889-0, OCLC 724936665) (brochure)
  • (en) Michael A. Hitt, R. Duane Ireland et Robert E. Hoskisson, Strategic management : competitiveness and globalization : cases, Mason, OH, South-Western Cengage Learning, , 8e éd. (ISBN 978-0-324-58113-3, OCLC 243782858), p. 233 et suiv.
  • (fr) Chronologie de la Lufthansa, Lufthansa, Hong Kong, 1969, 28 p.
  • (fr) Sabine Brunel, Les facteurs de compétitivité des compagnies aériennes : cas de British Airways, KLM et Lufthansa, Université Aix-Marseille 3, 1995, 194 p. (mémoire DESS de Transport aérien)
  • (fr) Olivier Gouze Chery, Stratégies de coopération d'Air France et de Lufthansa dans la perspective 1993, Université Aix-Marseille 3, 1990, 108 p. (mémoire DESS de Transport aérien)

Filmographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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