Mercedes-Benz

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Mercedes-Benz
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Logos de Mercedes-Benz

Création 1926
Fondateurs Paul Daimler, Carl Benz et Emil Jellinek-Mercedes
Personnages clés - Paul Daimler (fondateur de la marque et créateur du logo)
- Carl Benz (fondateur de la marque)
- Emil Jellinek (fondateur de la marque)
- Gottlieb Daimler (co-inventeur du moteur à explosion)
- Wilhelm Maybach (disciple de Gottlieb Daimler)
Forme juridique Division de Daimler
Slogan « Le meilleur sinon rien »
Allemand : « Das Beste oder nichts »
Anglais : « The best or nothing »
Siège social Drapeau d'Allemagne Stuttgart (Allemagne)
Direction Drapeau : Allemagne Dieter Zetsche (PDG)
Activité Industrie automobile
Produits Véhicules particuliers, sportifs, utilitaires, autocars, autobus et camions
Société mère Daimler
Sociétés sœurs - Maybach
- Brabus
- Carlsson
- Lorinser
Filiales - Mercedes-AMG
- Mercedes-Benz Trucks
- EvoBus (Mercedes-Benz Bus)
- Mercedes Grand Prix
Effectif 93 000 salariés (octobre 2008)
Site web www.mercedes-benz.fr
Capitalisation 38 Milliards d'Euro

Mercedes-Benz est un constructeur allemand d'automobiles premium, de sport et de luxe, de tracteurs, de camions et d'autocars indépendant fondé en 1926 par trois autres constructeurs : Daimler-Motoren-Gesellschaft, Mercedes et Benz & Cie.

Historique[modifier | modifier le code]

Avant Mercedes-Benz[modifier | modifier le code]

Carl Benz

« Daimler-Motoren-Gesellschaft » (DMG)

« Mercédès »

« Benz & Cie »

Création de Mercedes-Benz[modifier | modifier le code]

Le lancement[modifier | modifier le code]

  • En 1926, Mercedes-Benz commença la production de voitures de tourisme. Les modèles sont désignés par le préfixe W (pour Wagen, « Voiture » en français).
    • Quelques mois après la création de la marque, Mercedes-Benz créera donc la W01 avec l'aide de Ferdinand Porsche en 8 exemplaires. Elles serviront de prototype pour créer une voiture de tourisme. Les Types W02 et W03 seront alors fabriqués et commercialisés. Les trois modèles seront présentés au Salon de l'automobile de Berlin en octobre de la même année.
  • En 1931, les modèles sont désignés par le préfixe L (pour lastwagen, « camion » en français). Pendant la guerre, plus de 64 000 camions utilitaires seront produits, presque exclusivement pour les forces armées.

Sous l'ère du Troisième Reich[modifier | modifier le code]

Un L 3000S en 1944

Dès 1933, le régime nazi utilise des Mercedes-Benz tel que les W136/138, W142 ou encore les fameuses W07/W150 souvent associées aux hauts gradés.

  • En 1938, le gouvernement allemand établit des restrictions. Daimler-Benz se voit forcé à produire uniquement des camions deux essieux de 3 t, 4,5 t, et 6 tonnes.
  • Début 1939, la marque allemande crée le T80 : un prototype de vitesse. La vitesse de 634 km/h aurait été atteinte sur une section droite d'autoroute allemande. Unique exemplaire, il aurait certainement permis de dépasser les 700 km/h. Avec ce véhicule, Hitler voulait démontré la supériorité allemande.
  • Pendant la guerre, les usines de Untertürkheim sont bombardées, obligeant l'entreprise à se concentrer sur d'autres produits, dont des bicyclettes. La production d'automobiles reprend dans les usines de Sindelfingen, ayant survécu aux bombardements. À la fin de la guerre, la firme fabriquera une série de camions appelés Opel Blitz.[réf. nécessaire]
    • À partir de 1941, sous la pression et l'obligation de Hitler[réf. nécessaire], Mercedes-Benz exploite des travailleurs soviétiques et français. Cette force de travail deviendra rapidement indispensable au fonctionnement de l'entreprise, qui équipe la Luftwaffe et la machine de guerre allemande. Les conditions de travail étant très dures, des grèves ont lieu et les protestataires sont envoyés en camps de concentration.
    • En décembre 1944, Mercedes-Benz exploite 26 958 travailleurs forcés et 4 887 prisonniers de guerre[réf. nécessaire].

L'après Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

La majestueuse 300SL (W198) lancée en 1954

Quelques temps après, Mercedes-Benz décida de changer le design de leurs voitures de tourismes en incorporant les optiques avant dans les ailes. Ils lanceront également les Classe E, S et SL.

  • En 1951, les Type W186, W187 et W188 font leurs apparitions. Luxe, confort et élégance sont au rendez-vous.
    • La fabrication des camions mi-lourds et lourds est à nouveau autorisée et bientôt apparaissent les premiers camions à cabine avancée. Daimler-Benz acquiert les droits d'Unimog.
  • En 1952, la classe SL est crée avec la W194 de course.
  • En 1953, la carrosserie Ponton est lancée. Cinq modèles utilisent cette carrosserie.
  • En 1955, Mercedes-Benz sort une nouvelle gamme de poids-lourds nommée « LP ». Ce nom est utilisé pour démontrer le confort des camions qui ressemblait à celui des wagons Pullman. Les camions lourds sont construits à l'usine de Gaggenau qui fabrique aussi les Unimog, les mi-lourds sont produits à Mannheim. La limite de 32 tonnes avec remorque est autorisée en 1958 par le gouvernement allemand.
  • En 1958, Daimler-Benz AG, possède plusieurs usines en Allemagne et dans vingt-quatre autres pays. Gaggenau, reste la principale usine de camions et Mercedes-Benz réalise près de 75 % des exportations de camions allemands.
  • En 1963, un nouveau camion à cabine avancée est présenté au salon de Francfort. Une usine devient opérationnelle à Wörth.
  • En 1965, le gouvernement allemand autorise des camions de 38 tonnes.
  • En 1968, Daimler-Benz reprend la distribution et l'usine de camion de Krupp AG d'Essen.
  • En 1970, Daimler-Benz reprend Hanomag-Henschel Fahrzeugwerke, dont les usines sont situées à Cassel, Hanovre et Brême, en Allemagne. L'usine de camionnettes de la firme est une importante acquisition qui permet de combler un vide dans sa gamme de poids.
  • En 1973, Mercedes lance une nouvelle gamme de camion : la gamme New generation, ainsi nommée en raison du style adouci de sa cabine basculante. À partir de cette date, les camions sont principalement à cabine avancée et les types à capot progressivement éliminés. Les premiers modèles sont des véhicules de travaux publics à deux ou trois essieux, deux ans plus tard suit la gamme des camions lourds.
    • En Argentine et au Chili, la firme est accusée d’avoir profité des dictatures Pinochet et Videla pour éliminer physiquement les syndicalistes, en plus de la dégradation des conditions de travail et la diminution des salaires[2].
  • En 1990, Mercedes-Benz acquiert IFA de Ludwigsfelde dans l'ancienne RDA. En 1997, Daimler-Benz et Freightliner LLC absorbent l'usine de productions de camions lourds Ford et du modèle Cargo, ensuite renomment la nouvelle division « Sterling Trucks ».

Aujourd'hui[modifier | modifier le code]

Le GLE (W 166)
  • En 1998, Daimler-Benz fusionne avec Chrysler, ce qui entraîne par la suite la transmission de nombreux éléments de Mercedes-Benz vers des modèles Chrysler.
  • En 2015 le constructeur à l'étoile revoit la désignation de ses modèles pour une meilleure visibilité. Au gré des restylages et renouvellements, celle-ci s'articule autour de cinq familles de modèles, désignés par les lettres A, B, C, E et S. Leurs dérivés tout-terrains sont regroupés sous l'appellation GL, suivie d'une lettre indiquant la place du modèle dans la hiérarchie (Le Mercedes-Benz Classe GLA dérive de la Classe A). Cela concerne les ML, GL et GLK, mais pas le "G" tout normal de 1979 qui conserve cette appellation historique. Ainsi sont nommés le GLA, le GLC (remplaçant du GLK), le GLE (ex-ML) et GLS (ex-GL), respectivement affiliés aux Classe A, C, E et S. Les coupés quatre portes portent les lettres CL (CLS et nouveau CLA), alors que la famille des roadsters conserve le SL. Ainsi le SLK devient SLC. Pour les motorisations, l'appellation est allégée : les diesels sont indiqués par un "d", les hybrides rechargeables et électriques par un "e", les hybrides par un "h", les gaz naturel par un "c" (compressed natural gas) et les piles à combustible par un "f" (fuel cell). Ainsi, la Classe S 300 Plug-in Hybrid s'appelle désormais S 300e[3].

Évolution du logo[4][modifier | modifier le code]

Lieux de production[modifier | modifier le code]

Production

Assemblage

Les véhicules[modifier | modifier le code]

Comprendre la désignation[modifier | modifier le code]

Désigner une Mercedes-Benz avec précision est assez simple lorsque l'on connaît le fonctionnement des désignations.

  • Celle-ci se désigne par une Classe (Classe A, B, ...).
  • Puis vient ensuite le nom de code interne qui est défini par une lettre et un numéro (W222, C216, X204, ... Ces trois numéros correspondent aux premiers chiffres du numéro de chassis).
  • Vient après le nom du modèle qui est, dans la plupart des cas, défini par la cylindrée du moteur. Une lettre et un numéro, ou inversement, sont inscrits le plus souvent sur le coffre du véhicule (A180 CDI, qui a une cylindrée d'environ 1,8 L, CDI indique que c'est un moteur diesel).
  • Une carrosserie spécifique peut être désignée, mais principalement pour les véhicules anciens (AMG, Heckflosse, Ponton, ...). Pour les véhicules ressent, un style intérieur peut être donné à la voiture, on peut le distinguer sur les portières avant (Classic, Avantgarde, ...).
  • Et enfin, puisque chaque modèle peut avoir plusieurs moteurs différents, chacun d'eux est nommé comme les véhicules : une ou deux lettre et un numéro. La lettre M pour les essences et pour OM pour les diesel (M 180, OM 470, ...).
    • Exemple véhicule ancien : Mercedes-Benz Classe S - W111 - 230 S - Heckflosse - M 180.
    • Exemple véhicule actuel : Mercedes-Benz Classe G - W463 - G 63 AMG - 6x6 - .
    • Exemple autobus : Mercedes-Benz Classe O - O530 - Citaro Facelift - OM 470.

Les différentes Classes[modifier | modifier le code]

  • Classe A : Sa commercialisation débute en 1997, la première et la deuxième générations étaient des citadines. Pour la troisième génération, sortie en 2012, les ingénieurs sont repartis d'une page blanche pour créer une compacte afin de concurrencer la BMW Série 1 et l'Audi A3.
    • Classe CLA : créée en 2013, c’est une déclinaison de la Classe A : une berline avec un style de coupé, reprenant le même concept que la Classe CLS qui est d'ailleurs sa prédécesseur.
    • Classe GLA : tout comme le CLA, il est basé sur la classe A mais lancé un an après, en 2014. Comme le "G" l'indique ce véhicule est la version SUV de la petite A. Ses principales concurrentes sont l'Audi Q3 et le BMW X1.
  • Classe B : cette gamme fait partie des monospaces compactes. Elle est créée en 2005.
  • Classe C : créée en 1993 pour concurrencer BMW qui lança la E36 de la Série 3 deux ans plus tôt. Elle donne naissance à une compétition dans le championnat allemand de voitures de tourisme : DTM. Cette classe comprend quatre modèles différents lancée depuis 1993. Celle-ci se compose de véhicules familiale de type berline, break, coupé ainsi que de la version cabriolet qui sera dévoilé en mai 2016[5].
    • Classe CLC : lancée uniquement de 2008 à 2011, cette Classe comprend uniquement le modèle CL203 ; un modèle dérivé du coupé de la Classe C.
    • Classe GLC : créée en 2015, cette Classe remplace l'ancienne Classe GLK. Tout comme les GLA, cette gamme est une version SUV ayant la base de la Classe C. Il concurrence à la BMW X4 et l'Audi Q3.
    • Classe SLC : cette Classe existe entre 1971 et 1981 pour la version coupé de la Classe SL de l'époque. Elle est relancée en 2016 pour remplacer la Classe SLK[6].
  • Classe CL : de 1992 à 2014, c'est la version coupé de la classe S.
    • Classe CLS : en production depuis 2004, le CLS introduit une nouveau concept de carrosserie : la berline avec des lignes de coupé. La concurrence des autres constructeurs allemands comprend l'Audi A5 ou la BMW série 6 GranCoupé ... Ce modèle luxueux se décline depuis la deuxième génération en version break : CLS ShootingBreak (break de chasse)
    • Classe CLK : basée sur la Classe C mais se rapprochant de la Classe E, ce coupé/cabriolet est produit de 1997 à 2010. Après deux générations, sa remplaçante change de nom pour devenir la Classe E Coupé.
  • Classe E : cette Classe est lancée à la fin des années 60', avec la W114, puis en 1976 avec l'arrivée de la W123 et sont tout nouveau design. Elle est considérée comme berline routière à propulsion et est la concurrente des Audi A6 et BMW Série 5. Disponible en berline, break, coupé et cabriolet c'est le modèle central de la gamme Mercedes-Benz. Elle englobe sept gammes.
  • Classe F : concept-car de la marque. Elle englobe neuf modèles différents. Mercedes-Benz innove de nouvelles technologies pour ses futurs véhicules. Les véhicules de cette Classe sont produit à très peut d'exemplaires et ne sont pas commercialisable.
  • Classe G : tout-terrain produit depuis 1976, il a d'abord servi à l'armée car apprécié par ses capacités de franchissement. Après quatre générations qui tiennent plutôt du restylage, le classe G a gardé sa plateforme d'origine.
    • Classe GL : conçu pour le marché américain en 2006, ce SUV est vendu en Europe. Vendu avec 7 places, il est positionné au-dessus du Classe M dans la gamme. La deuxième génération est apparue en 2012. Il est remplacé par le GLS.
    • Classe GLK : SUV tirant sa plateforme de celle de la Classe C et est produit de 2008 à 2015. La deuxième génération concurrence le BMW X3 (premier des allemands sur le segment) et Volkswagen Tiguan entre autres. Elle est remplacée par la Classe GLC.
  • Classe L et LP : camions de la marque.
  • Classe M ou ML : il est le premier SUV haut de gamme hormis les Range Rover à trouver sa place en Europe. Fort de son succès la concurrence arrive rapidement : BMW et son X5 ou encore Volkswagen avec son Touareg. Il devient le GLE.
  • Classe O : autobus et autocars de la marque.
  • Classe R : monospace de la marque sortie depuis 2005.
  • Classe S : en haut de la gamme Mercedes, la Classe S est le porte-drapeau de la marque. Cette limousine est depuis 1950 la référence, elle a inauguré l'airbag, l'ESP (contrôle de trajectoire) et l'ABS (anti-blocage des roues) avant tous les constructeurs. C'est la limousine la plus vendue au monde. Plusieurs versions sont au catalogue : la version rallongée S600 Pullman, limousine, châssis "court" et depuis 2014 la version coupé (CL auparavant), puis depuis peu, la version Cabriolet.
    • Classe GLS : version restylée de la deuxième génération du GL, apparue en 2012.
  • Classe SL : né en 1952 de la version "300 SL" (portes papillons), c'est un coupé cabriolet sportif, possède depuis 2002 avec un toit en tôle.
  • Classe AMG GT : coupé deux portes, équipé d'un moteur V8 Biturbo de 4,0 litres. Remplace la SLS AMG.
  • Classe V :

Les noms de code interne[modifier | modifier le code]

Présentation des véhicules au Salon de l'automobile de Francfort en 2009.
  • Type A : désigné pour les véhicules ayant une carrosserie de type Cabriolet.
  • Type C et CL : désigné pour les véhicules ayant une carrosserie de type Coupé.
  • Type L : désigné pour les véhicules ayant une carrosserie de type Tracteur routier.
  • Type O : désigné pour les véhicules ayant une carrosserie de type Autobus & Autocars.
  • Type R : désigné pour les véhicules ayant une carrosserie de type Roadster.
  • Type S : désigné pour les véhicules ayant une carrosserie de type Break.
  • Type V : désigné pour les véhicules ayant une carrosserie de type Limousine ou très longue.
  • Type W : désigné pour les véhicules ayant une carrosserie de type Berline.
  • Type X : désigné pour les véhicules ayant une carrosserie de type SUV et Crossover.

Les noms des modèles[modifier | modifier le code]

Les carrosseries[modifier | modifier le code]

  • Adenauer : carrosserie spécifique de la luxueuse Mercedes 300 des années 1950 (types 186, 188 et 189).
  • Ponton : carrosserie de la classe E et SL des années 1950 (types 105, 120, 121, 128 et 180).
  • Heckflosse : carrosserie des années 1960, elle remplacera les carrosseries Adenauer & Ponton. Les types 108, 109, 110, 111 et 112 avaient cette carrosserie.
  • Pagode : carrosserie spécifique de la SL des années 1960 : la 113.
  • AMG : préparateur officiel de la marque. Moteur boosté et carrosserie élargie.
  • Brabus :

Les styles intérieurs[modifier | modifier le code]

Interieur Elegance d'une W203
  • Ancien
    • Classic : look de base.
    • Elegance : look luxueux.
    • Avantgarde : look sportif.
  • Actuel
    • Intuition :
    • Inspiration :
    • Sensation :
    • Fascination :

Les moteurs[modifier | modifier le code]

Véhicules particuliers[modifier | modifier le code]

Concept-car[modifier | modifier le code]


Prototypes[modifier | modifier le code]

Préparateurs/Tuning[modifier | modifier le code]

Nombre de préparateurs automobiles se sont spécialisés sur les modèles de la marque Mercedes-Benz afin de rendre ces véhicules plus performants et plus exclusifs :

AMG[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Mercedes-AMG.

Depuis 1999, le préparateur AMG fait partie intégrante de Mercedes-Benz. C'est l'occasion pour Mercedes-Benz de proposer alors dans sa gamme des modèles voués à la performance. Le principal concurrent de Mercedes-Benz, BMW, était l'un des seuls à proposer des modèles très performants tels que les M3 et M5. AMG a revisité la quasi-totalité des modèles Mercedes-Benz afin d'en augmenter les performances. Ses modèles se retrouvent aujourd'hui confrontés aux modèles sportifs de BMW (M3, M5, M6, X6M), Audi (S4, S5, S6, S8, RS4, RS5, RS6, R8), ou encore à Ferrari ou Porsche.

AMG s'est fait connaître du grand public en fournissant depuis de nombreuses années les voitures de sécurité des épreuves de Formule 1.

AMG propose avec la marque Brabus une des plus large gamme automobile-sportive (+ de 500 ch) au monde[réf. nécessaire]. Des éditions encore plus sportives existent également, appelées « Black Series ».

Autobus / autocars[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Mercedes-Benz Bus.

Véhicules industriels[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Mercedes-Benz Trucks.

Compétition automobile[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Flèches d'Argent et Mercedes Grand Prix.

L'histoire de Mercedes en compétition est aussi ancienne que la course automobile. La première période faste est celle des années 1930 où avec l'autre firme allemande Auto Union, les voitures à l'étoile à trois branches gagnent le surnom de Flèches d'Argent en exerçant une nette domination sur les épreuves disputées à l'époque.

Les débuts[modifier | modifier le code]

Mercedes-Benz participe au championnat du monde de Formule 1 dès ses débuts dans les années 1950, et remporte deux titres des pilotes avec Juan Manuel Fangio en 1954 et en 1955. Les Flèches d'Argent sont également dans la même périodes des protagonistes majeures des 24 Heures du Mans où elles réalisent un doublé en 1952. Mais le 12 juin 1955 dans la Sarthe, le français Pierre Levegh est victime au deuxième jour de course d'un terrible accident, des éléments de sa 300 SLR semant la mort dans le public, provoquant plus de 80 décès. Mercedes se retire de la compétition automobile après ce drame, pour trois décennies.

1985-1991/1997-1999 : Présence dans le monde de l'endurance[modifier | modifier le code]

En 1985 et 1986, Mercedes motorise la Sauber C8 sans grand succès.

En 1988, l'équipe monte en puissance avec la Sauber C9 face à Jaguar et Porsche mais déclare forfait au Mans à la suite de problèmes pneumatiques, laissant Porsche et Jaguar s'offrir un duel.

1989 est enfin l'année du sacre avec un doublé au Mans face à Jaguar et remporte le Championnat du Monde des Voitures de Sports.

La Sauber C9

En 1990, la C11 est lancée. Elle porte le nom de Sauber Mercedes et non plus Sauber, preuve de l'implication de la marque allemande. La voiture ne participe pas au Mans cette année là car la course n'était pas une manche du WSC. La voiture remporte toute les courses du championnat. En 1991, la C11 est toujours utilisée mais l'équipe Sauber Mercedes lance la C291. Cette année là voit la concurrence montée avec Peugeot, Jaguar, Toyota, Nissan et aussi Mazda. Lors du WSC, l'équipe termine 3e loin derrière Jaguar et Peugeot.

Mercedes C11

Au Mans, la C11 a dominé toute la course mais un abandon au 319e tours va mettre un terme à une possible victoire, laissant la Mazda 787B remporter l'édition 91. En 1992, la C292 a été lancé. Mais la fin du groupe C et le départ de Sauber en F1 pour 1993 et de Mercedes préférant tout miser sur la F1 a mis fin à ce projet.

La Mercedes CLR

En 1997, Mercedes débarque en FIA GT et fait face à la concurrence de BMW et ses McLaren F1 ou encore Porsche AG et ses 911. La CLK-GTR remporte le championnat et laisse de plus grandes ambitions à l'équipe allemande. Le FIA GT 1998 sera survolé par la CLK-GTR et Mercedes lance la CLK-LM pour les 24H00 du Mans 1998. Après avoir monopolisé les deux premières places qualificatives, Mercedes était le grand favori de l'édition 98. Mais un double abandon très tôt en course va remettre en cause les ambitions de Mercedes.

En 1999, et toujours face à une concurrence des plus relevées (Audi, BMW, Nissan, Toyota, Panoz), Mercedes lance la CLR qui participera uniquement au Mans. Cette CLR se démarque des autres par son élégance et aussi par un énorme problème de conception aérodynamique qui fera décoller une CLR lors des essais puis aux warm-up qui entraînera le forfait d'une des trois voitures. Malgré cet épisode la voiture se montre compétitive face à la BMW V12 LMR et la Toyota GT-One. Mais un nouveau décollage de la CLR en course mettra un terme puisque la 3e Mercedes se retira par forfait alors que l'équipe avait pensé que le problème aérodynamique était enfin réglé avec une légère modification à l'avant. Mercedes se retire de l'endurance après cet épisode qui aura donné une mauvaise image de la marque en 1998 et 1999 au Mans

En Formule 1[modifier | modifier le code]

La Sauber sous les couleurs de Kouros

Mercedes-Benz revient en Formule 1 dans les années 1990, en tant que motoriste de l'écurie McLaren qui remporte trois titres des pilotes avec Mika Häkkinen en 1998 et 1999 et Lewis Hamilton en 2008. En 2009, Mercedes-Benz rachète l'écurie championne du monde en titre, Brawn Grand Prix, et s'engage sous son nom propre Mercedes Grand Prix en championnat du monde en 2010, tout en restant motoriste de McLaren et de Force India, puis de Williams. La direction d'équipe prend la décision d'engager un duo de pilotes allemands, grâce au retour à la compétition du septuple champion du monde Michael Schumacher, qui devient équipier de Nico Rosberg. Schumacher se retire définitivement en 2012, et Lewis Hamilton rejoint Nico Rosberg dans le baquet de la W04 en 2013 puis de la très performante W05 en 2014 qui sera championne du monde cette année là.

DTM[modifier | modifier le code]

Mercedes se lance aussi dans le DTM, une compétition existant depuis 1984 , Mercedes met en lice ses Mercedes 190E 2.5 16V EVOLUTION II W201 DTM. Depuis son entrée officielle au championnat DTM en 1988, Mercedes-Benz est le constructeur qui a remporté le plus de victoires. Le triplé de Mercedes-Benz a joué un rôle décisif dans le classement général de la saison 2010. Avec cette victoire, et bien d'autres encore, la Mercedes-Benz Classe C décroche le meilleur palmarès de l'histoire du DTM. Des pilotes de l’écurie Mercedes tels que Bernd Schneider, Gary Paffett, Klaus Ludwig et dernièrement Paul di Resta ont marqué durablement le championnat. En 2014, c'est le coupé C Mercedes AMG qui prend le départ du championnat DTM comptant sept voitures inscrites.

Mercedes amg c coupé dtm
Mercedes AMG C coupé DTM

Modèles de course[modifier | modifier le code]

Mercedes Grand-Prix
Mercedes-Benz C111

Musée[modifier | modifier le code]

Le musée de la marque à Stuttgart
Article détaillé : Musée Mercedes-Benz de Stuttgart.

En 2006, Mercedes-Benz a ouvert un musée aux portes de son usine-mère à Stuttgart. En forme de double hélice, le bâtiment présente par ordre chronologique, depuis 1886, les 160 modèles les plus représentatifs de la marque. Parmi eux, la Blitzen-Benz avec laquelle Bob Burman décrocha en 1911 le record du monde de vitesse (228 km/h), à Daytona Beach.

Mercedes a également construit un Mercedes-Benz Center[7] à Rueil-Malmaison. Le Mercedes-Benz Center sert à la fois de concession, car il est possible d'y acheter des véhicules et d'y faire des essais, et de musée. En effet, y sont présentés en plus des modèles actuels, des modèles rares ou de collection tels que des Formule 1 de diverses époques dont une Mercedes-Benz W196 de Juan Manuel Fangio, des Classe C DTM, une 300 SL ou encore un hall vitré Maybach.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Victor Boesen, Wendy Grad, The Mercedes-Benz book, Doubleday,‎ 1981, p. 91
  2. Naomi Klein (trad. Lori Saint-Martin et Paul Gagné), La Stratégie du choc : la montée d’un capitalisme du désastre [« The Shock doctrine. The rise of disaster capitalism »], Paris, Léméac/Actes Sud,‎ , 669 p. (ISBN 978-2-7427-7544-6), p. 136-137
  3. « Mercedes-Benz revoit la nomenclature de ses modèles », sur LaPresse.ca,‎ (consulté le 3 février 2015)
  4. "The true story behind the Mercedes-Benz three-pointed star"
  5. La Mercedes Classe C Cabriolet surprise, sur Vroom.be, 13 avril 2015 (consulté le 28 novembre 2015)
  6. "Salon Detroit 2016 : Mercedes SLC" Turbo.fr
  7. Mercedes-Benz Center Paris - Centre de vente, de découverte et d'essais

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Peter J. Davies, L'Encyclopédie mondiale des camions, Genève, éditions Manise, 2003 (ISBN 2-84198-214-9)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]