Transdev

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Transdev
logo de Transdev

Création Voir et modifier les données sur Wikidata
Dates clés 3 mars 2011: fusion avec Veolia Transport
Octobre 2013 : renommé Transdev
Forme juridique Société européenne à conseil d'administration
Slogan « The mobility company »
Siège social Issy-les-Moulineaux
Drapeau de France France
Direction Thierry Mallet
Actionnaires Caisse des dépôts et consignations : 66 %
Rethmann : 34 %
Activité Transport collectif
Société mère Caisse des dépôts et consignations
Filiales Transdev Australasia (en), Transdev GmbH (en) et Rapides du Val de Loire
Effectif 82 000 personnes
SIREN 542 104 377
Site web www.transdev.com

Dette 528 millions d'euros[1]
Chiffre d’affaires 6,6 milliards d'euros (2017)

Transdev est un groupe français multinational comptant parmi les principaux leader de la mobilité au monde. En 2017, Transdev emploie 82 000 personnes[2] et transporte 11 millions de passagers au quotidien grâce à l’intégration de différents modes de transport[3]. La mission du groupe Transdev est d’accompagner les collectivités territoriales et les entreprises dans la recherche et la mise en œuvre de solutions de mobilité.

En 2017, présent dans 20 pays[4], le groupe a réalisé un chiffre d’affaires de 6,6 milliards d’euros.[1],[5]

Historique[modifier | modifier le code]

1989-2011 : de Transcet et Progecar à Transdev[modifier | modifier le code]

Au sein de la Société centrale pour l'équipement du territoire (SCET), filiale de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), le service d'appui aux sociétés d’économie mixte de transport public urbain est filialisé à la demande d'élus d’Orléans, Grenoble, Nantes, Montpellier... et devient Transcet. En 1989, la branche transport de la CDC, dirigée par Philippe Segretain, achète Progecar, groupe régional de sociétés de transport par autocar (Rapides de Bourgogne, Courriers de l'Aube, Rapides du Val-de-Loire, Stam, ...). Puis en 1992, intervient la fusion de Progecar et Transcet sous le nom de Transdev (Société européenne pour le développement du transport public) qui devient le partenaire des sociétés d'économie mixte (SEM) de Strasbourg, Mulhouse, Metz, Limoges, ... et acquiert de nombreuses entreprises locales de transport : les Cars Crolard, la régie Transavoie, etc.

En 1997, Transdev achète London United qui exploite 8 % des bus de Londres, et gagne les appels d'offre de Nothingham (tramway), Porto (métro) ainsi que celui du réseau de tramway de Melbourne qui fera de l'entreprise le premier exploitant mondial de tramways, et l'un des premiers opérateurs européens de transport.

En 2002, la RATP prend 25 %, indirectement, du capital de l'entreprise.

En 2006, Transdev prend le contrôle du premier opérateur Néerlandais, Connexxion.

En 2008, Philippe Segretain, à son départ en retraite, est remplacé comme PDG par Joël Lebreton.

En 2009, la CDC et Veolia annoncent leur intention de fusionner Transdev et Veolia transport. En février 2011, Joël Lebreton, président pressenti, est remercié.

2011-2013 : Veolia Transport-Transdev[modifier | modifier le code]

Le , le groupe Transdev est fusionné avec Veolia Transport, alors filiale de Veolia Environnement, pour donner naissance à « Veolia Transdev »[6]. Dans le cadre de la transaction, la RATP sort du capital de Transdev[7].

Une introduction en bourse de la nouvelle entreprise Veolia Transdev, qui pourrait changer de nom, est alors prévue dans les 12 mois qui suivent la fusion[8].

Cependant, le , Veolia Environnement en difficulté financière annonce son intention de céder ses activités dans les transports publics. Le même jour, la Caisse des dépôts et consignations, actionnaire paritaire de Veolia Transdev, annonce par voie de communiqué de presse[9] qu'elle confirme son engagement auprès de Veolia Transdev.

Depuis 2013, le « nouveau » Transdev[modifier | modifier le code]

En , deux ans après la fusion de Transdev et de Veolia Transport, l'entreprise adopte la dénomination Transdev[10].

Parallèlement, afin de réduire son fort endettement qui s'élève à 1,9 milliard d'euros fin 2012, l'entreprise décide de procéder à un grand nombre de ventes d'actifs en Europe, correspondant à un quart de ses activités[10]. Transdev prévoit de se retirer de 10 des 27 pays dans lesquels le groupe est présent[10]. Dans un premier temps, sa participation dans la Société nationale maritime Corse-Méditerranée (SNCM) ainsi que les activités des pays d'Europe de l'Est seront vendues (concernant ces dernières probablement à la Deutsche Bahn)[10]. Par la suite, Transdev souhaite, entre autres, abandonner d'ici 2015 ses activités en Allemagne, en Suède, en Belgique et en Finlande. Toutefois, les activités Veolia aux Pays-Bas regroupées au sein de Connexxion sont conservées[10]. Le « nouveau » Transdev vise un chiffre d’affaires annuel de 6 milliards d’euros (contre 8,2 milliards en 2012), dont 60 % en dehors de la France, avec quatre grandes zones : France, Pays-Bas, Amérique du Nord/Grande-Bretagne et Asie-Pacifique-Europe du Sud[10]

Avec la loi pour la croissance, l'activité et l'égalité des chances économiques, parfois nommée « loi Macron », supprimant le monopole de service public de la SNCF pour le transport régulier de voyageurs sur longue distance, Transdev crée une filiale d'exploitation de ce nouveau marché, dénommée Isilines.

Le 29 juillet 2016, Veolia et la Caisse des dépôts et consignations, coactionnaires de Transdev, sont parvenus à un accord permettant à celle-ci de racheter d'ici fin 2016 pour 220 millions d'euros une participation de 20 % détenue par Veolia dans la société de transports[11]. L'accord est finalisé le et sa première étape est ainsi mise en œuvre[12].

En octobre 2018, les dernières parts de Veolia sont cédées à Rethmann, groupe allemand spécialisé dans le traitement des déchets et la logistique. Rethmann dispose donc de 34 % du capital et la Caisse des Dépôts possède toujours le contrôle effectif avec 66 % des parts[13].

Identité visuelle (logo)[modifier | modifier le code]

Organisation[modifier | modifier le code]

Direction[modifier | modifier le code]

Données financières[modifier | modifier le code]

Le groupe est détenu à 30 % par Veolia et à 70 % par la Caisse des dépôts. Son chiffre d’affaires en 2017 est de 6,6 milliards d’euros[18] avec un résultat net de 76 millions d'euros et un endettement financier net de 528 millions d'euros.

Le , à l'occasion d'une conférence de presse pour présenter son plan stratégique et ses perspectives, Veolia Environnement annonce au regard de résultats financiers décevants et d'une dette d'environ 15 milliards d'euros[19] le recentrage de ses activités sur trois de ses métiers : l'eau, la propreté et les services à l'énergie, ce qui le conduira à céder cinq milliards d'actifs au cours des deux prochaines années, et à effectuer en concertation avec la Caisse des dépôts et consignations une recomposition de l'actionnariat de Veolia Transdev[20], aboutissant à terme à une cession par Veolia Environnement de ses activités dans les transports publics. En juin 2012, une proposition de rachat dévalorise Veolia Transdev de 1,5 G€ (un milliard et demi d'euros)[21].

Principales filiales par pays[modifier | modifier le code]

En 2017, le groupe exploite 43 000 véhicules et transporte 11 millions de passagers au quotidien grâce à ses différents modes de transport[22].

  • Drapeau de l'Allemagne Allemagne
  • Drapeau de l'Australie Australie
    • Transdev Australasia
  • Drapeau du Canada Canada
    • Transdev Canada
  • Drapeau du Chili Chili
    • RedBus Urbano S.A. (bus)
  • Drapeau de la République populaire de Chine Chine
    • RATP Dev Transdev Asia (tramway)
  • Drapeau de la Colombie Colombie
    • Connexión Móvil
  • Drapeau de la Corée du Sud Corée du Sud
    • Seoul Line 9 Operation Co., Ltd (métro)
  • Drapeau de l'Espagne Espagne
    • TRAM Barcelona (bus)
    • Corporación Jerezana de Transportes, S.A. (bus)
    • DETREN (bus)
  • Drapeau des États-Unis États-Unis
    • Transdev North America
    • ATC
    • Connex TCT
    • Metrolink de Los Angeles (métro)
    • MBCR (Massachusetts Bay Commuter Rail)
    • Yellow Transportation
    • Golden Touch Transportation (transfert de passagers aux aéroports de New York et du New Jersey)
    • Supershuttle
  • Drapeau de la Finlande Finlande
    • Transdev Finland
  • Drapeau de la France France (cf. § sur les réseaux urbains)
    • Transdev France (bus, tramway)
    • CFTA (bus, train)
    • Eurolines (bus)
    • Isilines (bus)
    • CGFTE
    • CFTI
    • Proxiway (véhicules électriques)
    • Veloway (vélos)
    • Cityway (information multimodale)
  • Drapeau de l'Inde Inde
    • Metro One Operation Pvt Ltd (métro)
  • Drapeau de l'Irlande Irlande
  • Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande
    • Transdev Auckland
    • Transdev Wellington
  • Drapeau du Maroc Maroc
  • Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas
    • Transdev Nederland
    • Connexxion
    • BBA Connex Groep
    • Breng
    • SBM (Stadsbus Maastricht Groep)
    • Limex
    • Novio
    • PZN (transport à la demande)
  • Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
    • Transdev Plc (bus)
    • Bebb Travel Plc et Pullman Coaches Ltd au Pays de Galles (bus)
    • Dunn-Line Plc dans les Midlands de l’Est (bus)
  • Drapeau de la Slovaquie Slovaquie
    • SAD Nitra (bus)
  • Drapeau de la Slovénie Slovénie
    • Certus (bus)
    • I&I (bus)
  • Drapeau de la Suède Suède
    • Transdev Sverige

Il est aussi présent via :

Transdev North America[modifier | modifier le code]

Autobus[modifier | modifier le code]

San Diego[modifier | modifier le code]

Transdev NA gère le Metropolitan Transit System of San Diego (MTS), qui dessert la ville ainsi que sa banlieue. Depuis 2007, Transdev effectue la moitié de ses opérations avec des entreprises locales partenaires. Le réseau compte 700 salariés ainsi que 146 autobus sur les lignes régulières. Depuis quelques années, Transdev et MTN développent de nouveaux véhicules utilisant une pile à combustible à hydrogène, dans un partenariat avec le Chula Vista Nature Center[27].

Denver[modifier | modifier le code]

Transdev exploite une partie du réseau de bus de Denver en partenariat avec le district régional de transport. Transdev Amérique du Nord exploite ce contrat depuis 2005, et à transporté 7,5 millions de voyageurs par an, avec 125 autobus sur les lignes régulières et 350 salariés[28].

Nassau county[modifier | modifier le code]

Transdev Amérique du Nord gère l'intégralité la fonction de transit pour le comté. L'entreprise gère la gestion et l'exploitation du système de transport en commun[29].

Seattle[modifier | modifier le code]

King County Metro à Seattle exploite l'un des réseaux les plus étendus de transport urbain et périurbain aux États-Unis, couvrant plus de 1,7 million d'habitants. MetroKing exploite une flotte d'environ 1 300 véhicules, dont des autocars standard, des autocars articulés, des chariots électriques, des autobus Diesel hybrides-électriques et des tramways. Metroking emploie plus de 250 employés, et transporte environ 500 000 voyageurs par an[30].

San Francisco[modifier | modifier le code]

Transdev gère de multiples acteurs du transport adapté à San Francisco, formant un réseau de plus de vingt fournisseurs indépendants, comprenant des compagnies de taxi et les opérateurs à la fois à but lucratif et à but non lucratif. Transdev gère ces multiples fournisseurs pour le compte de l'Office des transports municipaux de San Francisco (SFMTA).

Depuis 2000, Transdev transporte plus de 1,2 million de voyageurs par an, avec plus de 100 matériels de transport adapté dédié et non dédié et 1 500 taxis publics (y compris 100 taxis accessibles aux personnes en fauteuil roulant) exploités par des compagnies de taxi locales[31].

Transdev France[modifier | modifier le code]

Autocar Isilines, filiale de Transdev, à la gare routière de Paris-Gallieni.
Une rame de la ligne 1 du Tramway de Montpellier
Une rame de la ligne 1 du Tramway de Nice traversant la Place Garibaldi
Un autobus Transdev à Bournemouth

Au moment de la fusion avec Veolia Transport, le groupe Transdev employait 47 000 personnes à travers le monde et réalisait un chiffre d'affaires (CA) de 2,5 milliards d'euros (2010)[32]. Le groupe était présent en France (39 % du CA, 18 200 salariés), aux Pays-Bas (33 % du CA, 14 700 salariés), le Royaume-Uni (11 %), l'Italie (6 %), le Portugal (5 %) mais également en Allemagne, en Australie, au Canada, en Espagne et au Maroc[32]. Le parc comprenait, selon ses propres chiffres, au total 15 624 bus et navettes fluviales, 542 métros, tramways et trains et 4 581 véhicules de transport à la demande[32].

Dans le cadre de cette même transaction, une partie des actifs de Transdev a été par ailleurs transférée au groupe RATP en contrepartie de sa sortie du capital de Transdev. L'opérateur parisien avait auparavant détenu 25,6 % des actions[33].

Tramways[modifier | modifier le code]

Transports interurbains[modifier | modifier le code]

Réseaux de bus urbains[modifier | modifier le code]

Aéroports[modifier | modifier le code]

Communication[modifier | modifier le code]

Fondation Transdev[modifier | modifier le code]

La fondation Transdev a été créée en 2002 sous l'égide de la Fondation de France. Elle soutient des projets d'intérêt général qui promeuvent une approche citoyenne de la mobilité et qui développent le lien social[37] : renforcement du lien entre les territoires et entre les générations, éducation à la paix, sensibilisation des jeunes à la citoyenneté et développement de l'emploi dans les activités liées aux transports publics[38].

La Fondation a ainsi soutenu, parmi d'autres projets, une tournée de sensibilisation au quotidien des personnes handicapées dans 35 villes françaises[39], ainsi que le développement d'un véhicule spécifique, assisté électriquement, permettant aux personnes âgées de se déplacer et de rompre ainsi l'isolement social[40].

Activité de lobbying[modifier | modifier le code]

Auprès de l'Assemblée nationale[modifier | modifier le code]

Transdev est inscrit comme représentant d'intérêts auprès de l'Assemblée nationale. L'entreprise déclare à ce titre qu'en 2015, les coûts annuels liés aux activités directes de représentation d'intérêts auprès du Parlement sont compris entre 250 000 et 300 000 euros[41].

Auprès des institutions de l'Union européenne[modifier | modifier le code]

Transdev est inscrit depuis 2014 au registre de transparence des représentants d'intérêts auprès de la Commission européenne. Le groupe déclare en 2015 pour cette activité un collaborateur à temps plein et des dépenses d'un montant compris entre 25 000 et 50 000 euros[42].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Eric Beziat, « Les robustes résultats 2017 de Transdev, futur concurrent de la SNCF », sur Le Monde, .
  2. « VIDÉO. SNCF : avec Transdev, la concurrence est sur les rails », sur France Info, .
  3. « Transdev - Nous connaitre », sur www.transdev.com (consulté le 9 août 2018)
  4. Virginie de Kerautem, « Thierry Mallet, PDG de Transdev : «On lance un compte mobilité» », sur Le Parisien, .
  5. Lionel Steinmann, « Transdev prêt à rivaliser avec la SNCF », sur Les Echos, .
  6. « Naissance de Veolia Transdev », veoliatransdev.com (consulté le 14 avril 2011)
  7. « Le Groupe RATP prend une nouvelle dimension », sur ratp.fr (consulté le 22 septembre 2011)
  8. Archive wikiwix de « Veolia-Transdev nouveau leader du transport », article du 5 octobre 2010 sur « marches.lefigaro.fr ». Archive consultée le 26 janvier 2012.
  9. [PDF]Caisse des Dépôts - La Caisse des Dépôts confirme son engagement auprès de Veolia Transdev « Copie archivée » (version du 10 juin 2012 sur l'Internet Archive), communiqué de presse du 6 décembre 2011, consulté le 14 décembre 2011.
  10. a b c d e et f « Transdev vend le quart de son activité pour résorber sa dette », sur mobilicites.com, (consulté le 27 mars 2013)
  11. « Accord sur la sortie de Transdev », (consulté le 3 août 2016).
  12. « Transdev : finalisation de l’accord sur l’actionnariat entre le groupe Caisse des Dépôts et Veolia », sur Zone Bourse, (consulté le 22 décembre 2016).
  13. « Transdev: Veolia cède ses parts à l'Allemand Rethmann », sur lopinion.fr, article du (consulté le 3 octobre 2018).
  14. Amelle Nebia, « Transdev se markete », sur cbnews.fr, article du (consulté le 7 août 2018), le logo apparaît à la fin de la vidéo.
  15. Veolia-Transdev, le jour de la fusion est arrivé, article du 3 mars 2011, sur le site ville-rail-transports.com. Consulté le 3 janvier 2012.
  16. Jean-Marc Janaillac, nouveau Président-Directeur Général de Veolia Transdev, communiqué de presse du 13 décembre 2012, sur veoliatransdev.com, consulté le 10 janvier 2013.
  17. Marc Fressoz, « Thierry Mallet nouveau PDG de Transdev », mobilicites.com, (consulté le 4 juillet 2016)
  18. « Résultats 2017 », sur transdev.com, (consulté le 25 avril 2018)
  19. Pourquoi Veolia dit adieu aux transports « Copie archivée » (version du 3 mars 2016 sur l'Internet Archive), article de challenges.fr, du 6 décembre 2011, consulté le 8 décembre 2011.
  20. Veolia Environnement - Présentation du plan stratégique et des perspectives du Groupe, communiqué de presse du 6 décembre 2011, consulté le 14 décembre 2011.
  21. Laurent Mauduit, Veolia Transdev: les secrets d'un méga-sinistre financier, mediapart.fr, 22 juin 2012
  22. « Résultats 2017 : Transdev poursuit avec succès le déploiement de sa vision de la mobilité à travers le monde », sur www.transdev.com, (consulté le 6 août 2018).
  23. « Caisse Commune - Qui sommes-nous ? », caisse-commune.com (consulté le 19 avril 2011)
  24. « Eurailco - notre société », eurailco.com (consulté le 19 avril 2011)
  25. « Transamo - la société », transamo.fr (consulté le 19 avril 2011)
  26. « Visual Tourisme - Le groupe Transdev », visual-tourisme.com (consulté le 11 mai 2011)
  27. (en) « San Diego », sur www.transdevna.com (consulté le 9 juin 2016).
  28. (en) « Denver », sur www.transdevna.com (consulté le 9 juin 2016).
  29. (en) « Nassau County », sur www.transdevna.com (consulté le 9 juin 2016).
  30. (en) « Seattle », sur www.transdevna.com (consulté le 9 juin 2016).
  31. (en) « San Francisco », sur www.transdevna.com (consulté le 9 juin 2016).
  32. a b et c « Transdev-chiffres clé du Groupe », transdev.eu (consulté le 14 avril 2011)
  33. « La fusion Veolia-Transdev va gonfler le chiffre d'affaires de la RATP », wk-transport-logistique.fr (consulté le 16 avril 2011)
  34. Fiche de la STAO, sur societe.com (consulté le 18 novembre 2018).
  35. Site de la STAR (société de transports en commun de l'agglomération roannaise), consulté le 15 mars 2016.
  36. « Qui sommes-nous ? - Intercom », sur Intercom (consulté le 25 avril 2018)
  37. Transdev, mieux se déplacer ensemble, sur fondationdefrance.org. Consulté le 22 janvier 2013
  38. Fondation Transdev – Qui sommes-nous ?, sur fondation-transdev.org. Consulté le 22 janvier 2013.
  39. La fondation Transdev s’engage avec handinamic : « Pour que la vie ne soit plus un handicap », sur press-et-vous.fr. Consulté le 22 janvier 2013.
  40. Trandev – Les Courriers de l'Aube – La Fondation Transdev, sur courriersdelaube.fr. Consulté le 22 janvier 2013.
  41. « Tableau des représentants d'intérêts », sur www.assemblee-nationale.fr (consulté le 2 novembre 2016), onglet : Données financières
  42. « Registre de transparence », sur europa.eu (consulté le 2 novembre 2016)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]