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Mercedes-Benz

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Mercedes-Benz
logo de Mercedes-Benz

Création 1926
Fondateurs Paul Daimler, Carl Benz et Emil Jellinek-Mercedes
Personnages clés - Paul Daimler (fondateur de la marque et créateur du logo)
- Carl Benz (fondateur de la marque)
- Emil Jellinek (fondateur de la marque)
- Gottlieb Daimler (co-inventeur du moteur à explosion)
- Wilhelm Maybach (disciple de Gottlieb Daimler)
Forme juridique Division de Daimler
Action Constructeur automobiles
Slogan « Le meilleur sinon rien »
Allemand : « Das Beste oder nichts »
Anglais : « The best or nothing »
Siège social Stuttgart
Drapeau d'Allemagne Allemagne
Direction Drapeau : Allemagne Dieter Zetsche (PDG)
Actionnaires Daimler AGVoir et modifier les données sur Wikidata
Activité Industrie automobile
Produits Véhicules particuliers, sportifs, utilitaires, autocars, autobus et camions
Société mère - Daimler-Benz (? - 1998)
- Daimler-Chrysler (1998-2007)
- Daimler (depuis 2007)
Sociétés sœurs - Maybach
- Brabus
- Carlsson (en)
- Lorinser
Filiales - Mercedes-AMG
- Mercedes-Benz Trucks
- EvoBus (Mercedes-Benz Bus)
- Mercedes Grand Prix
Effectif 93 000 salariés (octobre 2008)
Site web www.mercedes-benz.fr

Capitalisation 38 Milliards d'Euros

Mercedes-Benz (prononcé en allemand : [mɛʁˈtseːdəsˌbɛnts]) est un constructeur allemand d'automobiles (modèles premium, de sport et de luxe), de camions et d'autocars indépendant fondé en 1926 par trois autres constructeurs : Daimler-Motoren-Gesellschaft, Mercédès et Benz & Cie.

Historique

Origines

L'équipe Mercédès au Grand Prix de France à Lyon en 1914.
Gottlieb Daimler

Daimler-Motoren-Gesellschaft (DMG)

Article connexe : Daimler-Motoren-Gesellschaft.

En 1886, l'inventeur allemand Gottlieb Daimler améliore le moteur à combustion interne avec l'aide de Wilhelm Maybach dans la ville de Cannstatt près de Stuttgart (Royaume de Wurtemberg).

En 1890, ils fondent ensuite la société « Daimler-Motoren-Gesellschaft » (DMG) avec Paul Daimler (fils de Gottlieb) qui lui succédera après son décès en 1900. DMG produira principalement des moteurs.

En 1896, DMG entre dans l'ère de l'industrie automobile avec la création de son premier camion d'un PTAC d'1,5 tonne avec moteur à l'arrière[réf. nécessaire].

Mercédès

Emil Jellinek
Article connexe : Mercédès.

En 1902, Emil Jellinek, important concessionnaire automobile DMG français du début du XXe siècle (situé sur la Côte d'Azur), dépose et protège légalement et officiellement, la marque commerciale « Mercédès », du surnom de sa fille alors âgée de 13 ans, et signe un « contrat d'exclusivité commerciale » pour les automobiles DMG pour l'Autriche-Hongrie, la France, la Belgique et les États-Unis. Il fait légalement modifier son nom en « Emil Jellinek-Mercedes ». Il construira par Paul Daimler et Wilhelm Maybach de Daimler-Motoren-Gesellschaft, les premières Mercédès Simplex et les Mercédès 35 CV de course qu'il se chargera de commercialiser. Grâce à cela, il entra au conseil d'administration de DMG.

En 1909, Mercédès dépose la célèbre étoile à trois pointes (dessinée par Paul Daimler), pour représenter les trois voies que Gottlieb Daimler avait choisies pour ses moteurs : terre, mer et air, emblème de toutes ses voitures à partir de 1911.

En 1923, un camion Daimler à moteur Diesel fut exposé à la foire de Berlin.[réf. nécessaire]

Benz & Cie.

Carl Benz
Article connexe : Benz & Cie..

En 1879, de son côté Karl Benz améliore le moteur thermique à deux temps. Il créa le Sylvestermotor et en vendra plus de 800 exemplaires en 1883.

En 1886, Benz & Cie. obtiennent un brevet et créé le Benz Patent Motorwagen, leurs tout premier véhicule.

De 1887 à 1899, le nombre d'employés est passé de 40 à 430.

En 1924, Daimler-Motoren-Gesellschaft met ses intérêts en commun avec « Benz & Cie. ».

Création de Mercedes-Benz

Le 28 juin 1926, Daimler-Motoren-Gesellschaft, Mercédès et Benz & Cie. fusionnent en « Mercedes-Benz AG »[1].

Lancement

En 1926, Mercedes-Benz commence la production de voitures de tourisme. Les modèles sont désignés par le préfixe W (pour Wagen, « Voiture » en français). Quelques mois après la création de la marque, Mercedes-Benz crée donc la W01 avec l'aide de Ferdinand Porsche en 8 exemplaires. Elles servent de prototype pour créer une voiture de tourisme. Les Types W02 et W03 sont alors fabriqués et commercialisés. Les trois modèles sont présentés au Salon de l'automobile de Berlin en octobre de la même année.

En 1931, les modèles sont désignés par le préfixe L (pour lastwagen, « camion » en français). Pendant la guerre, plus de 64 000 camions utilitaires sont produits, presque exclusivement pour les forces armées.

Sous le Troisième Reich

Un L 3000S en 1944.

Dès 1933, le régime nazi utilise des Mercedes-Benz tel que les W136/138, W142 ou encore les fameuses W07/W150 souvent associées aux hauts gradés.

En 1938, le gouvernement allemand établit des restrictions. Mercedes-Benz se voit forcé à produire uniquement des camions deux essieux de 3 t, 4,5 t, et 6 tonnes.

Début 1939, la marque allemande crée le T80 : un prototype de vitesse. La vitesse de 634 km/h aurait été atteinte sur une section droite d'autoroute allemande. Unique exemplaire, il aurait certainement permis de dépasser les 700 km/h. Avec ce véhicule, Hitler voulait démontrer la supériorité allemande.

Pendant la guerre, les usines de Untertürkheim sont bombardées, obligeant l'entreprise à se concentrer sur d'autres produits, dont des bicyclettes. La production d'automobiles reprend dans les usines de Sindelfingen, ayant survécu aux bombardements. À la fin de la guerre, la firme fabriquera une série de camions appelés Opel Blitz.[réf. nécessaire] À partir de 1941, sous la pression et l'obligation de Hitler[réf. nécessaire], Mercedes-Benz exploite des travailleurs soviétiques et français. Cette force de travail deviendra rapidement indispensable au fonctionnement de l'entreprise, qui équipe la Luftwaffe et la machine de guerre allemande. Les conditions de travail étant très dures, des grèves ont lieu et les protestataires sont envoyés en camps de concentration. En décembre 1944, Mercedes-Benz exploite 26 958 travailleurs forcés et 4 887 prisonniers de guerre[réf. nécessaire].

L'après Seconde Guerre mondiale

Quelque temps après, Mercedes-Benz décida de changer le design de ses voitures de tourisme en incorporant les optiques avant dans les ailes. Ils lanceront également les Classe E, S et SL.

En 1951, les Type W186, W187 et W188 font leurs apparitions. Luxe, confort et élégance sont au rendez-vous. La fabrication des camions mi-lourds et lourds est à nouveau autorisée et bientôt apparaissent les premiers camions à cabine avancée. Daimler-Benz acquiert les droits d'Unimog.

En 1952, la classe SL est créée avec la W194 de course.

En 1953, la carrosserie Ponton est lancée. Cinq modèles utilisent cette carrosserie.

La majestueuse 300SL (W198) lancée en 1954.

En 1955, Mercedes-Benz sort une nouvelle gamme de poids-lourds nommée « LP ». Ce nom est utilisé pour démontrer le confort des camions qui ressemblait à celui des wagons Pullman. Les camions lourds sont construits à l'usine de Gaggenau qui fabrique aussi les Unimog, les mi-lourds sont produits à Mannheim. La limite de 32 tonnes avec remorque est autorisée en 1958 par le gouvernement allemand.

En 1958, Daimler-Benz AG, possède plusieurs usines en Allemagne et dans vingt-quatre autres pays. Gaggenau, reste la principale usine de camions et Mercedes-Benz réalise près de 75 % des exportations de camions allemands.

En 1963, un nouveau camion à cabine avancée est présenté au salon de Francfort. Une usine devient opérationnelle à Wörth.

En 1964, la firme crée la branche nord-américaine « Mercedes of North America ».

En 1965, le gouvernement allemand autorise des camions de 38 tonnes.

En 1968, Daimler-Benz reprend la distribution et l'usine de camion de Krupp AG d'Essen.

En 1970, Daimler-Benz reprend Hanomag-Henschel Fahrzeugwerke, dont les usines sont situées à Cassel, Hanovre et Brême, en Allemagne. L'usine de camionnettes de la firme est une importante acquisition qui permet de combler un vide dans sa gamme de poids lourds.

En 1973, Mercedes lance une nouvelle gamme de camion : la gamme New generation, ainsi nommée en raison du style adouci de sa cabine basculante. À partir de cette date, les camions sont principalement à cabine avancée et les types à capot progressivement éliminés. Les premiers modèles sont des véhicules de travaux publics à deux ou trois essieux, deux ans plus tard suit la gamme des camions lourds. En Argentine et au Chili, la firme est accusée d’avoir profité des dictatures Pinochet et Videla pour éliminer physiquement les syndicalistes, en plus de la dégradation des conditions de travail et la diminution des salaires[2].

En 1981, Daimler-Benz acquiert la compagnie américaine Freightliner LLC Corporation. En 1982, la firme rachète NAW, la société jointe formée par Saurer et FBW à Arbon et Wetzikon, en Suisse.

En 1990, Mercedes-Benz acquiert IFA de Ludwigsfelde dans l'ancienne RDA. En 1997, Daimler-Benz et Freightliner LLC absorbent l'usine de productions de camions lourds Ford et du modèle Cargo, ensuite renomment la nouvelle division « Sterling Trucks ».

Aujourd'hui

Le Mercedes-Benz ML (W 166) devenu GLE en 2015 (restylage) suite à la modernisation d'appellations de la gamme Mercedes-Benz.

En 1998, Daimler-Benz fusionne avec Chrysler, ce qui entraîne par la suite la transmission de nombreux éléments de Mercedes-Benz vers des modèles Chrysler.

En 2006, Mercedes-Benz, Smart et Maybach rompent les liens avec Chrysler, et Daimler redevient indépendant.

En 2015, le constructeur à l'étoile revoit la désignation de ses modèles pour une meilleure visibilité. Au gré des restylages et renouvellements, celle-ci s'articule autour de cinq familles de modèles, désignés par les lettres A, B, C, E et S. Leurs dérivés tout-terrains sont regroupés sous l'appellation GL, suivie d'une lettre indiquant la place du modèle dans la hiérarchie (Le Mercedes-Benz Classe GLA dérive de la Classe A). Cela concerne les ML, GL et GLK, mais pas le "G" tout normal de 1979 qui conserve cette appellation historique. Ainsi sont nommés le GLA, le GLC (remplaçant du GLK), le GLE (ex-ML) et GLS (ex-GL), respectivement affiliés aux Classe A, C, E et S. Les coupés quatre portes portent les lettres CL (CLS et nouveau CLA), alors que la famille des roadsters conserve le SL. Ainsi le SLK devient SLC. Pour les motorisations, l'appellation est allégée : les diesels sont indiqués par un "d", les hybrides rechargeables et électriques par un "e", les hybrides par un "h", les gaz naturel par un "c" (compressed natural gas) et les piles à combustible par un "f" (fuel cell). Ainsi, la Classe S 300 Plug-in Hybrid s'appelle désormais S 300e[3].

En 2017, la marque à pour projet de créer sa propre filiale dédiée à des modèles 100 % électriques[4]. Elle signe à cet effet un accord de coopération avec Bosch en matière de développement, en vue de mettre en circulation des voitures automatisées et sans conducteur au début des années 2020[5].

Organisation du groupe Mercedes-Benz

Aujourd'hui, l'entreprise Mercedes-Benz fait partie de Groupe Daimler, qui regroupe également diverses filiales telles que Mercedes-AMG, EvoBus, Mercedes-Benz Trucks...

DaimlerLogo.svg

Gouvernance

Dieter Zetsche, PDG de Daimler.

Répartition du capital

Principales filiales

Les sites du constructeur

Concession de Munich.

Production

Assemblage

Activités et résultats

Données chiffrées

Identité visuelle[9]

Les véhicules

Comprendre la désignation

Désigner une Mercedes-Benz avec précision est assez simple lorsque l'on connaît le fonctionnement des désignations.

  • Celle-ci se désigne par une Classe (Classe A, B, E, S ...) pour les véhicules d’aujourd’hui, une Série (Série 190, 300, 500) pour les véhicules des années 1970 à 1990, ou une carrosserie spécifique (Ponton, Heckflosse ...) pour les véhicules des années 1950 et 1960.
  • Puis vient ensuite le nom de code interne qui est défini par une lettre et un numéro (W222, C216, X204, ...). Ces trois numéros correspondent aux Type du véhicules. Ce sont les premiers chiffres du numéro de châssis et permettent également la nomination des pièces détachés. Quant à la lettre, elle correspond à la carrosserie du véhicule (berline, cabriolet, tout-terrain, ...).
  • Vient après le nom du modèle qui est, dans la plupart des cas, défini par la cylindrée du moteur. Une lettre et un numéro, ou inversement, sont inscrits le plus souvent sur le coffre du véhicule (A180 CDI, qui a une cylindrée d'environ 1,8 L, CDI indique que c'est un moteur diesel).
  • Pour les véhicules récents, une finition peut être donné à la voiture, on peut le distinguer sur les portières avant (Classic, Avantgarde, ...).
  • Et enfin, puisque chaque modèle peut avoir plusieurs moteurs différents, chacun d'eux est nommé comme les véhicules : une ou deux lettre et un numéro. La lettre M pour les essences et pour OM (Öl Motor) pour les diesel (M 180, OM 470, ...).
    • Exemple véhicule ancien : Mercedes-Benz Heckflosse - W111 - 230 S - M 180.
    • Exemple véhicule actuel : Mercedes-Benz Classe G - W463 - G 63 AMG 6x6 - M 157.
    • Exemple véhicule lourd : Mercedes-Benz - O530 - Citaro Facelift - OM 470.

Les Classes et Séries

Mercedes-Benz Type 202 (Classe C).
Mercedes-Benz Type 245 (Classe B).
Mercedes-Benz Type 215 (Classe CL).
Mercedes-Benz Type 166 (Classe GL).

La désignation des Classes a été créée en 1993 lors du lancement de la Type 202 de la gamme Familiale (Classe C). Durant cette année, les véhicules des gammes Routière (Classe E), Limousine (Classe S), Sportive (Classe SL) et Tout-terrain (Classe G) changeront également de désignation. Entre 1993 et 2015, la dénomination n'était pas centrée sur le niveau de gamme et la distinction se faisait entre les berlines (C, E, S), les coupés (CLK, CL), les roadsters (SLK, SL) et les tout-terrains (G, GLK, GL, ML). Depuis 2015, la dénomination est centrée sur le niveau de gamme (A, C, E, S) en ajoutant le préfixe CL pour les coupés 4 portes, SL pour les roadsters et GL pour les SUV. Il existe aujourd'hui plus de quinze Classes disponibles.

Classes Années Gammes et carrosseries Types Notes
Classe A 1997 - ... Citadine, Compact et Polyvalente 168, 169 et 176
Classe CLA 2013 - ... Compact Coupé et Shooting-Brake sportif 117
Classe GLA 2014 - ... SUV Compact (Crossover) 156
Classe B 2005 - ... Monospace Compact 245, 246 et 242
Classe C 1993 - ... Familiale 202, 203, 204 et 205
Classe CLC 2008 - 2010 Familiale Coupé 203
Classe GLK 2008 - 2015 SUV Familiale 204
Classe GLC 2015 - ... SUV Familiale et SUV Coupé 253
Classe SLC 2016 - ... Roadster Coupé/Cabriolet 172
Classe E 1993 - ... Routière 124, 210, 211, 212 et 213
Classe M 1997 - 2015 SUV Routier 163, 164 et 166
Classe GLE 2015 - ... SUV Routier et SUV Coupé 166 et 262
Classe CLS 2004 - ... Berline Coupé et Shooting-Brake luxueux 219 et 218
Classe S 1993 - ... Berline et Limousine de Prestige 140, 220, 221 et 222
Classe CL 1993 - 2014 Coupé de Prestige 140, 215 et 216
Classe GL 2006 - 2015 SUV de Prestige 164 et 166
Classe GLS 2016 - ... SUV de Prestige 166
Classe SL 1993 - ... Roadster Coupé/Cabriolet de Prestige 129, 230 et 231
Classe SLK 1996 - 2016 Roadster Coupé/Cabriolet 170, 171 et 172
Classe G 1993 - ... Tout-terrain 460, 461, 462 et 463
Classe R 2005 - 2012 Monospace 251
Classe X 2017 - ... Pickup urbain et Pickup tout-terrain ? En vente vers la fin de l'année 2017.
Classe V 1996 - ... Utilitaire 638, 639 et 447

Avant les Classes, les différents modèles faisaient partit des Séries (classées suivant leurs motorisations).

Mercedes-Benz 280 E (W123) de la Série 200.
Série Années Gammes et carrosseries Types Notes
Série 190 1982 - 1993 Familiale 201
Série 200 123
Série 300 123
Série 400
Série 500

Les carrosseries

Carrosserie Heckflosse
  • /8 : carrosserie spécifique des routière Types 114 et 115.
  • Adenauer : carrosserie spécifique de la luxueuse Mercedes 300 des années 1950 (Types 186, 188 et 189).
  • Heckflosse : carrosserie des années 1960, elle remplacera les carrosseries Adenauer & Ponton. Les Types 108, 109, 110, 111 et 112 avaient cette carrosserie.
  • Gullwing : carrosserie spécifique de la SL coupé des années 1950 : la Type 198.
  • Pagode : carrosserie spécifique de la SL des années 1960 : la Type 113.
  • Ponton : carrosserie des années 1950 (Types 105, 120, 121, 128 et 180).
  • AMG : préparateur officiel de la marque. Moteur boosté et carrosserie élargie.
  • Brabus : préparateur automobile.

Les noms de code interne

  • Type A : désigné pour les véhicules ayant une carrosserie de type Cabriolet.
  • Type C et CL : désigné pour les véhicules ayant une carrosserie de type Coupé.
  • Type L : désigné pour les véhicules ayant une carrosserie de type Tracteur routier.
  • Type O : désigné pour les véhicules ayant une carrosserie de type Autobus & Autocars.
  • Type R : désigné pour les véhicules ayant une carrosserie de type Roadster.
  • Type S : désigné pour les véhicules ayant une carrosserie de type Break.
  • Type T : désigné pour les véhicules ayant une carrosserie de type Monospace (Type 245 uniquement).
  • Type V : désigné pour les véhicules ayant une carrosserie de type Berline rallongée.
  • Type VF : désigné pour les véhicules ayant une carrosserie de type Break rallongé (corbillards & ambulances).
  • Type W : désigné pour les véhicules de taille standard. Ce peut être principalement les Berlines, mais également quelques SUV et Monospace.
  • Type WV : désigné pour les véhicules ayant une carrosserie de type Limousine (véhicules Maybach uniquement).
  • Type X : désigné pour les véhicules ayant une carrosserie de type SUV, Crossover et Shooting-Break.

Les noms des modèles

Mercedes E 250 Schriftzug.jpg

Le nom des modèles chez Mercedes-Benz est, plus souvent, défini par un ensemble d'une ou plusieurs lettres et de chiffres. Ils sont inscrits le plus souvent sur le coffre du véhicule.

Dans certain cas, quelques véhicules ont un simple nom, comme le Citan, le Sprinter, l'Actros, le Citaro ... Ces véhicules sont le plus souvent les utilitaires et poids-lourds.

  • Lettres : à partir des années 1950 la ou les lettres représentent la Classe du véhicule. Cela commença par les lettres S et SL, puis en 1979 le G et en 1993 les Classe seront crées (Classe C, E, ...). Viendra par la suite toutes les autres Classes. Cette lettre sera apposé devant le chiffre. Exception des S, SL et G à qui la lettre était après le chiffre, qui représentait un mot (Sonderklasse, Sport-Leicht et Geländewagen). Dès 1993 la lettre sera apposé devant le chiffre.
    • D'autres lettres et mots seront également posés pour nommé un modèle, tel que D, d, E, CDI, 4MATIC, BlueEfficiency, F-Cell, AMG, ...
    • Exemple : la lettre E du modèle 250 du Type 124 : la 250 E de 1992-1993 (E = Essence) ; la E 250 de 1993-1995 (E = Classe E).
  • Chiffres : allant de 140 à 600, les chiffres représentaient, à l'origine, la cylindrée approximative du moteur installé dans le véhicule concerné (160 pouvait représenté un moteur de 1 598 cm3). À partir de 2012, Mercedes-Benz revoit la désignation de ses modèles, ne représentant plus les cylindrées. Entre la fin des années 1960 jusqu'à 1993, ces chiffres représentaient également une Série. Les chiffres seront toujours des centaines et finissant par un 0.
    • Exception des modèles AMG : chiffres des dizaines uniquement.
    • Exemple : les chiffres 250 du modèle 250 du Type 124 : la 250E de 1992-1993 (250 = Série 200 + la cylindrée) ; la E 250 de 1993-1995 (250 = la cylindrée uniquement).

Les finitions

Intérieur Elegance d'une Type 203.
  • Ancien : de 1993 à 2013.
    • Classic : look de base.
    • Elegance : look luxueux se voulant plus élégant.
    • Avantgarde : look sportif avec carrosserie généralement modifiée (pare-choc AV/AR, bas de caisse, jantes, ...).
    • Optima : édition spécifique pour les fins de séries (extérieur façon "Avantgarde" et intérieur "Classic")
  • Actuel : à partir de 2013
    • Intuition : finition dite "entrée de gamme"
    • Inspiration : finition standard avec quelques options de confort
    • Sensation : finition "milieu de gamme" agrémentant le véhicule de plusieurs options
    • Sportline : finition sportive bénéficiant des finitions AMG (carrosserie et jantes)
    • Fascination : finition haut de gamme et sportive
    • Executive : finition luxe réservée à quelques véhicules (CLS, S, GLE, ...)
    • Aéro/WhiteArt/... : édition spéciale selon véhicule (couleur particulière, équipement spécifique, ...)

Les moteurs

Véhicules particuliers

Mercedes-Benz S350 Diesel (5604800338).jpg

Les véhicules de tourisme de Mercedes-Benz font partit de la division Mercedes-Benz Cars (MBC) qui appartiennent au groupe Daimler. L'article ci-dessus décrit toutes les voitures particulières vendues sous la marque. Familièrement, celle-ci sont souvent appelés "Mercedes".

Véhicules industriels

Article détaillé : Mercedes-Benz Trucks.

Autobus / autocars

Article détaillé : Mercedes-Benz Bus.

Concept-car

Prototypes

Préparateurs/Tuning

Nombre de préparateurs automobiles se sont spécialisés sur les modèles de la marque Mercedes-Benz afin de rendre ces véhicules plus performants et plus exclusifs :

AMG

Article détaillé : Mercedes-AMG.

Depuis 1999, le préparateur AMG fait partie intégrante de Mercedes-Benz. C'est l'occasion pour Mercedes-Benz de proposer alors dans sa gamme des modèles voués à la performance. Le principal concurrent de Mercedes-Benz, BMW, était l'un des seuls à proposer des modèles très performants tels que les M3 et M5. AMG a revisité la quasi-totalité des modèles Mercedes-Benz afin d'en augmenter les performances. Ses modèles se retrouvent aujourd'hui confrontés aux modèles sportifs de BMW (M3, M5, M6, X6M), Audi (S4, S5, S6, S8, RS4, RS5, RS6, R8), ou encore à Ferrari ou Porsche.

AMG s'est fait connaître du grand public en fournissant depuis de nombreuses années les voitures de sécurité des épreuves de Formule 1.

AMG propose avec la marque Brabus une des plus large gamme automobile-sportive (+ de 500 ch) au monde[réf. nécessaire]. Des éditions encore plus sportives existent également, appelées « Black Series ».

Compétition automobile

L'histoire de Mercedes en compétition est aussi ancienne que la course automobile. La première période faste est celle des années 1930 où avec l'autre firme allemande Auto Union, les voitures à l'étoile à trois branches gagnent le surnom de Flèches d'Argent en exerçant une nette domination sur les épreuves disputées à l'époque.

Les débuts

Mercedes-Benz participe au championnat du monde de Formule 1 dès ses débuts dans les années 1950, et remporte deux titres des pilotes avec Juan Manuel Fangio en 1954 et en 1955. Les Flèches d'Argent sont également dans la même périodes des protagonistes majeures des 24 Heures du Mans où elles réalisent un doublé en 1952. Mais le 12 juin 1955 dans la Sarthe, le français Pierre Levegh est victime au deuxième jour de course d'un terrible accident, des éléments de sa 300 SLR semant la mort dans le public, provoquant plus de 80 décès. Mercedes se retire de la compétition automobile après ce drame, pour trois décennies.

1985-1991/1997-1999 : Présence dans le monde de l'endurance

De 1985 et 1987, Mercedes motorise la Sauber C8 d'un 5.0L Turbo V8.

En 1988, la Sauber C9 à moteur Mercedes termine deuxième du Championnat du Monde des Voitures de Sports 1988. Au 24 heures du Mans 1988, l'écurie déclare forfait suite à un problème de pneumatiques.

La Sauber C9 réalise un doublé aux 24 heures du Mans 1989 face à Jaguar et remporte le Championnat du Monde des Voitures de Sports 1989

La Sauber C9

En 1990, la Sauber Mercedes C11 remporte toutes les manches du Championnat du Monde des Voitures de Sports. En 1991, les flèches d'argent reviennent au Mans, mais après avoir dominé toute la course, la C11 abandonne au 319e tour et laisse Mazda filer vers sa première victoire au Mans. En 1992, la C292 est lancée mais la fin du groupe C et le départ de Sauber et de Mercedes en F1 pour 1993 n'a pas donné suite au projet.

La Mercedes CLR

En 1997, Mercedes débarque en FIA GT et s'impose au championnat en 1997 et 1998 avec la CLK-GTR piloté par Bernd Scheider en 1997 et Ricardo Zonta et Klaus Ludwing en 1998. Mercedes lance la CLK-LM pour les 24H00 du Mans 1998. Après avoir monopolisé les deux premières places qualificatives, Mercedes part grand favori de l'édition 98. Mais un double abandon très tôt en course va mettre un terme aux espoirs de victoire cette année-là.

En 1999, Mercedes lance la CLR uniquement pour les 24 heures du Mans. La CLR souffre d'un énorme problème de conception aérodynamique qui l'a fait décoller aux essais puis aux warm-up qui entraînera le forfait d'une des trois voitures. Malgré cet épisode la voiture se montre compétitive face à la BMW V12 LMR et à la Toyota GT-One. Mais un nouveau décollage de la CLR en course mettra un terme à l'aventure puisque la 3e Mercedes se retire par forfait.

En Formule 1

Mercedes-Benz revient en Formule 1 dans les années 1990, tout d'abord en tant que motoriste de l'écurie Sauber en 1994, puis en tant que motoriste de l'écurie McLaren de 1995 à 2014. Avec l'écurie britannique, elle remporte trois titres des pilotes avec Mika Häkkinen en 1998, raflant également le titre constructeurs, et 1999 et Lewis Hamilton en 2008. L'écurie indienne Force India se voit également fournir ses moteurs par le constructeur allemand depuis 2009.

Fin 2009, Mercedes-Benz rachète l'écurie championne du monde en titre, Brawn Grand Prix, à laquelle elle fournissait son moteur, et s'engage sous son nom propre Mercedes Grand Prix en championnat du monde en 2010, tout en restant motoriste de McLaren et de Force India. La direction d'équipe prend la décision d'engager un duo de pilotes allemands, grâce au retour à la compétition du septuple champion du monde Michael Schumacher, qui devient équipier de Nico Rosberg. Schumacher se retire définitivement à l'issue de la saison 2012, et Lewis Hamilton rejoint Nico Rosberg dans le baquet de la W04 en 2013 puis des très performantes W05 et W06, qui seront championnes du monde en 2014 et 2015 respectivement.

Depuis 2014, Mercedes-Benz motorise également l'écurie britannique Williams, et a fourni ses moteurs à l'écurie Lotus en 2015. En 2016, c'est au tour de la jeune écurie Manor d'être motorisée par la firme allemande.

DTM

Mercedes se lance aussi dans le DTM, une compétition existant depuis 1984 , Mercedes met en lice ses Mercedes 190E 2.5 16V EVOLUTION II W201 DTM. Depuis son entrée officielle au championnat DTM en 1988, Mercedes-Benz est le constructeur qui a remporté le plus de victoires. Le triplé de Mercedes-Benz a joué un rôle décisif dans le classement général de la saison 2010. Avec cette victoire, et bien d'autres encore, la Mercedes-Benz Classe C décroche le meilleur palmarès de l'histoire du DTM. Des pilotes de l’écurie Mercedes tels que Bernd Schneider, Gary Paffett, Klaus Ludwig et dernièrement Paul di Resta ont marqué durablement le championnat. En 2014, c'est le coupé C Mercedes AMG qui prend le départ du championnat DTM comptant sept voitures inscrites.

Mercedes amg c coupé dtm
Mercedes AMG C coupé DTM

Modèles de course

Mercedes Grand-Prix
Mercedes-Benz C111

Musée

Le musée de la marque à Stuttgart
Article détaillé : Musée Mercedes-Benz de Stuttgart.

En 2006, Mercedes-Benz a ouvert un musée aux portes de son usine-mère à Stuttgart. En forme de double hélice, le bâtiment présente par ordre chronologique, depuis 1886, les 160 modèles les plus représentatifs de la marque. Parmi eux, la Blitzen-Benz avec laquelle Bob Burman décrocha en 1911 le record du monde de vitesse (228 km/h), à Daytona Beach.

Mercedes a également construit un Mercedes-Benz Center[10] à Rueil-Malmaison. Le Mercedes-Benz Center sert à la fois de concession, car il est possible d'y acheter des véhicules et d'y faire des essais, et de musée. En effet, y sont présentés en plus des modèles actuels, des modèles rares ou de collection tels que des Formule 1 de diverses époques dont une Mercedes-Benz W196 de Juan Manuel Fangio, des Classe C DTM, une 300 SL ou encore un hall vitré Maybach.

Notes et références

  1. (en) Victor Boesen, Wendy Grad, The Mercedes-Benz book, Doubleday, , p. 91
  2. Naomi Klein (trad. Lori Saint-Martin et Paul Gagné), La Stratégie du choc : la montée d’un capitalisme du désastre [« The Shock doctrine. The rise of disaster capitalism »], Paris, Léméac/Actes Sud, , 669 p. (ISBN 978-2-7427-7544-6), p. 136-137
  3. « Mercedes-Benz revoit la nomenclature de ses modèles », sur LaPresse.ca, (consulté le 28 mars 2015)
  4. « Voitures électriques : Mercedes va fonder sa propre marque », sur turbo.fr, (consulté le 6 aout 2016)
  5. Voiture autonome: partenariat Daimler/ Bosch, Le Figaro, 4 avril 2017
  6. Jean Philippe Peden, « Un record de production pour le Mercedes Classe G », Auto Plus,‎ (lire en ligne)
  7. (en) « Valmet Automotive Inc. - Daimler », sur valmet-automotive.com (consulté le 4 février 2017)
  8. « Citan, la Mercedes produite par Renault à Maubeuge », L'usine Nouvelle,‎ (lire en ligne)
  9. "The true story behind the Mercedes-Benz three-pointed star"
  10. Mercedes-Benz Center Paris - Centre de vente, de découverte et d'essais

Voir aussi

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Bibliographie

  • Peter J. Davies, L'Encyclopédie mondiale des camions, Genève, éditions Manise, 2003 (ISBN 2-84198-214-9)

Articles connexes

Liens externes