Wikipédia:Sélection/Fêtes et traditions

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Divālī

Les lampes dīp (ou diya), allumées en l’honneur du retour de Rama à Ayodhya, et qui ont donné leur nom à Dīpāvalī.

Divālī, parfois appelé Dīpāvalī ou Diwali (hindi : दीपावली, Dīpāvalī, ou दिवाली, Divālī), est une fête majeure dans le monde indien. Divālī est la forme contractée de Dīpāvalī (ou Deepavali en translittération anglaise), selon son nom complet, tiré du sanskrit, rangée de lampes (dīpa avali).

Indissociable de la grande fête de Dussehra, qui a lieu vingt jours avant, elle commémore le retour de Rāma à Ayodhya. Ses habitants avaient alors éclairé les rues, où passait le roi, avec des lampes dīp.

Divālī est une fête très populaire en Inde : c’est celle des lumières, à l’occasion de laquelle on s’offre des cadeaux et tire des feux d’artifice. Les festivités durent cinq jours, dont le troisième, le plus important (Baṛi Divālī, « la grande Divālī »), est consacré à la déesse Lakshmi, les quatre autres étant associés à différentes légendes et traditions…

Patrimoine oral et immatériel de l'humanité

Danse folklorique, durant le carnaval de Oruro, en Bolivie.

La Convention pour la protection du patrimoine mondial, culturel et naturel, adoptée en 1972 par l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO), concernait exclusivement la préservation du patrimoine matériel.

Il est ensuite apparu un intérêt important pour la sauvegarde des traditions orales, en tant que patrimoine culturel immatériel, tel que : traditions à sauvegarder, langues et cultures menacées, savoir-faire artisanal à transmettre ou expression artistique vivante.

Cette distinction appelée : « Proclamation des chefs-d'œuvre du patrimoine oral et immatériel de l'humanité » a été octroyée pour la première fois en 2001 après étude approfondie, à 19 espaces culturels ou formes d'expression culturelle. En 2003 les États membres de l'UNESCO ont adopté la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel.

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Feu d'artifice

Feux d'artifice à Macao.

Un feu d'artifice est un procédé pyrotechnique utilisant des explosifs déflagrants visant à produire du son, de la lumière et de la fumée. Les feux d'artifice sont souvent utilisés dans des spectacles pyrotechniques ou au cours de célébrations (fêtes nationales, jour de l'an, évènements, etc).

La poudre noire a été rapportée en Europe au XIIIe siècle par Marco Polo, de son long voyage en Chine. Elle a été depuis lors parallèlement utilisée pour la guerre et les fêtes. Jusqu'au XIXe siècle et l'avènement de la chimie moderne, les feux d'artifices étaient principalement jaunes ou blancs. En France, le premier vrai feu a été tiré sur la Place des Vosges, à Paris, alors Place Royale, pour le mariage d’Anne d’Autriche avec Louis XIII en 1615. À partir des années 70-80, de nombreux groupes rock commencèrent à utiliser des feux d'artifices lors de leurs concerts en plus des autres effets pyrotechniques. Kiss, surtout, est souvent reconnu comme le premier groupe à avoir utilisé ce genre d'artifices.

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Fête de la Fédération

Fête de la Fédération, le 14 juillet 1790 au Champ-de-Mars à Paris.

On désigne sous le nom de Fête de la Fédération la fête qui fut organisée à Paris pour l'anniversaire de la prise de la Bastille par La Fayette, commandant de la Garde nationale de Paris.

Célébrée au Champ-de- Mars de Paris, le , on y vit réunis les députés des 83 départements, au nombre de 60 000. Louis XVI assista à cette fête, et y jura sur la Constitution. En 1790, l’Assemblée voulut que cette première commémoration du 14 juillet 1789 soit la fête de la réconciliation et de l’unité de tous les Français.

C'est le que le 14 juillet devint officiellement jour de la Fête nationale française, sur proposition du député Benjamin Raspail, en mémoire de la fête de la fédération.

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Gayant

Gayant et Marie Cagenon devant le beffroi de Douai.

Gayant est le géant porté qui symbolise la ville de Douai (France - département du Nord). Entouré de sa femme, Marie Cagenon, et de leurs trois enfants, Jacquot, Fillon et Binbin, il parcourt la ville chaque année pendant trois jours à l'occasion des fêtes de Gayant, début juillet. Le Grand Cortège du dimanche après-midi est le point culminant de ces journées, après l'arrivée, le matin, de la famille Gayant au grand complet dans la cour de l'Hôtel de Ville de Douai, au pied du beffroi.

Gayant est inscrit au patrimoine culturel immatériel de l'humanité comme membre de « Géants et dragons processionnels de Belgique et de France ». L'Unesco précise que les processions traditionnelles d'effigies de géants, d'animaux ou de dragons recouvrent un ensemble original de manifestations festives et de représentations rituelles. Apparues à la fin du XIVe siècle dans les processions religieuses de nombreuses villes européennes, ces effigies ont conservé un sens identitaire pour certaines villes de Belgique (Ath, Bruxelles, Termonde, Malines et Mons) et de France (Cassel, Douai, Pézenas et Tarascon) où elles restent des traditions vivantes.

Ducasse d'Ath

M. et Mme Goliath dansent sur le pont du Gadre, Ath

La ducasse est une tradition populaire de la ville d'Ath, dans le Hainaut, en Belgique. Remontant au Moyen Âge, elle s’est enrichie au fil du temps, pour devenir une fête très appréciée qui dure plusieurs jours, caractérisée par la présence de géants processionnels, de chars décoratifs et de groupes historiques.

Depuis le XVe siècle, le phénomène des « géants » est bien présent en Europe occidentale dans les processions et cortèges, les carnavals ou les fêtes publiques en général. Le contexte politique, économique et culturel a changé mais les géants ont survécu là où la tradition s'est solidement enracinée dans les populations. Ce cortège qui, directement issu des processions, a conservé ses géants anciens, est animé par une population locale qui leur demeure extrêmement attachée. La ducasse est l'événement majeur de la vie festive régionale. Elle donne lieu a de nombreuses réjouissances et manifestations culturelles.

La ducasse d'Ath est inscrite depuis 2008 sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l'UNESCO, après sa proclamation en 2005, comme élément des Géants et dragons processionnels de Belgique et de France.

Célébrations dans le judaïsme

Photo représentant divers accessoires pour les temps fixés du judaïsme disposés sur une table : les chandeliers de chabbat, le keli (à l'arrière-plan), le Houmash, le Tanakh, le pointeur de lecture, le chofar et la boîte pour etrog.

Les célébrations et commémorations juives (hébreu : חגי ישראל ומועדיו ’haggei Israël oumoadav, « les fêtes d’Israël et ses temps fixés ») occupent environ 150 jours dans l’année juive.

Tandis que les haggim (hébreu : חגים « fêtes », « festivals » ou « pèlerinages ») désignent principalement, dans la Bible, les trois temps de pèlerinage au sanctuaire, les moadim (hébreu : מועדים « temps fixés ») sont, de manière plus générale, les temps fixés à n’importe quelle époque par une autorité temporelle ou spirituelle pour observer divers rites et coutumes de joie ou de jeûne. Ils peuvent être d’origine religieuse, nationale, civile ou communautaire, étant universellement observés par l’ensemble des courants juifs dans le premier cas et par certains seulement dans les autres.

Ces temps fixés rythment la vie du juif pratiquant et marquent de leur empreinte la culture juive, même profane, notamment dans ses expressions et dans sa tradition culinaire. Ils ont pour la plupart été institués en célébrations ou commémorations officielles de l’état d’Israël, outre les jours récemment instaurés.

Oktoberfest

Oktoberfest.

L'Oktoberfest (« fête d'octobre » en allemand) est une fête de la bière se déroulant à Munich en Allemagne. De nos jours, elle commence systématiquement un samedi de septembre à midi exactement et se termine généralement le premier dimanche d'octobre et dure de seize à dix-huit jours. L'Oktoberfest a lieu près du centre de Munich, sur un terrain vague de 42 hectares servant le reste de l'année soit pour des foires plus petites, soit de parking. Ce site s'appelle Theresienwiese (Prairie de Thérèse) et souvent raccourci par les Bavarois en die Wiesn, « la prairie ». Par extension, le terme désigne également la fête en général.

Afin de préserver le caractère familial de la fête, une fête foraine et des lieux de restauration sont installés autour des tentes. L'Oktoberfest est la plus grande fête foraine au monde. On y trouve des attractions historiques mais aussi de très modernes.

Créée le à l'occasion du mariage du futur roi Louis Ier de Bavière avec la princesse Thérèse de Saxe-Hildburghausen le , le jubilé de la fête a été célébré en 2010 à l'occasion de son 200e anniversaire. En 2009, elle a attiré 5,7 millions de visiteurs en seize jours. La fête commence par un défilé de plus de huit mille personnes portant le costume traditionnel : la culotte de peau pour les hommes et la robe à manches bouffantes et tablier de couleurs vives (Dirndl) pour les femmes. Le public se rassemble dans de grandes tentes festives où il peut consommer de la bière en écoutant de la musique. Environ 6 millions de litres sont ainsi bus chaque année…

Noël

Père Noël

Noël est une fête chrétienne célébrant chaque année la naissance de Jésus de Nazareth, appelée Nativité. À l'origine, cette fête était païenne et existait sous des formes différentes pour marquer le solstice d'hiver.

Au XXIe siècle, Noël revêt un aspect largement profane. Elle est devenue une fête commerciale et un moment de l'année célébré, y compris par des non-croyants. Cette fête est caractérisée par un regroupement des cellules familiales autour d'un repas et d'un échange de cadeaux, particulièrement (mais pas seulement) à destination des enfants, qui dans plusieurs pays occidentaux associent ces cadeaux au personnage du Père Noël.

Noël est actuellement fixé au 25 décembre dans les calendriers grégorien et julien par la plupart des Églises.

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Un chant de Noël

Première édition : frontispice et page-titre (1843), par John Leech

Un chant de Noël (A Christmas Carol), également publié en français sous les titres Cantique de Noël, Chanson de Noël ou Conte de Noël, est le premier et le plus célèbre des contes écrits par Charles Dickens. Rédigé en même temps que Martin Chuzzlewit et paru en décembre 1843 chez Chapman and Hall avec des illustrations de John Leech, il est considéré comme « son œuvre la plus parfaite ». Aussitôt, Thackeray le salue comme un « bienfait national ». Acclamé par les critiques comme par le public, sa popularité n'a jamais faibli. Son protagoniste, Scrooge, reste sans doute le personnage dickensien le plus universellement connu et, grâce à ce livre, Dickens, incarné en une sorte de Père Noël pour le monde anglo-saxon, a été décrit comme l'« inventeur » de la fête qui lui est associée.

Pourtant, c'est d'abord une réponse à des controverses d'ordre économique qu'il a voulu apporter. Mais très vite le conte s'est donné à lire comme affirmation des célébrations de Noël plutôt que pamphlet polémique, et, selon David Paroissien, qui lui attribue jusqu'au mérite d'avoir « sauvé les congés de fin d'année des griffes de sombres Calvinistes », il a été promu au rang de « classique de la littérature de Noël des temps modernes ».

Les adaptations dont il a constamment fait l'objet depuis sa parution témoignent de l'universalité de son message. D'abord le théâtre, puis la scène du music-hall, la radio, la télévision et le cinéma, mais aussi la chanson de variété et la musique classique, le ballet comme la science-fiction, tous lui rendent hommage en une suite interrompue dont l'examen reflète l'évolution des goûts et des mentalités depuis le milieu du XIXe siècle.